RAR :

Anya Kristen : Ravie que cela te plaise de plus en plus ^^, oui je me relis mais, a vrai dire, je n'ai jamais été très au point sur l'orthographe ^^' mais je suis contente de savoir que ça reste tout de lisible pour vous tous.

En ce qui concerne la petite Rosa, elle se fiche royalement de ce genre de détail et même si elle comprend vraiment ce qu'il en ai elle ne le dira pas et attendra que la personne concerné vienne lui en parler ^^.

Bon, trêve de bavardage, et place au chapitre en espérant qu'il vous plaira autant que celui d'avant.

Chapitre 16 :

Moment de répits

Envelopper dans un cocon de chaleur, j'ai du mal à me réveiller, complètement détendu, un léger ronronnement s'échappant d'entre mes lèvre. J'émerge doucement du sommeil en sentant une main lente et chaude passer encore et encore dans mon dos, me ramenant en douceur à la réalité.

Grondant bassement, je me blottie encore plus contre la grande masse chaude et pelucheuse sur laquelle je repose, une odeur légèrement sucrée flottant autour de moi, m'invitant a replonger dans mon sommeil.

Les secousse soudaine de mon oreiller improviser et le souffle doucement saccadée sur ma nuque me gênant à nouveau, me faisant miauler faiblement. La main vient reprendre son office me faisant émerger de plus en plus.

Encore à moitié dans le gaze, je vient frotter mon visage contre lui et baillant largement. De nouvelle secousse et un nouveau souffle chaud vient me faire relever la tête vers le visage de Springtrap qui rigole doucement à mon air de chaton perdue.

Continuant ses caresses dans mon dos, il m'observe s'amusant de mes mimiques au reveil que je lui cache en reposant ma tête dans son cou et en frottant mon visage contre lui de plus en plus lentement. Son odeur et sa chaleur me détendant plus que de raison. Me s'entend me rendormir, Springtrap accentue ses caresse et s'exprime d'une voix grave et basse.

-Réveil toi mon Chaton

-...meow…

-Aller, il faut que j'aille à ma place

-ici… place…

-Merci Chaton, je ne veux pas te laisser non plus, surtout quand tu est ainsi, mais il le faut

-Pas envie… pas encore…

-Moi non plus Chaton mais ont à pas le choix

-…D'accord… mais… tu portes…

-Tout ce que tu voudras Chaton, décale toi juste un peu que je puisse me lever

-mmh… non…

Je me blottit de nouveau contre lui, de façon plus serrée que tout à l'heure. Il n'allait tout de même pas croire que j'allais lui simplifie la tâche! Déjà qu'il me réveil, en y pensant c'est la première fois qu'on me réveil ainsi… mais il m'a réveillé quand même! Pour une fois que je ne faisait pas de cauchemars.

Je le sens soupirer, entre agacement et amusement mais les bras qu'il passe de part et d'autre de moi me font comprendre que j'ai gagné la partie. Un ronronnement de contentement s'échappe alors de ma gorge le faisant soupirer à nouveau.

Il finit tout de même par nous lever du hamac, qui, dans l'action, à bien failli nous mettre par terre a de nombreuse reprise et c'est mi-ronronnante, mi-somnolente qu'il nous ramène dans la salle principale.

Le balancement de sa démarche aura presque eu raison de moi si à chaque fois que je commençais à presque céder au sommeil, Springtrap ne venait pas me réveiller à coup de léger museau faisant bouger ma tête.

Agacé qu'il me réveil à chaque fois, j'en vient à le mordre dans le cou me faisant grimacer de dégoût au poil pelucheux qui se loge dans ma bouche et gémir de douleur quand mes dents claque sur le métal.

D'abord surpris il finit par éclater de rire en voyant ma tête, la douleur ressentie et les poil à au moins le mérite de me réveiller complètement. A l'aide de ma main je me débarrasse des poil puis le tape entre les deux oreille et le boude énervé.

