Hey tout le monde ! Je reviens à ce jour mythique, car c'est la sortie de l'épisode 1 de la saison 6 ! *-*
En cet événement tellement, je poste le chapitre 3. Il n'y a, certes, aucun rapport entre mon histoire et la trame original de Teen Wolf mais je voulais le faire en même temps que la sortie de l'épisode 1.
(Edit du 18/11/2016 : J'ai posté ce chapitre il y a deux jours, et je me suis rendu compte que, dans mon empressement, j'avais oublié de remercier tous ceux qui ont ajouté Loin de toute réalité en fav ou follow ou qui ont posté une petite review ^^' Et bien je tiens bien à tous vous remercier avec de GROS bisous car ça me fait vraiment plaisir de savoir que mon histoire (mon petit bébé) plait à autant de monde. Je prévois de commencer à répondre au reviews au début du prochain chapitre, afin de préciser certains points si besoin ou, tout simplement, vous remercier une fois de plus !)
Je vous souhaite donc une bonne lecture, ainsi qu'un bon visionnage ;)
Chapitre 3 : Orage
POV John Stilinski
John Stilinski était le shérif de Beacon Hills depuis de nombreuses années déjà. Certaines langues de vipères diraient qu'il avait obtenu ce poste par coup de chance, pourtant il avait travaillé dur pour obtenir ce grade. Il avait monté les échelons un à un. C'était un parcours semé d'embuches qui s'était dressé face à lui. Un parcours qui ne l'avait pas empêché d'atteindre son but.
Il aimait son boulot, il appréciait les hommes et les femmes qui travaillaient à ses côtés.
Depuis qu'il était au courant pour toute cette...merde de surnaturel, il faisait encore plus attention à qui il confiait un rapport ou une affaire. Question de sécurité, il ne voulait pas avoir encore plus de morts sur la conscience.
De ceux en qui il avait le plus confiance, le lieutenant Parrish figurait tout en haut de liste. Savoir qu'il pouvait survivre face au feu, étant un Chien des Enfers, le rassurait quand il l'envoyait sur le terrain. De plus, le jeune faisait parti de la meute de Scott.
John était convaincu que tous ces jeunes iraient loin. Ils formaient une espèce de famille, un peu étrange certes, mais une famille quand même, qui protégeait chacun de ses membres. Qui se réunissait quand un des leurs n'allait pas bien.
C'est pourquoi John ne compris pas l'état dans lequel rentra son fils ce soir là. Le visage livide, les lèvres pâles et le regard éteint. Il n'avait plus vu Stiles ainsi depuis... depuis la mort de sa femme, Claudia.
Que c'était il passé pour que son garçon, d'habitude si énergique et plein de vie, trop peut-être, soit aussi...vide ? Oui, le mot semblait approprié.
Il voulut l'interroger, mais à peine eut-il tourné la tête, que brun avait disparu, sûrement parti se réfugier dans sa chambre.
« Autant lui laisser un peu temps, pensa Stilinski senior. »
POV Stiles
Anéanti.
Stiles n'avait pas pour habitude de faire sa Drama-Queen – pas depuis qu'il risquait chaque jour sa vie. Mais la seule chose qu'il avait envie de faire, c'était de s'écraser sur son lit, de s'enrouler dans sa couette en mode sushi, et de ne plus bouger pendant des jours. Voir des semaines.
Depuis que Scott l'avait éjecté de la meute, l'hyperactif était passé par plusieurs stades d'émotions en seulement quelques heures. D'abord la tristesse – pourquoi ? - ensuite la colère – d'où il le virait ? - pour finir par son état actuelle. L'anéantissement.
L'anéantissement chez Stiles pouvait avoir un côté assez comique pour quelqu'un qui ne le connaissait pas tant que cela, mais pour ses proches, c'était une véritable catastrophe.
Le jeune homme perdait en un instant tout ce qui faisait de lui Stiles, son bavardage incessant, sa manie de gesticuler dans tous les sens, pour devenir un zombie.
