Jim entra dans le brick, il avait laissé son officier en second dans ses quartiers, Spock avait insisté pour venir avec lui, prétextant que c'était son devoir en tant que premier officier de le seconder, mais il ne voulait pas de l'amiral nulle part près de Spock, même pas avec un champ de force entre les deux. S'il le pouvait, il préférait que Spock n'ait plus jamais à le recroiser de sa vie. Il ne voulait pas que ce monstre puisse même poser les yeux sur lui, c'était déjà trop de considérer que cette ordure pouvait penser à Spock… Il n'osait pas penser aux choses horribles qu'il avait pu imaginer à son sujet, et encore moins celles qu'il avait faites… Il n'avait pas pousser Spock encore pour savoir, il ne voulait pas le brusquer, et le fait de le dire ou non appartenait à Spock, mais de ce qu'il leur avait dit, Armack n'en était pas à son coup d'essai… Et il craignait que cela soit bien plus grave que ce qu'il s'était passé aujourd'hui. C'était déjà suffisamment grave ainsi…

Lorsqu'il s'avança dans le brick, il fut accueilli par la vision d'une mer d'uniformes bleus et rouges. Une équipe médicale s'affairait autour de la cellule de l'amiral, sous l'œil attentif de l'équipe de sécurité, en son centre se trouvait l'enseigne chargé de la surveillance des cellules, Salmon ? Ou quelque chose comme ça. Qu'est-ce qui s'était passé ici ? Il s'avança et aperçut Bones, qui avait son dos tourné à lui et qui était penché sur un corps mutilé. Il prit une pause en reconnaissant le visage tuméfié d'Armack. Bordel de merde. Est-ce que ce connard était mort ? Il n'imaginait pas la quantité de problèmes que la mort d'un amiral sur son vaisseau pouvait entraîner… De l'autre côté il ne pouvait pas dire que l'idée était pour lui déplaire… Bones en le voyant arriver recula du corps et se redressa.

« Emmener-le à l'infirmerie, et je veux qu'il reste sous bonne garde. » Ordonna-t-il aux infirmiers. Deux agents de sécurité se détachèrent du groupe pour accompagner l'amiral tandis qu'il était déplacé hors de la salle sur un brancard. Kirk s'avança et croisa les bras devant lui.

« Bones ? Qu'est-ce qui s'est passé ici ? Je veux des réponses. » Interrogea-t-il avec autorité. Bones passa une main sur son visage, poussant un soupire fatigué, avant de retourner son regard vers lui.

« L'enseigne Salmon s'est apparemment absenté quelques minutes de son poste… » Dit-il. Absenté ? Comment ça ? « Et à son retour il a retrouvé Armack mutilé… Il n'est pas dans un très bon état, mais il va s'en sortir. » Kirk sentait l'ombre d'un mal de tête se construire à mesure que son médecin en chef lui expliquait les faits. Il se tourna vers Salmon, celui-ci avait ses yeux fixés vers le sol.

« Enseigne, regardez moi. » Ordonna-t-il. Salmon leva lentement les yeux et lui rendit son regard. Il se redressa de sa posture voûtée et croisa les bras sur sa poitrine, changeant radicalement d'attitude. Il y avait quelque chose chez lui, un air de défi, qui lui rappelait vaguement lui-même quand il était plus jeune. C'était dommage que la carrière de l'enseigne Salmon risque de finir si brusquement pour avoir laissé une ordure être battu presque à mort… Tout ça parce qu'Armack était un foutu amiral… Il savait qu'il ne devrait pas approuver ce genre de comportement mais putain il aurait voulut tuer le bâtard lui-même. « expliquez-vous ? » Interrogea-t-il.

« Je me suis absenté du brick pour me rendre au toilette, j'ai été absent seulement quelques minutes, quand je suis revenu, il n'y avait personne, et l'amiral était à terre… » Expliqua-t-il. Il n'en croyait pas un putain de mot. Et puis, même si ça avait été vrai, ce n'était clairement pas une bonne excuse et un abandon de poste de la sorte était une faute grave.

