Rappel : ces scènes ne sont pas dans le script. Elles sont inventées par mes soins.
Comme convenu, Albus et Scorpius eurent l'autorisation de quitter Poudlard pour se rendre à l'enterrement d'Astoria Malefoy. Drago Malefoy était venu les chercher dans le hall d'entrée et une fois les grilles du château franchies, ils avaient utilisé un Portoloin pour se rendre au Manoir des Malefoy. Astoria devait être enterrée dans le jardin, un souhait qu'elle avait émis et qui avait été accepté par tous. Albus suivait Scorpius comme une ombre, conscient que beaucoup de regards se posaient sur lui et qu'il n'était pas vraiment à sa place ici puisqu'il n'appartenait aucunement à cette famille de sorciers. Assis sur une chaise à côté de Scorpius, il regarda Drago déposer le corps de sa défunte femme sur une grande pierre grise et sentit frémir son ami. Il laissa son regard errer sur les haies bien entretenues et sur les paons albinos qui se promenaient librement dans le jardin, n'écoutant que distraitement le sorcier qui présidait la cérémonie. Lorsque celle-ci fut terminée et que le corps fut scellé dans la tombe, Albus se leva en même temps que Scorpius qui essuyait ses yeux avec sa manche. Il ne savait pas quoi lui dire pour le consoler, les mots lui manquaient. Gêné, il tourna la tête et vit que Drago Malefoy conversait avec un homme qui lui ressemblait énormément, bien que plus âgé.
- C'est mon grand-père, chuchota Scorpius.
Albus hocha la tête pour montrer qu'il avait compris et tressaillit en voyant que Lucius Malefoy le dévisageait intensément à présent, l'air de se demander ce que le fils Potter fichait là, mais il reporta ensuite son attention sur son fils qui lui parlait.
- Viens… allons dans ma chambre.
Il laissa son ami le guider à l'intérieur de la maison, bouché bée par tant de luxe. Chaque meuble coutait plusieurs dizaines de Gallions et des tapis somptueux ornaient les planchers. En passant dans le salon, Albus remarqua une grande vitrine où étaient exposés différents objets, tous différents, et des vieux parchemins. Curieux, il s'arrêta pour regarder et comprit qu'il s'agissait d'anciens manuscrits d'Alchimie à côté de différents instruments, ustensiles et même bijoux qui paraissaient tous très anciens.
- Mon père collectionne les objets rares, souvent liés à la magie noire, lui dit Scorpius qui l'avait vu stopper devant la vitrine.
- C'est…intéressant… commenta Albus poliment.
- C'est surtout glauque, si tu veux mon avis, répliqua l'adolescent blond en poussant une tapisserie qui dissimulait un escalier. Viens, on monte.
Albus emboita le pas à son camarade, remarquant une armure ici, une tapisserie représentant un arbre généalogique là… Ils finirent par arriver dans un couloir désert. Scorpius poussa une porte et s'effaça pour le laisser entrer :
- Entre, c'est ma chambre. On sera tranquille ici.
- Ils sont superbes les paons dans ton jardin, lança maladroitement Albus en cherchant un sujet de conversation.
Son ami hocha machinalement la tête avec un sourire un peu forcé, les yeux humides :
- Merci… et… merci aussi, d'être venu. Tu remercieras ta mère, pour moi.
- Bien sûr, murmura Albus.
Il regarda la chambre de son ami. Le sol était recouvert par un épais tapis vert qu'il avait hâte de fouler pieds nus. Un bureau en ébène soutenait les manuels scolaires de Scorpius des années précédentes dont il n'avait plus l'utilité. Un encrier en argent brillait doucement à côté d'un présentoir de plumes de paon. Quelques photos étaient accrochées aux murs, il reconnut Scorpius avec ses parents. Une photo de sa mère trônait sur la table de nuit, ainsi qu'une photo de lui, Albus. Il remarqua que son avatar restait dans un petit coin du cadre, comme s'il essayait de se faire le plus discret possible. Une imposante étagère débordait de livres tous rangés par ordre alphabétique, dont la plupart concernaient les différentes espèces animales dans le monde. Et le lit était si grand que l'on pouvait certainement y dormir à trois sans se déranger mutuellement. L'adolescent remarqua également que son sac de cours, qu'il avait emmené en partant de Poudlard, était posé sous le bureau.
