Bonjour mes petits chatons ^^ j'espère que tout va bien ^^
Moi pas trop, je me suis posé beaucoup de question quant à savoir si je continuais de publiée ou pas au rythme que je m'étais imposé. Finalement j'ai décidé de publier quand bon me semblait car il est difficile de savoir encore maintenant si cet histoire plaît ou non.
Comme je le répète souvent les reviews sont notre gagne pain ici et nous permet de d'avoir une interaction ensemble cependant comment cette interaction peut elle avoir lieu si les reviews ne viennent pas. C'est également notre source de motivation ne l'oublier pas!.
Enfin bref, malgré ce petit aparté je vous souhaite une bonne lecture et n'oubliez pas les review pour pouvoir nourrir mon imagination
Chapitre 43:
Rentrer chez soi
Après ce petit intermède entre Vincent et moi, Springtrap à repris ses massages tout en discutant doucement avec Vincent, débattant avec lui pendant une bonne heure sur se que sont les films. Je ne sais pas comment ils en sont arrivés à en parler, trop occuper par les main magique de mon Lapin.
La nuit c'est finis ainsi et c'est plus que relaxer que je dis bonne nuit à tout le monde, profitant longuement de la tendre étreinte que ma offert Springtrap. Aucun de nous deux ne voulant lâcher l'autre.
C'est finalement Vincent qui à mis fin en m'arrachant des bras de Springtrap, nous faisant grogner sous l'action mais comprenant le pourquoi, on coopère et c'est rougissante, dans les bras de Vincent, que je suis mise au lit ou il vient se glisser après qu'on se soit changer chacun de son côté.
Le réveil est cependant compliqué le lendemain. Enfermer dans mon petit cocon de chaleur et de bien-être Vincent parvient difficilement à me réveiller après de long essaie infructueux. Quand je lui demande la raison de se réveil à une heure aussitôt, prononcer dans un grognement presque inaudible. Il m'annonce que c'est aujourd'hui qu'on doit aller récupérer mes affaires encore dans l'appartement de fonction.
C'est donc de mauvaise foi, du au manque de sommeil, que je me redresse et récupère mes béquilles pour me diriger vers la salle de bain ou Rosa me rejoint sous les directive « aimable » de Vincent et sa bonne humeur à vite fait de me faire oublier ma fatigue.
Nous discutons un peu ensemble pendant ma toilette puis allons rejoindre Vincent et le Patron, une fois une veste et les clés de l'appartement récupérer qui nous attendent dans le bureau de se dernier. A notre arrivé, je vois le Patron confié des clés à Vincent en lui demandant de faire attention, ce à quoi Vincent répond par un bougonnement quasi inaudible finissant pas « Le vieux »
Me voyant prête, Vincent me fait signe de le suivre et nous fait passer par la porte de derrière en se justifiant qu'il refuse d'être retenu par un tas de morveux en couche culotte sur excité et en manque de gras. Il me conduit à une voiture que je reconnaît comme celle du Patron et vais m'installer sur le siège passager avant de me faire prendre me béquille qui sont ensuite balancer à l'arrière avec une immense délicatesse… noter l'ironie… puis regarde Vincent prendre place au volant.
Je le regarde s'attacher avant de l'imiter et faire plusieurs réglage avant de le voir démarrer le moteur et partir en direction de l'appartement. Le voyage se fait en silence et est seulement coupé par mes indications de route quand il me le demande. Cependant c'est loin d'être désagréable, j'en profite d'ailleurs pour exposer mon visage au soleil qui tape contre ma vitre, profitant de sa chaleur, chose que je n'ai as pu faire depuis longtemps.
Nous arrivons finalement à l'appartement sans encombre, il se gare juste devant la porte d'entré et je me détache avant de le voir en faire de même et de sortir de la voiture, récupéré mes béquilles et me les donnés avant de m'aider à me lever. Il sort finalement un petit paquet rectangulaire de sa poche et en sort une cigarette et un briquet.
-Tu fume?…
-Oui mon Chat je fume, ça te dérange?