Pourtant, une petite – vraiment petite – partie de lui au fond de lui était en quelque sorte soulagée. Il envisageait déjà tout ce qu'il pourrait faire à nouveau, des sorties normales pour un adolescent de son âge, avec des potes. Puis il finissait pas se rappeler que tous ses amis étaient impliquer eux aussi dans le surnaturel, et que les sorties entre amis ne se feraient jamais. Pas tant que la mort planera autour de leur tête, qu'ils auront une ville à protéger.
En rentrant, une vingtaine de minutes auparavant, le brun avait bien vu l'inquiétude de son père se peindre sur son visage. Il ne voulait pas lui rajouter des soucis en plus de tout ce qu'il avait déjà à gérer. Stiles était donc parti en catimi, sans demander son reste.
POV Scott
Dès que les mots eurent quittés sa bouche, Scott su que ce serait la décision la plus difficile à tenir.
Le soir même, il devait aller à une réunion de la meute. De la meute entière. Il y aurait forcément des interrogations concernant l'absence de Stiles, qui venait même quand il avait 39, 4° de fièvre.
Qu'allait-il leur dire ? La vérité tout simplement certes, mais pourquoi ?
Cela n'allait pas être une soirée de tout repos, et il n'espérait pas qu'elle le soit. Si ces amis lui en voulaient d'avoir choisi de mettre à l'écart son meilleur ami, il l'accepterait. Il voulait juste qu'ils comprennent son geste, sa volonté de le protéger du danger, d'eux.
Leur odeur était trop présente sur l'humain, il sentait l'animal, un mélange de toutes les espèces qui composaient la meute. Il n'avait plus une odeur identifiable. Loup, coyote, Chien des Enfers ? Scott aurait pu hésiter s'il ne connaissait pas la nature de son ami.
Tout cela pour dire qu'il représentait une cible de choix pour tous les prédateurs hostiles à la meute.
Et c'est exactement ce qu'il expliqua à la réunion, ce soir-là. Face à eux, il perdit toute retenu. Il laissa son visage exprimer son désarroi, ainsi que son odeur.
Il pleura, sans aucune raison.
Stiles n'était pas mort, il respirait et il le verrait le lendemain en cours. Mais sa partie loup, son côté Alpha plus précisément, pleurait la perte d'un membre de sa famille.
Et tout le monde le sentit, même Lydia qui n'avait pas la même perception que Malia ou Liam. Tous sentirent qu'un trou venait de se former. Une pièce manquante au puzzle.
POV Stiles
Stiles se réveilla en sursaut, le cœur battant à cent à l'heure. Il posa une main sur sa poitrine et grimaça. Pourquoi avait-il si mal ?
Il se leva tant bien que mal, gardant toujours sa main au même endroit. Il alla dans la salle de bain pour voir s'il n'avait pas quelque chose pour soulager sa douleur. Mais une fois devant le miroir, qui faisait également armoire à pharmacie, il se figea de stupeur en voyant son reflet.
Son œil gauche, sensé être de la même couleur que le droit, d'un marron banal, luisait légèrement d'un reflet gris nacre. Flippant. Ou effrayant. Les deux.
Sa douleur soudainement oubliée, le brun partit se réfugier dans ses draps. Était-ce une hallucination ? Ou il était lui-même en pleine terreur nocturne, et il allait se réveiller d'ici quelques minutes ? Il serait à nouveau « normal ».
Pour le moment, il n'arrivait pas à fermer un seul œil – sans mauvais jeu de mots. Emmitouflé dans sa couette à motif Batman – son héros – Stiles fixait le plafond et le jeu de lumière provenant de sa fenêtre ouverte. Il ne souvenait pas de l'avoir ouverte. Un courant d'air vint caresser son visage.
Sans qu'il ne s'en rende compte, il finit par s'endormir, bercer par le bruit du vent à l'extérieur.
Ce qu'il ne remarqua pas avant de sombrer dans les bras de Mophée, ce fut les soudaines bourrasques qui balayèrent sa chambre, au rythme de sa respiration.