- Où est-ce que je dors, ce soir ?
- Papa a dit qu'on pouvait te laisser une chambre d'amis, mais… je préfère que tu restes avec moi, si ça ne te dérange pas… répondit Scorpius en baissant le regard d'un air penaud. Ça me… rassurerait…
- Si c'est ce que tu veux, je resterai avec toi, sourit Albus également soulagé de ne pas se retrouver tout seul dans une chambre inconnue, dans une maison totalement étrangère.
Scorpius ramassa son sac de cours :
- On n'a qu'à…. faire nos devoirs en attendant. Prend une chaise, le bureau est assez grand pour nous deux.
Albus ne protesta pas et sorti ses parchemins et livres de cours. Il comprenait que son ami souhaitait absolument se trouver une occupation pour ne pas penser au fait que sa mère reposait à présent dans le jardin, et qu'il n'avait pas non plus envie de chercher absolument à discuter alors qu'il n'avait pas le cœur à ça.
Il se tenait devant la vitrine regroupant la collection d'objets des Malefoy. Attentif, il les observait un à un, persuadé qu'il en manquait un. Il remarqua alors le jeu de tarot posé sur le guéridon et s'en empara. Un crâne avec un serpent sortant de la bouche était représenté sur le dos des cartes.
- Quel malheur, mon pauvre garçon ! se lamenta le crâne avec la voix du professeur Trelawney. C'est la mort qui vous attend !
Albus se retourna, mais il ne vit qu'un chaudron bouillonnant dont le contenu ne lui donnait guère envie.
- Albus Severus Potter ! Je t'interdis de fréquenter Scorpius Malefoy, tu m'entends ?!
La voix en colère de son père le fit sursauter, il se mit à courir dans le salon pour fuir Harry et retrouver Scorpius. Il ouvrit la première porte devant lui et se retrouva dans une pièce totalement inconnue. Une personne encapuchonnée était à genoux devant une autre personne qu'il n'arrivait pas à voir.
- J'ai presque terminé, déclara humblement la personne à genoux. Il me faut encore quelques semaines, mais il n'est plus question d'années.
- Parfait ! répondit l'autre. Va-t'en.
Le Mangemort sorti rapidement de la pièce. La personne restante caressa avec une certaine tendresse un coffret en bois et souleva le couvercle, dévoilant une petite sphère blanche.
- Albus ! Albus, où es-tu ? l'appela la voix de Scorpius.
Il se remit en quête de son ami et se retrouva devant la tombe d'Astoria. La mère de Scorpius, devenue fantôme, le dévisagea et ouvrit la bouche, un murmure en sorti :
« Les fils tueront leurs pères. »
- Pardon… ?
Une main surgit soudain de la terre et se referma autour de la cheville de l'adolescent qui se sentit happé dans un gouffre sans fond.
Haletant, le front en sueur, Albus se redressa dans le lit. Il paniqua un bref instant en ne reconnaissant ni sa chambre, ni le dortoir de Serpentard, avant de se rappeler qu'il se trouvait chez Scorpius. L'adolescent tourna la tête et vit que son ami était allongé dans le lit et lui tournait le dos. Rassuré, Albus se rallongea avec précaution en prenant garde de ne pas le réveiller et referma les yeux en soupirant. Il se concentra pour écouter la respiration de Scorpius et réalisa au bout de quelques minutes qu'il n'entendait pas le souffle régulier, propre au sommeil de son ami. Ce dernier avait une respiration plus saccadée, et un discret reniflement se faisait parfois entendre. Albus rouvrit les paupières et tourna la tête en silence pour regarder son dos. Il hésita un instant et posa une main sur l'épaule de Scorpius qui eut un léger tressaillement. Finalement, Scorpius se retourna et se réfugia en sanglotant dans les bras d'Albus qui le serra fort contre lui pour le rassurer, lui murmurant des mots de réconfort, de compassion et promettant qu'il serait toujours là pour lui.
