Départ pour une meilleure vie

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Disclamer : L'univers merveilleux d'Hikaru no Go, ainsi que ces personnages ne m'appartiennent pas ! Et c'est vraiment dommage ... Je ne fait que les emprunter pour mon histoire.

''Bla et bla.'' = Dialogue

''Bla et bla.'' = pensée

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Chapitre 4 : Sai, le Saint du NetGo

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Sai ne réalisa pas autour d'elle les regards amoureux et les sourires timides que lui envoyaient les jeunes filles et quelques garçons qu'elle croisait sur sa route. Tout ce qui comptait à ses yeux, c'était de voir Koyo Touya au lieu de rendez-vous. Au fond d'elle, la peur qu'il ne soit finalement pas venu, lui donnait une crampe à l'estomac.

Cherchant sa silhouette ou tout signe de l'ancien Meijin, elle n'arrêta pas sa course pour autant, jetant des regards partout où pouvait se trouver l'homme. Elle s'en voulait aussi d'avoir été vague pour le lieu de réunion, car la sortie nord de la gare était souvent la plus peuplés.

Finalement quand elle s'apprêta à aller vérifier à l'intérieur de la gare, son regard tilta vers un coin non loin de l'entrée de la gare, où un vieil homme attendait contre un mur. Il était habillé de manière traditionnelle, comme le faisait Koyo, mais ce n'était pas le genre de couleur que portait en général l'ancien Meijin. Puis en observant bien son visage, elle réalisa que c'était bien la personne qu'elle recherchait, donc elle l'appela tout en courant vers lui, attirant plus de regard sur eux.

''Koyo !'' s'écria Sai en arrivant devant lui. ''Salut !''

''Bonjour.'' fit-il devant la silhouette essoufflée.

''Bonjour ! Je ne t'avais pas du tout reconnu.'' sourit Sai avec un air gênée. ''Mais ça te va bien comparé à ce que tu portais hier.''

''Si tu le dis.'' sourit doucement Koyo en se rappelant que sa femme lui avait dit la même durant l'achat de ce dernier.

''Oh !'' fit Sai en voyant l'horloge de la gare. ''Moi qui croyais être en retard, on dirait bien que nous sommes tous les deux en avance.''

''En effet, comme la circulation était dégagée, mon taxi a pu me déposer en avance.'' répondit Koyo.

''On a donc un peu de temps avant de se rendre là où je voulais t'emmener.'' réfléchit Sayaka. ''J'ai une affaire à régler dans le coin, cela ne te dérange pas de m'accompagner ?''

''Non, au moins je pourrais voir de mes propres yeux si la ville à changer en mon absence.'' dit-il en la suivant.

''C'est à dire ?'' dit-elle confuse en marchant.

''Hier, au cimetière … je visitais ma femme.'' commença Koyo avec douleur. ''À son décès, j'ai perdu goût à la vie … j'ai même perdu l'envie de jouer au Go. Je me suis enfermé sur moi-même … depuis je ne sors plus vraiment de chez moi.''

''Alors … pourquoi avoir accepté de me rencontrer aujourd'hui ?'' dit-elle curieuse.

''Pour changer.''

''Là dessus, je peux te comprendre.'' pensa Sai.

''Arrêtons de déprimer !'' déclara Sayaka en tapant des mains. ''Comme on dit, tant qu'on vit, il y aura toujours de la joie sur notre chemin !''

Ils continuèrent de marcher, prenant cette fois-ci leur temps, Sayaka s'amusait à parcourir le centre ville de long en large, pour montrer à Koyo que malgré quelques changements, la ville de Tokyo n'avait pas vraiment changer.

Koyo regarda la femme énergique et sourire, lui montrant les différents magasins qui avait récemment ouvert et d'autres au contraire bien plus vieux, qui surent restés ouvert malgré l'évolution technologique. Ils passèrent même devant une confiserie où Koyo se souvient être venu quand il n'était qu'un enfant. Quand il en fit la remarque à Sayaka, cette dernière se roua à l'intérieur et en sorti peu après avec deux gros sac de bonbons, en plus d'une sucette dans la bouche.

