Hello les loulous ! Je suis active comme jaja en ce moment, c'est super ! Voila donc le troisième chapitre de Fix You ! La fiction ne m'appartient toujours pas, mais , la traduction, si !

Je suis aussi en train d'écrire la seconde partie de Parce que le monde est en manque de Percico, et je tiens bien compte de vos remarques.

Notez également qu'il n'y aura pas de chapitres de Fix You la semaine prochaine, puisque je serais a Florence, en voyage d'intégration, donc je ne bosserais pas mes traductions.

La Sadique : Merci, j'accepte ton aide avec grand plaisir, je n'ai pas commencé a l'écrire, je suis concentrée sur Parce que le monde est en manque de Percico pour l'instant, mais je travaillerais avec toi avec grande joie ! Tes reviews me font très plaisir, merciiiiii.

JANNA !


Je me suis réveillé le lendemain matin avec le son de l'eau qui glougloute dans une fontaine et le soleil chauffant mon visage, totalement perdu par rapport à l'endroit où j'étais. Ma cabine n'avait certainement pas de doux rayons du soleil (pas de fenêtres, juste des torches de feu grec bien glauques), et n'avait pas de fontaines qui produisait un bruit si paisible.

J'ai ouvert difficilement les yeux, avant de les plisser, aveuglé par une lumière trop forte, qui faisait briller les murs et illuminait les rideaux. La cabine de Poséidon ? Qu'est ce que je faisais là ?

Ah, oui. D'un coup, tout ce qui s'était passé durant la soirée de la veille m'est soudainement revenu en cascade dans mon cerveau encore embrumé par le sommeil.

J'ai relevé doucement la tête, réalisant combien j'étais proche de mon aîné. Il est vraiment adorable quand il dort, ses cheveux noirs en bordel et son visage calme. Je voulais juste rester là encore quelques minutes, a le regarder, mais j'ai réalisé que c'était carrément bizarre. Trop Twilighté pour moi.

J'ai essayé de me lever doucement, et sentant les douleurs dans ma nuque, je me suis rendu compte que ma main était toujours dans celle de Percy, et je l'ai vivement retirée, les joues roses de ce contact prolongé. Franchement pas quelque chose a laquelle je pourrais m'habituer. Le regarder dormir, être proche de lui ? C'est bon. Mais le toucher … Non, pas un bon plan.

Le fils de Poséidon bougea suite à mon mouvement brusque, se tournant vers moi dans ses couvertures déjà à terre.

« Nico ? C'est toi ? »

Il avait son visage dans l'oreiller, sans ouvrir les yeux.

« Hm, ouais. J'ai du … m'endormir ici hier soir … Désolé … J'vais y aller maintenant. »

J'ai essayé de rester impassible, passant ma main dans mes cheveux comme je le fais à chaque fois que je suis nerveux.

« T'inquiètes … On se voit plus tard ? »

Il m'a répondu, la voix toujours faible.

« B-bien sûr. »

Je lui ai répondu, marchant déjà vers la porte. Je n'avais pas vraiment le cœur de lui dire maintenant que je comptais quitter la Colonie. Oui, je comptais partir, hein, je le devais …

Je suis sorti de la cabine 3 rapidement et silencieusement, satisfait qu'on se soit réveillé suffisamment tard pour que la majorité des pensionnaires soit déjà au réfectoire. Moins de gens me voyaient, le mieux c'était. Je quittais définitivement la Colonie, peut importe ce qu'il s'était passé la nuit dernière, ça ne comptais pas. Je devais toujours partir, parce qu'il n'y avait aucun moyen que Percy fasse attention au moi comme je faisais attention à lui.

Quand je suis arrivé a ma cabine, (la 13, petit veinard) je me suis effondré sur mon lit, mais pas parce que j'étais fatigué. La nuit dernière fut la plus reposante pour moi depuis longtemps, et je pense que Percy serait d'accord. Peut être était-ce parce que nous étions proches … mais non. Je ne peux pas laisser la nuit passée changer mes résolutions. Je devais abandonner ce ridicule coup de foudre pour un gars qui ne pourrait jamais m'aimer en retour. Il était Percy Jackson, un type exemplaire, avec une extraordinaire, aimante, et absolument parfaite petite amie.

Elle était tout pour lui. Elle avait toujours été tout pour lui, même la première fois que nous nous sommes rencontrés. Je peux me souvenir de cette soirée, où le froid mordait nos peaux, a l'extérieur de Westover Hall. Je peux me souvenir de la détresse qui était apparue sur le visage de Percy quand Annabeth était tombée, comment il avait crié sur une déesse (même s'il ne savait pas vraiment qui elle était). Il avait quitté la Colonie sans permission, tout risqué juste pour la sauver. Il avait porté le ciel pour elle. Ils sont partagés un premier moment pseudo romantique en s'embrassant au Mt Saint Helens. Ils étaient fait l'un pour l'autre, et même les dieux ne pouvaient pas les séparer.

