Bonjour mes petits chatons ^^ j'espère que tout va bien ^^

Sachant que la fin de mon dernier chapitre vous à laisser sur votre faim je me suis dépêcher de vous écrire la suite (surtout pour ma petite Ania car elle était très triste XD) Alors je vous souhaite une bonne lecture ^^

(Non corrigé pour l'instant)

Chapitre 49:

Confession intime

C'est toujours assez tendu que Vincent reçoit sa tasse de café et la boit par très petite gorgée, le regard dans le vide. Un silence assez tendu prend alors place dans la pièce ce qui ne semble pas déranger le Patron plus que ça puisqu'il continue à remplir ses document. J'endure cela pendant dix bonnes minutes avant de craquer. Je me racle la gorge pour attirer l'attention du Patron ce qu'il ne tarde pas faire avant de lui dire :

-Oui ma Petite Mor…

-Vous n'avez pas un tour du restaurant à faire Patron ?…

-Oui mais je comptais y aller…

-Maintenant ! Vous comptiez y aller maintenant !

Mon regard oscille entre lui et Vincent qui n'a plus aucune réaction depuis qu'il à sa tasse de café ce qui m'inquiète énormément. Le Patron semble comprendre le message et après un grommellement sur le faite qu'il se fait virer de son bureau par ses propres employés, se lève et quitte la pièce sur un dernier « Ne faite pas de bêtise ».

Une fois la porte fermé et complètement seule avec Vincent j'essaie d'attirer son attention sans pour autant une mauvaise réaction de sa part. Je viens doucement poser ma tête dans le creux de son cou et vient doucement frotter mon nez contre sa jugulaire en ronronnant bassement. Ici le comportement humain n'a pas sa place, si je veux qu'il se confis il faut que je devienne la confidente parfaite et rien de tel qu'un animal pour ça. c'est bien l'un des seules avantages à mon hybridation.

Au fils des minutes je le sens se détendre sous moi et son étreinte autour de ma taille se fait plus forte cependant je ne change pas mon attitude pour autant, le laissant aller à son rythme. Parler maintenant ne ferai que le braquer et il retournerait alors à son masque de tous les jours. Les secondes passent sans qu'il ne bouge puis dans un murmure à peine audible il commence.

-Tu sais, on est pareil toi et moi. De part notre enfance merdique on se ressemble sur bien des points… sauf que moi que moi je n'ai pas été abandonné par ma famille à des putains de psychopathe.

Je me tends à se souvenir mais prends sur moi quand je sens son souffle tremblant et déglutir avec mal mais il continue.

-Comme je te l'ai déjà dis, mon… géniteur n'a jamais eu la fibre parentale. Lui tout ce qui lui importait c'était le fric qu'il gagnait à son taf, d'avoir quelqu'un pour chauffer son lit tout les soirs, lui faire à bouffer mais surtout se bourrer la gueule. Alors avoir un gosse dans les pattes voulais dire moins d'argent pour sa gnôle !

Je le sens se tendre à nouveau et vois ses doigts blanchir autour de sa tasse. Je viens délicatement prendre sa tasse des doigt et la pose sur le bord du bureau sans pour autant bouger ma tête de place. Cela ne semble pas le perturber puisqu'il continue sur sa lancé.

-Quand ma mère c'est aperçu de sa grossesse elle était presque à terme, elle à fait un déni de grossesse… et lui il lui à hurler dessus parce qu'elle n'avait rien vu à temps pour y mettre un terme. Elle qui avait toujours voulu un enfant de l'homme qu'elle aimait et tombée de haut ce jour là…

Il fait une pose dans son récit, prenant de grande inspiration pour se donner courage puis continue.

-Après ma naissance ma vie de larve ingrate a été relativement tranquille. Il passait alors tout son temps dans les bars ou chez des putes ! Les seule fois ou il passait à la maison c'était pour venir récupérer des sous qu'il m'était de côté pour se bourrer la gueule ou pour filer de l'argent à ma mère pour qu'elle fasse le course pour son repas. Lui seul travaillais et il se fichait mère ne mangions pas à notre faim du moment que lui avait son repas. Puis cet enfoiré à disparue de la circulation du jour au lendemain et ce pendant dix ans. Ma mère a dû se trouver un boulot rapidement pour pouvoir nous nourrir et gérer les dépense de la maison.

Elle a réussit à se trouver un boulot merdique où elle gagnait de quoi nous faire vivre à deux mais ça fonctionnait. Puis l'année de mes onze ans il est revenue à la baraque complètement saoul, balançant ses affaire n'importe ou et brayant à tout va ! Surpris par le boucan je suis descendu voir ce qui ce passait pour découvrir ma mère au sol après que celui ci l'y ai balancer et lui reproché en la frappant que c'était de sa faute si il avait perdu son putain de taf !