« Pensez-vous vraiment que je vais avaler ça, enseigne ? » Demanda-t-il. Soit Salmon le croyait stupide, soit il protégeait quelqu'un… Quelqu'un ou même plusieurs personnes pensa-t-il en revoyant le corps mutilé de l'amiral. Assurément Armack se serait défendu s'il avait été agressé, ce devait probablement être plusieurs personnes. Il se retint de soupirer, l'amirauté allait vouloir qu'il mène une enquête et découvre les coupables, il allait devoir leur livrer Salmon, qui y avait très visiblement collaboré, mais il n'était même pas certain de vouloir gâcher la carrière de plusieurs officiers un peu trop zélés et protecteurs de leur premier officier pour ce trou du cul. Cela étant, même si ça partait visiblement d'un bon sentiment, il ne pouvait pas non plus approuver de pareils actes sur son navire…

« Je n'ai rien d'autre à dire, monsieur. » Répondit Salmon et il se passa une main sur le visage, il n'insista pas, il n'en avait pas envie, l'amirauté n'aurait qu'à le cuisiner pour savoir qui étaient ses complices si ils voulaient, il fit un signe aux agents de sécurité pour qu'ils le mettent au Brick. Les officiers le regardèrent un instant, et pendant un moment il crut qu'ils allaient refuser son ordre, puis finalement ils se déplacèrent et menèrent Salmon jusqu'au champ de confinement d'une des cellules. McCoy posa une main sur son épaule.

« Je dois retourner à l'infirmerie et m'occuper d'Armack, combien même je n'en ai pas envie, je dois faire mon devoir… » Soupira-t-il. Kirk hocha la tête. Bones avait juré de faire tout son possible pour préserver la vie de ses patients, il comprenait… Et puis, ne pas soigner Armack reviendrait à la même chose que ce qu'avait fait ceux qui s'en étaient pris à lui… Et il ne voulait pas perdre Bones… Tout comme il ne voulait pas perdre Spock, se dit-il alors que le vulcain traversait ses pensées.

« Tu devrais prévenir l'amirauté de ce qu'il s'est passé… » Lui rappela Bones et à nouveau il hocha la tête. Il n'avait vraiment pas envie d'étaler ce qui était arrivé à Spock devant le conseil d'amiraux mais avec les derniers évènements il y était forcé… Il n'avait pas encore envoyé le rapport sur l'agression de Spock, même s'il avait déjà mis toutes les preuves qu'ils avaient trouvé de côté, parce qu'il ne savait pas si le vulcain voulait le faire et il voulait son accord avant tout… Ils n'en avaient parlé que brièvement tout à l'heure, enfin, il avait dit qu'Armack serait déposé à la prochaine base et mis en état d'arrestation, Spock s'était contenté d'un hochement de tête mais n'avait rien répondu… Il voulait pouvoir en parler avec lui, même si dans l'état actuel des choses, il ne pouvait pas vraiment faire grand-chose d'autre que de dénoncer l'amiral, l'affaire était beaucoup trop grave.

« Il faut que je parle à Spock avant… » Répondit-il. McCoy approuva d'un signe de tête. Il n'était vraiment pas sûr que Spock veuille dénoncer Armack, Kirk savait que c'était la bonne chose, la seule chose à faire, mais, connaissant la fierté des vulcains, ça allait être difficile de l'en convaincre. Ça voulait dire pour Spock s'exposer, exposer ce qui lui était arrivé, devant l'amirauté, probablement aussi devant ses pairs, et aussi, sa famille… Il savait que le vulcain ne voudrait pas ça. Ils pouvaient essayé de le garder aussi privé que possible… Mais Spock comme lui était un personnage public et ce genre d'affaire avait tendance à éclabousser les victimes autant que les coupables, sinon plus.

« Comment va-t-il ? » Se préoccupa le médecin. Il grimaça. « Pas très bien. » Répondit-il.

