Ne serait-ce pas la suite de cette histoire qui met toujours une plombe avant d'avoir sa suite ? Mais oui, c'est bien elle ! Quoique ce neuvième chapitre arrive légèrement plus tôt que prévu (on peut remercier pour cela mes nombreuses heures de philosophie qui semblent plutôt fructueuse à mon imagination).
Grâce à vous Loin de toute réalité a dépassé la barre des 10 000 vues, et vous ne pouvez pas savoir à quel point c'est un cap à mes yeux, merci encore. JE remercie également les gentils lecteurs qui laissent une petite review (mention spéciale à tous ceux qui continue de le faire malgré l'espace entre les chapitres !). Et bienvenu aux nouveaux !
On se retrouve en bas pour la suite de mon blabla.
CECI EST UN MESSAGE DE LA PART DE TOUS LES AUTEURS. On poste avant tout nos écrits pour le plaisir, mais aussi pour celui de nos futurs lecteurs. La seule "rémunération" que vous pouvez leur offrir c'est en laissant une review. Moi la première, je n'en poste pas beaucoup, mais j'essaye peu à peu de le faire, ne serait-ce que pour dire "sympa, vivement la suite" ou encore "tu pourrais améliorer ça, ça et et ça". Pensez-y, pour tous les auteurs que vous lisez, qui ont de moins en moins la motivation de poster vu le peu de retour qu'ils reçoivent. Sur ce, bonne lecture à tous !
Chapitre 9 : Une simple brise
Avec toute cette histoire de fin du monde, Stiles ne s'attendait certainement pas à trouver un certain rythme quotidien. Mais il fallut qu'il admette que c'était le cas, et seulement au bout de deux petites semaines, ponctuées d'entrainements harassants, de cours barbants comme à l'accoutumé, et d'une tension à couper au couteau. A beurre, bien évidemment. C'était dire à quel point l'électricité régnait dans l'air, et ce dès que Stiles se trouvait dans la même pièce que Scott. En plus du temps orageux qui ne s'éclaircissait pas d'un nuage, nonobstant les efforts de Stiles.
Son meilleur ami - mais était-ce toujours le cas ? - ne parvenait pas à le regarder dans les yeux, si bien que le brun en était venu à ignorer également le jeune Alpha. Faisant soupirer de dépit la meute hétéroclite face à ces deux têtes de mules. Et malgré les grands discours à répétition que se farcissaient les deux adolescents, aucun des deux ne cédait face à la pression et leur envie évidente de se parler.
Et Deaton qui ne cessait pas de le harceler de son côté également pour qu'il s'explique avec Scott. Le pire était que le vétérinaire avec des bons arguments. De très bons arguments.
- Stiles, ta maitrise du vent ne te serra acquise que lorsque tu auras maitriser tes sentiments les plus profonds, avait déclaré l'homme, dans toute sa grande sagesse.
Stiles, avec le profond sentiment d'être Aang dans Avatar (1), avait exigé - oui, oui - des plus amples explications, car il était (une fois de plus), complètement perdu. Que cela ne devienne pas une habitude non plus. Deaton avait alors renchérit :
- Le vent est un élément instable, changeant. Tu ne peux jamais prévoir à l'avance si ces nuages menaçant vont déverser des trombes d'eau ou non. Tu ne peux pas prévoir où l'éclair tombera, ni quand. Ton pouvoir te permet cependant de le contrôler, de le dompter. Mais il faut pour cela que tu maitrises tes émotions. Si Beacon Hills est battu par des rafales depuis des jours, c'est avant tout parce que tu est blessé. C'est ta peine, ta tristesse, qui permettent à ton subconscient de laisser libre cours à cet élément.
- Pas seulement, avait alors dit Stiles. Hier, je m'entrainais avec Derek et j'ai finis par lui hurler au visage que son stupide entrainement ne menait à rien. Il a finit par m'interrompre et j'ai vu ce que j'avais fait. Les arbres étaient presque couchés au sol. Et j'étais tellement en colère.
