Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien ainsi que vos proches. On vit des temps durs mais heureusement qu'il y a les fanfictions pour nous faire tenir le coup et ne pas céder à l'envie de tuer nos proches...joking.

Mlle Colza : Merci beaucoup, c'était l'effet que je cherchais :) Quant à la mère de Rin/Sakura, j'avais un peu peur d'ennuyer mes lecteurs mais je pense que c'est important de parler de la famille de son personnage principal pour qu'on comprenne d'ou il/elle vienne et comment il/elle a été influencé(e). J'espère que tu aimeras ce chapitre :) Je n'aime pas trop ces histoires ou les parents sont absents, juste parce que c'est plus facile de les ignorer que de les écrire.

S : Comme toujours, tes reviews sont hyper gentilles et me donnent envie de donner le meilleur de moi-même. J'espère que tu aimeras ce chapitre, ainsi que les autres parce que ton avis compte beaucoup pour moi. PS : Rin aussi aurait bien aimé brûler les robes hideuses qu'on lui a offerte mais elle a grandit en temps de guerre et déteste le gâchis.

Miko2005 : C'est super gentil, merci :) Quelle histoire tu as préféré ? Personnellement, c'est Tsuki que j'ai le plus de plaisir à écrire.

Guest : I won't give up on my stories, I promise :)

Vindixta : Merci beaucoup :)

Disclaimer : Kishimoto ne veut toujours pas me donner les droits de Naruto, pourtant je lui ai proposé une bonne affaire...


Autumn & Spring


VI


-Taichou est bizarre, tu ne trouves p…

-Urusai ! Il paraît qu'il entend aussi bien qu'un Inuzuka !

Inu ignora ses subordonnés avec l'aisance que donnait l'habitude…Non, en fait, c'était faux. Kakashi ignora ses subordonnés parce qu'il avait d'autres choses en tête et que les tergiversions de deux idiots n'étaient pas suffisamment importants pour le faire ralentir dans sa course.

-N'empêches, on a deux jours d'avances. Pourquoi est-ce qu'on avance à ce rythme ?

Kakashi –en sa qualité de bon taichou- décida que si ses idiots de subordonnés avaient suffisamment d'air pour se plaindre, ils en avaient forcement assez pour aller plus vite et accéléra l'allure.

-Kuso ! Je t'avais dit qu'il nous entendait, grommela l'ANBU au masque de Tori.

Kakashi avait toujours eu une mémoire eidétique. C'était une des raisons qui lui permettait d'être un aussi bon shinobi. Le parfait shinobi selon certains. Il n'avait jamais eu de difficulté à se souvenir de tout ce qu'il lisait, entendait ou voyait et ça lui avait toujours donné une faculté d'apprendre nettement plus facile qu'à ses camarades. Quand il était plus jeune et stupide. Kakashi avait cru que ça le rendait meilleur. Il avait bêtement cru que c'était une bénédiction. Il lui avait fallu de découvrir le corps de son père pour réaliser que c'était loin d'être le cas.

Sans sa mémoire parfaite, il n'aurait jamais réussi à recevoir le sharingan.

Le dojutsu du clan Uchiha lui aurait sans doute brûlé le cerveau dès sa première utilisation avec tous les détails qu'il remarquait et stockait dans sa mémoire contre sa volonté.

Mais ce n'est que lorsque son chidori transperça la poitrine de Rin qu'il réalisa à quel point sa mémoire parfaite était en réalité une cruelle malédiction.

Sans sa mémoire parfaite, il passerait peut-être moins de nuits à se réveiller en pleurs et en sueur pour laver et relaver ses mains qu'il avait l'impression d'être constamment imbibés de sang chaud.

Sans sa mémoire parfaite, il aurait déjà oublié la mission dont il revenait, tant il avait l'esprit ailleurs.

Et sans sa mémoire parfaite, il aurait pu croire que la petite fille aux cheveux roses qu'il avait rencontré était un rêve ou encore le fruit de son imagination.