-Je… non… je ne t'imaginais pas fumer c'est tout… et puis… tu n'en porte pas l'odeur…
-Je fume qu'occasionnellement. Tu devrais savoir que les apparence sont trompeuse mon Chat
-Oui…
-Bon, part devant je te rejoins quand j'aurai finis de m'en griller une, à moins que tu es besoin de moi pour ranger tes sous vêtement dans la valise
-Je… Non non!… fais ce que tu as à faire… à plus tard…
Il s'adosse à la voiture et tire une latte profonde puis de la retenir un peu, avant de la soupirer doucement, un sourire satisfait aux lèvres. Il est plutôt sexy comme ça… Mais qu'est ce que je raconte!? Je secoue ma tête et part en direction de l'appartement, les joue extrêmement rouge. M'arrêtant devant la porte, je me positionne contre le mur et prend les clés dans la poche de ma veste et ouvre la porte en ne faisant qu'un tours.
-Tien?… c'est bizarre… je fais toujours deux tours pourtant… le patron est peut être venu entre temps…
Pas plus gênée que ça, je rentre dans l'appartement ou une odeur âcre assez forte m'assaille quand je referme la porte sans le verrou.
-Quelle odeur!… c'est une horreur!… y'a un truc qui à pourris ou quoi!…
Je me dirige vers la cuisine pour essayer de découvrir d'où vient cette odeur bizarre mais l'odeur y est bien moins présente que dans le couloir, je rebrousse alors chemin et essaye de de suivre l'odeur qui me donne de plus en plus la nausée.
L'odeur me conduit bizarrement à ma chambre ou elle est de plus en plus insoutenable et d'où s'échappe de drôle de bruit. Intriguée et ravalant difficilement la bile qui menace de sortir à tout instant, je pousse la porte à l'aide d'une de mes béquilles et me fige d'effrois devant le spectacle qui m'attend.
Ma chambre est sans dessus-dessous, le peu de vêtement que j'ai ont quittés mon armoire et sont froissé au sol et une substance gluante et blanchâtre les recouvres ainsi qu'une grande partie des murs, meuble et drap. Mais ce qui me fais trembler de peur est cet homme corpulent qui se branle vivement en tenant l'un de mes sous vêtements contre son nez en gémissant.
Tout en cet homme me provoque du dégoût. Je laisse échapper un hoquet d'horreur quand il vient finalement se répandre dans sa main en gémissant mon nom. Mon hoquet attire malheureusement son attention et c'est avec une expression de pur extase qu'il tourne sa tête vers moi.
Comme si il s'était pris un coup de jus, il se reprend dans la seconde malgré que des frissons de plaisir le parcours encore et c'est avec une expression de pur fanatique détraqué qu'il commence à s'approcher de moi de moi en se léchant les lèvre dans un bruit mouillé particulièrement répugnant. Sa respiration devient haché comme si il avait couru un marathon.
-Enfin!… Enfin tu rentre à la maison!… Si tu savais depuis combien de temps je t'attendais!
-Qui… Qui êtes vous! Qu'est ce que vous me voulez!
-Moi?… mais je suis ton plus grand admirateur!
-Mon… mon plus grand quoi?…
-Admirateur! Depuis se jour ou tu ma servis au restaurant avec cette grande gentillesse, j'ai toujours rêvé de pouvoir te parler seul à seul sans personne pour nous gêner!… je t'ai donc suivis ici un soir et le lendemain je suis venus te voir mais tu n'étais pas là… n'y les jours d'après! Alors j'ai décidé de t'attendre ici car je savais que tu reviendrai! Et maintenant que tu es revenue je vais pouvoir te garder pour moi pour toujours!… Parce que toi! Oui toi! Tu es différente d'elle!
-Vous… vous êtes complètement malade!...
-Malade?… Oui, c'est toi qui m'a contaminé!
Tout sourire, il continue de son approche et continue sur sa lancé
-Toi seul peux me comprendre… tu es mon unique!… je prendrai bien soin de toi!
-Ne… Ne m'approchez pas!
