Bonjour mes petits chatons ^^ j'espère que tout va bien ^^
J'ai l'honneur de vous présenter le chapitre 40 ^^ je n'aurai jamais cru en arriver là avec cette histoire et vous remercie pour votre fidélité ^^
(rassurez vous ce n'est pas le dernier loin de là ^⁾ je tiens également à vous informé d'une création d'une page facebook sous le nom de mon pseudo (avec un image de Springtrap) ou je vous pourrez discuter avec moi ou entre vous sur les fanfictions (bien qu'il n'y en ai qu'une pour le moment). j'y publierai également vos dessin et vous mettrai au courant pour la sortie des chapitres ^^
En attendant mes petit chaton je vous souhaite une bonne lecture et n'oubliez pas les review pour pouvoir nourrir mon imagination
Chapitre 40 :
Changement
C'est un bruit d'appareil photo qui me réveil de mon doux sommeil. Je me cache un peu plus contre la masse chaude allongé à côté de moi et l'entends grogner méchamment quand un flash se fait voir. Je me frotte le visage contre la masse chaude, histoire de me réveiller un peu avant de devoir carrément me bouché violemment les oreilles quand mon oreiller se met à hurler.
-DÉGAGE DE LA LA PIN-UP AVANT QUE JE TE FASSE LA PEAU!
-Du calme Purple Guy, ce que tu peux être susceptible au réveil
-CASSE TOI!
Rosa a à peine le temps de sortir de la salle qu'une chaussure masculine s'écrase avec violence contre la porte. Soufflant fortement, énervé, Vincent se replace contre le hamac en pestant fortement contre les pin-up paparazzi qui ne respect pas le sommeil des gens.
A mains vient se poser automatiquement sur ma tête, me caressant les oreilles et les cheveux me faisant ronronner sous le geste et le détendant sous le son produit. Prudemment je viens poser mes mains sur sa chemise, attirant son attention.
-Tu es réveillé aussi mon Chat
-Oui… qu'est ce qui c'est passé?…
-La Pin-up nous à mitrailler de photo pendants notre sommeil!
-oh… je… ce n'est pas la première fois… qu'elle me le fait…
-Peut être mais ce n'est pas plaisant!
-Voui…
Sa poigne se fait plus forte sans pour autant se faire agressive et violente, je ronronne plus fortement, l'apaisant un peu plus. Je me cale un peu mieux contre lui et regarde derrière moi à la recherche de Springtrap mais m'étonne de ne pas le trouver.
-Spring?…
-Hmm?
-Il est ou Springtrap?…
-A sa place mon Chat
-Mais… il avait promis de rester…
-Mon chat, tu sais l'heure qu'il est au moins?
-… Non…
-Je m'en doutais, il est plus de seize heure mon Chat, ton Lapin à retrouver sa place pour éviter tout soupçons
-… Il aurait pu prévenir…
-Et te réveiller pour te faire stresser et t'empêcher de dormir ensuite, oui tu as raison c'est une bonne idée oui
-… Je…
-Réfléchit un peu avant de parler
-Pardon…
-De quoi ta peur exactement mon Chat
-Je… non rien…
-Mon Chat, j'ai déjà atteint ma limite aujourd'hui alors ne tourne pas autour du pot et avoue
Je ne répond pas pour autant mais ma poigne se fait plus forte sur sa chemise. Bien trop agacé et épuisé pour se prendre la tête, Vincent n'insiste pas et pose son bras en travers ses yeux pour le couper de la lumière. Un silence gênant s'installe pendant quelque instant avant que je me décide à répondre, mon regards absolument fixer sur ma main.
-Je… J'ai peur… J'ai peur qu'à mon réveil tout ce que j'ai vécu jusqu'à présent ne soit dû qu'à leur drogue et que tout s'arrête d'un coup… J'ai peur que Springtrap et toi vous vous rendiez compte que je ne suis rien pour vous et que tout s'arrête du jour au lendemain…
Plus je parle et plus je sens un poids quitté mes épaules. Je n'ai même pas conscience de mes larmes qui coule ni que ma poigne se soit fait encore plus forte sur sa chemise. A mes premiers mots Vincent à relever son bras de son visage et sans un mots ma écouter jusqu'au bout avant de nous laisser dans un silence pesant à la fin de mon aveu/
-Mon Chat, je veux que tu me regarde
Bien que doux, le ton est sans appel et c'est difficilement que je le regarde, bien que mes yeux ont dû mal à le fixer plus de cinq seconde.