Elle s'excusa de son comportement, expliquant qu'elle avait une très grosse dent sucrée, et que les vieilles friandises étaient ses préférés. C'est de cette manière que Sayaka se mit à parler des différents bonbons qu'elle venait d'acheter, leurs particularités, ainsi que leurs histoires et anecdotes, à la plus grande surprise de Koyo.

De son coté, Koyo remarqua que la femme devant lui, était une personne très cultivé et bonne oratrice, car pas une seul fois, il se sentait ennuyé par sa conversation. Il s'en voulait un peu de ne pas faire avancer la discussion et de restait en retrait quand elle lui faisait une mini visite guidé des rues commerçantes qu'ils traversaient.

Ce qu'il ignorait, c'est la raison pour laquelle elle se comportait ainsi, d'habitude, elle n'est pas aussi bavard avec les gens. Pourtant pas une seule fois Sayaka s'était arrêtée de parler, pour la bonne raison, qu'elle était au courant que l'ancien Meijin était de nature calme et peu bavard.

En fait elle lui était même reconnaissante de l'écouter d'une oreille attentive, et de lui répondre sans pour autant la couper dans son discours, restant poli et courtois avec elle. D'ordinaire, ses interlocuteurs l'écoutaient sans vraiment faire attention à la conversation, soit parce qu'ils l'avaient abordé à cause de son physique, soit parce qu'ils désiraient autre chose d'elle. Heureusement, elle savait que ce n'était pas le cas de Koyo.

Sans que ce dernier ne s'en rende compte, ils avaient parcouru une grande partie de la ville, pour se rendre à la destination de Sayaka. Ils se trouvaient maintenant devant une boutique vendant du thé de luxe. Koyo connaissait ce genre de boutique traditionnelle très strict concernant ses clients, puis regarda le look de Sai, se demandant si la femme ne s'était pas trompé de lieu.

Il voulu empêcher Sayaka de rentrer dans la boutique, pour lui éviter qu'elle se fasse humilier par les employés, mais trop tard, elle était déjà rentrer dedans. Rentrant dans la boutique d'un pas précipité, il ne l'a voyait pas dedans, et chercha du regard où elle pouvait bien se trouver. Mais un employé l'approcha et essayer de lui faire comprendre que c'était une boutique privée, donc qu'il devait repartir en se montrant plutôt malpoli envers le vieil homme.

''Il est avec moi.'' dit une voix non loin d'eux, qu'il reconnu comme celle de Sayaka. ''Mitsukari-dono, vous devriez mieux éduquer vos employés.''

''Pardonnez-le Fujiwara-sama.'' dit la vieille patronne se tenant à ses cotés.

''Je présume qu'il est nouveau.'' ajouta Sayaka d'une voix neutre regardant l'employé en question. ''Même si il ignorait que Koyo était avec moi, il n'aurait pas du se montrer autant hostile envers lui … sans oublier que la tenue de Koyo montre clairement son rang social et sa richesse, très peu de personne au Japon ne peuvent se payer ce genre de kimono. Si j'étais toi Mitsukari-dono, je lui ferais une conférence sérieuse à ce propos.''

''Merci pour votre conseil avisé, j'y tiendrais compte.'' répondit la vieille femme en souriant.

''Koyo, je vais en avoir encore pour 10 min, choisis-toi un sac de thé que tu désire boire, ce sera pour moi.'' lui dit Sayaka en suivant la patronne de la boutique derrière une porte réservée aux employés.

Koyo se retrouva de nouveau seul, mais cette fois-ci avec plusieurs questions en tête, pendant que l'employé s'excusait pour son comportement. Le pauvre jeune homme était bien pâle et s'inclinait trop bas aux yeux de Koyo. Comme le garçon ne semblait pas se calmer, il lui demander des conseils pour trouver un bon thé en échange qu'il oublie cet incident. Le garçon rayonna de joie et se mit à parler des différents thés d'exceptions que la boutique possédait.

Quand Sai fut de retour avec un autre sac à la main, elle eut un petit sourire devant la scène se trouvant sous ces yeux. Koyo qui notait sur un morceau de papier les suggestions que lui faisait le garçon qui semblait être dans son éléments.

