Pfuuui ! Il m'aura donné du fil à retordre ce chapitre ! Il n'est pas bien long, mais je ne voulais pas en mettre plus, au risque de trop le charger à l'inverse.
Comme d'habitude, merci pour vos retours et bienvenue aux nouveaux arrivants. On se retrouve plus bas, en attendant je vous laisse avec ce chapitre 12.
CECI EST UN MESSAGE DE LA PART DE TOUS LES AUTEURS. On poste avant tout nos écrits pour le plaisir, mais aussi pour celui de nos futurs lecteurs. La seule "rémunération" que vous pouvez leur offrir c'est en laissant une review. Moi la première, je n'en poste pas beaucoup, mais j'essaye peu à peu de le faire, ne serait-ce que pour dire "sympa, vivement la suite" ou encore "tu pourrais améliorer ceci". Pensez-y, pour tous les auteurs que vous lisez, qui ont de moins en moins la motivation de poster au vu du peu de retour qu'ils reçoivent. Sur ce, bonne lecture à tous !
Chapitre 12 : Traumatisme
L'odeur aseptisé fut la première chose que Stiles prit en compte, avant même d'avoir ouvert les yeux. Un seul endroit suintait ainsi l'angoisse et la maladie. Qu'avait-il encore fait pour se retrouver à l'hôpital ? La dernière fois qu'il avait dû enfiler une de ces ignobles chemises bleues, il était possédé par le Nogistune...
Le jeune homme luttait pour empêcher les souvenirs d'envahir son esprit, de polluer une fois de plus son âme. Il ne pourrait jamais effacer cette impression de ne pas avoir le contrôle de son propre corps, d'être un étranger entre cette peau et ces os.
- Monsieur Stilinski ? entendit-il.
Il sursauta brusquement, étonné de ne pas avoir entendu l'infirmière pénétrer dans l'étroite chambre.
- Vous êtes finalement réveillé. Comment vous sente-vous ? Pas de fièvre ? De nausées ? Ou d'étourdissement ?
- Heu non, rien de tout ça, bégaya t-il.
Mais que faisait-il ici ? Il se souvenait vaguement d'avoir subi un sermon dantesque de la part de Lydia, mais cela n'expliquait pas sa présence en ces lieux. A moins qu'elle n'ai soudainement décidé d'utiliser ses mystiques aptitudes de Banshee, et là oui sa présence était plus que nécessaire à l'hôpital.
En élancement soudain le fit grimacer et abaisser le regard en direction de la région douloureuse. Ignorant promptement les exclamations aigues de l'infirmière, il souleva rapidement son bras droit. Immédiatement, la douleur se propagea du bout de ses doigts à son coude, lui faisant monter les larmes aux yeux et serrer les dents.
- Vous ne pouvez pas restez tranquille ? s'époumona le trentenaire, le visage rouge de gesticuler dans tous les sens afin de vérifier les constantes du jeune Stilinski.
Stiles gémit. Elle venait de prendre elle-même son bras tétanisé par la douleur, et entreprenait de défaire méticuleusement le bandage blanc, sûrement dans l'intention de le changer.
- Et oui, ça fait mal jeune homme, renchérit elle. Une telle brûlure, c'est presque un miracle que vous n'ayez pas perdu l'usage de vos doigts, ma parole !
Ses gestes précis et vifs eurent tôt fait de dévoiler la peau cloqué et cramoisie. Certaines zones, d'un blanc os, paraissaient douteuses aux yeux du brun, qui était à peu de tourner de l'oeil. Cependant, sa curiosité prit les devants, et il tendit sa main valide dans le but de tâter les zones blanches.
- Mais qu'est-ce que vous croyez faire ? s'exclama l'infirmière, qui était à deux doigts de briser les tympans du pauvre lycéen. Eloignez-moi donc cette main et tenez vous tranquille !
Stiles leva les yeux au ciel, priant pour qu'elle fasse vite.