Deaton avait esquissé un sourire, vaquant à ses occupations, qui étaient de ranger minutieusement son cabinet, déjà impeccable. Comme à son habitude.
- Réfléchit bien Stiles. Que ressentait tu réellement ? Je pense que tu étais avant tout frustré de courir sans relâche, sans réel but. Je pense que tu as finit par éclater, non pas de colère, mais d'un certain dépit d'être forcé de faire tout ceci sans bût, alors que tu t'estimes en être déjà capable.
Stiles s'était alors renfrogné, décelant une part de vérité dans les paroles du vétérinaire.
- Admettons que vous soyez dans le vrai, avait-il renchérit, de mauvaise foi. Ce que vous cherchez à me dire c'est que ces pouvoirs sont dirigés par mes émotions ? Si c'est le cas, on est bien dans la merde.
- C'est bien ce que je cherche à te dire Stiles. Mais c'est autrement plus complexe que le contrôle de simples ressentis. Nous n'avons malheureusement pas la connaissance suffisante pour en savoir plus. Cependant, en partant de la base des sentiments et si l'on s'en réfère aux affiliations des éléments que l'on connait tous, et que j'ai confirmé par mes recherches, le vent est souvent associé aux émotions négatives du type la peine et la tristesse, voire dans une moindre mesure la rage ou la colère, mais il faut savoir que le feu interviendrait donc par la même occasion, sous la forme probable d'un orage. Mais rien n'est moins sûr.
- Et les autres ? Je me doute bien que le feu soit dicté par le colère et tout autre sentiment destructeur, mais quant est-il pour l'eau et la terre ? Et pour le cinquième élément ?
- Nous en parlerons le moment venu.
Stiles n'avait pas imaginé l'expression angoissé qui était apparu fugacement sur le visage de Deaton. Qu'est ce qui pouvait effrayé ou, dans une moindre mesure, angoissé cet homme inébranlable quelque soit la situation ? Le brun détestait être dans l'ignorance, chose qui s'exacerbait lorsque cela le touchait tout particulièrement.
Tout ceci ne l'aidait cependant pas à aborder Scott. Il le voulait, aucun doute là-dessus. Mais il n'avait pas le courage de faire face au loup, sans se remémorer son rejet, et la douleur qui l'avait parcouru lorsque les mots avaient traversé son corps. Stiles était bien des choses, mais adepte de l'auto-souffrance certainement pas. Aller voir Scott dans cet état serait comme tendre le fouet au bourreau pour l'achever.
Et il aurait tenu ses bons engagements, si Derek - que Dieu l'en bénisse - n'était pas venu pour lui remonter les bretelles après, visiblement, avoir parlé à Deaton. Bien entendu, Stiles était faible face au visage de cet homme. Ce qui expliquait sûrement pourquoi il se trouvait à toquer presque imperceptiblement à la porte des McCall. Pour une oreille humaine telle que la sienne, il est certain que les propriétaires n'auraient rien entendu, et il aurait eu une excellente excuse pour faire demi-tour. Malheureusement, cette jolie maison s'apparentait à la tanière d'un loup - un véritable prédateur, sûr de ses sens. Et il en vain à maudire ces fichus bestioles et leurs stupides sens surdéveloppés, quand la porte laissa place au visage basané de Scott. Stiles esquissa un vague sourire gêné face à l'air surpris de l'Alpha. Un long silence - habituel ces derniers jours - prit place entre les deux adolescents. L'hyperactif se dandinait sur ses pieds, balançant son poids sur ses pieds tour à tour, sous le regard fixe posé sur lui.
- Je peux entrer ? finit-il par demander, décidé à ne pas rester une minute de plus sur le pallier, à la merci des regards de rapace de la petite vieille au coin de la rue, qui semblait attendre le plus croustillant des potins. Elle avait sûrement trop regarder Desperate Housewives.
