Hey les gens ! (Me frappez pas please) Je sais que j'ai énormément de retard (5 mois!), mais depuis le début de l'année j'ai été débordé et je n'ai pas eu le temps d'écrire ce chapitre d'une façon correcte. Je ne voulait pas le bâcler en sachant que c'est THE chapitre qui révèle l'intrigue principale de cette fic. J'ai du faire énormément de recherches, et les vérifier m'a pris du temps.

Je vous remercie tous d'avoir ajouter Loin de toute réalité en fav ou en followers, je suis émue !

Pour répondre aux reviews de Velvetpaw et de silvermoom : Je sais que les POV n'en sont pas réellement, mais je préfère les garder car ils me permettent de faire des transitions plus facilement. De plus, quand je met POV, c'est pour dire qu'on aura les pensées du personnage en particulier, même si la narration n'est pas à la première personne.

Donc voilà, je vous laisse avec le chapitre 5 !


Chapitre 5 : Révélations

Précédemment :

- Ce qui t'arrive, Stiles, est la fin d'une histoire datant de plusieurs siècles. La fin d'une légende et la possibilité d'empêcher une catastrophe, la mort pour tous, au prix d'un combat divin.

Le silence pesant qui régnait dans la pièce depuis plusieurs secondes aurait pu dissuader le plus brave des hommes de s'aventurer au milieu de l'étrange groupe. Tous fixaient l'homme à la peau noir, tranquillement assis, indifférent aux regards incrédules qui pesaient sur lui, tout en sirotant un café au caramel, leur laissant tout le temps nécessaire pour assimiler sa révélation. Certains regards dévièrent une fois ou deux sur Stiles, le principal concerné dans cette histoire, d'après Deaton.

L'homme n'avait eu qu'à dire une seule phrase, assez vague pour piquer leur intérêts et suffisamment inquiétante pour déclencher leurs sens, les laisser à l'affut du moindre danger. Pour peu, il en aurait esquisser un sourire. Cependant, fidèle à lui même, Deaton resta impassible. Il se concentra sur Stiles, tendu à l'extrême. A force de côtoyer le jeune homme, le vétérinaire commençait à reconnaître certains de ses tics, notamment la main qui venait frotter l'arrière de son cou, ou le léger tressaillement de sa lèvre supérieur. Ils ne risquaient pas de s'atténuer, pas avant au moins plusieurs heures, pas avec ce qu'il devait annoncer.

- Ce que je vais vous racontez, va sûrement vous paraître absurde, reprit-il. Pourtant, à part quelques zones d'ombres, tout est réel. Et j'aimerais que vous restiez l'esprit ouvert jusqu'à ce que j'ai fini.

Bien qu'il n'attendait aucune approbation, plus hochements de têtes lui répondirent.

- J'espère qu'il n'y a personne de catholique dans cette pièce ? Demanda t-il.

Il vit le jeune Jackson grommeler dans un coin, mais il n'y fit guère attention. Les visages face à lui devinrent un peu plus perplexe.

- Contrairement à ce que vous pensez, l'univers n'a pas toujours été comme actuellement. Bien avant l'ère dans laquelle nous vivons, les hommes ont vécus plusieurs histoires, ont peuplé la Terre. Appelés « soleils » en nahuatl, ces 4 âges se sont terminés par un type de catastrophe.

Il avait à peine débuté son récit, que tous étaient pendu aux lèvres de Deaton. Seul Derek tentait de cacher sa curiosité, sans grande réussite.

- Le premier Soleil, Ocelotonatiuh, fut surnommé «Nahui-Ocelotl». Les hommes se firent dévorer par le dieu aztèque de la nuit et des sorciers, Tezcatlipoca, changé en jaguar, son nahual.

L'homme vit immédiatement qu'il avait perdu la plupart de son public avec un vocabulaire qui devait leur être inconnu. Soupirant discrètement, il éclaircit certains points flous.

- Nahui, en nahuatl veut dire quatre, et Ocelotl, jaguar. Littéralement, Ocelotonatiuh désigne le « Soleil du jaguar ».

- Qu'est ce qu'un nahual ? Demanda Scott, le visage tourné vers lui.