J'ai attiré son attention en descendant les escaliers et mon… ce connard c'est retourner vers moi prêt à s'en prendre à moi mais ma mère c'est jeté sur ses jambes en le suppliant de me laisser tranquille après m'avoir ordonné de monter. Une peur viscéral c'est installé en moi depuis ce jour là et j'ai couru dans ma chambre, m'y suis enfermé et me suis caché sous mes drap. J'entendais ma mère hurler de douleur en bas et lui, lui crier après. Je n'ai rien pu faire pour l'aider… juste mettre mes mains sur mes oreilles pour atténuer les cris de ma mère pendant qu'il la violait à même le sol de la cuisine…

Je me tends complètement à cette mention pouvant imaginer sans mal les douleurs quelles à pu recevoir et lui la peur et le sentiment d'impuissance qu'il a endurer en l'entendant crier… Ses bras viennent se place un peu plus sur mes épaule et son étreinte et douce et ferme bien qu'un peu tremblante.

-Oui mon Chat… tout comme toi elle à subit ça pendant longtemps… il la complètement brisé pendant des mois… moi il me battait, soit quand elle s'évanouissait trop vite, quand je passais au mauvais endroit au mauvais moment et quand il avait envie de s'amuser… il a même réussi à la re-mettre enceinte… cette... vie ! à durer bien quoi… six ans avant que quelqu'un ne s'aperçoive du problème…

-Co… comment ?…

Je ne peux m'empêcher de m'exprimer, complètement choqué et horrifié par ce qu'il me raconte.

-Un jour cet enfoiré et rentré a la baraque, laissant la porte ouverte, couvert de sang de la tête au pied et avec un sourire dément au lèvre. Ma mère était à quoi… sept mois de grossesses et attendais ma petite sœur… elle avait enfin compris que pour notre survie a tous nous devions partir. On a préparer nos affaire en secret et on était sur le point de partir qu'il est arrivé. Il a tout de suite compris ce qu'on faisait et avant qu'on comprenne quelque chose il a attrapé ma mère par les cheveux et la balancer sur les marche des escaliers.

Elle… elle atterrie sur le ventre sur le ventre et à pousser un hurlement effroyable en se tenant le ventre… Grâce à la porte de la maison qui était ouverte dès passant son venu voir et en les voyant ce bâtard c'est enfui par la porte de derrière m'envoyant rencontrer le mur quand il ma pousser pour s'enfuir. Les passant en voyant l'état de ma mère ont tout de suite appelez la police et les pompiers… mais avant qu'ils arrivent l'autre était déjà loin…

Ma mère a tout de suite été pris a charge par les pompier et emmené à l'hôpital en urgence pour un accouchement à risque… un pompier ma soigner ma tête car elle s'était mis à saigner après ma rencontre avec le mur… je suis rester amorphe… même quand les policiers ont voulu m'interroger… j'étais comme… extérieur à tout depuis le hurlement de ma mère… comme si…

-C'était un cauchemar où l'on arrivait pas à se réveiller malgré tout nos effort pour…

-Ouais… après cela tout à été assez flou, on m'a baladé de droite à gauche, essayant de me tirer un mot de temps en temps… tout ce dont je me souviens c'est d'avoir été amené à l'hôpital voir ma mère et de l'annonce du médecin à mon arrivée… La choc sur les marche à provoquer l'accouchement mais… ni ma mère ni ma sœur était prête pour ça… Le choc violent à provoqué des dégât irréversible et fatal à ma petite sœur qui est morte née… et ma mère… à fait une hémorragie interne qu'il n'ont pas pu arrêter… elles sont morte toute les deux ce jour là… sous les coup violent d'un mec qui leur a pourri la vie jusqu'à la fin…

Je me souviens avoir pleurer… énormément mais ça à été aussi la dernière fois… jamais plus je ne laisserai quelqu'un faire ce qu'il nous a fait… L'hôpital à pris à charge les corps et après leur enterrement je suis parti, allant de petit boulot en petit boulot, vivant à la rue… ce que je gagnais je les ai économiser pour me faire tatouer les yeux. Si être humain était un signe de faiblesse alors je deviendrai un démon. Mes pupille blanche aidant bien au phénomène.

J'ai vite appris les code de la rue, mangé ou être mangé, se battre pour survivre la ou tout les coup son permis. Je me suis fait une sacrée réputation. j'ai changer, énormément au fil du temps au point ou je devais me trouver un boulot presque toute les semaines pour cause de mauvais caractère!j'ai enchaîner les histoire avec des meuf, vivant tel un gigolo, bouffait dès que je le pouvais, me suis mis a fumer et ça a durer comme ça pendant près de trois ans. Années pendant lequel ce… Connard a finalement été retrouvé, enfermé puis et mort assassiné… quel vie de merde je te jure…

A ça mort j'ai pensé être libéré d'un poids mais rien, aucune émotion juste un grand vide. J'ai continuer à squatter un moment en ville avant de tomber sur cet annonce de gardien de nuit. Je venais juste d'être virer de mon dernier taf alors ça tombais bien mais quand j'ai vu qui lançait l'annonce j'ai tout de suite fait le lien avec l'Autre.