Le loup s'effaça, et referma calmement la porte après son passage, scellant l'entrée en enfer de Stiles. Il déglutit, la gorge serrée. Il se dirigea sans hésitation vers la cuisine, désireux de trouver un endroit neutre et à empêcher le basané de le guider à l'étage. Il resta cependant debout, près du comptoir.
- Tu veux boire quelque chose ? s'enquit Scott, après s'être raclé la gorge. Et la situation n'aurait pas pu paraître plus incongru aux yeux de Stiles. Il accepta l'offre, et but pour la forme un peu d'eau lorsque le loup lui tendit un verre.
Le silence s'éternisa à nouveau. Jamais, depuis qu'ils se connaissaient et avaient décidé de fusionner, ils n'avaient passé autant de temps ensemble sans parler, excepté les moments où ils dormaient. Il voyait Scott se trémoussé sur sa chaise, face à lui, un simple comptoir entre eux.
- Que viens-tu faire ici Stiles ? finit par soupirer le loup.
Stiles ne répondit pas immédiatement, et prit même le temps de boire une nouvelle gorgée, pour se donner contenance.
- Je n'allais pas laisser la situation s'éterniser, répondit-il après un moment, les yeux fixés sur ses mains. Il entendit Scott prendre une grande inspiration.
- On n'a rien à se dire.
Stiles se redressa, outré de la réponse du basané.
- Scott ! s'exclama-t-il. On ne se parle plus, on s'ignore au lycée. Notre meute est à deux doigts d'imploser !
- Ma meute, rectifia Scott, le ton rauque. Tu ne fais plus parti de cette meute, aux dernières nouvelles.
Si Stiles avait été debout, il aurait reculé sous l'impact de ces mots. Il releva son regard blessé en direction de Scott. Ce dernier n'était pas en meilleur état que lui, maintenant qu'il prenait le temps de le regarder. L'Alpha semblait misérable, de grandes cernes mangeaient la moitié de son visage, et le coin de ses yeux s'humidifiaient dangereusement. Voir son ami d'enfance - son meilleur ami - dans un tel état, serrait d'autant plus le cœur de l'humain. Non pas qu'il ait cru que Scott ne regrettait pas de l'avoir rejeté de sa vie, mais voir de ses propres yeux ce qu'il n'avait osé croire écrasait un peu plus sa poitrine, douloureusement. Il était plus facile de voir en Scott un impitoyable loup-garou pour lui en vouloir, que de se rendre compte que c'était toujours le Scott qu'il connaissait qui lui faisait face, le bouche tordue en une moue désespérée.
Mais Stiles n'était pas pour autant prêt à laisser tomber son ami, ses amis.
- Je n'en ai rien à foutre de ce que tu penses, cracha Stiles en se redressant. J'ai tout donné pour cette meute, pour ma meute. Je me suis tué à la tâche pour nous empêcher de tous mourir, j'ai plongé dans une piscine pour maintenir un foutu loup à la surface, j'ai failli être sacrifié par une folle dingue ! J'ai été possédé par un putain d'esprit maléfique ! Et tu oses me dire que je n'appartiens pas à la meute ?!
Le brun, largement essoufflé par sa tirade, se laissa tomber au fond de sa chaise. Il passa une main lasse sur son visage et soupira.
- Je te jure que si je n'étais pas certain de me casser la main, je t'en collerais une, dit-il, la voix filtré au travers de sa main.
Il entendit, avec un certain soulagement, Scott rire légèrement et il sut qu'ils arriveraient à vaincre tout cela. Comme ils l'avaient déjà fait après les événements de la Bête du Gévaudan.
- J'ai fait ça pour te protéger Stiles. Tu es fragile, dit Scott, et renchérit bien vite au vu du regard noir de l'hyperactif. Ce que je veux dire, c'est que tu es un humain, tu ne peux pas guérir en quelques secondes, tu peux mourir d'une chute qui serait une simple pirouette aux yeux d'un loup-garou.