''Koyo, on peut y aller.'' dit-elle en les approchant. ''Tu as trouvé ton bonheur ?''

''Oui, j'ai bien été conseillé.'' déclara Koyo en regardant l'employé qui pâlissait en présence de Sai.

''T'es pas si mauvais que ça.'' taquina Sayaka à l'employé. ''A la semaine prochaine !''

Reprenant la route vers la véritable destination, Koyo insistait auprès de Sayaka pour porter l'un de ses sacs, mais cette dernière refusa de lui en donnait un seul, affirmant qu'il était trop lourd pour lui. Pas qu'il se sentit vexé par sa remarque, mais il avait l'impression de se faire materner entre ça et l'offre d'un thé coûtant ¼ de son ancien salaire de Meijin.

Essayant de faire la conversation et satisfaire sa curiosité, Koyo essaya de convaincre la femme de lui dire où ils se rendaient, mais en vain. Elle tenait bien sa langue, ne lui donnant qu'une petit indice, que que ses achats étaient en lien avec la suite. Donc la seule chose dont il était sur, c'est qu'ils pourraient profiter d'un bon thé une fois arrivé.

Dans sa réflexion, il ne remarqua pas qu'ils se sont arrêtés devant une enseigne de café, tandis que la jeune femme s'inquiétait pour son manque de réaction. Il lui donna un léger sourire, puis examina la devanture. Elle avait un style original comparait aux boutiques présents dans la rue, deux grandes vitres encadraient la porte d'entrée elle aussi a moitié vitrée, ces dernières décoraient de motif floral et végétal de couleur or.

Sur la porte, l'emblème du magasin était dessiné dessus, un cadre rond de style baroque, écrit en son milieu en caractère occidental, ''Douceurs et Petits Amours'' d'une écriture fine et calligraphique noir. Voyant son invité contemplait la façade du café, Sayaka se sentit un peu gênée, elle eu l'idée de ce café, sur un coup de tête après un voyage à Paris avec son frère.

Prenant l'initiative, elle invita Koyo à entrer a l'intérieur, se demandant ce que pouvait bien penser Koyo pour être aussi silencieux. Puis elle se souvenu, que l'ancien Meijin était connu pour être un homme très près des traditions et d'un style de vie particulier, donc il était être étonné par ce qu'il voyait.

Quand Koyo fit un pas à l'intérieur, il ne pu cacher sa surprise, malgré que cela ne soit pas un café de style traditionnel, il trouvait l'ensemble de la salle harmonieuse. La salle se présentait sous forme de mezzanine, le bar et les cuisines semblait se trouvait dans la partie inférieur, sous l'étage. La première chose qu'il eu en visuel, était le bar en bois massif et la grande quantité de bouteille se trouvant derrière. En regardant le reste de la pièce, les tables et chaises étaient eux aussi en bois laqué et décoré par des nappes de couleur blanche et or, et de pot de fleur colorée. La lumière venant de l'extérieur semblait chaude et embellie dans cette environnement.

Ils s'installèrent, lui et Sayaka à une table à l'étage, juste à coté des grandes vitres, puis ils attendirent qu'on vienne prendre leurs commandes. Koyo regarda la personne qui l'avait invité, elle avait sa tête dans ses mains, montrant une expression sérieuse et un regard vide se dirigeant dans la rue de l'autre coté de la vitre, elle semblait être prise dans une grande réflexion.

Sayaka réalisa qu'elle ignorait encore beaucoup de chose sur Koyo comme par exemple le décès de sa femme, pourtant elle suivait l'actualité du Go Week. L'ayant toujours admiré depuis sa rencontre avec le Go, elle avait toujours rêver de ce moment, où ils joueraient ensemble une magnifique partie, puis qu'ils la commenteraient et discuteraient des espoirs dans le monde du Go. Malheureusement, Sayaka savait très bien que ce rêve n'était plus qu'une illusion maintenant, mais elle n'était pas du genre à se laisser faire par la fatalité.