Mais ce n'était pas le cas, et la première chose qu'il fit, une fois son rapport rendu au maître Hokage fut de se rendre dans la nouvelle maison de Rin.

Si tant est que ce soit bien Rin.

Il en était à 70% sûr.


Autumn & Spring


Kakashi observa Sakura Haruno pendant une heure sans dire un mot pour annoncer sa présence. Il cherchait un indice, quelque chose, n'importe quoi, qui indiquerait que cette petite fille était bel et bien son ancienne coéquipière ou bien au contraire un agent dormant ou une espionne qui chercherait à le manipuler et qui en savait beaucoup trop sur sa vie.

Si Kakashi avait été le même mioche qu'auparavant obsédé par les règles, il n'aurait pas hésité une seule seconde à la déposer chez Ibiki Morino malgré son âge, mais le jônin avait songé à ce qui se passerait si cette fille était réellement celle qu'elle prétendait être et à ce qu'elle penserait de lui s'il lui tournait le dos alors qu'elle disait la vérité…

Kakashi n'avait pas pu s'y résoudre. S'il y avait la moindre chance que Rin se soit réellement réincarnée avec ses souvenirs intacts…Kakashi ne pouvait pas prendre le risque qu'Ibiki, Inoichi, le Sandaime ou pire encore, Danzo ne la découvre. Il en était arrivé à cette conclusion cinq minutes après que la petite fille se soit endormie malgré le fait que son tueur se tenait à quelques centimètres d'elle.

Son attention tout entière était rivée sur elle à présent.

Kakashi était conscient que si cette fille lui avait mentit, il mettait tout le village en danger par son silence ce qui était à l'encontre de tout ce en quoi il croyait, mais une part égoïste de lui, celle qui avait sacrifié son corps, son âme et une partie de sa santé mentale pour Konoha se disait que s'il y avait la moindre chance, la moindre toute petite chance que cette fille soit bel et bien Rin…et bien, ses priorités changeraient du tout au tout.

Et donc, il l'observa tout en ignorant avec expertise la douleur lancinante dans son cœur, seul preuve que Sharingan no Kakashi, le tueur d'ami en avait bel et bien un.

La petite fille, perchée sur un tabouret cuisinait un plat de nizakana et l'odeur du poisson blanc et des légumes frais titillait ses narines de façon délicieuse. Le plat semblait réussi…ce qui indiquait un imposteur. Rin avait été brillante dans la concoction de poisons mais sans aucun espoir en cuisine. Mais il y avait quelque chose dans son expression ouverte, une sorte d'appréhension, mêlée de tristesse et de quelque chose qui ressemblait fondamentalement à Rin qui le fit hésiter à trancher dans sa décision.

Peut-être que c'était la concentration dans ses sourcils froncés ou la façon qu'elle avait de retrousser son nez mais il y avait bel et bien quelque chose de Rin en cette petite fille qui empêchait Kakashi de la dénoncer à ses supérieurs comme n'importe quel shinobi loyal le ferait.

78%.

-Je croyais que tu avais juré de ne plus jamais cuisiné après l'incident de Na no kuni, dit-il en se dévoilant enfin alors qu'elle finissait la préparation de son plat.

-Eep !

82%. Il reconnaissait ce couinement.

-Kaka… !

Dans sa précipitation pour se retourner, la petite fille trébucha de son perchoir et faillit se rattraper en posant une main sur la cuisinière mais Kakashi la rattrapa à temps et Rin –Pitié, Kami-sama, faites que ce soit réellement Rin- ne perdit pas de temps pour pivoter et l'enlacer de toutes ses forces. Le jônin fut incapable de réciproquer le geste mais il la laissa faire et accueillit avec stoïcisme la chaleur inconfortable dans sa poitrine.

-Okaeri, Kakashi-kun.

La dernière fois que quelqu'un lui avait souhaité la bienvenue, il avait six ans.

-Tadaima, marmonna-t-il en ignorant sa gorge serré.