- Pour tout te dire, je ne pense pas être encore un humain Scott, tu as juste à regarder le putain de vent là-dehors, et tu t'en rendras vite compte. Et ce n'est pas la seule chose que je suis censé réussir à faire. Tu vas pas en revenir quand je vais commencer à cracher des boules de feu par mon cul.
Aussi improbable qu'était sa réflexion, l'Alpha éclata de rire, la tête basculée en arrière. Stiles avait l'impression de revivre en voyant son ami de la sorte, si vivant et ordinaire, bien loin du fantôme de ces dernières semaines.
Et aussi vite qu'il s'était brisé, le duo McCall-Stilinski se reforma, plus soudé que jamais.
ooOoo
Cela lui arrachait la gorge de le dire, mais Deaton avait eu raison. A peine était-il sorti de la maison McCall, il avait pu immédiatement voir le changement. Des semaines à batailler face contre vent pour avancer de quelques minuscules pas, il avait pu gambader joyeusement jusqu'à sa fidèle Roscoe, sans subir le moindre coup de vent. Et quel soulagement.
Comme quoi, écouter de temps en temps les conseils d'un vétérinaire aux allures de sociopathe pouvait être bénéfique. Il occultait bien évidemment l'intervention de Derek. Question de logique. Et de fierté.
Bref, il accédait peu à peu au contrôle de l'élément le plus volatile - sans mauvais jeu de mots - et il désespérait face aux minuscules brises qu'il produisait. Après avoir passé de semaines à produire des tempêtes de catégorie cinq qui dévastaient des arbres entiers, voilà que la seule chose qu'il parvenait à soulever était une toute petite feuille - qui frémissait à peine, mais pour son égo il n'en prenait pas compte. Il en était encore plus frustré que lorsqu'il n'avait aucun contrôle et ravageait sans le savoir la pauvre bourgade de Beacon Hills, qui baignait dans le soleil depuis deux jours.
Toujours et encore de la patience et de l'entrainement. Il finirait par y parvenir, mais quand ? Février touchait à sa fin, et laisserait bientôt la place à mars, et l'échéance se rapprochait. Inéluctable. Il n'avait pas d'autre choix que de s'acharner à la tâche, tout en continuant de "méditer" - qu'il haïssait ce mot - pour déclencher ses autres dons. En espérant que le prochain serait plus simple à dompter que le vent. Mais il n'avait pas trop d'espoir, lui et sa malchance légendaire.
Et en dehors de ce cercle infernale de métro-boulot-dodo, ses hormones trouvaient encore le temps de le torturer. A croire que son corps n'était définitivement pas au courant de l'Apocalypse. Et que Derek ne savait pas l'attraction qu'il exerçait sur l'adolescent. Et Stiles ne cessait de tourner autour du loup, tel une mouche autour d'une lampe électrique - prête à se brûler les ailes.
ooOoo
- Stiles ! s'exclama une voix que le dit Stiles entendait dans ses rêveries les plus intimes.
- Oui mon p'tit loup ?
Il n'avait jamais avoir l'envie de vivre plus longtemps que ses dix-sept ans, surtout en voyant le regard de Derek après ses mots. Mais toutes ses railleries valaient leur pesant d'or, ne serait-ce que pour voir les sourcils du loup se froncer délicieusement, et ses yeux s'assombrir, fixés sur sa personne.
- Si tu n'étais pas indispensable pour la survie de ce monde, je t'arracherais la gorge av-
- Avec tes dents, l'interrompit Stiles. Oui, oui je sais. Le Grand Méchant Loup est de retour dis donc !
Derek grogna, ses yeux jaunes - adieu le bleu glacé - flashant dans sa direction. Un frisson remonta le long du dos de Stiles. Il ricana, fier de faire perdre un peu du contrôle inébranlable du brun. Ce dernier s'avança, mais resta à une distance respectable, au dépit de Stiles.
