Titre : Qui est le monstre ?

Auteur : Clair Obscure, reprise par Ellyssa17

Base : L'histoire d'Harry Potter

Disclamer : Le monde d'Harry Potter appartient à J-k Rowling, seule cette histoire et certains personnages m'appartiennent.

Résumé : Harry revient distant de ses vacances d'été. Que s'est-il passé, et surtout quel en seront les conséquences ? Et si tout ce qu'il croyait savoir n'était que mensonge ? Qui sont vraiment ses alliés ?

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§§ Fourchelangue §§

Legilimancie

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Chapitre 8 : Caprice et Colère.

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Draco resta stoïque lors des premiers instants, il devait rester immobile, faire croire qu'il était étonné de cette soudaine attaque. Il ne pouvait pas se laisser faire, Gabriel était son pire ennemi, normalement, enfin, d'après le vieux fou. Alors, malgré les vagues de bien être qui le traversait, il commença à se débattre. Gabriel le bloqua facilement, même s'il poussa un grognement de mécontentement, tout à son repas. A chaque gorgé de sang, Draco pouvait sentir sa volonté s'amollir, la morsure était agréable. En baissant les yeux il put même voir les yeux fermer du vampire qui semblait vraiment apprécier ce qu'il buvait, des yeux qui s'ouvrirent brusquement. En un instant Draco se retrouva par terre avec Gabriel accroupit près de lui, grondant de rage.

Le jeune blond ne dut pas chercher bien loin pour comprendre ce qui venait de ce passé, le Directeur se trouvait à quelques mètres d'eux, baguette levé, entourer de plusieurs de ses sbires.

- Harry ! Je croyais que tu n'allais pas attaquer les élèves ? Je te faisais confiance mon garçon. Tu l'as trahit, je ne vois pas d'autre choix que de t'emprisonner dans tes appartements, à moins que tu ne me remettes ta baguette et que tu me fasses le serment de te comporter de manière civilisé et de revenir en court ! Si jamais tu n'acceptes pas, je t'envoi à Azkaban !

Draco se mit assis, prenant l'air d'une personne assez traumatisé, qui ne comprenait pas tout ce qui venait de se passé. En gros, il jouait à la perfection son rôle de victime-je-suis-trop-innocente-et-fragile-protégez-moi.

Gabriel jeta un coup d'œil vers l'arbre qui fumait encore du sort qui l'avait manqué de peu, le Vieux ne rigolait pas, s'il ne faisait pas ce qui lui était demandé, au revoir la liberté. Cela le mettait dans une rage sans fond. Il se pourlécha les lèvres, un dernier petit défi, avant de se relever dignement, contenant sa fureur à grande peine.

- Je vois, je ne peux même plus apprécier un repas à sa juste valeur, moi qui avait enfin trouvé l'utilité d'un sans pur, quel dommage. Je reviendrai en court Professeur, et voici ma baguette, il la lança d'un mouvement fluide vers le petit groupe qui lui faisait face, et je resterai civilisé. Est-ce suffisant ou je vais devoir vous supplier de me croire ?

- Non, à présent que tout le monde retourne à ses occupations ! Harry, rentre et ne ressort plus de tes quartiers avant se soirs, ce sera ta punitions pour avoir mordu Draco Malfoy.

Gabriel fit un effort pour rester CALME, ce qui lui était difficile, et partit en direction du château, son regard caressant une dernière fois la gorge de Draco qui déglutit. Le vampire pouvait sentir le sang qu'il venait d'avaler se propager à la vitesse de l'éclair dans son organisme, comme l'un des alcools les plus forts. Un délice, cela lui donné un coup de fouet, si différent du sang de Théo qui, lui, le calmait si vite.

En passant près des élèves qui n'étaient pas encore partit, il prit un grand plaisir à montrer ses canines recouverte du sang de Draco. Des murmures de terreurs l'accompagnèrent pendant un long moment avant qu'il n'atteigne ses appartements et ne s'y enferme.

Théo se trouvait à table pour le repas du soir, juste à côté de Draco dont le cou était orné d'un bandage. Le repas venait juste de commencer, et déjà les potins courraient de tables en tables, surtout concernant le pétage de plomb du vampire. Beaucoup de coup d'œil plus ou moins discret étaient lancé vers le prince des Serpentards.

Les Griffondor eux parlaient joyeusement de la façon dont avait été remis en place Harry Potter, de comment il était partit la queue entre les jambes.

- Ce qu'ils sont crétins.

Théo tourna la tête vers Draco qui venait juste de parler à voix basse.

- Nous le savons déjà Draco, cela a toujours était le cas.

- Mais au point de croire que Gabi est partit mort de peur ? Tout de même, il fallait être aveugle pour ne pas voir qu'il faisait tout pour ne pas tuer le Fou.

Blaise allait mettre son grain de sel quand le silence ce fit, ils tournèrent la tête pour voir que l'objet de toutes les discussions se trouvait juste dans la Grande Salle. Des filles faillirent s'étouffer en voyant sa tenue, et Théo soupira tout bas de désespoir, ce n'était pas aujourd'hui que son vampire apprendrait à rester sage, dire qu'il devait le protéger.

Se ramener en mini, mais vraiment mini, short en cuir noir, ce qui dévoilait ses longues jambes et serrait ses fesses, avec une chemise verte qui ne tenait qu'avec un bouton ne cachant rien de son torse ; il fallait dire que cela ne faisait pas discret pour un sous. Encore heureux que Gabriel n'avait pas décidé de venir avec sa vrai apparence, là tout le monde lui aurait sauté dessus depuis longtemps.

