Première mission de Maître Aizen.

Ulquiorra marchait lentement dans les couloirs de Las Noches, sans se soucier de ce qui se passait autour de lui, indifférent au décor, indifférent aux hollows, indifférent en tout si ce n'est au fait qu'il était convoqué par Maître Aizen. Il avançait les yeux fermés, les mains dans les poches, Murciélago pendant à son coté.

Arrivé devant la salle du trône, il attendit qu'on le fasse entrer. Toujours aussi impassible et ne pensant à rien. Et encore, même à rien il ne pensait pas. Son esprit était totalement vide de toute pensée, attendant juste, droit comme un piquet, qu'on le fasse entrer.

Les grandes portes blanches s'ouvrirent et Ulquiorra s'avança. A une dizaine de mètres du trône où siégeait Aizen, il s'arrêta et posa un genou en terre.

« Vous m'avez fait quérir, Maître Aizen ? »

« Oui, en effet, Ulquiorra, » fit le shinigami de sa voix mielleuse. « J'ai une mission pour toi. »

Ulquiorra se releva et écouta les instructions.

US US US US US

Il faisait noir autour de lui. C'était le vide entre deux mondes. Entre le Hueco Mundo et le monde des humains. Cela faisait longtemps qu'il n'y était pas allé. Plus depuis qu'il était un arrancar. Il marchait, toujours aussi indifférent à ce qu'il l'entourait. C'était ce qui le caractérisait : l'indifférence. Il ne s'intéressait pas à grand-chose. Très peu de choses. Il était juste à peine conscient de la présence de Yammi à ses cotés qui avait insisté pour l'accompagner. Il était indifférent de sa compagnie. Il s'en fichait.

Le garganta s'ouvrit et sous leurs pieds se révéla la ville de Karakura. Et quelque part dans cette ville se trouvait le motif de leur présence dans ce monde. La mission que le Maître Aizen avait donnée à Ulquiorra. Ils se laissèrent tomber sur le sol, créant un petit cratère au passage. Ulquiorra ouvrit enfin vraiment les yeux et observa les alentours.

Il faisait grand soleil et aucun nuage ne se présentait à l'horizon. Autour d'eux commença à s'attrouper quelques petits curieux.

'Sans doute à cause du trou que nous venons de créer', soupira-t-il intérieurement. 'Déchets.'

« Ca pue ici, » se plaignit Yammi quelques pas devant lui. L'air est irrespirable. Il n'y a pas assez de particules spirituelles. »

« Yammi, arrête de te plaindre. C'est toi qui a insisté pour venir avec moi. J'aurais très bien pu faire ce voyage seul. »

« Ouais, ouais, ouais. C'est bon, je ne me plaindrai plus. »

Son acolyte s'avança et regarda les humains qui se rassemblaient autour d'eux et regardaient le trou avec fascination. Yammi était deux fois plus grand qu'Ulquiorra, chauve, avait une mandibule d'une mâchoire inférieure en guise de masque de hollow et portait lui aussi un hakama et un haori blancs. Il était l'Espada décimo. Ce dernier semblant ennuyé, allant de plus en plus vers la colère de par la présence des humains autour d'eux, aspira longuement leurs âmes pour s'en abreuver.

« Beurk. Infect ! »

Ulquiorra soupira d'ennui. « Tu t'attendais à quoi ? Des humains aussi faibles ne peuvent pas avoir beaucoup de goût … »

« Je n'aimais pas la façon dont ils nous regardaient ! »

« Les humains ne peuvent pas nous voir. Ils regardaient le trou que nous avons créé en arrivant, » répliqua le plus petit d'un ton plat et sans émotion, indifférent.

« Au fait, tu ne m'as toujours pas dit combien de personnes nous devions tuer. »

« Il nous en faut qu'une. Nous avons fait ce voyage pour une seule personne. »

Silence. Une légère brise qui fit bruisser les feuilles.