- Rentre chez toi, Stiles.
- Quoi ?
- Tu en fais bien assez depuis des jours, va te reposer, passe ta soirée sur la console, mais change toi les idées.
- Je ne sais pas si tu as remarqué, mais on a pas le temps Derek, dit Stiles, la voix légèrement trop haute. A moins que mourir soit ton projet de carrière, prendre un soir de repos est une mauvaise idée. Dans le classement des mauvaises idées, celle-ci est dans le top 3 !
Derek grogna, comme à son habitude, froissé de se faire rembarrer par l'auburn. Il s'avança, rentrant finalement dans la sphère personnelle de Stiles, et prit son menton dans sa main, relevant par le même temps le visage tâché de grains de beauté. Des yeux troublés se fixèrent sur lui.
Stiles sentit plus qu'il ne vit le loup avancer vers lui, mais il fut bouleversé par la main du loup agrippant sans douceur - sans pour autant être brutale - son menton. La chaleur des doigts de Derek se répandit sur son visage, expliquant sans aucun doute la teinte brique que prirent ses pommettes. Ses yeux se fixèrent dans ceux du loup.
- Ce n'est pas parce que tu ne te seras tuer à la tâche qu'on aura plus de chance de survivre, dit Derek, au bout d'un certain temps à fixer les prunelles ambrés. Tu es suffisamment déterminé pour ne pas te faire tuer par le premier dieu venu, et pour redoubler d'effort dès demain. Mais il te faut faire une pause. Tu ne peux pas suivre un tel entrainement et tes cours au lycée sans tomber de fatigue, Stiles. Je pouvais voir tes cernes de l'autre bout de cet appartement.
Stiles soupira. Le loup était dans le vrai, mais il détestait admettre une telle faiblesse en présence de l'homme, qui semblait être prêt à déraciner une chaine de montagne, alors que lui-même pouvait à peine garder les yeux ouverts.
Le loup lâcha délicatement son menton, pour le pousser en direction du canapé le plus libérateur que Stiles ait connu. La texture du cuir était délectable sous la pulpe de ses doigts, alors que laissait sa main parcourir le dossier du meuble. Derek appuya sur ses épaules et le fit s'asseoir. Sans s'en rendre compte, Stiles finit en position horizontale, les mains passées sous le seul coussin qu'il disposait. Il ne devrait pas se laisser ainsi aller chez le Hale, mais ses yeux papillonnèrent pendant quelques instants, avant de totalement se fermer, le plongeant dans un noir libérateur.
Alors que le sommeil lui ouvrait grand les bras, il sentit une main repousser une mèche rebelle de son front.
- N'en fais pas trop Stiles.
Il s'endormit, un doux sourire aux lèvres.
(1) : J'adore Avatar (le dessin-animé, pas le film avec les grands bonshommes bleus), et j'étais obligée de faire une petite référence à ce chef d'œuvre qui m'a largement inspiré cette fanfiction.
On dirait bien que nos amis ne sont pas encore au courant de ce qui va leur tomber sur la tête dis donc (Moi ? Sadique ? Paaas du tout !).
Au début de cette histoire, je m'attendais à écrire environ une vingtaine de chapitres, mais il semblerait que ma chronologie soit retardée ! (Shame). On tournerait donc plus autour d'une trentaine de chapitres pour conclure comme il se doit cette histoire. J'espère que vous tiendrez le coup, et moi par la même occasion.
Sinon, qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? Pas trop mou ? La réconciliation Sciles vous a plu ? Je ne voulais pas faire un passage trop mièvre, mais je ne voulais pas non plus que mes deux petits chouchous restent en froid. Et ces petits moments Sterek ? Vont-ils trop vite ou contraire pas assez ?
Que pensez-vous qu'il va se passer par la suite ?
