Chapitre 14 :
Un passé toujours présent
La fête a durée jusqu'à six heures du matin et au moment d'aller se « coucher », les originaux sont tous venus me voir pour me remercier de leur avoir dit la vérité. J'ai sentis un gros poids s'enlever de mes épaules mais la crainte de ne pas les voir s'animé la nuit est toujours bien présente.
J'ai caché ma peur derrière un sourire de façade et leur ai souhaité une bonne journée. Je me suis chargée de ramener une Mangle très récalcitrante à lâcher son renard d'amour, dans la salle de stockage ou les autres Toys avait déjà repris leur place ou chacun a eu le droit a son bisou à la demande de BB et JJ.
En quittant la pièce je me fait soulever de terre par un lapin vert qui passe ses bras autour de moi et me plaque dos contre son torse. Il s'approche de mon oreille féline et souris amuser en remarquant mes rougeurs puis contre celle-ci s'exprime d'une voix basse et profonde.
-A plus tard mon chaton, repose toi bien
-Myah…
Ma réaction l'amuse contrairement à moi qui suis morte de honte. Il à bien compris qu'elle effet à sa voix sur moi et en profite! Et le pire, c'est que ça me fait tellement d'effet que je ronronne en continue même après qu'il met poser à terre et est partis se coucher à son tour. Il m'énerve! Ce sale lapin bipolaire passe de grosse peluche à super prédateurs.
Seule la venue du patron réussi à calmer ma partie féline, cela la d'ailleurs amusé de me voir galérer. Pendants qu'il part faire sa ronde habituelle, je vais récupérer mes affaires dans mon casier et me surprend à être déçu de ne pas avoir mon cadeau habituel au dessus de mon casier. C'est bête à dire mais j'y ai pris goût…
Mes affaires récupérer, je me change, soupirant de bien être en enlevant mon haut et vais rejoindre le patron dans son bureau, à sa demande.
-Vous vouliez me voir patron?...
-Oui en effet, comment ça c'est passé cette nuit?
-Ça allait… il n'est pas revenu…
-Tant mieux
Il sourit soulager et la tension qui habitait son corps c'est évanouie, puis un sourire espiègle prend place sur ses lèvres.
-Mais dit moi, qui à bien pu provoquer ce joli ronronnement que j'ai perçu en arrivant?
-Euh… per…personne!...
-Ah bon? J'était pourtant sur de t'avoir entendu pesté contre un lapin bipolaire, enfin c'est peut être mon imagination
-Oui… oui… ça doit être ça…
-enfin bref, tu vas aller prendre une bonne douche et aller te reposer
-Mais… je croyais que je ne devais pas retourner à mon appartement à cause de lui…
-Ce qui est toujours d'actualité, viens suis moi
Je le suis et remarque une porte dérobé à coté de la mini bibliothèque. Il l'ouvre et je découvre une chambre sommaire séparée en deux par un rideau qui sépare la chambre et la salle de bain où se trouvent un lavabo, une douche et un placard où se trouvent les affaires de toilette.
-J'utilise cette pièce quand ma femme et moi on se dispute
-Vous vous disputer souvent?...
-Non mais quand elle a quelqu'un dans le collimateur elle devient une vrai bourrique, enfin c'est une femme quoi
-Eh!...
-j'ai rien dit, pour l'instant cette pièce te servira de refuge, bon je descend accueillir tout le monde, fait comme chez toi
-Ou… oui… merci patron…
C'est dernière parole mon ému plus que de raison et c'est avec les larme au yeux que je me dirige vers le côté salle de bain en enlevant mon pansement après le départ du patron. L'eau chaude me fais soupirer de bonheur et me détend dans la seconde, cela fait un bien fou ? Je me lave avec paresse l'eau de la douche commençant à m'endormir.
Je finis par sortir de la douche tel un automate, je m'enroule dans une grande serviette et met ma culotte avant d'entendre la porte s'ouvrir à nouveau.
-Patron?... un soucis?...
-Pour moi non, mais je n'en serai pas si sur pour toi Chaton
Mon sang se glace à cette phrase. Comment à t'il fait pour monter jusqu'ici sans se faire voir! Je vois sa silhouette s'approcher du rideau qui sépare la chambre de la salle de bain et peu presque sentir sont sourire ravis d'ici.