« Et comment on va faire pour la trouver au milieu de tous ces humains ? »

« Ce n'est pas un humain comme les autres, » répondit Ulquiorra. « Sur cette planète, ils ne sont que trois à avoir une pression spirituelle suffisamment forte pour nous combattre. De toute façon, je pense que nous n'aurons pas à le chercher très longtemps. »

Il tourna la tête une fois encore, glissant son regard ennuyé mais attentif autour de lui. A l'orée du bois à proximité, se tenait à genoux une jeune fille qui semblait à bout de force.

« Regarde là, » dit-il à l'adresse de Yammi. « Pourquoi n'est-elle toujours pas morte ? »

Ils s'approchèrent de la jeune fille. Elle était en kimono, cheveux noirs. 'Déchets,' pensa Ulquiorra en l'observant. Une fois à une dizaine de mètres d'elle, ils s'arrêtèrent. Ulquiorra la voyait marmonner. Elle avait l'air surprise et ne comprenait apparemment pas ce qui lui arrivait. Elle s'était ensuite figée à cause de leur proximité, de la force avec laquelle leur énergie spirituelle l'écrasait.

Yammi se mit à rire bruyamment, exaspérant l'Espada Cuarto. « Alors Mademoiselle. Qu'est-ce que c'est que ces manières ? On veut me résister ? Si mon Gonzui n'a pas eu d'effet sur toi, c'est que tu as des pouvoirs. Quels sont-ils ? Parle, je t'écoute. » Il se tourna ensuite vers son acolyte. « Ulquiorra. Est-ce que c'est elle ? »

« Non, mais tu plaisantes, » répondit l'intéressé de sa voix lente et ennuyée. « Regarde là. Elle est en train de s'écrouler. Notre seule présence est en train de la tuer. Son âme ne va plus tarder à se briser. »

Yammi arborait un air pensif, ce qui était un exploit pour ce gros tas de muscles sans cervelle. « Si c'est à la chance qu'elle doit sa survie, elle n'en aura pas deux fois. Je vais l'écraser. »

L'Espada décimo, Yammi, s'avança dans le but d'écrabouiller l'humaine qui lui avait résisté par chance et lui ôter sa vie misérable.

'Déchets,' pensa de nouveau Ulquiorra en soupirant.

Yammi était sur le point de l'écraser de son pied quand deux nouveaux humains se présentèrent à eux. Une homme noir de haute stature et une jeune femme rousse d'apparence fragile et enfantine. L'homme s'interposa entre l'Arrancar et la jeune fille à terre à coté de laquelle l'autre humaine s'était approchée.

« Eh ! Quoi ? Eh oh qu'est-ce que vous me voulez vous deux ? »

« Orihime, » dit l'homme. « Ne t'occupe pas de moi et emmène Harisawa le plus loin possible. »

« D'accord, mais fais attention à toi, » fit l'humaine à la chevelure rousse portant le nom d'Orihime.

'Encore deux autres déchets,' pensa Ulquiorra, toujours immobile, les mains dans ses poches, observant la scène devant lui.

« Ulquiorra, » fit Yammi. « Est-ce que c'est lui ? »

« Yammi, s'il te plaît. Avant de me poser bêtement la question, sers-toi de tes pouvoirs de détection. Cela nous fera gagner du temps. Il ne se dégage absolument rien de ce type. Il n'est qu'une poussière. »

« Dans ce cas, » sourit le dixième Espada.

Ulquiorra vit l'homme qui avait une cuirasse étrange sur le bras rassembler de l'énergie spirituelle dans son bras dans le but de se défendre du coup que s'apprêtait de lui donner son acolyte. Mais comme il venait de le dire, ce gamin n'était qu'une poussière insignifiante. Un déchet. Yammi le fit voler à plusieurs mètres, le bras brisé et en sang. Il était inconscient.

« TCHAD ! » Orihime courut vers le prénommé Tchad. « Non, Tchad ne meurs pas ! »

« Oh ! Mais quelle pleurnicheuse ! Elle n'a aucun intérêt. Qu'en penses-tu ? »

Ulquiorra regarda la jeune rousse. « Non. Aucun, » répondit-il d'un ton plat et dépourvu de la moindre émotion si ce n'est l'ennui.