- Un nahual est un être mythologique de nature double, à la fois humaine et animale. Ces êtres peuvent utiliser leurs pouvoirs pour faire le bien ou le mal. Pour faire simple, si je devais l'adapter à une situation que l'on connait, je dirais que le fait d'être des « garous » vous rapproche, en quelque sorte, des nahuals.

- Vous dites que Tezcatlipoca est le dieu de la nuit et des sorciers, commença Stiles. Mais je crois avoir lu quelque part qu'il était également celui de la discorde et de la guerre.

- Tout comme la chasse, la royauté, le temps, la providence et la mémoire, énuméra le vétérinaire. Tezcatlipoca est le dieu de beaucoup de choses, il n'est reste pas moins un des dieux les plus obscurs de la mythologie aztèque. D'autres questions ?

Aucune réponse, il reprit donc la suite de son récit.

- Après le « Soleil du jaguar » la population se reforma, pour être à nouveau détruit lors du Ehecatonatuih, le « Soleil de vent », appelé « Nahui Ehecati », « Quatre-vent ». A nouveau, Tezcatlipoca souffla une tempête d'une rare violence et, selon la légende, les hommes furent changés en singes. Vint ensuite le troisième soleil Quiauhtonatuih, « Soleil de pluie », le « Nahui Quiahuitl », l-

- Le « Quatre-pluie » je suppose, l'interrompa la voix rauque de Derek.

- En effet. L'humanité fut détruite par une pluie de feu, œuvré par Quetzalcoatl, le dieu du vent.

- Ce n'est pas Quetzalcoatl qui a créé la terre, à l'aide de son frère ? L'interrompit à nouveau Stiles.

- Oui, son frère Tezcatlipoca et lui déchirèrent la déesse Coatlicue en deux parties. La première moitié servit à créer la terre, tandis que la deuxième fut apporté aux dieux, précisa le vétérinaire. Pour en revenir à notre principal sujet, il eut un quatrième soleil, Atonatiuh, « Soleil d'eau », surnommé « Nahui-Atl », qui provoqua un déluge de 52 ans sur la Terre, et les hommes se transformèrent en poissons.

Le silence prit place dans la salle d'auscultations. Deaton passa son regard sur chaque visage, cherchant à déceler les émotions de chacun. Cependant, contrairement à ce qu'il avait pensé, chacun était plongé dans ses pensées, l'expression neutre. Sauf Stiles, qui se mordait la lèvre en tapotant de ses doigts un rythme irrégulier sur sa jambe. Commençant à connaître le jeune hyperactif, il n'allait pas tarder à poser la question que le taraudait depuis le début. Mais pour le moment il semblait digérer ce qu'il venait d'apprendre.

En regardant chaque adolescent présent – désolé Derek – il eut pitié d'eux, eux qui n'avait pas vécu un seul instant sans peur et colère. Et voilà qu'il devait leur annoncer que ce n'était pas fini, qu'après les Dread Doctors et la Bête de Gevaudan ils allaient affronter à nouveau la mort et la terreur de perdre des êtres chers. Que les dieux pouvait être injustes envers les mortels.

POV Stiles

Il serait venu en d'autres circonstances, Stiles aurait été heureux d'entendre Deaton leur narrer des histoires sur la mythologie, une véritable passion pour lui. Il fut un temps où sa bibliothèque était remplie de livres à propos d'héros combattant d'effroyable monstres, sans crainte. Un héros, un demi-dieu bravant les Enfers pour chercher sa belle. Un autre naviguant entre Charybe et Scylla. Zeus, Rê, Thor, Apophis, Loki et bien d'autres personnages avait bercé ses rêveries. Se passionnant pour toute sorte de mythologie, quelle soit grecque, romaine, égyptienne ou encore nordique, le petit Stiles rêvait d'aventures, de combattre des monstres comme l'avait fait Thésée et Persée.

Mais depuis cette nuit, il avait cessé rêver. La réalité était bien plus effrayante. Ses recherches historiques avaient laissé place à des recherches plus sanglantes. Une nuit, une morsure, avait suffi pour balayer son passé.

Mais comme disait sa mère, « le passé n'est qu'une prévision de l'avenir ».