-Quand est-ce que tu es arrivé ? Tu es blessé ? Tu es allé à l'hôpital pour un check-up ? J'espère que tu as arrêté de fuir les iriyo-nin, on ne fait que notre travail et on n'a vraiment pas besoin de vous poursuivre en plus de devoir vous guérir.

Tout en babillant, des petites mains tâtonnait ses côtes pour vérifier que rien n'était cassé et Kakashi ne put retenir un sourire d'étirer ses lèvres. La dernière fois qu'il avait souri…il avait douze ans.

95%.

-Maa, je vais bien, rien de cassé, je te le promets.

Rin leva la tête et plissa les yeux et Kakashi se demanda s'il s'habituerait un jour à ces nouveaux yeux verts perçants. Ils étaient bien plus intenses que ses anciens yeux bruns chaleureux.

-Je te fais confiance. Assieds-toi, manges, je te promets que c'est comestible, je me suis vraiment améliorée.

-Tu ne pouvais pas empirer, tu as envoyé Obito à l'hôpital une fois avec tes onigiri.

-C'était pas ma faute ! Les légumes étaient périmés, je te l'ai déjà dit !

-Et ton teriyaki au saumon ?

-Le saumon était mauvais.

-Et tes yakitoris ?

-Minato-sensei a dit qu'ils étaient bons !

-Minato-sensei a mentit.

Le jônin et la petite fille se regardèrent un instant avant d'éclater de rire. Le rire de Rin était légèrement larmoyant et celui de Kakashi hésitant, comme s'il avait oublié comment faire. Ce moment était fragile et les non-dits étaient nombreux entre eux.

Kakashi était toujours celui qui l'avait tué et cette pensée l'assombrit aussitôt.

Quant à Rin, à la mention de Minato-sensei, elle se rappela immédiatement le garçon qu'elle avait croisé à l'orphelinat. Ne sachant pas comment aborder le sujet et ressentant le besoin viscéral de nourrir le jônin avant d'exiger des réponses, Rin le força à s'asseoir à table pendant qu'elle s'afférait en cuisine pour se faire une assiette à elle aussi.

Au moment où elle se rasseyait, Kakashi avait déjà fini de manger et son masque était en place.

Rin leva les yeux au ciel.

Elle trouvait peut-être ça cool quand ils étaient à l'académie, mais quatre ans dans la même équipe avait vite rendu cette habitude exaspérante.

-C'était bon ? Demanda-t-elle en s'installant en face de lui.

-Délicieux, je suis impressionné. Tu n'arrivais pas à faire bouillir de l'eau si mes souvenirs sont exacts.

-C'était Obito, corrigea Rin distraitement.

97%.

-Tu sais que j'ai déjà vu ton visage ? Lui demanda-t-elle.

98%.

-Maa, c'était il y a cinq ans. Mon visage a beaucoup changé depuis.

Rin leva les yeux au ciel et se concentra sur son assiette. Elle mangea lentement tout en jetant des coups d'œil vers son ancien coéquipier pour s'assurer qu'il était toujours là et qu'il ne tentait pas de s'enfuir. La petite fille savait bien qu'elle n'avait aucune chance de l'en empêcher s'il souhaitait vraiment s'en aller mais rien que de le voir en chair et en os, la rassurait grandement après les dix jours qui venaient de s'écouler ou elle s'interrogerait sur sa santé mental et si elle avait imaginé ou non sa rencontre avec Kakashi.

-Est-ce que tu sais si Kasai-bachan va bien ? Demanda-t-elle quand le silence devint trop pesant.

-Elle est décédée durant l'attaque du Kyûbi. Je suis désolé.

99%.

Rin serra les lèvres.

-Et ma cousine ?

-Je sais juste qu'elle est en vie.

Elle laissa échapper un soupir de soulagement.

-Je me souviens de l'attaque du Kyûbi, avoua-t-elle. Je pense que c'est ce qui a déclenché mes souvenirs. Le chakra d'un bijû… ça laisse un souvenir marquant. J'avais six mois. Je ne sais toujours pas comment le cerveau d'un bébé a pu recevoir toutes ces informations sans faire d'hémorragie.