J'y suis quand même aller, rien que pour me prouver à moi-même que je n'étais pas comme lui. T'aurai du voir la tête du vieux quand je lui ai demander le poste, il était à mourir de rire, enfin j'avais l'habitude donc j'ai rien montrer et malgré la menace de tes grosse boule de poil j'ai réussi les cinq nuits et j'ai garder le poste pendant six mois ou j'ai enfin eu l'impression d'avoir trouver ma place et ou le vieux avait pris la place d'un père et qui se souciait vraiment de bien être.

Mais il a fallut que tout dérape a nouveau… tout ça à cause de ce putain de gosse… je… j'ai fais exactement ce je me suis toujours interdit de faire… je me suis comporter comme lui… quand le vieux m'a ramené dans son bureau je délirait complètement… A la fois moi et lui… Je me dégoûtait et j'étais tellement mal d'avoir fait ça… mais ce qui ma fait le plus mal c'est le regard déçu du Patron… je me suis senti trahi quand il ma virer…

Avec le temps j'ai su qu'il n'avait pas eu le choix mais j'avais besoin d'aide à ce moment là et lui ma renvoyé purement et simplement… alors j'ai décidé de me venger… je suis revenue une nuit et j'ai investi l'ancienne réserve du restaurant, j'ai placé de nouvelle caméra dans le restaurant et j'ai aider les animatronics à effrayer les nouveau gardien dès leur première nuit. Puis j'ai finis par le lasser et je suis rester cloîtrer dans ma pièce, profitant de la porte arrière du restaurant pour sortir en ville. Puis tu as débarquer du jour au lendemain, toi le petit chaton fragile qui à révolutionner l'endroit en quelque parole.

Il accompagne sa phrase d'un sourire a mon encontre puis un léger silence s'installe avant que je ne me redresse doucement et viennent poser ses deux mains sur ses joue.

-Que compte tu faire maintenant ?…

-Je vais rester ici, c'est ma maison malgré tout et j'ai enfin une motivation pour sortir de mon trou

Je lui souris doucement puis le regarde dans les yeux pour les voir quelque peu vacillant. Cet aveu lui a beaucoup coûté mais il lui reste une dernière chose à faire avant d'être complètement libérer de son poids. Délicatement je viens passer mes main autour de son cou lui faisant mettre sa tête dans mon cou et lui dire avec douceur.

-Tu es et restera toujours le bienvenue ici Vincent, tu fais partie de notre famille et on t'aime pour ce que tu es. Tu ne sera jamais comme ton père et je suis sur que de la ou elles sont ta sœur et ta mère sont très fière de l'homme que tu es devenue aujourd'hui.

Je sens son étreinte se fait de plus en plus tremblante et vient doucement passer mes doigts dans ses cheveux.

-Vas y laisse toi aller… tu as assez subit comme ça amour… je suis là… tu n'est plus seul…

Son barrage cède enfin et je sens mon cou et mon épaule se faire mouiller alors qu'il retient difficilement ses sanglots qu'il laisse aller après quelque caresse circulaire dans son dos. Je continue de lui répéter qu'il n'est plus seul et le laisse évacuer tout ce dont il n'a plus besoin en le soutenant comme il aurait dû l'être depuis toujours.

Je ne sais pas combien de temps on est resté ainsi dans les bras l'un de l'autre mais je sais que ses larmes l'on laissé à la fois soulagé mais aussi extrêmement fatigué de tout ça. Quand ses sanglots se sont enfin calmer, je viens doucement lui relever le visage et lui essayer les dernière trace de larme encore visible sur ses joue. Je le vois alors pouffer faiblement avant qu'il ne me disent à voix basse.

-Je dois te paraître bien pathétique maintenant mon Chat, un homme qui pleure c'est…

Je ne lui laisse pas le temps de terminer sa phrase et vient poser mes lèvres contre les siennes pour le faire taire. Oh diable mes peur ! Il a besoin de moi et je ferai tout pour lui faire oublier ce moment et le faire redevenir l'homme je m'en foutiste et joueur qu'il est.