Selon les dires de Deaton, fidèle à lui-même, le monde avait connu quatre fins, partant toutes du même point, le peuple aztèque. Quelque chose n'allait pas...

Son hésitation dû transparaitre sur son visage, puisque Scott se rapprocha instinctivement de lui. Sans se laisser attendrir par son attitude de loup protecteur – il ne faisait plus parti de sa meute – il interrogea le métis.

- D'après mes souvenirs, commença t-il, les aztèques préféraient le chiffre 5 à cause du Centre.

- Le Centre ? Demanda Malia

- Les aztèques fonctionnaient selon leur propre plan. Pour eux, en haut du plan, où se situe pour nous le Nord, se trouvait l'Est. Ainsi, le Nord se trouvait à gauche, l'Ouest en bas et le sud à droite. Mais contrairement à nous qui utilisons ces points cardinaux afin de se repérer et se diriger, les aztèques les voyaient comme la représentation de ce qui croît et décroît. Ainsi, chaque point abritait une, ou plusieurs divinités, et était associé avec différents oiseaux et arbres. Et...

- Ce peuple ne suivait pas la même logique que les européens, reprit Deaton en voyant Stiles hésiter. Pour nous, chaque point est aussi associé avec un élément primordial. Au Nord revient la terre, à l'Est c'est l'air, le feu pour le Sud et l'eau pour l'Ouest. Les aztèques n'étaient pas du même point de vue. Certes ces points étaient extrêmement important, mais ils représentaient surtout les quatres saisons.

- Printemps – Hiver – Automme – Ete, murmura Stiles.

Il se souvenait de ses recherches sur ce système de saison, différent du leur. « Pourquoi avaient-ils inversé les saisons ? » était la question qu'il se posait à l'époque.

- Les aztèques faisaient l'exact inverse du reste du monde, dit-il. Ou était-ce le réel déroulement des saisons avant les quatre fins ?

- Nul ne le sait, avoua Deaton. Mais ils étaient proches de la nature, plus proche qu'on ne pourrait l'imaginer. Pour eux, les points cardinaux prenaient équilibre grâce au Centre, reliant les points opposés, annonciateur de desseins favorables et de mauvais augures. Le Centre représente le « Nombril de la Terre », immatérielle à nos yeux. Dans la logique des éléments pour les européens, ils ont remplacé « Centre » par l'Ether, le cinquième élément, celui qui empêche la terre, l'air, le feu et l'eau de se déchainer. C'est donc pour le Centre que les aztèques vénèrent le chiffre cinq, représentation de l'équilibre.

Stiles regarda autour de lui, lisant sur chaque visage une perplexité face à toutes ces révélations qui, visiblement, ne les menait. Du moins, en ce qui concernait Stiles. Pourtant, tout était lié, il en prenant peu à peu conscience. Si le cinq était un nombre sacrée pour les aztèques, il devait l'être également pour leurs dieux. Mais, selon la science, les dieux n'existaient pas. Tout comme les loup-garous et les banshees, fit sa conscience.

- Il va y avoir une cinquième fin, murmura t-il, du bout des lèvres.

- La dernière, acquiesça le métis. « Nahui-Ollin », le « Quatre-mouvement ». Le monde s'effondrera dans des séismes alors que les Tzitzimime dévoreront chaque être vivant. Les aztèques se sont fait un devoir de repoussé Nahui-Ollin, puisque rien ne garantit le retour du soleil et des saisons après cette apocalypse. La fin arrive.

Un silence sinistre emplit la salle d'auscultation.

- Mais pourquoi maintenant ? S'exclama Scott. Ça fait des siècles et des siècles que les aztèques n'existent plus, alors pourquoi aussi tard ?

- Vois-tu Scott, afin de repousser ce désastre, les aztèques devaient offrir « l'eau précieuse » aux dieux. Autrement dit, ils ont sacrifié énormément de croyants afin de calmer les dieux. Tellement, que pendant des siècles et des siècles, comme tu dit, les dieux sont restés dans l'ombre, endormis. Mais depuis que Kate a séjourné au Mexique, et que vous y êtes également allés, leur éveil a commencé. La nature s'agite, je l'ai ressenti, tous les druides l'on ressenti également.

