Le lendemain matin, je trouvais un intrus dans mon lit.

C'était Phantomhive, il s'était permis de venir me rejoindre.

Je le poussais un peu plus loin de moi. Je me levais quand il se réveilla.

-Sensei, good morning.

-Phantomhive, comment tu as fini dans mon lit ? Ne me dit pas que tu es somnambule.

-Non, vous ne me croiriez pas de toute façon. Je suis venu quand vous dormiez. Vous êtes beau quand vous dormez, répondit Ciel.

-Tu ne t'arranges pas, Phantomhive.

Je partais prendre une douche quand Phantomhive me dit :

-Je peux venir avec vous ?

-Cesses de plaisanter. Il y a de quoi déjeuner dans la cuisine.

Ma douche prise, je cherchais ou il avait pu passer.

Phantomhive était en train de déjeuner avec une de mes chemises, bien trop grande et un simple boxer.

-Habille-toi Phantomhive.

-Je m'appelle Ciel, tutoyez-moi sensei. Ce n'est pas comme si me voir dévêtu vous faisait de l'effet.

-Non on en reste à Phantomhive. Habille-toi quand même.

Puis on sonna.

-Bonjour, un colis pour vous.

Phantomhive alla me rejoindre.

-Vous avez commandé quoi, sensei ?

Voyant le regard du facteur et ce qu'il avait pensé, je me suis senti obligé de préciser.

-Ce n'est pas ce que vous pensez, hier il a fait le mur et il ne voulait pas être gronder par ses parents alors je l'ai autorisé à venir chez moi dormir. Je ne couche pas avec un élève ni un mineur.

Le facteur répondit :

-Vous faites ce que vous voulez, je m'en fiche.

Puis je refermais la porte.

-Tu sais ce qu'il a cru ? Ne fait plus jamais cela.

-Il a cru que l'on était ensemble, oui. Ce sera le cas un jour.

-Tu m'énerves Phantomhive. Comment je dois faire pour me débarrasser de toi ?

-Vous ne pouvez pas, alors acceptez-moi et mordez-moi.

-Arrêtes de sortir le même refrain, rentre chez toi tiens.

-Je ne peux pas rester plus longtemps avec vous ?

-Non tes parents doivent te punir.

-Ben en fait, je n'ai pas fait le mur, j'ai menti.

-Sale gamin, qu'est-ce que l'on va faire de toi ? demanda Sebastian.

-Sinon vous ne m'auriez pas laisser rester, dit Ciel tout sourire.

-Tu es terrible. Prends une douche et rentre chez toi.

-Oui mais sensei, je pourrais revenir ?

-Evidemment que non.

Je ne savais pas à ce moment-là que j'avais à faire un gamin bien déterminé.