C'est complètement figé que je le vois passé le rideau, les yeux écarquillés, mon teint pâle et tremblante de tous mes membres. Il s'approche de moi, son grand sourire sadique déformant son visage mais une satisfaction malsaine dans la voix.
-Enfin seul, vilain Chaton, avec ton garde du corps je n'ai pas pu t'approcher de la nuit mais maintenant je te tient
-Lai… laisser moi…
-Oh non Chaton, tu doit être punie tu te souviens?
-no… non…
Sans comprendre ce qu'il se passe je me retrouve plaquer face contre le mur, sans aucune possibilité de fuite. Je le sens placer son visage dans mon cou, à l'endroit même ou il m'a mordue. Je l'entend rire doucereusement puis sans prévenir une main viens s'abattre sur mes fesses de plus en plus violemment à chaque coup.
Malgré la serviette, je sens parfaitement la violence des claques, j'aurai hurlé de douleur si il n'avait pas plaqué sa deuxième main sur ma bouche couvrant mes cris. J'ai perdu le compte au bout de la quinzième claque… Mes fesses me brûlent atrocement, mes larmes ont coulé depuis longtemps se transformant en de lourd sanglot ne pouvant plus s'arrêter. Je veux juste que ça se finisse… Il finit par arrêter et toujours amusé il murmure avec grand plaisir à mon oreille.
-Voila Chaton, j'espère que tu as retenue la leçon
Je sens une chose humide passer dans mon cou, au niveau de ma blessure. Complètement embrumé par la douleur je me laisse faire. Contrairement à la violence des coups de tout à l'heure, ses coups de langue ne sont que douceur, je n'y comprends plus rien mes miaulements son étouffé pas sa main quand sa langue passe sur une partie sensible. Il reprend alors à mon oreille.
-Tu vois Chaton, je puni toujours les vilains matou mais les petits chats dociles seront toujours récompensé
Il continue ses gestes doux et passe une main sous la serviette venant caresser mes fesses. La douleur encore sourde me fait me débattre voulant échapper à la douleur. Je me retrouve plaqué plus fortement au mur quand il émet un sourd grondement.
-Tu n'as pas bien compris ont dirai Chaton
La fatigue de plus en plus puissante, des miaulements suppliants essaie de passer la barrière de sa main. Au fur et à mesure les miaulements se font de plus en plus faible que je sombre dans l'inconscience. Sentant mon corps de plus en plus fort, il comprend que j'atteint ma l'imite et rigole sombrement à mon oreilles.
-Ce n'est que partie remise Chaton, le dressage ne fait que commencé…
Le noir fini par me fauché et je sombre dans l'inconscience n'entendant pas la fin de sa phrase. Mon esprit est assaillit par des souvenirs horribles ainsi que de nombreux cauchemars mélangeant réalité et fiction.
Je suis réveillée en sursaut par le patron qui est venue me secouer pour me faire sortir d'un cauchemar infernal qui ma fait hurler. Essoufflé et en sueur, j'essaye de me reconnecter à la réalité. Je me redresse dans le lit et une douleur sourde au niveau de mes fesses me rappelle la venue de Vincent. Presque hystérique, je regarde partout, recherchant sa présence dans la pièce mais à part le patron est moi, personne d'autre n'est présent.
-Ou… ou est-il?!...
-Qui ça?
-Vincent!... il était la!...
-Mais de quoi tu parles? Tu as rêvé
-Mais c'est vrai! Il était la! Dans la salle de bain avec moi après que vous soyez partis…
-Pourtant quand je suis revenue voir si tout allait bien, tu dormais tranquillement sous les draps et tu étais seule dans la pièce. C'était juste un mauvais rêve
-Je suis sur de ce que je dit…
-Les rêves comme les cauchemars peuvent nous sembler tellement réelle que l'on s'y perd mais cela ne reste que notre imagination qui nous joue un tour. Aller n'y pense plus et viens te changé les idée avec les autres
-…
-Les enfants te réclame et Rosa veux absolument te voir porté ça
Il dépose un tas de vêtements de la même matière et coupe que ceux qu'elle ma confectionner la dernière fois.