A nouveau le vétérinaire fit une pause, mais contrairement aux autres fois, un brouhaha emplit la salle, effaçant légèrement le malaise que commençait à ressentir Stiles. Qu'avait-il à voir dans cette histoire ?

- Pas que la fin du monde ne m'intéresse pas, mais nous sommes venu ici en premier lieu pour parler de Stiles, intervint Jackson, à la surprise générale. J'aimerais bien savoir ce qui lui arrive.

La soudaine sollicitude de Jackson à son égard toucha Stiles. Où était passé le garçon imbu de lui-même ? Depuis quand le bad boy ne l'était plus ? Certes il avait changé physiquement depuis qu'il était parti, mais ça se comprenait au bout de deux ans sans le croiser. Des traits plus ciselés, un corps entretenu par son métabolisme de loup et des entrainements quotidiens, mais Jackson avait désormais dans le regard une étincelle qu'il n'avait pas avant. Deaton interrompu brusquement le cours de ses pensées :

- J'y viens, ne t'en fais pas. Donc comme je disais, les aztèques ont repoussé sans relâche Nahui-Ollin, mais pas sans raison. Selon une ancienne prophétie, seul un être proche de la nature elle-même pourrait arrêter Nahui-Ollin. Après avoir étudier de nombreux textes, j'ai tout d'abord pensé que seule un druide serait apte à nous sauver. Mais il semblerait que je me soit trompé...

Il avait peur de comprendre. Sans même tourner la tête, il pouvait sentir le regard de Scott et de Derek sur lui. Ainsi, d'une certaine façon, il se sentait un peu mieux. Quoiqu'il lui arriverait, il aurait toujours quelqu'un pour l'aider et le soutenir. Du moins, il l'espérait.

- Tout porte à croire que tu es l'élu, Stiles. J'avais déjà quelques doutes, mais cela me paraît maintenant logique que tu le sois. Malia et Jacksonn viennent de confirmer ton rôle dans cette histoire.

- Son odeur ? intervint justement Malia.

- En effet. Ce changement marque le début de la fin. Stiles, ton anniversaire tombe bien le cinq juillet ?

Heu...oui, confirma le jeune homme, perdu.

Et nous sommes début février... ce qui nous laisse presque cinq mois avant que tu atteignes tes dix-huit ans. Tout concorde, murmura le vétérinaire.

Il se leva brusquement, et commença à arpenter de long en large la petite pièce exiguë. Voir Deaton ainsi, troublé et inquiet, lui qui d'ordinaire restait d'un calme olympien, eu pour conséquence d'apeurer Stiles plus encore qu'il ne l'était déjà. Il se sentait à deux doigts de la crise de panique. Il devait surement rêver. Rien de ce que venait de leur révéler le vétérinaire ne pouvait être réel. Il baissa la tête et compta ses doigts par réflexe. Dix, le compte était bon. Il ne rêvait donc pas.

Comme je vous l'ai dit plus tôt, repris Deaton après s'être momentanément arrêter. L'élu est étroitement lié à la nature et, pour ainsi dire, aux aztèques. Ton éveil a commencé Stiles. D'ici à cinq mois, tu vas apprendre à contrôler les quatres éléments, ainsi que l'Ether, si tu y parvient. Que tu sois prêt ou non, dans cinq mois, les dieux se déchaineront, et Nahui-Ollin ravagera l'humanité. Seul toi, l'élu, pourra réussir à nous sauver.

Stiles n'eut qu'une seule réponse. Il s'évanouit.

POV Scott

-... ravagera l'humanité. Seul toi, l'élu, pourra réussir à nous sauver.

Ayant toute son attention dirigé vers son meilleur ami, Scott put le voir passer de blafard à pâle comme un mort. Mais au lieu de vomir comme il semblait en avoir envie, l'hyperactif s'évanouit. Instantanément, Scott fut à ses côtés, l'empêchant de s'ouvrir le crâne sur le sol carrelé. Il le souleva sans difficulté et le prit délicatement dans ses bras.

- Je vais le ramener chez, annonça t-il. Je pense qu'il a eu assez de bouleversements comme ça pour la journée.