POV Isaac
Isaac avait du mal à y croire. Il se tenait dans l'entrée du loft de Derek. Ce loft qui l'avait vu mûrir quelques semaines, avant que le loup-garou ne le jette dehors pour le protéger de lui-même.
Il revenait ici, avec son ex-ennemi, qui s'était considérablement assagit depuis cette sombre époque, et le garçon le plus arrogant qu'il ait connu. Mais il était heureux.
Son départ de Beacon Hills avait été précipité, il voulait à tout pris quitter cette ville. Cette ville qui avait vu bien trop de ses malheurs sans s'en soucier.
Pourtant, ce qu'il ressentait actuellement était réellement du bonheur. Un sourire fendait son visage en deux, tandis qu'il parcourait à nouveau le loft, en tant que résident cette fois-ci. Vivre avec les trois loustiques, qui l'observaient avec incrédulité face à sa joie apparente, allait être amusant. Oh oui ! Il allait vraiment s'éclater.
Pour le moment, il se contenta de prendre sa valise, et de se diriger vers son ancienne chambre, bien décider à l'occuper à nouveau. Il se tourna vers l'entrée avant de monter à l'étage.
- Qu'est-ce que vous attendez ? Demanda-t-il, un sourire toujours bien visible accrocher aux lèvres.
- Tais-toi bouclette, soupira Jackson.
Pourtant cette simple phrase sembla électriser les trois loups-garous. Chacun commença à s'installer à sa façon. Traduction : Derek partit avec un grognement mécontent, tandis qu'Ethan et Jackson se disputaient sur le choix des chambres restantes.
Isaac les regarda avec une certaine affection aux fond de ses prunelles bleutés. Jamais il n'aurait pensé pouvoir apprécié ces deux garçons qui, pour l'un l'avait ignoré pendant la majeur partie de sa vie, et pour l'autre avait tenté de le tuer à de nombreuses reprises. Comme quoi le destin pouvait avoir un sens de l'humour plutôt douteux.
Et c'était pareil pour Derek. Autrefois, le loup l'avait intimidé et même s'il lui avait offert une vie meilleure – pas très compliqué de faire mieux – le blond ne s'était pas senti proche de lui. Il avait vraiment commencé à voir Derek comme il était – sans toutes ses barrières émotionnelles – quand, pour sauver sa sœur Cora, il avait volontairement perdu son pouvoir d'Alpha, redevenant l'Oméga insaisissable que tout le monde connaissait.
C'était donc pour cela que le jeune Bêta n'avait pas hésité longtemps à rejoindre Derek en Argentine lorsque celui-ci lui en avait fait la demande. D'autant plus que Chris venait alors de partir pour Beacon Hills, appelé par Scott. Isaac n'avait jamais aimé le solitude, et se retrouver seule dans un pays aussi singulier que la France... Donc, quelques jours plus tard, il se trouvait face à Derek, venu le chercher à l'aéroport.
Dès le premier coup d'œil, le blond avait pu voir du changement. L'homme qu'il avait rencontré se battait avec les démons de son passé, l'esprit torturé par de sombres remords. Et l'homme qu'il voyait, n'était -certes- pas libéré de tous ses tourments, mais l'ombre qui planait sur son visage avait commencé à s'éclaircir.
Ces quelques mois seul avec le Hale avait été comme un vaste rêve. D'une certaine façon, il représentait le père qu'il n'avait jamais appris à aimé. Une seconde chance d'avoir une figure paternel dans sa vie.
Puis Derek avait décidé de quitté l'Argentine pour revenir ici.
Il allait reprendre les cours -une chance qu'ils soient en début octobre - croiser des visages familiers, d'autres inconnus.
Isaac savait que Derek avait pour projet d'intégrer la meute de Scott. Il n'allait pas le contredire, non, mais l'idée le séduisait également. Là où le brun irait, il le suivrait.