« Je m'en charge, » fit Yammi en s'en approchant. Il s'apprêtait à la frapper d'un simple coup de main. L'écraser comme un vulgaire moustique.

« Bouclier des trois cieux : Protection, » fit-elle.

Le doigt de Yammi s'arrêta sur un bouclier doré qui vola en éclat sous la pression tandis qu'elle se relevait et défiait l'arrancar du regard, surprenant un peu ce dernier.

« Qui es-tu, sale gamine ? »

« Bouclier des deux cieux : Retour. »

Une lueur dorée apparut sur la pince à cheveux de la jeune fille et deux parties s'en séparèrent pour se placer de part et d'autre du bras blessé de Tchad à terre. Le bras explosé et blessé au-delà du raisonnable, du soignable, se reconstitua progressivement sous le pouvoir de la jeune humaine.

« Comment peux-tu soigner ce type alors qu'il devrait être mort ? Serais-tu une sorte de sorcière ? Tu as vu cela Ulquiorra ? »

'Cela ressemble à une technique de soin mais cela n'en est pas une,' pensa Ulquiorra. 'C'est autre chose. Elle semble capable de maîtriser l'espace-temps. C'est la première fois que je rencontre quelqu'un avec un tel pouvoir. Savoir qu'un tel pouvoir existe est fascinant et dangereux.'

« Tu as éveillé ma curiosité, Femme. Bravo, » dit-il platement.

Orihime se tenait debout, droite et fière. On pouvait lire de la certitude et de la détermination ainsi qu'un peu de peur et d'appréhension sur son visage. Le vent faisait onduler ses cheveux, ses yeux bleus foncés fixant les arrancars devant elle. Elle voulait se battre pour protéger ses camarades humains. Ulquiorra la vit tendre les mains devant elle.

« Tsubaki. Bouclier du ciel unique : Tranche, repousse l'énergie. »

Un rai de lumière partit et se dirigea vers Yammi qui tendit instinctivement la main pour s'en protéger. Le rayon fut réduit à néant par son hiéro.

« C'était quoi ce truc ? » demanda Yammi. « Une mouche ? »

« Tsubaki. C'est pas vrai … »

« Ulquiorra, qu'est-ce que j'en fais ? Elle a des pouvoirs intéressants. On devrait peut-être la montrer à Aizen. Qu'est-ce que tu en penses ? »

'Que tu devrais montrer plus de respect à Maitre Aizen.'

« Aizen ? » dit-elle.

« Non, je pense qu'il n'en voudra pas. Tu peux la tuer. »

Yammi sourit. « Très bien. » Il ouvrit sa large main et la précipita rapidement pour écraser la rousse juste devant lui. La pointe d'une lame vint en arrêter la course tandis qu'un jeune rouquin en tenue de shinigami apparut juste devant Orihime pour, semble-t-il, la protéger.

« Oh ! Mais d'où il sort encore celui-là ? »

« Ichigo, » murmura la femme.

« Désolé, je ne suis pas arrivé assez vite. »

« Tu sais, » fit-elle, honteuse en écartant le regard. « Tu n'as pas à me demander pardon. Je ne suis qu'une assistée. Si j'avais été plus forte nous n'en serions pas là. »

« Orihime, » dit le shinigami. « Tu n'as pas à t'en vouloir. Tout va rentrer dans l'ordre dès que je me serais débarrassé d'eux. Recule-toi. Bankai ! »

Le jeune homme disparut dans un tourbillon de fumée pour réapparaître dans une autre tenue complètement différente. La lame ne ressemblait plus à un couteau de cuisine géant mais un véritable katana de couleur noire. L'habit était aussi très différent : la coupe de son haori était différente et le collait plus au corps, quant au bas, il était déchiré.

« Orihime, ne reste pas derrière moi, » dit le shinigami d'une voix plus froide.