Le vampire s'approcha dans un déhanchement sexy, ce que chuchotaient les filles sur son passage, et hautement bandant, ça, c'étaient les propos des garçons de la table des rouges et ors. Ne prenant pas garde aux regards dégoutés qu'il déclenchait, ni même au fait qu'il ne restait plus la moindre place. Il arqua un sourcil à la manière Malfoy, dévisageant froidement des premières années qui, malgré les ordres plus que clair que leur avait donné leur nouveau prince : RON WEASLEY, s'écartèrent pour lui faire de la place. Le vampire s'installa puis se mit à manger, même s'il n'en avait pas vraiment besoin en étant vampire. Il trouvait vraiment amusant le fait d'imposer sa présence à tout le monde lors des repas.

Sadique ? Lui ? Pas du tout voyons.

Le plus amusant pour lui était sans le moindre doute la colère noir qui brillait dans les yeux du vieux Citronné. Celui-ci avait beau être puissant, il ne pouvait pas vraiment faire ce qu'il voulait, il devait rester le plus gentil possible pour avoir l'espoir que le vampire le rejoigne. Il pouvait boire de l'eau et s'étouffer avec. Jamais le vampire ne prendrai part à la guerre, en tout cas temps que ses compagnons ne lui demanderons pas, et il fallait déjà mettre la main dessus, pas évident.

Finalement, alors que Gabriel croyait que jamais personne ne ferai la moindre remarque sur sa tenue, il eut le plaisir de voir les belette mâle et femelle s'approcher. Il déposa ses couverts, s'essuya la bouche avec sa serviette puis se tourna vers eux en restant assis, s'appuyant contre la table.

- Harry, mon chéri, je suis sûr que c'est une erreur, tu ne peux pas être devenu aussi ignoble en quelques jours. Je suis persuadé que quelqu'un t'a ensorcelé, tu dois être sous imperium n'est-ce pas mon Harrytounet d'amour ?

Gabriel recula son visage juste à temps pour éviter un bisou baveux de belette en chaleur. Il grimaça un sourire avant de répondre avec une voix harmonieuse et douce, ne prenant pas garde au regard de belette-mâle-je-suis-sûr-protecteur-avec-ma-collante-de-sœur-Ron.

- Mais non, ma petite Ginny, tu me connais assez pour savoir que ce n'est pas possible voyons. Tu comptes tant pour moi, ne t'ai-je pas promis que je me marierai avec toi plus tard ? Que l'on aurait une jolie petite maison, aussi belle que toi bien sûr, après avoir tué l'immonde serpent qui gouverne ma vie ? C'est le vilain vampire en moi qui avait réussi à fausser mes jugements, mais à présent c'est terminé. Aller, viens me faire un câlin, tu m'as tellement manqué ma belle et douce Gin.

Belette femelle lui sauta dans les bras en pleurant de soulagement sous le regard attendrit de son frère-je-suis-trop-con-pour-mon-propre-bien-Ron, et de tout le reste des personnes présentes. En ne comptant pas les Serpentards bien entendu.

Tout le monde était soulagé de voir que tout était finit, que leur Héros national ne les avait pas abandonné, qu'il allait bien gentiment tuer Voldemort. C'était juste un petit coup de folie à cause de l'effroyable créature qui avait pris le dessus, mais rien de grave vu que c'était le Survivant. D'immenses sourires fleurirent sur les visages des personnes qui se trouvaient dans la salle, plusieurs personnes éclatèrent de rire, d'autre portèrent des toasts à leur Sauveur. La bonne humeur dura…environs…cinq minutes et trente-six secondes et quelques centième de seconde, le temps que prit Gabriel pour détacher la sangsue que le collait en mouillant son sublime torse et sa chemise, puis de la jeter à terre à ses pieds flûte. Il allait devoir prendre une bonne douche et balancer la chemise contaminée. Un large sourire cruel sur ses lèvres, ses yeux pétillants de malveillances.

La donnée prit quelques secondes à atteindre les cerveaux interloqués de tous. C'est-à-dire que le Sauveur avait balancé sa chérie à terre sans le moindre remord et que cela semblait l'amuser, monta au cerveau en dix-huit secondes et cinq centième de milli seconde…

- Que...que ? Harry ?

Ce fut tout ce que put dire Ron-je-ne-sais-pas-parler-l'Anglais.

- Hé bien ? C'est ce que j'aurai du dire n'est-ce pas ? Ces paroles dégoulinantes de niaiserie et d'amour ? Mais laissez-moi rire ! N'avez-vous pas encore enregistré ? Je me fiche totalement de vos misérables vie. Toi, tu me dégoutte sale humaine ! Tu pus la rancœur, la cupidité et que sais-je encore ? Reste loin de moi je ne veux pas mourir à cause de ton odeur hideuse ! Ce câlin était le dernier, et fait une croix sur ta vie bien confortable avec mon fric, Serpillère !

Il se leva, observant les élèves qui étaient toujours sur place, les professeurs n'étaient pas mieux dans leur genre. Il les toisa tous avant de reprendre la parole.

- Vous n'êtes pour moi que de la nourriture en sursis, je ne vous mangerai pas, ni vous ferai le moindre mal. Mais n'espérez rien de moi, je ne fais plus parti de votre monde.

Le vampire se mit en marche, mais contrairement à ce que croyaient les autres, il se dirigea vers les Serpentards, plus précisément vers leur prince.

- Draco, mon beau et délicieux Draco...