Une serveuse les approcha et se concentra uniquement sur Koyo, lui demandant ce qu'il désirait en lui donnant une carte détaillé. Réfléchissant et lisant les noms des thés, il commanda un thé blanc aux fleurs de cerisier. Avant de partir, la serveuse regarda Sayaka, lui offrant un regard interrogateur, auquel Sayaka soupira un nom de café qu'il ne connaissait pas.

Après que la serveuse soit repartie, Sayaka pris une grande respiration tout en se tenant droite pour faire face à Koyo. Puis avec un regard fixe et une voix dure, elle déclara avec franchise sans se soucier de l'impact que ces mots pouvaient avoir :

''Koyo Touya, si le Go est votre vie, alors je suis en face d'un homme mort.''

Le temps semblait s'être figé pour Koyo quand elle fini sa phrase, il ne s'attendait pas du tout à ça en venant ici. Jamais il n'aurait cru que la jeune femme devant lui pouvait être une amatrice de Go et qu'elle le confronte de cette manière. Sayaka devait en savoir beaucoup sur lui et sa carrière, alors que lui ignorait tout d'elle, ce léger désavantage n'enchantait guère Koyo.

Bien sur, il se sentit en colère contre elle, car elle ne savait rien de vrai sur lui, de se qu'il endurait depuis la mort de sa femme. Mais ce n'est pas le seul sentiment qu'il ressentait en ce moment : la rage, la tristesse, le regret … et le soulagement … le soulagement qu'une personne ait remarqué son mal être, et qu'elle eut le courage de le confronter.

Il était certains que beaucoup de joueur le connaissant, avaient remarqué ce changement en lui … mais aucun n'eut le courage de le lui dire en face, pas même son fils dont il était certain, aurait pris un malin plaisir à le détruire.

Alors qu'il allait parler, lui poser à son tour des questions sur ce qu'elle comptait faire maintenant, il l'entendit rire, pas un rire joyeux, mais pas un rire amère non plus. Serait-il juger en face d'elle, ou essayerait-elle seulement de comprendre réellement la raison de son abandon.

''J'avoue que je n'ai pas vraiment le droit de vous dire ça.'' s'excusa Sayaka en s'arrêtant de rire. ''Car après tout, si on suis ce que je viens de dire, alors je suis morte depuis longtemps, bien avant vous même.''

''Quoi … je ne comprends pas.'' dit-il perdu.

''Nous nous sommes déjà rencontré avant cette rencontre hasardeuse au cimetière hier.'' commença Sayaka d'un ton mystérieux. ''Même si cela ne s'est pas fait en personne, la partie que nous avons partagé devrait vous avoir marqué au plus profond de vous.''

''Impossible …'' pensa Koyo incrédule. ''Il n'y a qu'une personne et une seule partie …''

''Je ne suis pas vexée que vous ne me reconnaissait pas, après tout nous ne sommes pas en train de jouer au go.'' affirma Sayaka avec un grand sourire. ''C'est pour cette raison, que je souhaite rattraper le passé, en vous faisant entièrement confiance sur ce que je vais vous dire.''

''Elle serait …''

''Mes amis et ma famille ont pris l'habitude de m'appeler par un surnom. Et on me connaît dans le monde du Go sous ce surnom.'' expliqua Sayaka. '' Je suis le Saint du NetGo, Sai. Heureuse de faire enfin votre connaissance.''

''Heureux de pouvoir enfin vous rencontrer en vrai Sai.'' déclara Koyo avec joie, mais ne le montrant très peu.

Koyo, était réellement heureux de rencontrer son rival, enfin sa rival, Sai, même si il ne pensait pas qu'il soit une femme et encore une personne aussi jeune pour son expérience dans le jeu. Puis il réalisa ses précédents propos, ceux où elle disait être elle aussi morte, ce qui inquiéta le vieil homme.

''Pourquoi ? Pourquoi êtes-vous morte Fujiwara ?'' demanda rapidement Koyo.

''Franchement … je l'ignore, c'est ce que je ressens au plus profond de moi ou encore quand j'essaye de jouer … je ne peux pas l'expliquer.'' avoua Sai avec une mine contrariée. ''Peut-être que j'ai peur … peur qu'on me trouve, qu'on me juge sur ce que je suis et non sur mon talent. Vous devez être au courant de la prime qu'il y a sur ma tête.''

