Aujourd'hui Phantomhive m'a invité chez lui.

Je sais qu'il habite seul et que ses parents sont à l'étranger mais pas ou il vit.

Je suis arrivé à l'adresse qu'il m'a indiqué mais je me demande si je ne me suis pas trompé.

C'est un manoir ancien.

-Je ne me suis pas perdu ?

Puis je vois arrivé Phantomhive devant la grille.

-Bienvenu chez moi, sensei.

-Tu habites dans un manoir ? Que font tes parents dans la vie ?

-Il ont une entreprise mondialement connue. C'est une entreprise familiale que tenaient mes grands-parents. Ils produisent des trucs genre ours en peluche, friandises et des jouets.

-Tu es un gosse de riche, Phantomhive ? Pourquoi tu ne l'as pas dit ?

-Parce que j'ai vu beaucoup de mecs venir et essayer de sortir avec moi juste pour la fortune de mes parents. Je préfère ne plus le dire pour être sûr que l'on ne m'apprécie que pour moi.

-Sois rassuré, ton argent ne m'intéresse pas du tout. Seul toi et ton sang m'intéresse.

Puis il me fit entrer.

C'était un grand manoir de plus de 20 pièces.

-C'est grand, qui s'occupe du ménage ?

-Des gens que payent mes parents, répondit Ciel.

-Et ils ne payent personne pour te faire à manger ?

-Non ils m'ont dit que j'étais en âge de le faire moi-même.

-Tes parents savent que tu es gay, Phantomhive ?

-Oui bien sûr, je leur ai dit dès que je l'ai su moi-même, répondit Ciel.

-Ils ont bien réagi ?

-Oui je crois. De toute façon, je ne les vois pas souvent.

-Tu ne te sens pas seul, Phantomhive ?

-Si des fois, c'est pour cela que je préfère rester chez vous.

Je comprenais pourquoi Phantomhive venait si souvent.

-Phantomhive, je ne savais pas, si tu veux rester chez moi souvent, tu peux.

-Merci sensei, je compte bien squatter souvent chez vous, répondit Ciel.

Puis il me montra sa chambre.

Sa chambre était grande, avait 3 bibliothèques remplies de mangas, une avec de nombreux coffrets de dvd. Comparé au reste, il possédait une petite armoire de vêtement.

Par contre le sol était rempli de choses différentes.

-Phantomhive, tu ne nettoie jamais ?

-Non et ils refusent que les gens qu'ils payent le fasse à ma place.

-Pauvre chou, répondit Sebastian.

-Je n'aime pas faire le ménage.

-Donc tu laisses comme cela, tu devras t'y mettre un jour. Je reviendrais peut-être dormir ou faire d'autres choses.

-Vous voulez dormir chez moi, sensei ?

-Non pas tant que tu auras autant de bordel dans ta chambre.

Puis je vis une certaine somme en liquide sur le bureau.

J'avais compté 1000 euros.

-C'est ton argent de poche, Phantomhive ?

-Oui pour deux semaines.

Je fis le calcul dans ma tête.

-Tu gagnes plus que moi en un mois, Phantomhive.

-Vous gagnez combien, sensei ?

-Moins que cela. Et tu en fais quoi de tout cet argent ?

Je pensais deviner vus le nombre de mangas.

-J'achète des livres et à manger des fois. Ils compensent leur absence, moi j'aimerai qu'ils soient plus présents, répondit Ciel.

-Pourquoi tu ne leur dis pas alors ?

-J'ai été avec des nounous depuis ma naissance, je les ai peu vu et ils considèrent que je n'ai plus besoin d'eux. C'est pour cela que je compensais avec des mecs. Je croyais qu'en étant avec eux, ils finiraient par m'aimer mais finalement non, répondit Ciel.

Je commençais à voir un autre aspect de Phantomhive.

Je décidé donc de lui faire un câlin.

Ciel étonné me demanda.

-Vous me prenez en pitié, sensei ?

-Non je trouve cela triste mais on n'y peut rien. Tu es vraiment mignon Phantomhive.

-Sensei, vous êtes beau aussi.

-Le manoir me rappelle le temps ou j'étais intendant.

-Intendant ? demanda Phantomhive.

-C'était avant quand on apprenait aux enfants nobles ou dont les parents étaient aisés.

-Ils en avaient de la chance, aucun n'est tombé amoureux de vous ?

-Si mais j'ai mis un stop, ces fils de bonne famille étaient destinés à des filles de bonnes familles. Les mariages de raisons étaient fréquents avant. On était fiancé dès la naissance.

-C'est terrible sensei.

-En effet, j'aurai cru que tes parents espéraient la même chose pour toi, une fille de ton milieu.

-Non mes parents ne sont pas comme cela, je n'existe pas pour eux.

Puis Phantomhive se mit à pleurer.

Je le consolais et essuyé ses larmes.

-Ils t'aiment surement mais c'est compliqué d'être parent. Ils ont surement tort de compenser avec de l'argent mais tout le monde fait des erreurs. Tu devrais en discuter avec eux.

Puis je décidais de m'en aller mais je ne comptais pas le laisser seul.

-Tu veux venir chez moi ?

-Oui sensei. Mais laissez-moi le temps de passer un appel avant.

-Ok je t'attends.

Ciel sorti son téléphone puis composa le numéro de sa mère.

Il tomba sur son répondeur.

-Maman, il est temps que l'on parle de certaines choses, rappelles-moi.

Puis il rejoint Sebastian.

-On y va sensei.