Le dimanche, Phantomhive était motivé.

-Il nous reste un jour sensei, profitons-en. Hier on n'a pas pu flirter, maintenant on va pouvoir.

Je n'aimais pas casser son optimiste mais j'étais adulte et réaliste.

-Non Phantomhive, les autres clients.

-Mais on est quasiment les seuls, sensei. Dans les bl, ils le font.

-Changes de référence.

Une fois dans le bain, Ciel fixait Sebastian.

-Tu me regardes bizarrement, Phantomhive.

-Non je vous trouve juste beau, sensei et j'étais en train d'imaginer des choses.

-On ne flirte pas dans l'eau, c'est dégoutant.

-C'est excitant, sensei, non ? demanda Ciel.

-Un rien t'excite Phantomhive. Tu aimes quoi à part le bl ?

-Vous sensei, je vous aime.

-Tu sais si tu le dis trop souvent, ces mots n'auront plus de sens.

-Dans les bl, le prof le dit à son élève, répondit Ciel.

-Les bl, ce n'est la réalité, Phantomhive. Cela ne rentre pas dans ta tête à force de te le répéter ?

-Je sais, sensei. Mais vous ne l'avez pas encore dit.

-Tu penses qu'il y a un moment ou il faut le dire obligatoirement, Phantomhive ?

-Non mais je ne sais pas ce que vous pensez.

-Je t'apprécie beaucoup et si tu t'inquiètes du fait que tu ne me plaises pas, on peut tout de suite régler le problème.

-Sensei, on va coucher ensemble ?

-Non je n'ai pas prévu de quoi.

-Je m'en fiche sensei, tant que c'est vous, répondit Ciel.

-Tu es con ou inconscient, Phantomhive ? Le préservatif c'est la base. J'espère qu'avec les autres, tu faisais attention.

-Evidemment, sensei. Mais ce n'est pas comme si j'allais tomber enceint de vous, sensei, plaisanta Ciel.

-Tu as conscience de dire des bêtises mais tu le fais quand même.

-Je plaisantais, sensei.

-Je m'en vais. Je retourne à la chambre.

-Enfin, sensei, on allait enfin flirter un peu.

Ciel rejoint Sebastian.

Sebastian semblait contrarié contre lui.

-Sensei, vous êtes fâché ?

-Non je suis un adulte, Phantomhive. Je ne me fâcherai pour si peu. Mais cela m'a coupé mon envie.

-Vous aviez envie de quoi, sensei ?

-Tu veux vraiment le savoir, Phantomhive ?

-Oui sensei.

Je décidais pour une fois de ne pas réfléchir à la morale de la situation.

-Je dois d'abord être sûr que tu sois pleinement consentant que je te touche.

-Vous êtes trop sérieux, sensei, dans un yaoi le prof aurait …

Je savais très bien ce qu'un prof faisait dans un yaoi. Je décidais donc de surprendre Phantomhive et de lui faire plaisir.

Je plaquais donc Phantomhive au sol et je défais son yutaka.

Phantomhive semblait content.

-Le prof défait le yutaka, domine son élève, c'est cela Phantomhive ?

-Oui, trop et après il …

-Il fait quoi, Phantomhive ? demanda Sebastian.

-L'élève dit « sensei, ne me touchez pas. »

-Et le prof ne l'écoute pas et le touche c'est cela non, Phantomhive ?

-Oui, sensei. Que comptez-vous faire ?

-Rien, désolé ce genre de chose c'est de l'attouchement. Je ne peux pas rejouer avec toi une scène surréaliste.

-Enfin, sensei, j'en avais envie. Si je dis un truc du genre « je jure d'être pleinement consentant et vous autorise à me toucher autant que vous voulez. Vous pouvez même me prendre ».

Je ne pouvais m'empêcher de rire.

-Non c'est encore pire. On dirait que tu récites un texte. Tu comprends la différence avec la réalité maintenant.