-Tu lui à fait tellement fait d'effet dans tes vêtement hier qu'elle est en train de te faire une garde de robe complète
-Mais… elle les fait quand?... Elle doit dormir la nuit…
-Non, en faite, Rosa est insomniaque et occupe ses nuit en faisant des vêtement, ses sa passion, d'ailleurs ta particularité lui à donné une idée génial alors dépêche toi de te changer
Après ses paroles, il quitte la pièce me laissant seul avec ma curiosité et ma douleur aux fesses. Peut importe ce qu'il peut en dire, je sais bien que je n'ai pas rêver et qu'il était bien là… mes fesses me le confirme bien. Mais je ne comprend pas pourquoi il m'a mit au lit avec a serviette… il aurait pu me laisser par terre…
S'entant le mal de tête arrivé, je préfère me lever et m'habiller. A part le haut qui cette fois si est blanc à lacet noire, les vêtements sont les même que la dernière fois. J'enfile mes vêtements comme me la dit Rosa et remet les bottes montantes noires avant de rejoindre le patron dans son bureau.
J'ai le droit à un compliment puis m'emmène dans la salle ou à peine arrivé je me fait accaparé par les enfants qui me kidnappe pour aller jouer sous le regard amusé des autres serveurs et serveuse.
C'est a ce moment la que je remarque que tout les employé porte des serre tête a oreille d'animaux et le tout à l'effigie des animatronics. Estomaqué, je me tourne vers l'endroit où se situe le patron qui est mort de rire a mon expression et qui me pointe Rosa dans le même état que lui.
Je comprend alors que la fameuse bonne idée de Rosa son ses oreilles et quelles ont été validé par le patron pour le plus grand bonheur des enfants et au grand malheurs de certain employé vue leur tête.
L'après midi se passe doucement, j'ai pu m'éclipser des jeux avec les enfants pour aller manger un bout, au frais des cuisinier en remerciement de l'aide apporter pour les desserts. Je les ai remercié timidement a mon tour et leur ai demandé si il pouvait me mettre une pizza de côté pour ce soir ce qu'ils ont accepter de suite. Je la donnerai à Chica ce soir, elle la mérité après tout, elle m'aide beaucoup.
Faisant tout pour éviter de m'asseoir je retourne joué avec les enfants encore présent dans les restaurant et ai du m'occuper d'un petit garçon de six ans environs qui, en courant partout, à finis par trébucher devant la boite à Puppet. Inquiète, je suis aller le relever et ait fait fasse à de gros sanglot et à une égratignure sur le genoux.
Rosa, aillant vu la scène est vite partie chercher la trousse de secours pendant que je le callais contre moi et le berçait pour le calmer. Ses pleures me font mal au cœur et sentir ses bras passer autour de mon cou pour s'accrocher a moi me fait ressortir un instinct maternelle que je ne me connaissait pas.
-Là mon grand… c'est rien mon bonhomme… voilà chuuut… c'est fini, plus de peur que de mal…
Déposant un baiser sur son front, je me met a chantonner une chanson pour enfantine parlant de crocodile soldat partant en guerre contre des éléphants. Quand Rosa revient avec la trousse et commence à soigner le petit bobo.
Ses pleures se sont enfin calmer et sa mère nous à rejoint. Une fois soigner et un pansement sur lequel trône des dinosaures, l'enfant quitte mon étreinte, le sourire à nouveau sur les lèvres.
-Merci grandes sœurs
-De rien bonhomme…
-Fais pus attention la prochaine fois d'accord?
-Promis!
Son entrain retrouver fait plaisir à voir et après un bisou à chacune et les remerciement de la mère, le petit repart cher lui en sautillant.
-Ta vue maman, elle chante bien grande sœur chat
-Oui tu as raison mon cœur
Je rougis et détourne le regard au sourire amusé de Rosa qui part rangé la trousse de soin pendant que je vais me chercher un verre d'eau et quelle revient accueillir un nouveau client. Un jeune homme de dix neuf ans, cheveux brun, court, chemise noir et jean bleu usé.
-Bonjour monsieur, sur place ou a emporter?