-Même si je n'ai jamais subi tout ce qui à pu t'être fait, je comprends ce que tu ressens, cette peur d'être abandonné et de perdre le foyer que tu t'es enfin trouver et l'un des sentiments les plus désagréable qui soit.
Il vient passer son bras droit dans mon dos, me rapprochant de lui et vient doucement prendre en coupe mon visage de sa mains gauche, essuyant mes larmes de son pouce et me maintiens délicatement ma tête vers lui.
-Cependant je peux te dire une chose mon Chat, je n'ai jamais et je dis bien jamais vu quelqu'un aussi fou d'amour que le Lapin, rien qu'à voir son comportement avant et après ton entrée dans la même pièce que lui est flagrant. Ça en devient même écœurant parfois.
-Eh!…
-Donc pas de soucis à se faire de ce côté là. Pour ce qui est de mon côté mon Chat, je ne peux pas vraiment te dire que je suis atteint comme le mangeur de carotte, je ne sais même pas ce que c'est d'être dans dans cet état, mais je peux par contre te dire que je n'ai aucune raison d'abandonner mon Chat pour le moment.
-Même… même après que tu ais réussi à… tu sais… avec moi…
-Hmm, non je ne sais pas mon Chat, explique moi ça mieux voyons
Son sourire mi-amusé, mi-pervers me font vite comprendre qu'il à très bien compris de quoi je voulais parler. Je rougis un peu plus et le fouette avec ma queue le faisant rire sous l'action, puis après s'être calmer, il reprend plus sérieusement
-Si je n'avais voulus qu'un coup d'un soir tu serai déjà depuis longtemps passer à la casserole mon Chat et je serai partie depuis bel lurette
Sans le vouloir je soupir de soulagement, l'amusent un peu plus puis rapprochant mon visage du siens il vient cueillir de ses lèvres mes dernière trace de larmes me faisant rougir à nouveau et ronronner fortement à mon plus grand désarroi
Il sourit amusé avant de continuer à poser doucement ses lèvres à plusieurs endroit sur mon visage mais je me détourne à la dernière minute quand il tente de m'embrasser sur les lèvre le laissant m'embrasser au coins de mes lèvre à la dernière seconde.
-Tu te détourne de moi mon Chat
-Je… je peux pas… pas encore…
-Tu réfléchit trop, ce que je t'ai fait à l'instant n'était pas désagréable avoue
-Je… non… j'ai… c'était bien…
-Tu vois, ce genre de chose mon Chat, se gère avec le cœur et non la tête, tu réfléchis trop et ça t'empêche d'avancer
-J'essaie pourtant… mais…
-Tu l'as déjà fait avec le lapin pourtant
-C'était pas pareil! Il n'était pas humain…
-Là fois où il t'a sauté dessus il était humain
-ça… ça compte pas…
-Je ne sais pas si je dois me sentir vexé de savoir que tu préfère embrasser une peluche plutôt que moi mon Chat
-J'y peux rien…
-Bien sur que si que tu peux, tu fais juste pas d'effort pour ça
-Comment ose tu dire ça! j'essaie comme je peux de contrôler ma peur mais j'y arrive pas! j'essaie mais!…
Je suis coupé dans ma réplique ^par une paire de lèvre vorace qui s'appose sur les miennes les aspirant et les mordillant, me clouant ainsi la parole. D'abord surprise par ce revirement de situation, je me laisse aller quelque peut et commence à apprécier le baiser avant de sentir un main baladeuse venir caresser mes fesses.
Ni une, ni deux, Je sursaute violemment, ouvre les yeux et m'écarte de lui avant de le gifler de toute mes forces sans même le voir venir. Tout aussi surpris que moi par mon geste, Vincent vient effleurer sa joue ou la marque de ma mains commence déjà à apparaître. Je commence à trembler légèrement en attendant les représailles mais je suis à nouveaux surprise par lui.