-Vous comptez me toucher ou pas, je peux vous toucher moi, vous êtes consentant ?

-Non, j'ai dit pas de flirt.

-Oui mais dans l'eau. On est dans la chambre là, répondit Ciel.

-Non, mais tu peux me nourrir.

-Et après, je pourrais vous toucher ?

-Non, Phantomhive.

-Mais dans le yaoi, le prof dit oui et au final il dit oui.

-Ai-je vraiment besoin de te répondre, Phantomhive ?

-Non, j'ai compris, je ne vous embêterai plus.

Puis Phantomhive sorti.

-Comment je vais faire pour manger ? Il va revenir au moins ?

Les heures sont passées et pas de trace, j'essayais de dormir mais je m'inquiétais trop.

Quand j'entendis un bruit.

C'était Phantomhive. Je voulais aller le voir mais je ne savais pas si je devais.

Finalement, je n'ai pas pu m'en empêcher, je l'ai donc rejoint.

-Tu étais ou ? Je m'inquiétais.

-Vous m'en voulez, sensei. Je ne voulais pas vous fâcher plus.

-Je ne t'en veux pas. J'ai surtout eu peur qu'il t'arrive quelque chose de grave ou que quelqu'un t'agresse.

-Pourquoi vous n'êtes pas venu me chercher alors ? demanda Ciel.

-Tu as 15 ans, tu es assez grand pour revenir de toi-même. Maintenant je peux manger, tu es d'accord ?

-Oui mais je veux que vous me touchiez aussi, répondit Ciel.

-Si tu me dis que tu es d'accord aussi, je le ferai.

-Pour manger ou parce que vous en avez envie ? demanda Ciel.

-J'en ai envie, Phantomhive.

Je commençais donc par me nourrir mais je décidais de lui faire un peu mal.

-Sensei, vous me faites mal.

Une fois finie, Phantomhive semblait contrarié.

-Vous y allez plus fort d'habitude. J'ai eu mal.

-J'aime bien te faire souffrir des fois. Rassure-toi ce n'est pas le cas pour tout, à moins que la personne me le demande, Phantomhive.

-Touchez-moi sensei.

Je ne voulais pas rentrer dans le cliché du prof qui couche avec son élève mais c'était particulièrement excitant.

-Phantomhive, je vais te faire une faveur.

-Laquelle sensei ?

-Tu peux me tutoyer mais seulement dans ce genre de moment, Ciel.

Je ne l'avais jamais appelé par son prénom mais cela me paraissait naturel.

-Sensei, c'est compliqué. C'est comme vous tutoyez.

-Tu peux mais seulement pendant ce genre de moment, tant que tu es mon élève du moins, répondit Sebastian.

-Je peux essayer de vous appeler par votre prénom mais pas de vous tutoyer, vous êtes plus vieux que moi.

-Et je suis ton professeur, tu sais quel est le but d'un professeur ?

-D'apprendre des choses à ses élèves.

-Tu sais déjà beaucoup de choses, j'aurai bien aimé tout t'apprendre, répondit Sebastian.

-C'était du sexe sans sentiments avec les autres, vous je vous aime réellement, sensei.

-Je peux t'apprendre le sexe mais quand on aime une personne réellement. Ciel j'ai essayé de résister mais je n'ai pas pu m'empêcher de tomber amoureux de toi. Je t'aime Ciel.

J'avais décidé d'utiliser son prénom, j'ouvrais mon cœur à celui que j'aimais.

-Sensei …

Phantomhive semblait touché.

-On ne te l'a jamais dit ?

-Non, on me disait souvent que j'avais un super cul et que j'étais bon à baiser.

-Tu veux apprendre avec moi le vrai sens de l'amour ? demanda Sebastian.

-Oui apprenez-moi l'amour sensei.

J'avais bien trop attendu pour le toucher, j'allais donc en profiter.

Je défis son yutaka.

Phantomhive était nu en dessous.