-Est-ce que tu te souviens de…

Kakashi se tût, ne sachant pas très bien comment formuler sa question.

-Je me rappelle de ma mort et puis du froid…et puis…je sais que j'étais quelque part mais je ne m'en souviens plus…je crois que je n'étais pas seule. Après ça, je me suis réveillée dans le corps d'un bébé. J'avais conscience que ce n'était pas ma première vie mais je me souvenais pas de qui j'étais jusqu'à ce que je sente le chakra du kyûbi. J'étais terrifiée. Je n'arrivais pas à respirer et…

Rin soupira et paru vieillir d'un siècle en une seconde.

-Il faut que tu saches quelque chose. Le jour où je suis morte…ce n'était pas de ta faute.

-Comment tu peux dire…

-Laisse-moi finir ! S'énerva Rin.

Kakashi se tût mais il était tendu comme un arc et semblait prêt à décamper à la moindre seconde.

-Les Kiri-nin m'avaient placés sous plusieurs genjutsu mais j'ai toujours été résistante aux illusions et j'étais consciente de ce qui se passait. J'étais stupide, persuadée qu'aucun genjutsu ne m'avait atteint mais quelqu'un…et je ne crois pas que ce soit la faute de Kiri, quelqu'un m'a placé sous une illusion terriblement forte qui voulait que je me suicide.

Kakashi se raidit d'avantage et Rin serait incapable de dire à quoi il pensait. Son œil noir était de marbre et son visage impassible. Si elle ne le connaissait pas autant, elle aurait pu croire qu'il était indifférent. Mais elle le connaissait. Et elle savait qu'il était loin de l'être.

-Cette personne m'avait convaincu que si jamais je rentrais au village, le Sanbi le détruirait et que la seule solution était que je me serve de toi pour mourir. Le genjutsu était spécifique, il fallait que ce soit toi qui le fasses.

Un silence de mort s'abattit sur eux.

-Kakashi ?

Le jônin était immobile et ne paraissait même pas respirer.

-Kakashi, s'il te plait, dit quelque chose.

Rin sentit ses mains se mettre à trembler.

-Kakashi !

En un clignement, Kakashi avait disparu et Rin se retrouva seule dans sa cuisine sans la moindre trace de son ancien ami. Si ce n'était pour l'assiette vide abandonné, la petite fille aurait pu croire qu'elle venait d'imaginer toute cette scène.

Rin était triste et abattue. Elle se sentait plus seule que jamais dans cette maison vide. Mais étrangement, elle se sentait également plus légère. Elle aurait pu attendre avant de dire la vérité, annoncer la nouvelle avec plus de douceur. Mais attendre n'aurait servi à rien. Elle espérait juste que Kakashi cesse de se sentir coupable et avec un peu de chance ne lui en veuille pas trop. Après tout, si elle avait résisté à ce maudit genjutsu…

Rin soupira et rassembla son courage à deux mains.

Quand Kakashi sera prêt à venir lui parler, il saura ou la trouver.

En attendant, elle avait un orphelin à retrouver et un entraînement qui l'attendait.


Autumn & Spring


Quatre jours plus tard, ses parents revinrent.

Mebuki Haruno semblait bien plus relaxée qu'avant son départ et Rin se sentit de nouveau coupable d'être une fille aussi horrible. Elle fit de son mieux pour accueillir ses parents de façon enjoué et pendant quelques temps réussit à jouer au rôle de Sakura Haruno de façon plutôt convaincante. Elle reçut avec une joie non dissimulé des petits cadeaux de la part de ses parents, les embrassa affectueusement et leur raconta la version censurée de ses deux semaines.

Les deux jours qui suivirent, Rin continua à faire des efforts. Elle se promena avec son père, cuisina avec sa mère et cacha son entraînement du mieux qu'elle pouvait. Elle alla au marché avec sa mère et apprit à faire une soupe miso et des yakisoba. Elle rougit de plaisir lorsque son père déclara qu'elle était une vraie petite chef et pendant un temps la famille Haruno semblait en harmonie pour la première fois depuis son arrivée dans cette maison.

