-Je ne peux pas Alois. Je dois être clair avec toi, j'ai déjà un petit ami et c'est sérieux. Je l'aime.

Quand je l'ai entendu dire aimer, mon cœur s'est mettait à battre plus vite.

-Il est dans cette école ? demanda Alois.

-Non dans un autre lycée. J'espère que tu comprends. Il ne voudrait pas que j'aille chez un autre qui a des vues sur moi.

-Je comprends Ciel. Mais on est toujours pote ?

-Oui évidemment, on peut toujours sortir s'amuser.

Puis Alois s'en alla.

Je fis semblant de rien avoir entendu.

-Sensei.

Phantomhive me sauta dessus.

-Vous m'avez manqué.

Je décidais d'être franc avec lui.

-Phantomhive, je ne voulais pas que tu ailles chez lui, mais si je te l'avais dit, tu m'aurais pris pour un mec jaloux qui t'empêche de faire ce que tu veux.

-Non au contraire, sensei. Je voulais que vous me disiez ce genre de chose. C'est la réaction normale d'une personne amoureuse.

-J'aurai dû te dire. « Ne va pas chez lui, je te l'interdis. Vous allez voir, tu vas finir alcooliser et il profitera de toi en état de faiblesse ».

-C'est ce que dirait un seme dans un yaoi, répondit Ciel.

-Tout à fait mais tu devrais lire des shojo, Phantomhive.

-Non il ne se passe jamais rien et toutes ses filles qui attendent leur mec comme des connes.

Sebastian ne pouvait 'empêcher de se moquer de Ciel.

-Le yaoi, c'est un peu pareil. Sauf que le consentement est un peu limité.

-Sensei, vous n'en avez jamais lu ?

-Si un peu mais pas en profondeur.

-Je vous en ferai lire un sensei.

Puis je m'attendais à sa question.

Je prenais donc de l'avance.

-Tu peux venir chez moi, ce soir.

-Sensei, comment vous avez deviné ce que j'allais vous demander ? demanda Ciel.

-Je te connais bien, Phantomhive.

J'appréciais vraiment Phantomhive, je n'en étais pas encore amoureux mais à ce rythme-là, je ne résisterai pas longtemps.