« Je passerai le voir après m'être occupé d'Armack, essayes de le garder au calme en attendant. » McCoy frappa son épaule doucement puis quitta la pièce en direction de l'infirmerie. Kirk resta un instant dans le Brick, prenant dans le désordre sanglant, avant de sortir à son tour et de prendre la direction de ses quartiers.

Lorsque la porte de ces derniers s'ouvrirent, il trouva son officier en second assis à son bureau, un padd entre ses mains. Il avait levé les yeux de sa lecture en entendant le bruit d'ouverture de la porte et l'avait regardé entrer. Il retourna ensuite ses yeux sur le padd avant de pousser un léger soupir et de déposer l'objet devant lui.

« Que lisez-vous Spock ? » Demanda-t-il avec plus d'entrain et de joie qu'il n'en ressentait réellement. Le vulcain haussa un sourcil avant de répondre.

« Je lisais des rapports sur l'état du navire. Mais il semble que j'éprouve des difficultés à me concentrer. » Répondit-il avec une pointe d'agacement. Spock avouant qu'il avait du mal à se concentrer était aussi parlant que le vulcain avouant un compris émotionnel… Jim soupira en venant prendre le siège en face de lui, il se pencha en avant et jeta un coup d'œil à Spock. Il ne savait pas comment aborder le problème. Il choisit de gagner un peu de temps pour l'heure en abordant la première question sous la main.

« Peut-être avez-vous besoin de prendre un petit peu de temps, je pense que le docteur serait d'accord pour que vous vous reposiez un peu… » Suggéra-t-il. Il ne voulait pas prononcer les mots suspendre ou arrêter, craignant que Spock réagisse mal à une suggestion de mise à l'arrêt, mais après ce qui s'était passé, il était normal de croire que le vulcain aurait besoin de temps et de repos. Putain, il était entrain de faire une crise de panique sur le sol de sa salle de bain il y a moins d'une heure et il était déjà entrain de regarder des rapports d'état du navire ? Du coin de l'œil il vit que Spock s'était raidi. Merde, peut-être n'avait-il pas été aussi subtil qu'il ne le pensait.

« Trouvez-vous que mon travail soit inadéquat ? » Demanda-t-il, le bord de défense dans sa voix le fit presque reculer sur sa chaise, mais il se souvient des instants de tendresse et des sentiments qu'ils avaient partagé plus tôt et poussa sa crainte en réponse à l'acte de Spock vers le bas. Il avait compris depuis la veille que la colère était la façon de Spock de se défendre quand il craignait quelque chose. Et là, il craignait visiblement de mal faire son putain de boulot qu'il réalisait toujours à la perfection, même quand il était visiblement la cible d'un putain d'harceleur sexuel. Il leva les mains devant lui dans un signe d'apaisement.

« Non, Spock. Je pense juste à votre santé et au fait que les… récents évènement survenus, vous frappent sans doute plus que vous ne vous en rendez compte ou que vous ne voulez bien l'admettre… » Bon, ce n'était peut-être pas aussi subtil qu'il l'aurait voulu, mais la subtilité ça n'avait jamais vraiment été son fort…

« Je vous assure que je suis capable de fonctionner correctement, Capitaine. » Répondit Spock et vraiment le capitaine lui fit mal. Il soupira, bien, allons pour arracher le pansement plus fort que prévu… Spock était visiblement dans le déni et il avait besoin de le faire se rendre compte de son état et de ce qui lui était arrivé.

« Spock, vous avez été agressé sexuellement. » Rétorqua-t-il. « Vous pouvez bien prétendre devant n'importe qui que vous allez bien et que ça ne vous fait rien, mais je sais que c'est putain de faux. » Spock s'était raidi un peu plus à la mention de ce qu'il s'était passé, si ça ce n'était pas un putain d'indice… Le vulcain garda le silence et Kirk se retint de pousser un soupir de frustration. Puis, à sa surprise Spock baissa les yeux, fixant un point sur la moquette.