POV Stiles
Ce fut le soleil éblouissant qui le réveilla. Son premier réflexe fut de regarder son réveil. Il soupira quand il vit qu'il n'était que 6h14. Il fut tenté de se recoucher, mais il savait qu'il lui serait impossible de se rendormir.
Stiles se leva donc de son lit, l'esprit comateux et la tête légèrement...dans le cul. Il prit une douche, s'habilla et descendit dans la cuisine prendre un petit déjeuner, sans même ouvrir un seul œil pendant son rituel matinal.
Une fois rassasié, le jeune homme fit enfin attention à son environnement. Son père était absent, travaillant sûrement de nuit. Il n'aurait pas à subir un interrogatoire tout de suite.
Il soupira en pensant à la journée qui allait suivre. Une journée entière à chercher ce qu'il avait bien pu faire, ou ne pas faire, pour se faire renvoyer de la meute.
Tout simplement parce que je ne suis qu'un humain, pensa t-il avec sarcasme.
Il regretta immédiatement ces quelques mots souffler dans le coin de son cerveau. Il savait que Scott faisait cela pour le protéger, le maintenir éloigné du danger. Mais l'hyperactif oublia la logique. Le jeune Alpha avait oublié qu'on ne contrôle pas un Stilinski, et encore moins Stiles.
Quand il remonta à l'étage pour aller dans sa chambre prendre son sac de cours, il ne s'attendait pas à trouver un tel spectacle.
Sa chambre était littéralement dévasté. Les cahiers, autrefois rangés sur son bureau, gisaient à présent à terre. Des feuilles jonchaient le sol, si bien qu'il ne voyait presque plus la couleur de son parquet. Tout était éparpillé, rendant la pièce invivable. On aurait dit qu'une tempête avait élu domicile dans la nuit, et était reparti le matin même.
Stiles resta figé au pas de sa porte. Que c'était-il passé encore ? Quand il s'était réveillé en pleine nuit, la chambre lui avait paru en ordre, même s'il n'y avait pas prêté une grande attention.
Le souvenir de ce qu'il avait vu dans la glace, cette œil nacré, revint à lui comme un boomrang. Ce n'était qu'une petite hallucination dû à la fatigue, sans aucun doute.
Il parcourut la pièce jusqu'à son bureau, en faisant extrêmement attention là où il posait les pieds. Il rangerait plus tard, pour le moment il devait allé en cours. Il sortit précipitamment et courut jusqu'à sa fidèle Jeep – son bébé – non sans jeter un coup d'œil aux nuages gris qui s'amoncelaient au-dessus de sa tête.
Stiles posa le front sur le volant une fois qu'il eut éteint le moteur de sa Jeep. Il était garé à la même place que tous les jours. Il voyait les mêmes adolescents que la semaine dernière. Il pourrait presque croire que cette journée serait une journée comme il en avait tant vécu : banal.
Mais la boule au fond de son estomac qui semblait peser plus lourde à chaque minute qui s'engrenait lui affirmait que son quotidien avait changé. Il releva la tête et sursauta en voyant un visage à la vitre.
- Stiles ? Dit Lydia, la voix un peu étouffé au travers du verre. Tu viens ?
En voyant sa mine inquiète, il sut qu'elle savait. Elle savait qu'il ne faisait plus partie de la meute.
Bien loin d'éprouver de la colère envers la jeune femme, une bouffée d'affection l'envahi. Jamais il ne pourrait lui en vouloir.
Pourtant, et il en était certain, côtoyer ses amis sans vraiment faire parti de ce « tout » qu'ils formaient allait être insoutenable. Il faudrait qu'il prenne de la distance, sans pour autant ne plus leur parler.
