Chapitre 2 : Dix ans de solitude

Harry avait vécu dix ans dans l'ail Est du manoir Prince, ne voyant que rarement Severus Rogue. Ce dernier avait eu du mal à voir Harry tous les jours à cause des yeux verts qui lui rappelé Lily. Il avait donc laissé Tiny s'occuper du bébé. Tiny fit tout pour que le petit Harry se sent chez lui et qu'il passe une enfance normale.

Harry était un enfant très sage, il ne pleurait jamais, et en grandissant il était un enfant calme, qui aime lire, apprendre, blague avec sa mère de cœur, joyeux. Mais Harry était aussi un enfant triste et solitaire. Tiny lui avait parlé de Severus, qu'il était son tuteur. Une fois il avait eu le malheur de l'appelé papa lorsqu'il avait 3 ans et Severus l'avait puni en lui fessant bien comprendre qu'il avait le droit de l'appelé seulement monsieur Rogue ou professeur.

Depuis ce jour, Harry avait fait tout son possible pour ne plus fâcher son professeur, mais Severus trouvé toujours quelque chose à redire, autant sur ses devoirs ou son comportement. Le professeur ne voulais pas de relation avec Harry, pour lui il était seulement l'enfant donc il s'occupait.

Un jour alors qu'Harry avait 5 ans une nouvelle personne arriva dans la maison, et donc Harry ne connaissait pas l'identité puisque ni Severus, ni l'inconnu ne lui avait dit. Mais il n'était pas aveugle, il avait bien vu l'attachement de Severus envers l'inconnu, ses doux gestes, ses sourires tendre et ses câlins, que lui-même n'avait jamais eux. Et ce jour-là pour la première fois Harry pleura toute la nuit. Comprenant que jamais il serait désiré par le professeur Rogue.

Une nouvelle distance c'était créé entre les trois habitants de la maison, Harry commençant à ne plus voir Severus, puis l'inconnu. Et un an plus tard l'inconnu refit son apparition avec un bébé. Un bébé qui pleurait beaucoup et qui lui avait le droit d'avoir une chambre à côté de la chambre du professeur Rogue.

Un jour, alors que tout le monde se trouvait dans le salon, Harry c'était approché du berceau du bébé pour voir à quoi il ressemblait. Ce petit être lui avait souri et tendu sa petite main vers lui, Harry l'avait prise en souriant. Mais la seconde l'après il se trouvait part terre, avec la joue qui le chauffé. Le professeur le regardé avec colère, il attrapa Harry part le bras et l'amena dans sa chambre.

Il lui cria dessus, lui disant de ne plus jamais approcher ou toucher son fils, qu'il portait malheur et qu'il n'avait pas envie que son fils meurt à cause de lui. Puis il lui reprocha la mort de la seule femme qu'il avait aimée. Notre jeune héro avait les yeux en larme en entendant les paroles, froide et cruelle de l'homme. L'inconnu arriva en courant pour sortir le professeur de la chambre, alors que ce dernier lui dirait qu'il ne voulait plus le voir près de sa famille et qu'il était consigné dans l'ail Est et que Tiny lui amènera a mangé le matin, le midi et le soir.

Alors Harry resta dans l'ail Est, seul, dans un coin de la maison comme une meuble, qu'on avait posé là et qu'avec le temps on oubliait.

Tout au long de ses 5 ans seul dans son ail, il avait pu voir la famille Rogue, faire des sorties pendant les jours ensoleiller, sortir le soir pour aller au restaurant. Il avait vu des fêtes d'anniversaire pour le fils du professeur, ses amis, ainsi que les amis des deux autres adultes.

Alors que lui resté dans la maison et n'était plus jamais sortie, et n'avait jamais côtoyé d'autre personne. Une fois par semaine Tiny lui amené des leçons que le professeur lui donné et une routine s'installa.

C'était aussi Tiny qui lui donné un gâteau pour son anniversaire, puis qu'ils étaient seulement tous les deux a le fêter. Il n'avait pas de cadeau de la part de son professeur, ni pour son anniversaire, ni pour noël, pour lui ses jours était devenu des jours comme les autres.

Puis le matin de son onzième anniversaire, un hibou toqua à sa fenêtre, et lui transmis un parchemin. Sa lettre lui disant qu'il était pris pour être élève à l'école des sorciers de Poudlard. Bien évidement il demanda à Tiny de faire ses courses pour lui, puisqu'il ne pouvait sortir.