Aujourd'hui, Phantomhive me suit à la salle de sport.

Un lycéen, c'est plutôt rare dans une salle de sport, j'espère que l'on ne fera pas remarquer.

Je montre à Phantomhive comment cela fonctionne.

-Tu peux faire toutes les machines, le prix inclut que tu viennes autant d'heures que tu veuilles et quand tu veux venir.

-Je n'aime pas le sport sensei, à part avec vous.

-On est dans un endroit public, ne dis pas ce genre de chose, répondit Sebastian.

-Personne n'a encore percuté que l'on est ensemble au lycée, alors ici.

-Je pense que Claude, le directeur a des doutes. Il m'a posé des questions la dernière fois.

-Ah et vous lui avez répondu quoi ?

-Que je n'avais pas de relation douteuse avec toi. Il semble m'avoir cru enfin j'ai un doute.

-Je suis sûr qu'il ne s'en doute pas, répondit Ciel.

-Et ton pote ?

-Alois ? Il croit que je sors avec un mec d'un autre lycée.

-Il ne faut pas que cela se sache avant que tu ne sois plus au lycée. Je risque gros, moi.

-Je suis consentant, sensei. Ne vous inquiétez pas.

-La loi n'est pas de ton avis. Peu importe que tu sois consentant ou pas. C'est moi qui prend si on est repéré.

-Ne vous en faites pas, montrez-moi plutôt ce que vous faites ici.

Je montrais donc à Phantomhive comment fonctionnait des altères et comment les utiliser.

J'étais allongé montrant à Phantomhive comment se muscler mais il semblait peu intéressé.

-Si tu t'ennuis, tu peux t'en aller.

-Non je veux être avec vous, sensei.

-Tu n'es pas obligé de me suivre partout juste pour me faire plaisir, Phantomhive.

-Je veux passer le maximum de temps avec vous, sensei.

-Dans ce cas profites en pour faire du sport.

Phantomhive parti vers des tapis de course et un mec alla lui parler.

-Qui c'est, ce mec ?

-Tu es un lycéen ? Tu as l'air jeune.

-Oui je suis avec mon co… mon professeur.

-Les élèves voient leur professeur en dehors du lycée ?

-Oui je suis assez proche de mon prof.

-Tu es ami avec ton prof ? C'est douteux.

-Non sensei est très gentil avec moi.

-Je vois alors tu es dispo après ?

-Pour ? demanda Ciel.

-Ben il y a un hôtel pas loin, on pourrait y aller. Je voudrais bien un petit jeune.

-Je suis hétéro.

-Je ne te crois pas. Tu es gay, toi et ton prof aussi.

-Cela ne vous regarde pas, répondit Ciel.

-Cela se voit que vous êtes beaucoup trop proche, ton prof est pédophile. Dénonce-le et viens profiter avec moi.

-Vous avez le même âge que lui.

Sebastian ne pouvait pas rester de marbre, il se décida à intervenir.

-Celui qui dit qui l'est. Tu as le même âge que moi et tu dragues un mineur. Je rajoute la demande de suivre dans un hôtel, dit Sebastian.

-C'est toi l'ordure. Trouve un mec de ton âge. Tu n'es pas si mal. Tu largues le gosse et on peut s'amuser ensemble.

-Ne t'approches pas de mon mec.

-Tu feras quoi sinon ?

-Phantomhive, vas te changer.

-On s'en va sensei ?

-Oui enfin j'ai un truc à régler.

-Ok je vous attends.

Sebastian parti se désinscrire, il se savait découvert ici.

Ciel s'était changé et attendait Sebastian.

L'homme qui l'avait dragué entra dans les vestiaires.

-Il est ou ton mec ?

-Je ne sais pas je l'attends.

-Tu l'aimes vraiment ton prof ?

-Oui je m'en fiche que ce soit interdit, répondit Ciel.

-Si tu aimes les vieux, je peux faire l'affaire.

-Non merci, répondit Ciel.

L'homme se rapprochant un peu trop prêt, Ciel s'en éloigna.

-Tu ne veux pas comparer ? Je suis peut-être mieux que lui.

-Non je ne peux pas et je ne veux pas.

-Tu ne peux pas ? Vous n'avez pas ?

-Non mais je vais aller le chercher je crois.

L'homme retenait Ciel.

-Lâches-moi abruti.

J'étais devant la porte mais je ne voulais pas intervenir de suite. Je voulais voir comment Phantomhive réagirait.

-Un lycéen puceau, c'est le fantasme de plein de gens tu sais ? j'ai bien envie d'en profiter.

-Je ne le suis pas, t'es malade ou quoi ? Evidemment que j'ai déjà eu des mecs avant lui, répondit Ciel.

-Encore mieux alors, je peux y aller directement.

C'est à ce moment-là que je suis intervenus.

-Lâches mon mec.

-Sensei, vous venez de faire ce que fait le seme quand son mec est sur le point de se faire violer.

-Comment tu peux sortir ce genre de référence dans un moment pareil ? Ce type comptait te violer, répondit Sebastian.

-Là vous devriez dire « il ne le fera qu'avec moi, dégages de mon mec, connard ».

-Tu te crois vraiment dans de la fiction, Phantomhive ?

L'homme surpris lâcha Ciel.

-Il est bizarre ton copain, je vous laisse dans votre délire.

Je ne savais vraiment pas ce que j'allais faire de lui.

-On s'en va.

-Mais vous n'avez pas pris de douche, sensei.

-J'en prendrai une chez moi.

Une fois chez moi, je comptais prendre ma douche mais pas seul.

Je décidais qu'il était temps.

-Phantomhive, tu me suis sous la douche, tout de suite.

-Sensei, vous aviez dit que non.

-Tu n'es pas content, Phantomhive ? On va enfin pouvoir avancer. Après tout tu n'es plus puceau alors je ne te ferai rien de mal.

-On va le faire sensei ?

-Oui et j'ai tout ce qu'il faut : capotes, lubrifiant.

-Je pensais que quand on le ferait, ce serait romantique. Genre un cinéma ou un restaurant, un baiser au clair de lune ou sur la plage.

-Phantomhive, j'ai envie de toi maintenant alors si tu ne veux pas. Mon offre ne tient qu'aujourd'hui.

-Vous n'êtes pas romantique, sensei.

-Tu le ne découvres que maintenant ? Je ne compte pas non plus te prendre comme un vulgaire objet sexuel, Ciel.

-On peut se tutoyer, sensei ?

-Oui on va être définitivement intime maintenant.

-Sensei, je suis tout à vous.