Les jours qui suivirent l'enterrement d'Astoria Malefoy furent difficiles pour Scorpius. Albus faisait de son mieux pour le soutenir et lui changer les idées. Mais c'était sans compter sur leurs camarades. Lors d'un déjeuner, un élève de leur table lança :
- Hey, Malefoy ! Il parait que tu as perdu ta mère ?
Scorpius ne répondit pas, soudain très concentré sur ses haricots verts et son poisson. Loin de se décourager face à son mutisme, le Serpentard continua :
- Pourquoi tu ne demandes pas à ton père de la ramener à la vie ? Tu sais, ton vrai père, celui qui n'a pas de nez !
L'élève s'esclaffa avec ses camarades. Le teint plus pâle qu'à l'ordinaire, Scorpius sortit brusquement de table sans toucher à son assiette et quitta la Grande Salle. Les dents serrés, Albus tendit la main vers la coupe de fruits et attrapa pommes, oranges et bananes qu'il glissa dans son sac. Il saisit également les affaires oubliées de Scorpius et quitta les lieux à son tour. Une fois dans le hall, il regarda autour de lui, à la recherche de son ami sans savoir s'il était monté déjà l'étage de leur prochain cours ou s'il était retourné dans les cachots pour se réfugier à la salle commune. Apercevant le fantôme des Poufsouffle qui errait, Albus couru vers lui :
- Excusez-moi ?
Le Moine Gras se tourna vers lui avec bienveillance :
- Oui ? Que puis-je pour toi ?
- Est-ce que vous avez vu mon ami ? Il vient de sortir de la Grande Salle, les cheveux blonds…
- Ah oui, oui, le pauvre garçon avait l'air bien triste, répondit le fantôme en hochant la tête d'un air désolé. Il est sorti dans le parc.
- Merci !
En courant, Albus sorti du château en sachant où aller. Lors de leur première année, ils avaient trouvé un coin tranquille dans le parc, sous un arbre un peu à l'écart. Ils venaient faire leurs devoirs ici quand le temps le leur permettait ou quand ils voulaient simplement discuter en toute tranquillité. Albus constata qu'il ne s'était pas trompé, son ami était bien sous leur arbre. Assis, les jambes repliées contre le torse et le front sur les genoux, Scorpius faisait peine à voir. Albus le rejoignit et posa les sacs par terre.
- Tu as oublié tes affaires, mais si tu veux je peux partir, si tu veux rester tout seul… dit-il tout bas.
L'adolescent blond releva légèrement la tête et tira doucement l'ourlet de la robe de sorcier d'Albus, l'invitant à s'asseoir :
- Je peux rester seul avec toi… c'est mieux… souffla-t-il d'une voix enrouée de larmes.
Albus prit place, le dos contre le tronc rugueux de l'arbre. Sans hésiter cette fois, il posa la main sur la nuque de Scorpius et la remonta dans ses cheveux blonds pour les caresser, il avait commencé à prendre cette habitude au Manoir des Malefoy. Il aimait bien toucher les mèches de Scorpius, un peu fasciné par ce blond tirant sur le blanc et l'intéressé trouvait le traitement des plus agréables et réconfortants. C'était devenu une manière de s'apaiser mutuellement.
- J'ai pris des fruits en partant, c'est dans mon sac.
- D'accord… murmura Scorpius en appuyant sa tête contre l'épaule d'Albus.
Il ferma les yeux et soupira :
- Heureusement que tu es là.