- Madame ? il retint un mouvement de recule quand elle releva brusquement la tête dans sa direction. Pourquoi certaines parcelles de peau sont blanches ?
- Brûlure du second degré, mon garçon, marmonna-t-elle en appliquant le plus délicatement possible une crème graisseuse. Regardez, les zones cloqués et rouges sont flagrantes, on pourrait croire que ce sont les plus douloureuses et qu'elles laisseront de profondes cicatrices. Pourtant ce sont bel et bien les régions blanchâtres qui sont en fait les couches d'épiderme les plus touchés.
Stiles protesta, en rétorquant qu'il ne sentait rien à ces endroits, contrairement à toute la peau boursouflée.
- Les brûlures les plus graves sont les moins douloureuses, du moins les premiers jours. Elles laisseront des cicatrices, j'en suis désolée. Mais estimez vous heureux, d'ici un petit mois au grand maximum, toutes les cloques auront disparus. La peau sera encore un peu tendue et fragile, mais il n'y aura aucune séquelle.
Ecoutant d'une seule oreille les explications de la femme, Stiles dévisagea son bras, maintenant recouvert d'une épaisse couche de crème. Il suivit du regard le chemin blanc, qui ne partira jamais. Bien plus petite que sa consœur écarlate, il aurait tout de même une cicatrice s'enroulant tout le long de son avant-bras.
Mais qu'avait donc t-il fait ?
ooOoo
Scott faisait les cents pas, traçant presque un sillon sur le carrelage immaculé. S'attirant les regards agacés de la meute toute entière, qu'il ignora sans aucun remords, il continuait son manège depuis près de cinq heures.
Il avait complètement perdu la tête en voyant Stiles souffrir autant et s'évanouir au beau milieu du loft de Derek. La flamme, cette coupable, avait grandi quelques instants, lui faisant redouter un soudain regain, avant de redevenir la flammèche habituel d'un briquet.
Tout c'était très vite enchaîné après tout cela. Lydia avait crié des ordres à tout va, orchestrant ainsi chaque étape, et évitant à chacun de paniquer face à l'important blessure de l'humain. Un autre - excepté Lydia - aurait tout aussi bien pu toucher un simple plat sortant du four, leur vitesse de guérison leur permettant de considérer ce genre de brûlure comme bénigne. Mais pour quelqu'un comme Stiles - malgré l'impressionnante démonstration de pouvoir qu'il venait de leur faire - ne guérirait jamais complètement.
Scott s'était donc retrouvé charger de prévenir les urgences de leur arrivée, par le biais de sa mère, en service heureusement. Jackson avait porté l'humain toujours inconscient, pendant qu'Isaac démarrait la Jeep de ce dernier. Tous les autres s'étaient entassés dans les autres véhicules présents, excepté Derek.
Le basané avait le cœur serré en voyant son ami - s'il pouvait l'appeler comme cela - bouleversé par les événements. Il ne se remettrait probablement jamais de ce traumatisme, associant éternellement le feu à la douleur et la perte, plus encore qu'auparavant. S'il en croyait la scène qu'ils avaient surpris en débarquant au loft à l'improviste, Derek avait été sur le point de perdre un autre être aimé. Par le simple feu d'un briquet.
L'adolescent ne comprenait d'ailleurs pas comment Stiles avait pu se retrouver avec une brûlure plus que superficiel en aussi peu de temps. Il ne contredirait cependant plus jamais son meilleur ami, surtout si ce dernier était capable de telle prouesse. Il guérissait peut-être incroyablement vite, mais rien ne l'empêchait de ressentir la morsure douloureuse du feu.
- Scott par l'enfer, si tu ne t'assieds pas je te botte ton derrière poilu, grinça Lydia entre ses dents serrées. Il s'empressa de poser le dit derrière sur la chaise la plus éloignée de la jeune fille. Il y tenait à son derrière poilue, faute d'en avoir un de rechange.