Finissant par se calmer, il adopte décide de prendre une autre approche pour ce faire pardonner et commence à frotter son visage au mien et vient murmurer des parole douce directement à mon oreille féline en utilisant sa voix la plus grave et chaude.

Je me mets à rougir dans instant puis à frissonner au son de sa voix. Mon ronronnement se déclenche à nouveau sans mon consentement, l'amusant au passage et lui faisant redoubler d'ardeur. Complètement gêner et rouge, je viens me cacher dans son cou en miaulant, le faisant rire et arrêter son manège dans l'instant.

Arrivant en salle, toute l'attention se porte sur nous me faisant gager une teinte de rouge en plus et déclenche le rire de certain d'entre eux. Cependant ils arrêtent vite et commencent à se diriger vers leur scène respective, leurs formes originel retrouver.

Je lutte un peu mais finis je finis par me décrocher de Springtrap quand il me promet une nouvelle sieste contre lui, dans le hamac. Je l'embrasse sur la joue et le laisse rejoindre les Toys pour l'inauguration de onze heures.

A peine une heure à attendre, assise sur la scène de Freddy à jouer avec mes pieds, que je vois le patron arriver en souriant, me voyant si détendu. Je descends de mon perchoir et l'accompagne à son bureau en lui faisant mon rapport.

Il me demande si cela a été plus difficile de devoir gérer les deux bâtiments. Je le rassure en lui disant que tout allait bien et que les nouvelles salles sont très impressionnantes. Je lui avoue, à demis mots, que je me suis endormie dans un des hamacs, omettant volontairement la présence de Springtrap à mes côtés.

A mon aire contrit, il rigole doucement, m'annonçant qu'il sont la pour ça et me demande même si il était confortable. Je le rassure à mon tour en lui indiquant que c'était le cas mais que renforcer les cordages et les tissue ne serait pas de trop, entre autre à cause des enfants turbulent.

Il prend ma remarque en note et m'ajoute que cela sera fait dans la soirée. La discussion finie, il va m'ouvrir le porte de ma chambre secondaire, s'excusant d'avoir oublié de me donner un double des clé avant de partir.

Je le remercie et le laisse aller accueillir les employés me laissant me reposer jusqu'à l'heure de l'inauguration ou il viendra me réveiller si besoin. Je le remercie et verrouille la porte à clé derrière lui à son départ, l'aventure de la douche ma suffit.

Porte bien fermé à clé, je me dirige vers le côté salle de bain pour prendre une douche rapide, la fatigue revenant plus vite que prévue. Ronronnant sous une douche bien chaude, que je quitte à regret, je récupère un débardeur noir et une culotte de la même couleur, à dentelle sur les bords, dans la seule commode de la pièce avec un morceau de feuille de papier signer de Rosa.

Venant d'elle, la dentelle ne m'étonne pas mais me gêne quand même n'ayant pas l'habitude de porter des sous vêtements aussi sexy. Cependant quelque chose me chiffonne… ou diable à t'elle eu mes mensurations! J'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je parviens seulement à me choper un mal de tête horrible, qui m'envois me coucher et sur lequel je m'endors quelque instant plus tard

C'est le bruit de quelqu'un toquant à la porte qui vient me réveiller quelque heures plus tard. Reconnaissant la voix du patron à travers la porte. Je finis par me lever et m'étire longuement avant de me lever et d'aller lui ouvrir.

Il sourit en découvrant ma tête au réveil, les cheveux emmêlés dans tous les sens, les yeux encore embué de sommeil. Je m'écarte pour le laisser entrer et je remarque alors Rosa est avec lui, mis en valeur dans une robe rouge sans manche, mettant en valeur ça poitrine, du voilage le serrant à la taille et sont les oreille d'animaux sont en décalage avec la robe.

Encore dans les vapes, je ne pas tout de suite le costume noir à chemise blanche que porte le patron et ne fait même attention à la conversation qu'ils ont tout les deux et retourne m'asseoir sur le lit.