L'année fut des plus mitigés pour les deux jeunes gens. Ils continuaient à entendre des commentaires à leurs sujets, de façon régulière. Souvent, il s'agissait de discussions qui se voulaient faussement discrètes, dans le genre :
« - Non mais le Potter, il n'a rien à faire là ! Et en plus, il traîne avec Voldemort junior. C'est pour se faire remarquer, à coup sûr ! L'un parce que c'est le successeur de Potter et l'autre parce que c'est le successeur de Voldemort ! Ils se prennent pas pour n'importe qui !
- Tu penses qu'il fait exprès de faire le contraire de son père ?
- Mais complètement ! Genre, il est nul avec un balai et il n'aime pas le Quidditch. Mais bien sûr !
- Et comme par hasard, il est ami avec un Malefoy… Ouais, ça fait pas sincère, tout ça… »
Mais comme à leur habitude, ils faisaient semblant de ne pas entendre et ne répondaient pas aux provocations, espérant que leurs camarades finiraient par se lasser. Par contre, Scorpius avait beaucoup plus de mal à rester impassible lorsque les moqueries incluaient le décès de sa mère, dans ces cas-là il avait une nette tendance à s'isoler encore plus et seul Albus parvenait à lui rendre de temps à autre un semblant de sourire. Les cours de Soins aux Créatures Magiques parvenaient également à lui changer les idées et il regrettait de ne pas avoir plus d'heures consacrées à cette matière. Albus ne douta pas un instant que le demi-géant était au courant pour la mort d'Astoria et, qu'à sa façon, il essayait de réconforter le jeune Malefoy de façon discrète. Par exemple, lorsqu'il pressentait que son élève avait la bonne réponse et n'osait pas la donner, il l'encourageait à parler tout de même et le félicitait souvent pour ses connaissances. Bien sûr, cela donnait naissance à quelques moqueries de la part des autres élèves, mais Scorpius passait outre, trop content de constater qu'il avait un réel potentiel à donner dans ce cours. Hagrid ne profitait également pas des cours pour essayer de parler à Albus, il avait compris que l'adolescent souhaitait rester tranquille et faire semblant de ne pas le connaître et sembla respecter ce choix. Albus se demanda si le professeur tenait ses parents au courant de son attitude et de celle de Scorpius en cours et songea qu'en fait, il ne préférait rien savoir. En fin d'année, toutefois, un peu avant les examens, le demi-géant proposa à Albus de venir prendre un thé chez lui et précisa que Scorpius était le bienvenu. L'adolescent failli refuser l'invitation avec gêne, se doutant que tous ses refus frôlaient l'impolitesse, jusqu'au moment où il réalisa que le jour proposé par le professeur était un jour de sortie à Pré au Lard, ce qui signifiait qu'il serait juste tous les trois, sans Rose et James qui seraient forcément en train de faire des folies dans les magasins. Il soupçonna Hagrid d'avoir parfaitement saisi la situation d'une certaine manière et, après une discussion avec Scorpius, ils acceptèrent l'invitation. Il ne regretta pas ce choix lorsqu'il constata que son ami était ravi de passer du temps en compagnie du professeur, avec qui il put parler pendant au moins deux heures de créatures fantastiques. Lorsqu'ils sortirent de la cabane de Hagrid, Scorpius avait sous le bras un épais grimoire sur des animaux si rares qu'on les disait oubliés, cadeau du professeur.