Et même maintenant, alors qu'il était brisé, elle était restée. Elle l'aime toujours, même s'il est différent, et c'est évident qu'il l'aime en retour. Il n'a pas besoin de moi, et ne pourra jamais m'aimer, jamais. J'ai trop exagéré certains faits, surtout en l'accusant d'être responsable de ce qui était arrivé à Bianca, même s'il n'était pas responsable. J'ai répandu tellement de haine autour de moi, et même si tout était « okay » entre nous, je l'ai trahi encore et encore, et je ne peux pas oublier ça, même si j'essaye d'oublier ces affreux moments de faiblesse. Peu importe ce que je ressens vis à vis de lui, maintenant. Même si par miracle, il était bi ou gay, jamais il ne m'aimerait, moi. C'est déjà extraordinaire qu'il ne me déteste pas comme je l'ai longtemps haï dans le passé.

Peu importe si, cette fois-ci, j'avais réussi à l'aider a travers son cauchemar. Il ira mieux avec du temps, et avec Annabeth. Les cauchemars étaient déjà routiniers pour nous, et rien ne me dit que celui là était à propos du Tartare. Le rêve aurait pu être à propos de n'importe quoi, les demis dieux en ont l'habitude. Ils perdent en intensité a un moment ou a un autre. Il irait bien.

En oubliant la nuit dernière, je n'étais rien pour lui. Je ne serais rien d'autre que ça.

Il valait mieux que je me force à accepter ça maintenant, plutôt que d'en souffrir.

Je me suis levé, malgré mes muscles endoloris, en grognant, cette douleur acquise en dormant dans une position bizarre. J'ai ouvert le tiroir de ma table de chevet pour manger un des carrés d'ambroisie que je garde toujours en réserve, sentant mon corps se détendre. Il était temps pour moi de faire mes valises, ai-je penser sombrement, rejetant tout ce qui pouvait se rapporter a ce damné fils de Poseidon hors de mon esprit.

Je ne savais pas vraiment l'heure qu'il pouvait être quand j'ai entendu quelqu'un toquer à la porte de ma cabine. L'inexistence de fenêtre rendait l perception du temps compliqué ici, surtout que j'étais en permanence jetlagé (a cause de mes nombreux voyages entre la Californie et les Enfers).

J'ai traversé la pièce et ouvert la porte, pour trouver Percy qui me fixait.

« Je ne t'ai pas vu au petit-déjeuner ! T'étais où ? »

Il a parlé avec une voix inquiète. Par mes aïeux, il fallait qu'il s'en aille. Je ne pouvais plus tenir, je voulais juste partir.

Je lui ai claqué la porte au nez, et je me suis laissé glisser le long de la porte, sur le sol de marbre. Je ne pouvais plus faire ça. Je ne pouvais rester dans son entourage. Il allait me faire ces yeux totalement adorables de chien battu, et je le laisserai miraculeusement entrer. Et je trouverai une raison miraculeuse de rester ici.

J'ai espéré qu'il s'en aille et accepte le fait que je n'étais peut-être pas en état de parler. Mais, exactement comme d'habitude, il a insisté, et continua de toquer. Je sentais chaque coup sur la porte.

« Juste, va-t'en. »

J'ai marmonné, mais suffisamment fort pour qu'il m'entende. Je n'en pouvais vraiment plus.

« Nico ! Allez, s'il te plait, ouvre cette porte ! »

« J'ai dit, va-t'en. »

J'ai vraiment parlé fort cette fois-ci.

« C'est … c'est à propos de ce que je t'ai dit il y a quelques semaines ? Parce que je le pensais pas, et je sais même pas pourquoi je l'ai dit. Sérieusement, laisses moi entrer, je veux te parler. »

Il demandait, simplement. Par les dieux, je pouvais presque voir son visage.

Non, je ne pouvais pas le laisser entrer.

Mais … il avait l'air si triste. Peut-être … peut-être qu'il était vraiment inquiet de ce qu'il avait dit, peut-être qu'il voulait recoller les morceaux. Peut-être, peut-être, peut-être. Il cassera probablement la porte si je ne le laisse pas entrer… c'est ce qui m'a convaincu.

Je me suis levé, et j'ai posé ma main tremblante sur la poignée.

Je vais le regretter, n'est ce pas ?


Fini ! oui, le chapitre est court, mais je respecte le découpage de l'auteur !

Alors qu'en pensez vous ? Donnez moi votre avis, c'est important ^^

Zoubi
FairyQuin