N'y tenant plus, je profite de son avancé pour lui asséner un bon coup de béquille dans le ventre, le faisant reculer de plusieurs pas en grognant violemment de douleur
-Je ne suis pas à vous! Ni maintenant ni jamais alors partez d'ici!
L'adrénaline doubler par ma peur me rend bien plus virulente que d'ordinaire et continue de pointer l'une de mes béquilles vers lui en signe de représailles. Je peux ainsi voir son expression changer du tout au tout quand mes paroles l'atteignent de plein fouet.
-Ainsi… tu es comme toute les autres…
-Pardon?…
-Tu es comme toute les autres!
Sans m'y attendre, il agrippe avec une force que je ne lui soupçonne pas, ma béquille et me projette violemment sur le sol venant ensuite me bloquer de son poids en serrant fortement ses mains autours de mon cou
-Tu es comme toute les autres! Elles aussi elles ont rejeté mon amour! Vous vous balader dans des restaurant dans des tenue affriolantes qui m'attire puis vous me rejeter tel un déchet!
-Peux… plus… respirer!…
-Les autres aussi ont réagis comme toi! Mais je leur ai appris! Je leur ai appris à ne pas me traitée comme les salopes quelles était et toi! Toi! Tu ne vaut pas mieux qu'elle! Tu vas finir comme elles!
-Vin…
-Inutile de parler! Personne ne t'entendra! Tu vas mourir pour ce que tu m'as fait! Comme la putain que tu es!
-Vin… cent…
Des étoiles commence à voilé mon regard, se faisant de plus en plus présente au fur et à mesure qu'il sert mon cou, Crachant sans vergogne sa haine. Les étoiles commence par être remplacer par un voile noir,ma prise sur ses mains se relâche complètement et ma seul pensé va vers Vincent et Springtrap.
Cependant, avant que je puisse penser à mes dernière parole, de l'air se fait à nouveau sentir dans mes poumons et l'énorme poids de ce malade quitte mes hanche me permettant de basculer sur le côté et tousser violemment quand les première bouffée d'air pénètre mes poumon avec bienfaisance.
Le bruit d'une bagarre se fait entendre derrière moi avant qu'un hurlement strident se fasse entendre puis laisse place un à silence sourds qui envahit toute la pièce. Je me tend violemment quand des bras viennent me redresser mais me détend bien vite en s'entend l'odeur de Vincent qui me place en position assise contre son torse solide et m'encourage à respirer.
-Du calme mon Chat, respire profondément par la bouche, voilà doucement
-Il…
-T'occupe pas de ça, pense à respirer d'abord
J'acquiesce doucement et ferme les yeux, me rassurant doucement contre lui et je retrouve petit à petit mon souffle. Mes tremblement se calme à leur tours et une fois ma respiration retrouver j'ouvre doucement mes yeux et tombe sur les main recouverte de sang de Vincent, qui me fait paniquer tout de suite.
-Tu es blessé!?…
-Calme toi. Ce n'est pas mon sang mais celui de ce connard
D'un mouvement de tête il me montre le détraqué complètement K.O par terre dans le coin de la pièce, le nez complètement explosé. Une sonnerie forte se fait entendre d'un coup nous faisant sursauter vivement. Vincent jure méchamment avant de prendre le téléphone dans sa poche.
-Quoi! Qu'est ce que c'est!
-…
-Je sais le vieux! Il était là à l'attendre cet enfoiré! Ta tout l'appart à refaire! Ce gros porc ta peinturlurer les murs de foutre! Les affaire de la Gamine sont tout bon pour la poubelle.
-…
-Bien sur qu'il est encore vivant! Pour qui tu me prends! Je l'ai assommé car il était en train de lui sauter dessus!
-…
-Évidemment qu'on reste ici ou veux tu qu'on aille!
-…
-Oui ben grouiller vous car ça pue grave ici et la Gamine en à pris un sacré coup
-…
-Ouai, ouai c'est ça, à toute
Il raccroche rageusement avant de se frotter les yeux soudain fatigué. Il remet son portable dans sa poche avant d'observer la pièce. Il finit par repérer un chaise intacte de toute souillure et s'assure que je peux tenir toute seule avant d'aller la chercher et m'aide à m'asseoir dessus. Je lui attrape vite la main, ne voulant pas qu'il me laisse alors que l'autre malade est encore dans la pièce. Il ne dit rien, bizarrement, et resserre même sa prise sur ma main de façon rassurante avant de froncer les sourcils et de s'accroupir près de moi en fixant mon cou.