''Bien entendu, l'un de mes élèves espérait que j'ai des informations sur vous.'' dit-il en soupirant.

''Eh bien, je pensais quand disparaissant, la prime disparaîtrait elle aussi … mais ce n'est toujours pas le cas en 7 ans.'' remarqua Sai avec une petite voix. ''Perdant le NetGo, on penserait que j'aurais juste à aller dans un salon de Go … mais on finirait pas me retrouver, alors … j'ai simplement abandonner l'idée de pouvoir de nouveau jouer une partie … et … ''

''Et vous ne pouvez pas le supporter.'' termina Koyo en connaissant bien le sentiment, même si leurs raisons étaient différentes. ''Je suis désolé de vous avoir poser la question.''

''Nous ne sommes pas là pour nous apitoyer sur notre sort, Koyo.'' rétorqua Sai fermement en reprenant ses émotions et croisant ses mains sous son menton. ''Ce qui étonnant, c'est que vous me demandait pas pourquoi j'ai voulu cette rencontre.''

'''Je serai tenter de dire pour me rencontrer en chair et en os, mais je pense qu'il y a une autre raison.'' répondu Koyo perplexe.

''Exactement, quand je vous ai au cimetière, quelque chose en vous a résonné en moi … sur le moment je me suis dit que vous étiez dans le même état que moi : incapable de jouer, incapable de toucher un goban ou des pierres.'' avoua-t-elle en se rappelant de la veille. ''Cependant, contrairement à vous, je n'ai pas choisi d'être dans cet état, et je ne compte le rester pour toujours. Moi je veux croire que je peux vivre libre de jouer au Go ! Je refuse d'attendre ma mort en ayant des regrets qui me tourmente !'' s'écria Sai.

Sai s'était levé de sa chaise, debout, elle posa ses mains sur la table de chaque coté vers Koyo, le surplombant de sa présence. Son regard se plongea dans le sien, dans lequel on pouvait voir sa détermination et son sérieux, qui reflétait son cœur, son âme.

''Alors j'ai une proposition à vous faire.'' déclara ensuite Sai d'un ton cette fois-ci plus calme. ''Réapprenez a vivre avec moi, avec ou sans le go si vous le souhaitez … après tout, si vous ne souhaitez plus jouer au Go, c'est votre choix, mais je ne pense pas que vous devriez vous laissez mourir pour ça, il y a tant de choses que vous pouvez découvrir et apprendre à aimer … Prêt à faire un bout de chemin avec moi sur cette voie en toute amitié.''

Koyo regarda Sai avec de gros yeux, très étonné par elle et sa proposition, mais aussi par son observation très juste de sa situation. Il avait raison de penser que seul Sai pourrait le comprendre. Il se mit a rire, devant une Sai qui s'empourpra de plus en plus en attendant sa réponse debout comme une idiote.

D'un mouvement bref et rapide, elle s'assit sur sa chaise et enfoui sa tête dans ses bras, essayant de se cacher, se sentait vraiment gênée par le regard de Koyo. Elle n'arrivait pas à croire que ses sentiments lui avaient encore une fois échappé.

''Sai.'' dit Koyo en la voyant relever la tête vers lui. ''J'accepte.''

Finalement le reste de l'après-midi passa sans accros pour eux, oubliant mêmes les précédents événements qui avait eu lieu. Aucun des deux n'évoquèrent leurs problèmes personnels, préférant parler de sujet plus gai.

Après 3 longues années, Koyo Touya pu enfin parler de Go avec quelqu'un sans ressentir un poids sur la poitrine … pas quelqu'un, Sai la seule personne à aimer et comprendre le Go autant que lui. Il était certain que maintenant l'avenir allait devenir meilleur avec Sai dans sa vie, se faisant la promesse de tout faire pour protéger son identité et faire disparaître la prime.

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Enfin ! Je vais pouvoir aller dormir … je suis actuellement en mode zombie se dirigeant en direction du lit.

À la prochaine

Kairy Dream