La rousse parut soulager de ne plus le voir roder comme un lion en cage. A default de pouvoir évacuer son stress en marchant, l'Alpha de la meute McCall prêta attention aux différents bruits environnants. Entre les murmures pressés des professionnels se hâtant de rejoindre un patient ou une salle d'opération et les sanglots éplorés d'une veuve, il ne trouvait pas grand réconfort dans ce lieu suintant le chagrin et l'aseptisant. Il jeta un bref regard à ses compagnons et vit qu'ils étaient tous soit mal à l'aise, comme Kira et Isaac, soit complètement terrifiés dans le cas du Sherrif et de Liam. Ce n'était pas forcément son idée la plus glorieuse de changer le blond en loup-garou dans un lieu si utile.
Il vit une femme, dans la trentaine, s'approchant d'un pas déterminé vers eux.
- Monsieur Stilinski ? demanda-t-elle en baissant le regard sur la tablette de bois entre ses mains.
John se leva d'un bond.
- C'est moi, dit-il, une expression inquiète sur le visage.
- Votre fils s'est finalement réveillé. Toutes ses constantes sont excellentes, il ne présente aucune fièvre ou symptômes d'un traumatisme plus profond. Il devrait pouvoir sortir d'ici demain. Toutefois, certaines brûlures sont plus sérieuses que d'autres, il serait donc préférable de revenir d'ici quelques semaines afin de faire un contrôle.
L'ensemble des jeunes présents parurent soulagés à ces mots. Le Sheriff lui-même se détendit quelque peu, rassuré de l'état de santé de son unique enfant.
- Puis-je le voir ? demanda-t-il, pressé de constater de ses propres yeux l'état de santé de son fils.
Quelques minutes après, John se trouvait assis sur une chaise à l'apparence inconfortable, mais finalement moelleuse, aux côtés de Stiles. Ce dernier esquissa un sourire en voyant son père.
- Qu'as-tu fait ce coup-ci, fils ? soupira le Sheriff en voyant l'épais bandage entourant l'avant-bras mince du brun.
- Je me posais la même question vois-tu, sourit Stiles.
Il ne savait peut-être pas les circonstances exactes de cet accident, mais il avait de gros doutes. En témoignait sa nouvelle nature, et le fourmillement chaleureux qui parcouraient son torse et se concentrait au niveau du coeur. Il ne pouvait cependant pas en faire part à son père, toujours inconscient de la situation dans laquelle il se trouvait depuis plusieurs semaines. Faite que quelqu'un ait réussi à inventer une excellente excuse, sinon il pouvait dire adieu à son droit de sortie.
Il ne ploya pas sous le regard suspicieux de l'adulte, lui offrant sa mine la plus innocente.
La conversation qui s'ensuivit fut tout ce qu'il pouvait y avoir de normal. Si Stiles occultait son besoin presque viscéral d'enlever son affreux bandage.
ooOoo
Les personnes lambdas imaginent, souvent à tort, que les loups ne sont que de vulgaires animaux sauvages se terrant dans de sombres et humides cavernes, seuls. Ils ne se doutent pas que le loup, animal à l'instinct acéré par de millénaires de chasse, s'inscrivant dans l'essence même de ses os, ne supporte que très mal la solitude, préférant la vie en meute.
L'attitude de Derek contredisait cependant cet état de fait, pouvant ainsi confirmer la théorie de nombreux.
En effet, le Bêta se terrait sous sa couette, tel l'enfant qu'il était une quinzaine d'années auparavant, depuis le départ du reste de la meute. C'était son seul moyen de ne pas faire face à la réalité cruelle et dangereuse du monde. De ne pas ressasser les mauvais souvenirs, qui tentaient de s'insinuer sous ses paupières closes. Les dix premières minutes, son corps avait tremblé, inlassablement, en état de choc de ce qu'il venait de voir.
