Alors les loulous, la forme ? (je me sens comme une vieille, oui. Et j'ai 18ans, en effet)

J'espère que vous passez tous d'excellentes fêtes de fin d'année, et je vous souhaite à tous une trèèèès bonne année 2020 (puisse-t-elle être moins merdique que 2019?)

Donc voici le chapitre 13 qui s'est fait attendre, même pour moi. Entre la nouveauté de la fac et la vie solo, j'ai eu du mal à trouver le temps nécessaire pour l'écrire, mais les vacances ont vu sa naissance ! TADADAAA
Bref. Le second semestre devrait être encore plus prenant, je ne peux rien garantir pour la suite, il y a de grandes chances que je ne revienne qu'en février, voire mai, une fois les exams passés. Heureusement que j'adore mes études.

Bon, fini le blabla (que personne ne lit jamais, moi la première), et je vous laisse avec le chapitre ;)


CECI EST UN MESSAGE DE LA PART DE TOUS LES AUTEURS. On poste avant tout nos écrits pour le plaisir, mais aussi pour celui de nos futurs lecteurs. La seule "rémunération" que vous pouvez leur offrir c'est en laissant une review. Moi la première, je n'en poste pas beaucoup, mais j'essaye peu à peu de le faire, ne serait-ce que pour dire "sympa, vivement la suite" ou encore "tu pourrais améliorer ceci". Pensez-y, pour tous les auteurs que vous lisez, qui ont de moins en moins la motivation de poster au vu du peu de retour qu'ils reçoivent. Sur ce, bonne lecture à tous !


Chapitre 13 : Résurrection

Rester alité plusieurs jours correspondrait au rêve de beaucoup de lycéens. Cela revenait, dans leur esprit, à ne pas aller au bahut et à pouvoir jouer à la console toute la journée.

Pour Stiles, c'était une vraie torture.

Son père avait pris une semaine de congés pour s'occuper de son casse-cou de fils, ce qu'il obligeait ce dernier à rester allongé, avec le droit de se lever pour seulement remplir un quelconque besoin naturel. Même respirer lui semblait être de trop, son père palissant dès que qu'il grimaçait.

Insoutenable, autrement dit. Stiles en revenait presque à regretter les longs entraînements que lui infligeait Derek.

Au parlant du loup, le brun n'avait pas donné de signes de vie à l'hyperactif depuis l'incident. D'un côté, il comprenait le désarroi dans lequel l'homme devait être plongé – en rapport avec toute la merde qui lui était tombé dessus plus jeune – de l'autre il ruminait de ne pas le voir prendre de ses nouvelles. Stiles savait que le Hale avait quelques problèmes de communication, mais il pensait qu'il surmonterait cela pour lui. Il avait tort visiblement.

"Stiles ?" Entendit-il par delà la brume dans laquelle il était plongé.

Il releva la tête, son regard se posant sur Scott, venu passer l'après-mi avec lui. Les deux adolescents étaient allongés dans le lit de l'humain, l'ordinateur de ce dernier, posé entre eux, diffusant une énième fois le sixième opus de Stars Wars

"Tout va bien ?

- Oui, ne t'inquiète pas" répondit l'hyperactif avec un léger sourire

Le loup fronça les sourcils, ne croyant pas une seule seconde le mensonge de son ami. Il gronda, le son résonnant gravement dans sa poitrine. Stiles soupira. Qu'il était plus simple de vivre sans détecteur de mensonges vivant.

"Je me sens juste... inutile à rester dans ce lit toute la journée" finit-il par dire sous le regard insistant qui lui perçait la peau.

"Stiles" commença Scott. "Tu n'es pas inutile. Tu n'as passé que deux jours à l'hôpital, c'est normal que tu sois convalescent après ce qui est arrivé.

- Justement, j'ai perdu le contrôle, je manque de maîtrise. Je devrais être en être de m'entrainer, pas de lambiner dans cette chambre en attendant que ce foutu bras guérisse !"

Pour souligner ses propos, il leva bien haut le dis bras, signe de son échec, à ses yeux. Ce bras que tout le monde contemplait avec pitié, voire horreur pour ceux qui avait la vision de sa démonstration en tête. Dont il ne gardait aucun souvenir, si ce n'est une vague odeur de bois, et la sensation que ce bras allait fondre. Rien de bien méchant.