-Bon ma petite Rosa je compte sur toi!

-Oui patron! Vous ne la reconnaîtrez pas!

Sur ces paroles, le patron quitte la pièce, un sourire espiègle aux lèvres. Rosa se retourne alors vers moi, un grand sourire fou au lèvre et vient poser son sac et les affaires dans ses bras, sur le lit et s'empresse de me relevé.

-Allez ma grande! Dans la salle de bain!

-Mmh?...

-Aller! Dépêche toi!

Elle m'entraîne dans la salle de bain et me donne une robe noire très travaillée sur le buste, marquer a la taille et évasé sur les jambes ainsi que des sous vêtement noire puis tire le rideau et m'ordonne de m'habiller en vitesse et retourne près du lit s'y affairer.

J'enlève ce qui ma servit de pyjama et commence à enfiler les sous vêtement très travaillé eux aussi. A moitié transparent pour le soutient gorge que je met énormément de temps à mettre à cause des étrange attache dans le dos. C'est compliqué comme vêtement! Je préfère les bandeaux à bretelle! Ça c'est plus facile à enfiler!

Quand j'arrive enfin à fermer ce machin, je finis par enfiler la robe à bretelle large. Ce n'est que la deuxième que j'en met une et le fait quelle s'arrête au dessus des genoux me met mal à l'aise… j'ai l'impression d'être vulnérable…

Je me fait rappeler à l'ordre par Rosa qui s'impatiente de l'autre côté du rideau, je m'empresse de la rejoindre et la retrouve debout près de la table de chevet, un étrange objet à deux plaque dans la main droite, relié a la prise et dégageant un odeur de chaud.

-Tu es magnifique! Comment tu te sens dedans?

-Bien… juste… trop découverte sur le bas…

-Ça ne serait pas une véritable robe sinon

Un bip strident retentit dans la pièce, Rosa, avec un sourire satisfait me fait signe d'approcher et de m'asseoir sur la chaise devant elle. Une fois assis dos à elle, elle commence à me démêler les cheveux puis de m'ordonner de ne surtout pas bouger sous risque de me brûler sévèrement.

Rassemblant mes cheveux en queue de cheval et garde quelque mèche libre, je la sens approché l'objet et ressent une forte chaleur en sortir quand elle coince une mèche de cheveux entre les deux plaques. Elle le fait descendre le long de la mèche la raidissant en un coup.

Complètement tendu et nerveux, je la laisse s'affairer dans mes cheveux, luttant contre l'envie de m'enfuir très loin quand l'appareille s'approche trop près de mes oreilles félines. Prêt de trente minute plus tard, la torture se finit, Rosa se recule et éteint sa machine puis vient se placer devant moi et à l'aide d'un peigne, vient arranger mes cheveux pour me faire une raie sur le côté droit.

Satisfaite, elle se redresse et va prendre une grosse trousse épaisse sur le lit et reviens devant moi, me faisant tourner la chaise fasse au lit ou elle vient s'asseoir. Elle ouvre la trousse et sort plusieurs crayon, plus ou moins gros puis m'ordonne de ne plus bouger à nouveau. Elle me fais ensuite enchaîner différente mimique des yeux, entre regarder en bas, en haut puis fermer les yeux, je n'arrive toujours pas à savoir ce qu'il se passe.

Elle se redresse a nouveaux et inspecte très attentivement son travail puis avec un grand sourire, elle repose ses crayon dans la trousse et en ressort un dernier rouge et vient m'en appliquer sur les lèvre et me montre comment l'étaler en montrant le mouvement a faire avec ses lèvre.

Contente du résultat, elle se lève et va chercher des chaussure à lanière noire et a talon moyen, qu'elle m'aide à mettre puis m'aide à me mettre sur mes pied et me guide vers le miroir a pied de la salle de bain en m'aidant à me stabiliser.