Il sortit donc de la voiture, tout en faisant un petit sourire contrit à la rousse, qui comprit immédiatement son malaise. Elle lui sourit également, et l'entraina plus loin, où étaient réunis Malia, Kira, Mason, Liam et Hayden. Ces deux étaient d'ailleurs en pleine séance de câlinage, et ne lui prêtèrent pas un seul regard lorsqu'il salua la petite troupe. Kira lui répondit avec entrain. Au contraire Malia lui offrit un salut de la main ainsi qu'un sourire en coin – digne d'elle – et Mason, avec son empressement habituel, le tapa gentiment dans le dos. Stiles se demandait toujours pourquoi il n'avait pas voulu rejoindre la meute après son sauvetage. Puis il avait fini par comprendre son besoin de garder des distances. Comme il en avait maintenant.
L'hyperactif jeta un regard aux alentours, et ne vit pas Scott.
- Scott n'est pas encore arriver ? Demanda-t-il. Le basané n'avait jamais été très ponctuel, mais ces temps-ci il faisait des efforts pour ne pas arriver en retard. Ce qui semblait parti pour aujourd'hui.
- Je crois qu'il ne va pas venir, lui répondit Lydia. Il n'était pas bien hier soir, ajouta t-elle en lui lançant un regard qui signifiait « comme toi ».
Il ignora le message subtil qui lui envoyait son amie. Scott se sentait-il aussi... vide ? La perte d'un membre – certes humain – l'atteignait autant, même losrque la décision venait de lui ?
Savoir que son meilleur ami – malgré tout – souffrait ainsi le conforta dans l'idée qu'il ne pourrait pas l'ignorer comme il en avait décidé la veille.
Le petit groupe discuta, sauf Hayden et Liam, jusqu'à ce que la sonnerie retentisse. Mason et son meilleur ami partirent dans la même direction , ayant les mêmes cours, tandis qu'Hayden se dirigeait toute seule dans une autre partie du lycée. Stiles et Malia partirent également de leur côté, ainsi que Kira et Lydia.
Le temps avait continué de se dégrader au fil de la journée, si bien que lorsque Stiles arriva chez lui, après les cours, un orage de catégorie orange était annoncé à la radio.
La voiture de service de son père était déjà garé. Il alla donc directement à la cuisine, pour saluer son paternel.
- Hey papa ! Dit-il avec enthousiasme. Comment c'est passé ta journée ?
- Comme d'habitude, soupira John, néanmoins rassuré par l'humeur de son fils, bien meilleur que la veille. Quelques dégâts causés par le vent, pas grand chose, mais on risque d'avoir du boulot demain avec cet orage.
- Il n'était pas prévu hier pourtant, questionna Stiles.
- Ça peut arriver tu sais.
Et sur ces bonnes paroles, le brun monta à l'étage, dans l'optique de prendre un peu de temps pour se détendre. Il avait juste oublié un détail important. Le bordel monstre qui régnait toujours dans sa chambre. Il poussa un soupir à fendre l'âme. Il se pencha pour ramasser une feuille qui trainait.
Quand faut y aller, faut y aller !
Au bout d'une heure, sa chambre avait retrouver un aspect normal. Il sourit, satisfait. Tout était à nouveau à sa place. Le vent soufflait toujours dehors, plus fort d'heure en heure. Il était préférable de ne pas s'approcher de la fenêtre pour le moment.
Stiles allait enfin pouvoir jouer un peu sur son ordinateur. Il passa d'abord dans la salle de bain, histoire de se changer et de se nettoyer un peu. Cependant, il se figea une fois de plus en se retrouvant face au miroir. Ce qu'il avait pensé n'être qu'une hallucination se reproduisait à nouveau. Pourtant, ce n'était plus un reflet au fond d'un œil qu'il percevait.
Ses deux yeux étaient entièrement gris. Gris orage.
Un nouveau chapitre d'achevé !
Je sais que l'action met du temps à arriver, mais je n'ai jamais vraiment accroché au fanfic où l'action commence dès le premier chapitre, sans implantation du décor et des personnages.
Tout ça pour dire que je commence à tout mettre en place (enfin) ! D'ailleurs, dans ce chapitre, j'ai essayé de continuer cette alternance de pdv, et je dois dire que j'aime écrire avec cette technique, je pense que je vais continué comme ça.
Sur ce je vous dis à dans un moins (normalement) !