« C'est un… désagrément auquel j'ai eu le temps de m'habituer. » Murmura-t-il. Et quelque chose dans le cœur de Jim se brisa. Il savait, Spock leur avait dit que c'était déjà arriver avant, mais cet aveu, à peine murmuré de son second, de son meilleur ami, de son amant merde, ça le brisait de l'intérieur. Il glissa de sa chaise et vint s'agenouiller devant Spock. Le vulcain recula un peu à son approche.

« Hey ! » Dit-il en lui prenant les mains doucement. « Ça n'a jamais été quelque chose auquel vous auriez du vous habituer. Ce n'est pas quelque chose à quoi n'importe qui devrait avoir à s'habituer. » Dit-il en cherchant son regard mais le vulcain évitait ses yeux.

« J'aurais du le dénoncer, c'était la seule suite d'action logique… » Murmura Spock, il y avait une émotion profonde contenue dans sa voix qui brisa un peu plus le cœur de Jim. Il ne savait pas pourquoi le vulcain, si fier, si logique, n'avait pas dénoncé les abus d'un amiral, mais il pouvait en avoir une petite idée, à la vision de Spock recourbé sur lui-même, fuyant son regard, effrayé par ses gestes. Doucement, il massa le dos de sa main avec son pouce.

« C'était normal de considérer que votre logique était compromise dans une telle situation Spock. Ce sont des choses dont il est difficile de parler. Votre réaction et vos émotions, étaient normales. Mais vous pouvez encore le faire, aujourd'hui, il n'est pas trop tard, et je sais que vous avez du vous sentir très seul, mais aujourd'hui, vous n'êtes plus seul, nous sommes avec vous, je suis avec vous… » Dit-il. Et il pensait réellement ce qu'il disait, même s'il n'approuvait pas ce qu'il s'était passé dans le Brick, c'était la preuve que l'équipage était derrière Spock, que tout le monde sur ce foutu navire était avec son commandant vulcain. Et il n'avait plus besoin de prouver ni son amitié, ni ses sentiments pour Spock. Et même s'il le devait, il le referait, encore et encore. Spock serra légèrement sa main en retour et Jim sourit en le sentant répondre. En repensant à Armack et à ce qu'il s'était passé dans le Brick, il se souvint qu'il avait besoin d'en parler à Spock, il souffla légèrement.

« A propos de ça… Bones m'a appelé tout à l'heure, parce que Armack a été retrouvé battu dans le Brick… Je dois le rapporter à l'amirauté. Et je dois aussi rapporter ce qu'il vous à fait… » Spock s'était reculé légèrement à la mention mais il n'avait pas retiré ses mains de Jim. Spock ne dit rien, puis doucement hocha la tête, comme plus tôt quand il lui avait dit qu'Armack serait déposé à la prochaine base spatiale. Il grimaça, il n'aimait pas la posture d'abandon qu'il voyait en Spock, il voulait s'assurer que le Vulcain était d'accord avec ça, qu'il ne le faisait pas juste parce qu'il avait le sentiment que c'était son devoir…

« J'ai besoin de m'assurer que vous êtes d'accord avec ça… » Dit-il. Spock bougea légèrement ses épaules, se redressant sensiblement.

« Vous n'avez pas le choix de le rapporter à l'amirauté. » Répondit-il. C'était vrai, et Jim n'avait vraiment pas envie non plus de laisser l'amiral s'en tirer. Cet animal ne pouvait pas être laissé en liberté. Mais il n'irait pas contre la volonté de Spock.

« Ce n'est pas ce que j'ai demandé. » Il voulait être sur que Spock comprenait ce qui allait se passer, les implications que ça aurait et qu'il choisisse en toute connaissance de cause. Spock inspira doucement avant de lever la tête et de le regarder. Jim plongea dans ce regard sombre, scrutant les pupilles noires à la recherche des émotions contenues à l'intérieur, mais comme à leur habitude, elles étaient vides. Spock serra un peu plus sa main, et si la force du vulcain lui faisait presque mal, il n'en dit rien. Il avait promis qu'il serait là pour lui et c'est ce qu'il faisait. S'il avait besoin de lui pour le tenir, alors il le ferait.