-Si c'est pour dire des bêtises plus grosse que toi alors ferme là… Tu es humain… bien sûr que tu as le droit et dois pleurer si tu en as l'envie ou en ressent le besoin… Que tu sois homme ou femme je m'en fiche… Si tu ne veux pas que les autre te voit alors reviens sur mon épaule et libère toi de tes démon… Ce n'est pas parce que tu pleure que je vais changer de comportement et te laisser tomber… tu m'est bien trop précieux pour ça amour…

-Tu es bien la première que je rencontre à penser ça mais si être ainsi me permet d'avoir le sifflet coupé de cette façon alors je le serai plus souvent

-Soit pas idiot… tu n'as pas besoin de ça pour m'embrasser…

-Serait-ce une invitation mon Chat ?

-Comme si t'en avait déjà eu besoin…

-J'aime quand tu me parle comme ça mon Chat !

Sans plus attendre et avec un sourire carnassier, il se jette sur mes lèvre, les dévorant comme un affamé. D'abord surprise je me laisse vite submergé par les sensation à la fois grisante et très plaisante ou la peur n'a plus sa place. C'est seulement après avoir fait grimper mon corps et mon visage de plusieurs degré qu'il consent à me relâcher, me laissant complètement haletante et les yeux dans le vague, tandis que lui et aussi fier qu'un paon !

-Re… Re-bienvenue… parmi nous… amour

-Avec plaisir mon chat, mais que l'on soit bien d'accord

-Ou… oui ?…

-Les surnoms édulcoré c'est seulement et je dis bien seulement quand on est seul ! Interdiction de m'appeler ainsi devant humain ou animatronics !

-Tu… tu n'aime pas ?…

-C'est pas ça, j'ai toujours trouvé ça niais et pas pour moi et celui ci est trop commun !

-Pourtant tu m'appelles bien mon Chat toi ?…

-Mais parce que c'est ce que tu es, tu es mon Chat à moi et qui qu'on que dira le contraire se retrouvera avec mon poing dans la gueule !

Je ne peux m'empêcher de ronronner fortement de plaisir à sa déclaration, l'amusant au passage

-Donc… si je trouve un surnom en accord avec ce que tu es et qui n'est pas commun au autres couple… je pourrais t'appeler ainsi quand je le veux ?…

-Si il n'est pas ridicule et que je le valide, oui pourquoi pas mon Chat

-Je relève le défis !

-J'ai hâte de de voir ça mon Chat

Je lui sers la main en guise d'accord, le faisant rire avec ma détermination puis il revient tranquillement ses bras autour de ma taille et poser ma tête dans son cou.

-Merci mon Chat… De m'avoir écouter sans fuir…

-Je serai toujours là si tu as besoin d'une oreille tout comme tu seras là pour moi… Springtrap fera pareil…

-Le Rongeur !? Je crois que tu rêve mon Chat

-Non mon Cœur, je suis très sérieuse… Il est toujours de très bon conseil et je suis sûr qu'avec le temps vous vous apprécierez l'un l'autre au point de vous confier sur certain point…

-Surnom refusé ! Il est pire que le premier !

-Zut !…

-Et pour le lapin ce n'est pas demain la veille mais disons que l'on se tolère maintenant

-C'est déjà un bon début… mon Chou…

Il pouffe de rire en faisant un non de la tête

-Inacceptable

-Roh !…

je le vois étouffer un bâillement et je le sens se ratatiné sur le fauteuil

-Tu ferai mieux d'aller te coucher, tu n'as pas encore rattraper tes heures de sommeil

-La faute à qui aussi, entre la Pin-up qui hurle et ton état de faiblesse j'ai pas pu dormir à mon compte

-C'est pour ça… allez vas y…

-Oui oui mama !

Il me soulève avec aisance en même temps qu'il se lève puis me repose à sa place, en profitant pour me voler un baiser

-Tu ne veux pas te joindre à moi Mon Chat

-Non, je n'arriverai pas a dormir et je commence a avoir très faim…

-Tant pis, pas de chaufferette confortable pour moi, bonne nuit mon Chat

-Bonne journée… Bébé…

-Refusé

C'est amusé par mon air déçu qu'il ferme la porte de a chambre derrière lui pour aller se coucher. J'écoute attentivement les bruit dans la chambre et après avoir entendu le bruissement des draps que je consens à me lever et à sortir du bureau pour découvrir juste derrière la porte le Patron qui est complètement blanc et abattu

-Je présume que vous avez tout entendu Patron…

-Je… oui, je ne pensais pas qu'il…

-Personne ne le pense et c'est bien après l'avoir découvert qu'on comprends nos erreur… Tout ce que vous pouvez faire maintenant c'est essayer de rattraper nos erreurs en espérant que l'on nous pardonne un jour…

-Je le quitte en le laissant méditer sur c'est parole et me dirige vers les cuisines ou un copieux petit déjeuner m'attend, commander par nul autre que Rosa qui m'adresse un clin d'œil quand elle vient cherché l'assiette d'un client.