-Tu n'as rien mis en dessous ? Comment tu aurais voulu si un mec voulait te violer ?

-Vous l'en auriez empêché, sensei. On est dans un onsen, personne ne violerait quelqu'un.

-Sebastian, Ciel. Appelle-moi par mon prénom et tutoie-moi.

-Je ne peux pas sensei, je n'ai pas l'habitude.

-Si je te fais jouir, tu seras obligé.

-Vous voulez m'imposer quelque chose ? C'est de l'abus d'autorité, répondit Ciel.

On rentrait dans un scénario de yaoi, inconsciemment.

-Je ne m'arrêterai pas si tu ne dis pas mon nom.

-Essayez, sensei.

Je masturbai Phantomhive tout en profitant de le faire moi-même.

Je pouvais observer le visage excité de mon jeune amant de lycéen, la situation ne me déplaisait pas.

-C'est bon, Ciel ?

Phantomhive ne parlait pas, il gémissait de plaisir.

-Han, sensei …

-Sebastian, je t'ai dit.

-Je ne peux pas, sensei.

-Dans ce cas, je peux te faire jouir jusqu'à que tu t'épuises.

-Non c'est déjà trop.

-Dans ce cas, dis Sebastian.

-Vous êtes un sadique, sensei.

Je continuais donc, c'était la seconde fois que je le masturbais, ce gamin était tenace.

-Tu n'abandonnes pas ?

-Sensei…

Puis il ajouta.

-Sebastian.

Je voyais son visage gêné.

-Bon garcon.

Je m'arrêtais donc. Mais Ciel n'avait pas encore jouit.

-Vous avez jouit et pas moi, ce n'est pas juste.

-Tu veux que je continu ? Je pourrais si tu t'occupes de moi.

-Vous voulez que je vous la suce, Sebastian ?

Phantomhive disait mon prénom avec assurance.

-Oui et après tu seras récompensé.

Phantomhive prit donc mon sexe et le suca.

Je ne culpabilisais pas vraiment. Nous n'étions pas dans ses mangas fantasmés.

Je finis par venir sans prévenir Phantomhive.

-Bon garcon, essuie-toi.

Je lui donnais donc sa récompense.

-Vous comptez me la mettre, sensei ?

-Sebastian, je t'ai dit. Non je n'y mettrai que mes doigts aujourd'hui. Ne nous pressons pas. Tu as l'habitude, Ciel, je suppose ?

-Oui allez-y.

Je mis donc un doigt dans l'intimité de Phantomhive.

-Sebastian, quand c'est vous c'est spécial. Dépêchez-vous de me faire jouir.

-Tu es bien gourmant, jeune homme.

Je doigtais donc Phantomhive.

Il ne résista pas longtemps et je le sentais déjà mouiller de l'intérieur.

Je corsais donc la chose en mettant un autre doigt.

-Allez-y franchement, Sebastian.

J'introduis donc deux doigts.

Phantomhive ne tarderait pas à jouir.

-Tu vas venir, Ciel ?

-Oui à cause de vous.

Puis Phantomhive vint.

-Embrassez-moi Sebastian.

Je l'embrassais.

-Embrasses-moi, Ciel. Tu peux me tutoyer et m'appeler par mon prénom mais seulement quand on fait ce genre de chose.

-Je préfère vous appeler par votre prénom.

Phantomhive semblait fatiguer.

-On devrait dormir maintenant.

Je m'éloignais quand Ciel me retient.

-Dormez avec moi, sensei.

-Tu as peur que je t'abandonne ?

-Non vous me manquez quand vous êtes si loin, répondit Ciel.

-Je ne suis pas si loin, Phantomhive. Mais tu es trop mignon.

-C'est un truc que l'on dit à une fille normalement, sensei.

-Non quand on le pense, Phantomhive.

Phantomhive a fini par s'endormir dans mes bras, je comptais bien revenir dans cet onsen mais ce coup-ci en profiter pleinement.