"Tout va bien... Tout va bien... Tout va bien..." se répétait-il, inlassablement, tel un mantra.
Plusieurs mois après l'incendie, et la mort de sa famille, une fois que Laura et lui aient fuit à New York, le jeune garçon qu'il était avait continué de hurler dans son sommeil, la terreur paralysant son cœur chaque nuit. Il se souvint que sa sœur courait jusqu'à lui, toutes les nuits à la même heure, ,réglée telle une horloge. Elle le prenait toujours dans ses bras et lui murmurait ces mêmes mots qui passaient encore le bord de ses propres lèvres pour résonner dans le silence de sa chambre. Laura était son pilier à cet époque. Mais désormais, qui pourrait l'aider à surmonter ces démons ?
La vue du feu, cette grande et puissante flamme, l'avait tout d'abord hypnotisé, comme seul le feu savait le faire. Les yeux du loup avait suivit avec curiosité le doux balancement orangé, avant de se concentrer sur le créateur de ce braisier enchanteur. Et cette vision resterait gravée à jamais, celle de Stiles, baigné dans la chaude lueur, les yeux étincelant. Le jeune homme, presque éthéré, avait bouleversé les sens du brun comme jamais auparavant. Il s'était senti si excité, qu'il aurait pu sauter sur l'hyperactif, s'il n'y avait pas la meute, bien évidemment.
Mais, comme toujours, quelque chose avait foiré. Stiles avait plongé le bras dans ce feu menaçant et terrifiant. La peau blanche ne présentait pourtant aucune marque de brûlure. L'humain ne hurlait pas sa douleur. Non. Il semblait à l'aise, son avant-bras complètement immergé. Derek s'était légèrement détendu, bien que toujours aux aguets, libéré du chant tentateur que libérait l'immense flamme. Il ne connaissait que trop bien ses dangers.
Et il avait eu tôt fait d'avoir raison. Scott s'approcha de son meilleur ami, et posa délicatement sa main sur l'épaule du jeune. Et tout dégénéra.
La protection dont semblait être recouvert Stiles ne fit plus effet et ce dernier, face à la morsure impitoyable du feu, hurla sa douleur, son bras restant encore quelques instants au centre de la flamme, comme retenu. Il était tombé en arrière, le visage crispé. Mais Derek n'avait d'yeux que pour le briquet, que tenait toujours Malia. Il le vit grandir encore plus, et craint de voir les poutres prendre feu mais, tout aussi vite qu'elle avait grandit, la flamme était revenue à son état habituel, tout juste suffisante pour allumer une cigarette.
Mais la vision de cette immense et incroyable flamme resterait gravée dans la mémoire du loup.
ooOoo
- J'ai fait quoi ?! s'exclama, ou plutôt hurla, Stiles.
Il se trouvait présentement allongé confortablement dans son lit douillet. Face à lui, trois petits louveteaux se tortillaient de gêne sous son regard brûlant, alors que Jackson était assis nonchalamment dans un confortable fauteuil un peu plus loin. Les trois louveteaux, dont un était l'incommensurable Alpha de la meute tout de même, ne savaient que dire en réponse à l'exclamation incrédule du brun.
- Et bien, commença hasardeusement Liam, une moue tordant sa bouche. Tu as plongé la main dans une immense flamme tout droit sorti du foutu briquet avec lequel jouait Malia. On pense que ton pouvoir c'est en quelque sorte "activé" pour cela, bien que tu ne maîtrise pas cet élément pour le moment.
Isaac jeta un coup d'œil admiratif au jeune Bêta, surpris de le voir raconter une seconde fois cette histoire à Stiles, qui n'était guère avenant selon lui. Scott sourit au grand blond, fier du lycéen qu'il avait transformé. A contrecœur la transformation mais bon, on ne pouvait pas tout avoir dans la vie.
- Ok, finit par dire l'hyperactif après un intense moment de réfléxion.