Mais évidemment, ça ne pouvait pas durer indéfiniment et comme il fallait s'y attendre, c'était de la faute de Rin malgré toute sa bonne volonté. .

Dès le troisième jour, la petite fille recommença à échapper à ses parents pour pouvoir continuer son entraînement et rechercher le fils de son sensei. L'absence volontaire de Kakashi l'attristait grandement mais elle était capable de vivre sans lui et continua de mener son étrange vie à sa manière. Elle continua bien évidemment à visiter Obito et stalkait régulièrement les parcs et le stand de ramen. Le fils de Minato-sensei partageait 50% de l'ADN de Kushina Uzumaki et si Rin avait appris une chose de cette kunoichi, c'était que les Uzumaki vénéraient les ramen plus que les prêtres vénéraient leurs kami.

Une semaine après le retour de ses parents, Rin reprit la plupart de ses mauvaises habitudes et était tellement plongée dans son entraînement, qu'elle ne remarqua même pas les regards inquisiteurs et inquiets de ses parents. Rin ne négligeait pas sa santé, mais elle était souvent dans sa bulle à réciter mentalement des principes d'iriyo-ninjutsu tout en se concentrant sur son propre chakra qu'elle malaxait dans l'espoir d'élargir ses réserves. Et si elle laissait régulièrement sa fenêtre grande ouvert dans l'espoir qu'un certain jônin vienne la voir… et bien, c'était une affaire privée qui ne concernait personne d'autre qu'eux.

-Sakura-chan, tu vas encore au parc, aujourd'hui ?

-Hai, Okaa-san. Je veux profiter du printemps au maximum, répondit Rin distraitement en enfilant ses chaussures.

-D'accord, soupira Mebuki. Ne tardes pas trop, ne ?

-Hai. A plus tard !

Rin allait au parc dans l'espoir de croiser le chemin du fils de son sensei mais ne l'y trouvait jamais à son plus grand agacement. Elle continuait d'y aller parce que non seulement, ça faisait plaisir à son père qui pensait qu'elle devenait plus extravertie et s'y rendait pour se faire des amis, -Rin n'osait pas le détromper et Mebuki semblait sceptique- mais aussi parce que c'était une véritable mine d'informations.

Après les shinobi, les pires commères du village étaient les mères de famille.

Rin se mettait toujours à proximité d'elles en faisant semblant de lire un livre qu'elle connaissait déjà par cœur dans l'espoir de les entendre dire quelque chose sur le fils du Yondaime mais jusqu'à présent elle n'avait récolté que des informations stupides du genre, qui sortait avec qui, qui trompait qui, et quel était enfant le plus avancé. Cette dernière information variait selon les sources.

Rin avait beau fréquenter ce parc depuis maintenant près de dix jours, elle n'avait toujours rien apprit d'utile. Elle commençait à se demander si elle avait imaginé le petit garçon blond de l'orphelinat et à se maudire de ne pas avoir abordé le sujet avec Kakashi.

La prochaine fois qu'elle le verrait, elle se promit d'obtenir des réponses.


Autumn & Spring


Tadam ! J'espère que vous aurez aimé. La prochaine update est le chapitre 6 d'Hikari, vous méritez d'être gâtée après m'avoir attendu si longtemps. Malheureusement, je dois quand même étudier, même si c'est à domicile et sachant que j'ai toute la motivation d'un Nara sans l'intellect qui va avec... disons que c'est pas gagné... En parlant de ça, je suis en train de gribouiller quelques idées sur un Nara OC. Dites-moi, si vous êtes intéressés.

Pour en revenir à Autumn & Spring, est-ce que vous avez aimé ? Détesté ? Qu'est-ce que vous avez préféré ? Vous pensez quoi de cette représentation de Kakashi ? Dans le prochain chapitre, deux Uchiha sauvages apparaissent, un chien gronde et une réincarnation décide de prendre des mesures radicales.

Bises,

LS.