« Il est logique de dénoncer les actions de l'amiral. Mais j'éprouve un certain… compromis émotionnel à cette idée. » Répondit le vulcain avant d'à nouveau baisser la tête. Jim avait envie de lui répondre qu'il savait, qu'il comprenait. A nouveau, il décida de se risquer à interroger Spock sur ses sentiments.

« Que ressentez-vous ? » Demanda-t-il. Il savait que faire parler le vulcain de ses sentiments était un pari risqué et compliqué.

« Je ne peux pas… » Commença le vulcain, les mots semblaient peiner à sortir de sa bouche. Jim grimaça, compatissant aux difficultés du vulcain. « Je peux vous montrer cependant… » Dit-il et Jim leva un sourcil. Spock lui proposait-il vraiment de faire une fusion mentale ? Il lui proposait de partager avec lui ses sentiments et ses pensées les plus intimes ? Il se sentait… honoré par une telle offre. Il hocha la tête et avança son visage. Spock déglutit et retira doucement sa main de la sienne pour la porter à sa tête, posant le bout de ses doigts sur ses points psy. Il ferma les yeux et entendit vaguement Spock parler, avant de plonger.

L'esprit de Spock était un maelstrom. C'était à la fois magnifique de pouvoir le toucher, de sentir tout son être, et aussi terrifiant, de sentir la force et la violence de ses émotions. Comme il l'avait supposé, la honte et la peur étaient ce qui occupait le plus l'esprit de Spock. Il essaya de mettre à l'avant de son esprit ses sentiments de protection et ses assurances, il essaya de lui transmettre ses pensées, que désormais Spock n'était plus seul, qu'il n'avait plus à avoir peur d'Armack, qu'il était en sécurité avec eux, avec lui, qu'il ne lui ferait jamais de mal, il essaya de projeter son amour à travers la fusion et il sentit l'amour de Spock lui répondre. Il fut envahi d'images, de lui, de regards partagés, de certains regards volés, il sentit son admiration et la force de ses sentiments. Il lui répondit par ses propres souvenirs, de Spock, d'eux deux, des moments qu'ils avaient partagés ensembles, des repas au mess, des parties d'échec, de certaines missions à l'extérieur… Il vit Spock, seul dans ses quartiers, jouer à un jeu d'échec contre lui-même en s'imaginant qu'il était entrain de jouer avec Jim, il sentit, la solitude qu'avait traversé Spock ces derniers jours, la peur qui l'avait empêché de leur parler, il sentit à quel point il avait été fatigué, incapable de dormir, et puis il vit Armack, Armack était partout, dans toutes ses pensées, dans chaque recoins de son esprit, il vit une profusion de souvenir passer devant lui, tous plus écœurant les uns que les autres, il y avait ceux qu'il avait vu sur les caméras de surveillance, et des centaines, des milliers d'autres. Et il sentait l'esprit de Spock crier. Le vulcain retira soudainement sa main de son visage et rompit la fusion. Jim était par terre, essoufflé, des larmes ruisselantes sur son visage.

« Je m'excuse pour le transfert émotionnel… » S'excusa Spock, légèrement penaud, et vraiment, ça aurait pu être une vision amusante, s'il ne venait pas de voir tout ce qu'il avait vu… Jim se redressa, levant une main pour balayer ses excuses.

« Hey ! Ne vous excusez pas… Ne vous excusez jamais de ressentir des émotions, pas avec moi… » Répondit-il avant de se relever. Il passa une main sur son visage, essuyant ses larmes. Il poussa un léger soupir.

« Merci Spock… » Dit-il en même temps que Spock lui répondait : « Merci Jim… » Il rit légèrement.

« Bien, que voulez-vous faire ? » L'interrogea-t-il en reprenant son sérieux.

« Nous devrions parler à l'amirauté… » Répondit Spock en se redressant. Il y avait une force présente dans son ton. C'était un peu plus proche de la voix que Spock avait l'habitude d'utiliser et cela faisait plaisir à entendre. Jim hocha la tête et frappa doucement son épaule.

« Bien, allons-y, dès que vous vous sentirez prêt… » Dit-il.