Même Jackson semblait dubitatif face à cette réponse concise, beaucoup trop lorsque l'on connaissait la personnalité du jeune homme.
- Ok ? répéta Scott, incrédule.
- Ouais, ok. Pas de soucis. J'ai faillit littéralement mettre feu au loft de Derek, tout en plongeant mon bras dans le dit feu. Ce qui m'a valu d'avoir un bras cuit à point et une semaine de convalescence. Ouais, tout beigne !
Liam gémit face à la réponse cinglante de Stiles, son instinct lui dictant de se coucher à plat ventre en signe de soumission, pour apaiser le brun. Le regard du jeune restait cependant fixé sur son bras bandé, sans lever le moindre regard en direction de ses amis.
Scott regardait son meilleur ami avec peine. Il regrettait que Stiles ait souffert autant, et continue de se remémorer cet douleur en jetant un simple coup d'œil à son membre stigmatisé.
- McCall, grogna Jackson, irrité par l'odeur émanant de l'Alpha. Par pitié si tu ne changes pas vite d'humeur je me casse d'ici. C'est déjà assez compliqué de supporter l'odeur de Stilinski, sans que tu n'en rajoute une couche.
Le basané leva les yeux aux ciel, exaspéré par l'attitude de diva de l'ancien Kanima, mais tenta de penser à des choses plus positives. Isaac tenta de détendre l'atmosphère en proposant de regarder un film. Proposition vivement accepter par le plus jeune, et avec un peu plus de réserve pas les trois autres. Pas qu'ils aient leur mot à dire, Isaac pouvait se montrer persuasif. Stiles se retrouva le flan gauche collé à son meilleur ami, comme souvent lorsqu'ils décidaient de regarder le premier film d'action venu. Jackson recula de quelques mètres son siège pour avoir vu sur l'ordinateur de l'hyperactif, posé juste en face de son lit. Isaac et Liam trouvèrent place au pied du dit lit, ayant la meilleure vue.
Stiles se détendit peu à peu au son de la voix bourru de l'acteur et des quatre respirations l'entourant tel un cocon.
ooOoo
"... série d'attaques sans précédent au Wyoming, qui s'étendent en direction du Colorada. Nous vous conseillons de rester le plus possible chez vous et de ne pas vous aventurez dans les zones escarpées et boisées."
Deaton soupira, le menton posé sur ses mains entrelacés. Il avait redouté ce moment, mais elles étaient arrivées plus vite que prévu. Et elles seraient bientôt aux portes de Beacon Hills, prêtes à semer la mort et le désespoir. A se repaitre de la chair des innocents et à danser sur leurs cadavres.
Ces créatures que les journalistes confondaient avec des loups sauvages et hargneux n'étaient nul autre que les Tzitzimimes. Directement nées de la conscience des dieux aztèques dans le but de nettoyer la surface de la Terre de la présence impurs des humains. Elles venaient de réapparaitre dans ce but, mais principalement dans celui de démembrer le seul être capable d'empêcher la terre de trembler et les dieux de les condamner. Elles sentaient la présence de l'Elu, et feraient tout pour l'atteindre.
Stiles devait maitriser au plus vite ses pouvoirs. N'en restait plus que trois avant qu'il ne puisse atteindre l'Ether et prétendre être capable de se mesurer aux anciennes divinités.
Deaton prierait bien les dieux, mais ces derniers étaient définitivement contre eux.
Plus que quatre mois.
Et bien, pas très palpitant, mais ce chapitre à le mérite de nous dévoiler le nom des fameuses créatures qui ne pensent qu'à lacérer de pauvres gens innocents !
Désolée de décevoir tout ceux qui espéraient que Derek irait convenablement bien après l'incident, car ce n'est pas du tout le cas, le pauvre petit. Après ce qu'il a vécu plus jeune, pas étonnant que son traumatisme revienne le frapper de plein fouet. Stiles sera-t-il dans le même cas une fois le moment venu ?
Review ?