-Il ne t'a pas raté l'enfoiré! Ça commence déjà à virer au noir!
-Je… ma… ma gorge me fais un peu mal…
-Tu m'étonnes! Je devrai le tuer pour ce qu'il ta fait! On ne touche pas à mon Chat sans en subir les conséquence!
-Tu… tu es arrivé à temps… c'est le principal…
-Heureusement d'ailleurs! Mais franchement qu'est ce que je vais faire de toi? t'attacher? Te séquestrer?
-Co… comment ça?…
-Dès que je te laisse seule plus de deux minutes tu t'attire des ennuis, peut être quand te séquestrant tu sera épargner
-Je… je fais rien pour!… c'est lui qui est venu! Pas moi! Et puis si ça te gêne autant t'a qu'à rester avec moi!…
-Oh? Serait ce une proposition mon Chat?
Je n'ai pas besoin de le regarder pour savoir qu'il s'amuse maintenant à me taquiner avec un plaisir plus qu'évident. Je décide pour une fois de rentrer dans son jeu.
-Et si c'était le cas… que ferais tu?…
-D'abord étonner par ma réponse, il s'en amuse très vite et rétorque tout de suite avec un expression plus prédatrice
-Alors j'attendrai n'importe quelle occasion pour te capturer dans un coin sombre pour faire sortir de ta jolie bouche les merveilleux son que tu nous a offert hier pendant que le lapinou te massais sauf que cette fois ci, le massage ne s'arrêtera pas seulement aux épaules mon Chat
Je rougis violemment au sous entendu le faisant rire dans la seconde.
-Je… J'aurai essayée…
-C'est vrai, recommence quand tu veux mon Chat, j'adore joué avec toi mais fais attention a ne pas te brûler les moustache mon Chat
-Je ferai attention…
Il sourit toujours amusé puis vient m'ébouriffer les cheveux me faisant râler au passage. Ont sursaute d'un coup tout les deux quand la porte d'entré est ouverte avec fracas et c'est essoufflé que l'on voit apparaître le patron suivis de deux policiers. Le patron me saute dessus et m'inspecte sous toute les coutures en me posant plein de question sans me laisser le temps de me répondre entre chaque. Vincent finis par venir à ma rescousse après avoir indiqué au deux policiers où se trouvait le détraquer, qu'il s'empresse d'attraper, menotté et emmené dans la voiture.
-Comment veut tu qu'elle réponde à tes question si tu ne la laisse pas en placer une le vieux!
-Mais je veux savoir ce qu'il c'est passé!
-Je… je vais bien Patron… à part ma gorge qui me fais mal… tout va bien…
-Il n'a rien eu le temps de te faire hein?!
-Non… Vincent est arriver à temps… Il la vite éloigner de moi…
-Bon, et je peux savoir ou tu étais toi! Je t'avais demander de ne pas la lâcher d'une semelle!
-Je finissais de fumer! Je voulais la laisser ranger ses dessous sans quelle m'est dans les pattes! Tu va pas me le reprocher!
-Cal… calmez vous!… ce n'est pas de la faute de Vincent… j'aurai du me douter que quelque chose n'allait pas… rien qu'à l'odeur… j'aurai du m'en souvenir… ça ne sentais que ça la bas…
Baissant la tête au mauvais souvenir, je sens la main de Vincent resserrer son étreinte et l'autre se glisser dans mes cheveux, rassurante, alors que celle du patron se pose sur mon genoux en signe de soutien. Je leur offre un pâle sourire et regarde l'un des policiers entrer à nouveau dans la chambre pour venir prendre notre déposition à Vincent et moi. Nous pouvons finalement rentrer au restaurant une heure plus tard avec qu'une seul envie pour ma part, retrouver mon chez moi et les bras de mon Lapin.