« D'accord. »

La femme s'écarta pour rejoindre Tchad toujours inconscient au sol pour continuer ses soins.

« Tu as bien dit 'Bankai' ? » fit pensivement Yammi. « Eh ! Ulquiorra ! C'est lui ? »

« Oui. Cette fois, c'est bien lui, » répondit le Quarto Espada. « Cheveux roux et bankai noir. Il ne peut pas y avoir d'erreur. Je n'aurais jamais cru que tes petits combats nous l'amèneraient si rapidement. Tu m'auras été plus utile que je ne le pensais. »

« Ouais, il est venu à nous tout seul comme un grand. »

Yammi porta une attaque que le shinigami arrêta avec le haut de sa lame, juste en dessous de la garde. « Dis-moi. C'est toi ou ton pote qui a blessé le bras de mon ami ? »

« Si je te dis que c'est moi, ça fait quoi ? » provoqua l'arrancar avec un sourire.

Ichigo le repoussa et sauta au-dessus de lui, faisant un salto arrière au passage, avant d'atterrir derrière lui. Le bras droit de l'Arrancar se retrouva au sol. Yammi se mit à crier de douleur.

'Quel idiot !' soupira une fois encore Ulquiorra tout en restant parfaitement immobile. 'Il a bêtement foncé tête baissée sans prendre le temps d'évaluer le potentiel de son adversaire. Mais d'un autre côté, comment aurait-il pu imaginer que ce gamin allait être capable de lui couper le bras malgré son hiéro … Sa pression spirituelle est incroyablement stable pour quelqu'un qui vient d'avoir son bankai. Je ne vois pas en quoi il intéresse Maître Aizen. A ce niveau, il ne représente aucun danger.'

« Comment as-tu osé me faire ça ? » se plaignit Yammi, en colère.

« Bravo, » fit le shinigami en posant la garde son épée sur son épaule. « Tu tiens encore debout. Je te pensais moins robuste que ça. »

« Si tu ne te sens pas capable d'en venir à bout, je peux te remplacer, » dit platement Ulquiorra.

« La ferme ! »

Yammi s'apprêta à sortir son Zanpakuto de sa ceinture.

« Tu ne vas tout de même pas sortir ton Zanpakuto contre ce gamin ? »

« Je t'ai dit de la fermer ! » s'énerva le dixième Espada.

Le shinigami sembla se rendre compte de la présence des épées au coté des arrancars et s'en étonna. Le Hollow dégaina son arme. Ulquiorra vit le roux se figer et se prendre le visage avec sa main, le dissimulant derrière. Son énergie avait flanché étrangement. Elle avait fait un de ces pics. Yammi lui donna un coup de pied et le fit voler à plusieurs mètres sans qu'il ne réagisse ou se défende.

« ICHIGO, NON ! » cria Orihime en se relevant pour lui prêter main forte.

« Sauve-toi ! » ordonna le shinigami.

Trop tard. La jeune fille se prit une violente droite de Yammi et vola sur une dizaine de mètres et resta allongée sur le sol.

« ORIHIME ! Oh non ! »

« La ferme ! » s'exclama Yammi en le frappant de nombreuses fois. Mais le shinigami semblait incapable de se défendre. « Tu as vu ça, Ulquiorra ? C'est trop bizarre. Il s'est arrêté de bouger d'un seul coup ! »

'C'est vraiment étrange… Sa pression spirituelle s'est mise à vaciller d'un coup. Son amplitude n'est pas normale. Lorsqu'elle est faible, son énergie spirituelle ne dépasse pas celle d'un insecte. En revanche lorsqu'elle est élevée, elle est plus importante, plus … puissante que le mienne.'

« Alors, maintenant, tu fais moins le malin, » ricana Yammi. « Adieu, sale gamin ! »

Son coup de poing fit s'élever un énorme nuage de poussière autour d'eux, dissimulant le shinigami aux yeux d'Ulquiorra. Quand il se dissipa, ce fut pour révéler un bouclier rouge sang maintenu par le Zanpakuto d'un autre shinigami. Juste derrière l'homme au chapeau se tenait une femme tout aussi dangereuse.