-Eh bien, tu n'y vas pas de mains morte quand tu le veux mon Chat
-Je.. c'est… euh… parti tout seul?…
Il me regarde les yeux écarquillé et incrédule par ma réponse avant de littéralement explosé de rire à s'en rouler par terre faisant se balancer fortement le hamac. Je me raccroche fortement à lui au premier balancement et l'observe rire ainsi pendant un moment voyant même des larmes de joie perlé au coins de ses yeux.
Un sentiment de fierté coule en moi, me rendant heureuse de l'avoir rendu ainsi, lui qui d'habitude effraie quiconque avec son sourire sadique, ses yeux rieur-moqueur et ses cheveux ramenés en une queue de cheval basse et décoiffé sur le côté. Je me surprend même à apprécier ce nouvel aspect et sens ma queue remuer doucement sous mon contentement voulant le voir ainsi plus souvent.
Vincent finit par se calmer après avoir eu un bon fou rire de vingt bonne minute et ramène ma tête contre son torse en ébouriffant mes cheveux d'une main s'essuyant les yeux de l'autre, le corps encore secouer de quelque rire.
-Alors toi mon Chat, c'est définitif! Je te garde, tu es trop!
-Euh… merci… je suppose…
-C'est un grand honneur que je te fais mon Chat, j'espère que tu t'en rend compte!
-Euh… ta pas la tête qui enfle?…
Ma réplique bien que insolente l'amuse à nouveau, il m'ébouriffe à nouveau les cheveux avant qu'une lueur joueuse prenne place dans ses yeux me faisant déglutir difficilement à cette vu. Il vient poser ses deux mains sur mes hanches avec un sourire angélique qui me fait plus peur qu'autre chose avant de faire remonter ses doigt le long de mes flan et mes côtes en faisant des aller-retour. Je me tortille alors dans tout les sens hurlant de rire sous son expression des plus sadiques.
Cependant le jeu s'arrête vite lorsque mon mollet droit vient violemment percuté l'une de ses jambes pile sur ma blessure me faisant hurler cette fois de douleur et monter les larmes au yeux rapidement et me faisant me replié en boule.
Vincent s'excuse aussitôt, toute lueur joueuse envolé pour laisser place à une lueur inquiète. Délicatement, il vient attraper mon visage avec ses deux mains m'obligeant à me déplier doucement et à me rallonger dans la même position que tout à l'heure, moi couché sur sa poitrine, ma jambe droite calé confortablement entre les siennes.
-Reprend ton calme mon Chat, aller respire doucement
Fixant son regard dans le mien il m'incite à prendre exemple sur sa respiration qui se fait bien plus lente et profonde. Ses pousse viennent essuyer mes larmes et caresser mes joue pour m'aider à m'apaiser. La douleur parvient à refluer au bout de longue minute qui m'ont paru interminable
Je lui souris doucement une fois la douleur évanouie et vient appuyer un peu plus ma tête dans l'une de ses mains
-Merci…
-C'est la moindre des choses mon Chat mais j'attendrai que tu guérisse totalement pour jouer à nouveau avec toi
-Oui… c'est préférable…
Je viens timidement écarté mon visage de ses mains pour venir le poser sur son torse, écoutant son cœur battre et emplissant mon nez de son parfum. Je ronronne doucement quand l'une de ses mains vient se poser sur ma nuque, jouant avec les petit cheveux qui si trouve. Je crois bien que c'est la première fois que je suis ainsi avec lui… aussi… détendu et en confiance… et qu'il ne cherche rien d'autre que m'a présence à ses côtés… c'est… reposant… et plaisant…
Je ferme les yeux, appréciant le moment sans trop y croire. Je profite de l'instant présent sans me poser de question, somnolent légèrement sous sa délicate intention avant que l'on soit coupé par le Patron qui entre dans la pièce avec fracas, amenant avec lui sa bonne humeur et son entrain légendaire qui a le dons de horripilé Vincent que je sens se tendre sous moi.
-Allez les jeunes, il faut se lever!