Jetant les jambes en dehors du lit, le jeune homme se leva prudemment. Il avait quelques vertiges depuis l'incident, et ne tenait pas à ce que Scott vole à son secours. Une fois stabilisé, il jeta un regard furieux au loup et déclara :

"Je vais m'entrainer"

A la mine catastrophée de Scott, il eut presque envie d'éclater de rire. Il reprit.

"Ecoute, je sais que je suis passé à deux doigts de devenir une merguez géante, mais si je reste un jour de plus ici, je vais devenir cinglé. Il ne reste plus beaucoup de temps Scott, on est déjà mi-mars ! Je prendrais le temps de me reposer une fois que j'aurais botter le cul aux quelques dieux qui cherchent à exterminer l'humanité."

Il avait dit cela sur le ton de l'humour, mais il n'en pensait pas moins. Ce n'était pas le moment de se prélasser. Scott soupira une fois de plus. Finalement, il prit la veste qu'il avait déposé négligemment un peu plus tôt. Stiles y vit sa victoire, et se retint de lever le poing en l'air.

"Si le shériff s'aperçoit de ton absence, tu te débrouilles" le prévint l'Alpha. "Je ne tiens pas à me faire tirer dessus !

"Marché conclu !"

Il serait un fils indigne s'il ne savait pas ce qui pouvait faire craquer son père. Un repas sans légumes devrait suffire.

OoOoo

Scott le déposa devant le loft de Derek, mais ne descendit pas de la voiture, emprunter à sa mère. Un moue gênée apparut sur son visage lorsque Stiles lui demanda ce qui n'allait pas.

"Je suis passé voir Derek dans la semaine" commença-t-il. "Il n'était pas au meilleur de sa forme.

- Oh" fut tout ce que répondit l'humain.

Ouais, il était presque normal que Derek réagisse ainsi après ce qui était arrivé.

"Je te laisse lui parler, tu sembles être le seul qu'il écoute depuis quelques temps. Tu n'auras qu'à m'envoyer un message quand tu voudras rentrer."

Stiles le remercia, et attendit que le monospace ait disparu au coin de la rue pour se tourner face à l'immeuble. Il médita sur les paroles de Scott. Il était vrai qu'il passait énormément de temps avec l'ancien Oméga, que leurs relations s'en étaient grandement vu améliorées. Mais avait-il vraiment le pouvoir d'effacer les démons du passé ?

Déterminé, il poussa la lourde porte qui menait à l'intérieur, et commença à gravir les nombreux escaliers qui menaient jusqu'au loft. Il ne doutait pas un seul instant que le loup était déjà au courant de sa venue. Il ne prit donc pas la peine de se faire discret. Tout comme il ne prit pas la peine de s'annoncer avant de faire coulisser ce qui servait de porte, pour pénétrer dans la tanière du loup.

Il se tenait dos à la fenêtre, la faible lueur du jour lui donnant un air éthéré. Stiles cligna des yeux, et se retint de les frotter. Il fixa les bras croisés du loup, déterminant sans peine qu'il n'était pas prompte à la conversation. Il s'avança tout de même sans hésitation dans la pièce dépourvu du moindre signe de vie, si ce n'est ce grand corps musclé qui se crispait un peu plus à chaque pas qu'il faisait.

Un faible grondement commença à résonner dans la pièce vide, vibrant dans la poitrine de Stiles. Il ne s'arrêta cependant pas face à l'évidente marque de contrariété du loup. Le brun s'attendait presque à la voir montrer les dents, comme l'animal blessé qu'il était.

Il se poste à quelques pas de Derek, ne cherchant pas à envahir son espace personnel. Lui laissant le choix, d'une certaine façon, bien que Stiles ne comptait pas partir, même si l'homme le décidait. Il ne le laisserait pas s'enfoncer dans l'abîme de ses souvenirs.

Finalement, après de longues minutes à se jauger du regard, Derek soupira et décroisa les bras, passant une main dans sa nuque. Stiles se retint de crier de joie – quelle bonne journée – face à sa maigre victoire sur le loup.

"Tu, hum, tu vas mieux ?" Demanda Derek en évitant délibérément de poser le regard sur le bandage du jeune homme.