'Ennemis à ne pas négliger,' pensa le Quarto Espada.

« Bonjour, Ichigo, » dit l'homme. « Est-ce que tu vas bien ? Je vais te débarrasser de lui. »

« De moi ? Eh mais vous êtes encore combien comme ça ? Si vous avez fait le déplacement jusqu'ici, c'est pour me tuer, n'est-ce pas ? Tenez. »

Il tenta de porter un autre coup qui fut arrêté par la femme. Cette dernière le fit valser à quelques mètres et lui fit manger la poussière.

« Occupe-toi de lui, » dit-elle à l'adresse de son compagnon d'armes.

« D'accord, » répondit l'homme au chapeau avec un sourire mystérieux.

Ulquiorra restait toujours immobile. Spectateur. Yammi se releva, prêt à charger à nouveau. Et la femme, aux cotés de Orihime, observait avec horreur qu'il se préparait à tirer un cero.

« Ah ! Ah ! Ah ! Je les ai tous réduits en poussière. Est-ce que tu as vu ça ? A cette distance, elles n'avaient aucune chance d'éviter mon cero ! »

Le nuage que le Cero avait provoqué se dissipa à son tour, révélant l'homme au chapeau qui se tenait juste devant les deux femmes.

« Oh ! Mais qui es tu, toi ? » s'étonna Yammi. « Comment as-tu fait ça ? Comment as-tu arrêté mon cero ? »

« Tu te trompes, » répondit l'homme. « Je ne l'ai pas arrêté. Repousser ce type d'attaque est trop dangereux. Alors je me suis contenté de l'annuler avec une attaque du même type. »

« Qu'est-ce que tu dis ? » s'indigna le hollow.

« Puisque tu ne sembles pas comprendre je vais te faire une démonstration. Vas-y. Chante Benihime ! »

Une attaque d'un rouge sanglant partit de la lame de l'homme au chapeau pour se diriger sur YammI. Ulquiorra soupira d'ennui et se déplaça d'un sonido pour se placer devant son stupide acolyte belliqueux. Il sortit une main de sa poche pour dévier le coup d'un mouvement ample vers le ciel.

« Ulquiorra, » fit Yammi avant de prendre un coup de ce dernier dans le bas ventre, le pliant en deux sous la douleur. « Qu'est-ce qui te prend ? » siffla-t-il.

« Tais-toi donc, » répliqua le Cuarto Espada en se tournant vers son camarade. « Tu n'es qu'un idiot qui se laisse dominer par sa rage. Je te présente Kisuke Urahara et Yoruichi Shihoïn. Ils sont mille fois plus forts que toi. Tu ne fais pas le poids contre eux. Allez, viens. Partons, » ajouta-t-il en s'éloignant du groupe composé d'humains et de shinigamis.

D'un mouvement du doigt, il ouvrit un garganta et s'y engouffra, non sans oublier d'embarquer le bras de Yammi.

« Tu prends la fuite ? » demanda la femme guerrière.

Ulquiorra se retourna pour lui faire face avec un sourire sans joie aucune, minuscule, à glacer le sang. « Si j'étais toi, je ne m'amuserais pas à ça. Vous ne pourriez pas remporter le combat tout en protégeant ces deux microbes. Et vous le savez. Contrairement à ce que Yammi pourrait laisser croire, nous ne sommes pas venus ici pour nous battre. Maître Aizen nous a confié une mission et elle est terminée. » Il tourna son regard vers le shinigami aux cheveux roux qui s'était redressé un peu plus tôt mais qui semblait avoir perdu sa flamme qui le poussait au combat. « Dans mon rapport, je lui dirai que le shinigami qui l'inquiétait n'est qu'un insecte sans aucune importance. »

Sur ces mots, il fit en sorte que le garganta se referme. Et les deux Hollows repartirent pour Las Noches. En silence.