-Dégage le vieux tu déranges!
-Mais c'est justement parce que je te dérange que je suis là mon petit Vincent
-Va chier avec ce surnom à la con!
-Mais oui, mais oui mon Petit Vincent
Le patron s'approche de nous, mes béquilles à la main, avec un grand sourire fière d'avoir à nouveau fermer le bec à Vincent qui rumine sombrement dans son coin. Discrètement, je viens lui attraper une main et la serrer doucement pour lui montrer mon soutient et lui fait un sourire d'excuse par rapport au Patron.
Il sert ma main en réponse et se détend légèrement bien que détournant la tête pour ne pas avoir à regarder le Patron. Une fois arrivés à coté de nous, je me tourne vers le patron le saluant doucement, salue qu'il me rend avec entrain.
-Comment ça va ma petite Morgane ce matin?
-Bien mieux qu'hier patron… J'ai mieux dormi…
-Je peux facilement comprendre pourquoi
L'œillade qu'il me fait me fais rougir sous son regard amusé mais il change vite de sujet
-Dit moi ma petite Morgane, j'aurai quelque chose à te proposer si tu le veux bien
-Oui?…
-Que dirai tu de garder définitivement la chambre que tu occupes ici aux restaurants
-Je sais pas… c'est vrai que j'aime beaucoup cette chambre mais c'est avant tout la vôtre…
-Tu sais à l'âge que j'ai ma petite Morgane il devient de plus en plus rare que ma femme est moi nous nous disputons plus d'une journée et puis avec quelque aménagement elle te conviendra très bien je suis sur
-Mais…. Et l'autre appartement?…
-Je le garde et il servira à d'autre si besoin
-Quel autre appartement le Vieux?
-Avant qu'on sache ton retour la miss ici présente vivait à l'appartement de fonction mais comme je ne voulais pas qu'elle se retrouve seul là bas avec toi pendant ta période grand méchant loup je lui ai prêté ma chambre de secours.
-Ma période grand méchant loup!? Mais je t'en mer!…
-Je… j'accepte votre offre Patron… C'est très gentil de votre part… Il faudra juste que j'aille récupérer ce que j'ai là bas…
-A la bonne heure! Je te conseil donc maintenant de te lever car Rosa trépigne d'impatience de l'autre côté de la porte pour aller t'habiller. En ce qui concerne tes affaires tu iras les récupérer demain
-D'accord…
Légèrement tremblante dû au léger balancement du hamac quand j'ai bougée, je me redresse tant bien que mal avant que Vincent ne se redresse à son tours et m'aide à m'asseoir sur le hamac. Je récupère mes béquilles que me tend le Patron avant de me lever doucement, aidé par la main de Vincent, poser sur mes reins
-Merci…
-Aller va ma petite Morgane sinon Rosa va piquer une crise
-Oui oui… je me dépêche… à plus tard…
Je me dirige claudicante vers Rosa qui me saute presque dessus et m'emmène dans ma chambre pour me coiffer, m'habiller et surtout parler de mes lèvre étrangement un peu trop gonfler pour être normale. Rester seuls, le Patron se tourne vers Vincent bien plus sérieux qu'à son habitude.
-J'aimerais que tu l'accompagnes récupérer ses affaires
-Eh! Je suis pas un coursier!
-Ce n'est pas un service que je te demande fais le, c'est tout
Sans rien dire de plus, il commence à faire demi tours et à se diriger vers le couloirs mais Vincent l'arrête vite dans sa lancer
-C'est quoi le problème le vieux, tu ne me demanderai pas ça si tout allait bien
-depuis plusieurs semaine un malade s'amuse à rentrer par effraction chez des jeunes serveuses et à les agresser, il n'a toujours pas été attraper
-Je vois, compte sur moi
-merci, prend soins d'elle, vous avez le droit au bonheur tout les deux
-Je promet rien
-Oh et mon petit Vincent, très jolie marque de main sur ta joue
Il lui adresse un sourire amusé et paternel avant de quitter la pièce pour rejoindre son bureau laissant derrière lui un Vincent pensif qui n'a même pas fait attention à l'utilisation de son surnom ni de la mention de la marque.