Devant le miroir, j'arrive a peine à me reconnaître, mes cheveux normalement onduler son complètement raide et mes yeux… soulignés d'un trait noire sur mes paupière, faisant une virgule inversé au bout, mes cils noire et le dessous aussi…

Et mes lèvres… maintenant rouge, semblant plus pleine qu'à leur habitude. Je lève une main pour venir toucher les marques noires mais Rosa m'en empêche m'indiquant que si je le fais, cela va partir.

Elle me ramène dans la pièce et m'oblige à marcher pour que je puisse m'habituer au talon ce qui me permet de marcher un peu près correctement quand le patron vient nous chercher. Il nous complimente toute les deux et félicite Rosa pour son travail et nous tend un bras chacune et nous ramène dans la grand salle ou tout le monde nous attend, tous sur sont trente et uns mais toujours avec leur oreille d'animaux.

Une fois tout le monde à son poste, le patron va ouvrir les portes et chacun d'entre nous va récupérer deux ou trois familles pour leur faire visiter les nouveaux aménagement qui conviennent aussi bien au parent qu'au enfant complètement excité qui se rue sur l'aire de jeu géant.

Après chaque visite, les clients sont installés à des tables pour le repas et Rosa me laisse me faire kidnapper par les enfants qui veulent soit jouer soit une histoire. Ils sont cependant rappeler à l'ordre par leurs parents et ramener a table pour manger.

Cependant, un petit garçon au bord des larmes reste figés devant la scène des originaux. Les yeux écarquillés de terreur, il les fixe sans bouger, complètement tétanisé, sous les moqueries d'une bande de jeune derrière lui

Je me dirige vers le garçon, faisant arrêter les moqueries mais un concert de sifflement et de paroles salace vienne m'accueillir. Je les ignore totalement, complètement préoccupé par l'état du garçons dont les larmes se sont mise a coulé et dont le corps tremble comme une feuille.

Je viens me mettre a genoux devant lui, lui cachant les animatronics et réussissant à capter son intention. Ça bouille de chiot effrayé m'inquiète, un enfant ne devrait pas avoir ce genre d'expression!

-Qu'est ce qu'il y a bonhomme?...

-Ils… monstres…

Je me tend et déglutit difficilement mais quand je vois l'un des jeunes, ressemblant au garçon en plus vieux, venir près de lui et lui raconter des choses horribles qu'aurai soit disant fait les animatronic, je comprends alors ce qu'il se passe…

-Puis après, tu sais ce que Freddy fait aux crevettes dans ton genre? Ils les attrapes et les…

-Il éloigne les jeunes enfants des imbéciles dans votre genre! Non mais vous avez quoi dans la tête pour raconter de pareil horreur et mensonge à un enfant aussi jeune!

-Je ne fais rien de mal mademoiselle, j'ai bien le droit d'embêter mon petit frère

-Vous devriez avoir honte! Un grand frère est sensé protéger son petit frère pas lui faire peur en lui racontant de telle bêtise! Vous le traumatiser avec vos histoires!

-Mais je…

-La ferme! Vous n'êtes pas digne d'être grand frère! Regarder le! Ce gamins doit a peine dormir vu les cernes qu'il à sous les yeux! Il va finir à l'hôpital!

Semblant se rendre compte de la conséquence de ses actes, il regarde son petit frère, le regard soudain triste et plein de regret puis vient s'agenouiller à ses côté, le prenant dans ses bras sous l'air contrit des autres jeunes hommes.

-Pardonne moi petit frère, je n'aura jamais du aller aussi loin

-Grand… frère…

-Pardon Mike, je ne recommencerai plus… je te le promet

Le plus jeune finit par éclater en sanglot dans les bras de son grand frère, y recherchant tout le réconfort et protection qu'il peut lui donner. Ses sanglots finissent par se calmer et son grand frère vient lui essuyer le visage, comme un parent devrait le faire. Puis il se redresse, le gardant dans ses bras et essaye de le faire sourire à nouveau mais quelque chose n'est toujours pas réglé.