Sans attendre de réelle réponse autre que des hochements de têtes compréhensifs – et un vague grognement de la part de Jackson – il sortit de la clinique. Son regard se dirigea automatiquement vers sa moto, qu'il ne pouvait bien entendu pas utiliser en transportant un Stiles inconscient. Il allait donc devoir marcher jusqu'à la maison des Stilinski. La nuit commençant à tomber, le jeune basané se hâta dans les rues, non sans recevoir d'étranges regards de la part des rares personnes qu'il croisait.

Une fois arrivé, il constata que John n'était pas encore rentré, ce qui voulait dire que toutes les portes devaient être fermées. Il baissa le regard. Il espérait de tout cœur que son ami ait un jeu de clés sur lui, sinon ils allaient devoir attendre dehors le temps que le shérif finisse son service. Il déplaça son bras gauche de sorte à pouvoir supporter le poids de Stiles d'un bras, tandis qu'il fouillait ses poches de l'autre. Il trouva presque immédiatement ce qu'il cherchait. Il ouvrit donc prestement la porte, et s'engouffra dans la maison. Connaissant le chemin par cœur, il monta les marches et entra dans la chambre de Stiles. Il déposa doucement son fardeau sur le lit, et se redressa en faisant craquer son dos.

Quelque chose avait changé ici. Il ne saurait dire quoi, mais l'atmosphère qui régnait dans la chambre semblait différente de la dernière fois qu'il y était venu. Il laissa ses yeux parcourir les moindres recoins de la pièce, tout en notant ce qui avait pu changé. Un livre non rangé, l'ordinateur encore branché... Des éléments que Stiles n'oubliait jamais de ranger soigneusement à sa place. Il se tourna à nouveau vers son ami. D'aussi loin qu'il le connaissait, Scott ne l'avait jamais vu autrement qu'avec les cheveux rasés. Pratique et efficace selon l'hyperactif, peu esthétique pour les mauvaises langues. Cependant, depuis quelques mois, il avait décidé d'abandonner la coupe rasé pour en adopter une plus « à la mode ». Et Scott devait bien avouer qu'ainsi, son ami était mis en valeur.

Sans vraiment sans rendre compte, il se mit à détailler son ami, profondément endormi. Stiles était une des ces personnes qui pouvait avaler tout ce qu'elle voulait sans prendre un gramme. Ainsi, son visage était fin, tout comme son corps. Ses cheveux formaient un halo autour de sa tête, alors que quelques mèches tombaient sur son front. De longs cils noirs caressaient ses pommettes d'une jolie couleur rosé. L'ourlet de sa bouche – pleine et rose - formait une courbe alléchante, que Scott se surprit à regarder trop longtemps. Sa peau blanche, parsemée de grains de beauté, prenait un aspect laiteux sous la lueur de la lune qui filtrait au travers des rideaux. Son cœur rata un battement. Scott eut alors comme une révélation, en contemplant ainsi son meilleur ami à son insu.

Stiles était beau.

C'était la constatation de ce qu'il avait sous les yeux depuis si longtemps, sans qu'il ne s'en rende réellement compte. Trop occupé, ou simplement habitué à la présence constante de Stiles, il n'avait pas vu que celui-ci avait mûri entre temps.

Mais maintenant qu'il l'avait sous les yeux, il ne pouvait le nier.


Alors ? Alors ? (évite les tomates et autres aliments)

J'espère que vous avez aimé ce chapitre. Quoique je fasse avec lui, j'ai toujours l'impression que les informations ne seront pas assez clairs pour vous. Mais en même temps, vous comprenez ce que Stiles et ses amis ressentent comme ça ;) Je me suis vraiment éclatée à écrire la dernière partie, un petit peu de Sciles pour les shippers. Je préfère le dire tout de suite, je ne sais pas si mes deux chouchous finiront ensemble. Pour vous, comme pour moi, la surprise nous attendra !

Je ne vais pas vous dire « à dans un mois », parce que je ne pense pas que le chapitre 6 sera prêt en juin. Là en ce moment j'ai encore plus de devoirs (pleure dans son coin). Je vais quand même essayer de m'avancer d'ici à ce que je finisse les cours. Vous aurez peut-être (et je dis bien peut-être) le chapitre début juillet.