-Bonjour, a empo… non
Je reviens de nouveau dans la salle, une éponge a la main et va laver les tables vides et surveillant les derniers enfants en train de jouer du coin de l'oeil, attirant sont intention sans m'en apercevoir. Rosa s'impatientant, essaie d'avoir à nouveau l'intention du client.
-Monsieur? Sur place ou à emporter?
-Attendez, j'arrive
Il la plante là laissant clouée sur place, bouche bée. Finissant de nettoyer la table, je sursaute quand je sens une main se poser sur mon épaule.
-Morgane?
-Je me retourne, déglutissant difficilement et priant tout ce qui est possible que la voix n'est pas ce à qui je pense. En me retournant, je me dis que quelqu'un doit vraiment pour que j'ai une poisse pareil.
-Ki… Killian… qu'est ce que tu fait là?...
-Je suis venu manger, c'est un restaurant après tout
-Oui… évidemment…
-Et toi?
-Je travaille ici…
Il me regarde de haut en bas d'un œil critique mais la lueur de désire dans ses yeux me rend mal à l'aise.
-Je vois, jolie tenue. T'en as jamais porté des comme ça quand ont était ensemble, pourtant je t'en avait offert
-C'est le cadeau d'une amie… et arrête d'arranger les fait à ta sauce… tu voulais que je porte des tenue dénudé de soubrette…
-Je ne vois pas de différence entre les deux, j'ai envie qu'on remette ça
-Qu'on remette ça?...
-Que tu sois de nouveau à moi, j'ai changé tu sais
-Quoi?... non certainement pas!...
-Allons ne dit pas ça, c'était bien ensemble
-Non!... C'était horrible pour moi!...
-Tu as changé, tu était plus docile avant, réfléchit bien, après tout je pourrais révéler la vérité à tes collègue, imagine leur réaction quand il seront que leur collègue est une tel chose
La dernière phrase chuchotée me fait pâlir et trembler. Non… tout mais pas ça… je ne veux pas devoir fuir à nouveau… qu'on me laisse tranquille!... s'il vous plait… quelqu'un…
Je le sens rire devant moi en même temps qu'il se rapproche mais il éloigner de force de moi par le patron qui vient se placer en protection devant moi.
-Jeune homme, je vous demanderai d'arrêter d'embêter mon employée et de sortir d'ici
-Je ne l'embêtait pas monsieur, je programmais juste notre rendez vous
-Et de quel droit je vous pris?
-Je suis son petit ami
-N… non… pas vrai…
-Je n'aime pas les menteur jeune homme, vous avez exactement trois secondes pour quitter le restaurant ou je serai contraint de vous faire sortir de force
-C'est toi qui comprend pas le vieux
-Bon ça suffit!
Avec rapidité, le patron lui fait ne clé de bras et le maîtrise avec facilité avant de le traîner vers la sortie malgré l'énergie que met Killian à se débattre.
-Lâche moi le vieux! Tu ne sais pas qui tu protèges!
-J'en sais bien plus sur mon employée qu'un sale gamin qui à peine sortie des couches de sa mère et qui se croit tout permis.
-Vieux fou! Tu as engagé un monstre!
D'une voix menaçante, le patron se rapproche de Killian et lui chuchote, avec un visage qui na plus rien d'avenant
-Ne remet plus jamais les pied ici et laisse la en paix, c'est notre chat à présent, met toi bien ça dans la tête
Puis le pousse hors du restaurant et reste devant la porte, le dissuadant de revenir. En rage, Killian quitte les lieux, des idées de vengeance plein la tête. A l'arrière du restaurant, dans une ruelle sombre, un homme lui fait signe de venir le voir
-Eh gamin! Tu connais le chat?
-Bien sur que je la connais! Elle était à moi!
-Intéressant, et si tu m'en disait un peu plus
-Et pourquoi ça?
-J'ai des projets pour elle et tu vas mis aider
Un grand sourire sadique vient habiter sont visage vite rejoint par celui de Killian après compréhension de ses fameux projet et qui vient lui tendre la main.
-Killian, enchanté
L'autre lui souris et lui rend sa poigner de main
-Vincent
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Bonjour a tous, voila un chapitre en avance en vue de la rentrée (que je subit avec vous ) en espérant qu'il vous plaise. gros bisous en attente de review