-Vous oubliez quelque chose monsieur…

-Euh?

-C'est très bien de s'excuse envers votre frère mais Freddy, Bonnie, Chicas et Foxy n'ont rien demander n'ont plus…

-Oh., oui bien sur

Il s'approche de la scène mais son petit frère n'est pas de cet avis et ce débat violemment, paniquant et hurlant a plein poumon. Le plus grand recule précipitamment et ce met a le bercer doucement en essayant de le rassurer.

Il semble se rendre de plus en plus compte de son erreur en voyant l'état de panique de son frère qu'il peine à rassurer. Une fois un peu plus calme, une idée me traverse l'esprit et je fais signe au plus grand de le tournée vers moi.

-Regarde moi mon grand… je sais que tu as peur… mais ils sont très gentil tu sais

-Non… pas vrai…

Son grand frère vient appuyer mes dirent

-C'est vrai Mike, ce que je t'ai dit sur eux n'est pas vrai, il sont très gentil et je m'excuse auprès d'eux pour toute les horreurs que j'ai pu raconter

-Te croit pas…

-Et si je te montrais que ce sont simplement de grosse peluche toute douce mon grand?...

-Des peluches?...

-Oui… de gentille et grosse peluche toute douce… tu accepterais de les approchés un peu?

-…voui…

-D'accord, alors regarde…

Je regarde en direction du patron pour avoir son accord, qu'il me donne dans les secondes qui suivent aillant entendue toute l'histoire. Le remerciant d'un signe de tête, je monte sur la scène et vais faire un gros câlin de plusieurs minutes à chacun d'entre eu, montrant ainsi au petit bout de chou qu'il n'y a rien à craindre puis retourne a ses coté.

-Tu vois… il ne mon rien fait

-Eux… gentils?...

-Oui… il ne te feront jamais de mal… ils adorent les enfants…

Sont grand frère intervient de nouveau

-Tu veux aller les caresser un peu? Je reste avec toi promis

Il pèse le pour et le contre, encore terrifié mais accepte finalement de le faire. Fier de lui, son grand frère l'embrasse sur le front et avec la permission du patron, monte sur scène avec moi et vient toucher doucement la fourrure des animatronics montrant au plus petit que tout va bien ce qui lui permet de se détendre et d'essayer a son tour, ce qu'il fait avec de plus en plus de joie.

Cependant, les autres enfant nous voyant faire, commence à faire des caprices car eux aussi veulent aller avec leurs idoles. Mais avant qu'un débordement arrive, le patron fait une annonce disant qu'aujourd'hui seulement les enfants auront le droit d'aller sur la scène avec leur idole sous la surveillance de leurs parents.

Une grande joie se fait ressentir dans le restaurant et le restera jusqu'à à fin de la journée ou les enfant, malgré la fatigue, souhaite rester encore un peu. Après encore quelque photo avec les animatronics, les derniers clients partent, dont les deux frère qui me remercie au passage, surtout le grand frère vu que le plus jeune dort dans son cou. Le restaurant ferme enfin ses portent sur les coups de dix heures. Chacun étant épuisé par une telle journée.

Moi-même, ne s'entend plus mes pieds, je viens m'asseoir sur une banquette et enlève mes chaussure, reposant mes pieds sur le carrelage froid. Le patron vient alors tous nous féliciter pour cette journée particulièrement réussie et après un bon nettoyage des salles, chacun repart chez soi après un tour au vestiaire.

Je les regardent donc quitté le restaurant uns à uns et remercie chaleureusement Rosa qui vient m'apporter une tenue de rechange pour la nuit. Elle part à son tour ne laissant plus que le patron et moi dans le restaurant avant qu'il ne quitte à son tour le restaurant en me laissant les recommandations habituelles. Je m'en vais, dans la salle principale, toujours pied nue et attend le réveil de tout le monde en ayant hâte de savoir ce qu'ils en ont pensées