Albus réalisa également au cours de cette année qu'il avait un certain talent pour la Divination. Au début, il croyait que le professeur Trelawney s'amusait tout simplement à prédire des catastrophes à chacun et à presque tous les cours. Mais il réalisa au fil du temps qu'elle semblait on ne peut plus sérieuse et remarqua surtout qu'elle inventait la plupart de ses pseudo-prédictions. Elle avait surement un grand sens de l'observation derrière ses grosses lunettes et repérait les élèves maladroits, mal à l'aise ou même en quête de sensations fortes, à partir de là, elle les manipulait à sa façon pour appuyer ses « prédictions ». Quant à lui, il était capable de comprendre le sens des cartes oracles et des cartes de tarot, il pouvait percevoir plusieurs degrés d'interprétation et savait de façon innée quelle était la bonne explication là où le professeur s'arrêtait à l'interprétation négative. Elle voyait même du mal là où il n'y en avait pas ! Et elle ne voyait pas ce qui lui paraissait, à lui, évident. Il remarqua également que ses camarades avaient des difficultés à voir des symboles, des images et à donner des explications, quel que soit le support utilisé, là où pour lui c'était facile. La plupart de ses camarades avaient également compris qu'il semblait avoir ce don et il n'était pas rare qu'ils viennent parfois le voir pour avoir un peu d'aide sur les devoirs. Albus les aidait parfois, un peu mal à l'aise, il s'attendait souvent à ce qu'on se moque ensuite de lui dans son dos… mais son aide était utile ! Il prenait toutefois garde de bien les prévenir qu'il dramatisait parfois la situation pour qu'ils aient des bonnes notes. En effet, il avait remarqué que le professeur Trelawney était bien plus généreuses sur la notation des devoirs lorsque ceux-ci ne présentaient que des aspects négatifs. Ainsi, lorsqu'il aidait ses camarades et lorsqu'il faisait ses propres devoirs, Albus avait développé la tendance à faire deux versions : la sienne, qu'il estimait assez juste. Et une plus adaptée et plus sombre, qui était ensuite rendue au professeur. Pour ce faire, il partait de son interprétation à lui et cherchait ensuite ce que chaque signe pouvait donner comme version plus sombre. Les élèves revenaient avec des bonnes notes et l'ambiance générale de la salle commune des Serpentard se détendit un peu. Sans devenir spécialement amis avec ses camarade de dortoir ou des années supérieures, il se sentait tout de même un tout petit peu plus à l'aise et les autres le saluaient plus volontiers. Mais Albus n'avait pas parlé de cette capacité à sa famille. Il savait que Tante Hermione méprisait particulièrement la Divination et oncle Ron en parlait toujours comme d'une « vaste farce ».
Lily venait parfois s'assoir avec eux, à la grande table des Serpentard, lors de certains repas. Très intimidée par Scorpius Malefoy, elle n'osait pas beaucoup le regarder quand elle parlait, mais Albus apprécia de voir que sa petite sœur se fichait qu'il soit à Serpentard et prenne le temps de venir le voir.
Quant à James et Rose, fourrés ensemble à la moindre occasion, ils avaient fait la tête à Albus parce qu'il n'était pas venu voir leurs matchs de Quidditch. Avec les années qui s'écoulaient, le duo avait de moins en moins de points en commun avec Albus et ils s'évitaient la plupart du temps. S'ils se croisaient dans un couloir, il arrivait qu'ils échangent quelques mots, quelques banalités, mais aucun sujet sérieux n'était abordé. De retour à la maison, les enfants produisaient un minimum d'efforts devant les parents pour donner l'impression que « tout allait bien », mais les efforts prenaient fin en même temps que les vacances. L'été lui parut tout aussi long que les précédents. Il écrivait beaucoup à Scorpius et réciproquement et décidèrent d'essayer de se retrouver sur le Chemin de Traverse lorsqu'ils iraient chercher leurs fournitures scolaires pour la nouvelle année.
A partir du prochain chapitre, nous entamerons la 4ème année et donc la "vraie" histoire commencera.
_nouur : merci beaucoup pour ton commentaire :)
_ Chat Noir et Serpent d'Argent : Merci choupinette ! D'ailleurs, ton amie "serpent d'argent" c'est en lien avec Serpentard ou c'est autre chose ?
_ Cybelia : Un grand merci pour tes deux commentaires ! Je crois qu'on a été beaucoup à ressentir une certaine frustration après la lecture de la pièce...
_ Lys de Pandore : Ravie d'avoir pu échanger avec toi en mp ! Dans ce chapitre, j'ai encore mis simplement des élèves de Serpentard, sans donner de plus amples précisions, mais je vais tâcher de rendre ça plus vivant dès la 4ème année !
_ Kiliwatch : On a échangé aussi un mp, mais merci d'avoir fait partager ton avis également :D