"Ouais, on peut dire ça" dit Stiles en soufflant. "Encore quelques jours, et je pourrais arrêter de mettre le bandage, et d'ici quelques semaines, plus de soin. Deaton est passé me voir, selon lui ma nouvelle nature améliore quelques peu mes capacités de guérison."

Derek lui jeta un regard torve. L'hyperactif se retint de répondre en levant les yeux au ciel.

"Oui, bon, c'est loin d'égaler vos tours de loup-garou !"

Le léger sourire que lui renvoya l'homme le calma un peu. Un court silence s'installa.

"Et toi, tout va bien ?" Stiles posa finalement la question qui lui brûlait les lèvres. Il vit le loup se tendre à nouveau.

"Pourquoi ça n'ira pas ?" Se contenta-t-il de répondre, esquivant la question.

"Derek."

Le dit Derek leva les yeux en direction du brun, qui avait pris une voix dure.

"Je te demande comment tu te sens par rapport à ce qui c'est passé."

Il n'exposa pas plus ses motivations, sachant pertinemment que l'homme comprenait où il voulait en venir. Il attendit, scrutant le visage fermée face à lui.

Il l'a vit. La faille, perdue au milieu du masque de glace. Il vit la fragilité qui s'exprima dans le poing serré, la paupière tressautant légèrement, le pli triste que prit sa bouche. Alors, lentement, il s'approcha, pas à pas, cherchant à tromper la vigilance constante de Derek.

Ce dernier, loin de se braquer, accepta l'approche de l'humain, tout comme il ne broncha pas en sentant ses maigres bras entourés sa taille. En réponse, il enfouit sa nez dans la chevelure désordonnée qu'il connaissait si bien.

Stiles resserra son enfreinte en sentant le loup se détendre, tentant de faire passer toutes ses intentions dans cette simple embrassade, loin de pouvoir apaiser tous les maux de l'homme. Mais à quand remontait la dernière fois qu'on lui avait offert un tel moment ? Un instant figé dans le temps, doux et onctueux, que personne ne pouvait rompre.

Lorsque l'humain le relâcha, Derek sentit l'étau qui étreignait son cœur depuis une dizaine d'année se desserré un peu face aux yeux ambrés qui se posaient avec affection sur son visage.

ooOoo

Une gerbe de sang voltigea, souillant le sol terreux. Des crocs claquèrent dans le vide, alors qu'un corps s'affaissait lourdement, dépouillé de toute vie.

Elle se redressa de toute sa hauteur une fois son œuvre achevée. Elle n'était pas peu fière d'avoir mis en déroute les quelques dissidents qui pensaient qu'elle en pouvait plus se défendre, ayant montré sa faiblesse face à un bipède. Un sourire satisfait étira sa gueule sanguinolente.

Les quelques jours qui avaient suivi sa défaite avait été paisible, malgré sa blessure qui tiraillait douloureusement sa patte. Mais, bien vite, elle avait les premiers signes de la rébellion. Des œillades menaçantes, des crocs grinçant trop près de son oreille.

Et cette journée avait vu le défi. Il était de tradition de défier l'Alpha lorsque l'un des membres de la horde pensait que ce dernier ne pouvait plus assumer son rôle de dirigeant. Le défi émanait d'un gros mâle, plus hargneux que les autres, déterminé à faire couler son sang, acceptant difficilement de recevoir des ordres d'une femelle. Il faisait le double de l'Alpha, et son regard trahissait sa certitude sur le combat à venir.

Elle ne pouvait se défiler face à une confrontation aussi directe, il aurait eu tous les droits de l'achever dans son sommeil la nuit venue. Quitte à périr, autant le faire avec honneur.

Elle s'était avancée lentement au centre du cercle que formait le reste de ses comparses. Face à elle se dressait son ennemi. Le mâle semblait confiant, sûr de l'emporter sur l'Alpha blessée. Elle se retint de sourire.

Lentement, ils se tournèrent autour, se jaugeant du regard. Celui du mâle brilla face au boitillement qui survenait lorsque l'Alpha posait la patte au sol. Il essayerai d'en finir le plus rapidement possible. Décidant que la phase d'observation avait assez durée, il se jeta subitement sur l'autre créature. Cette dernière, ayant prévu une attaque frontale, esquiva tant bien que mal, cherchant à amoindrir les pressions sur son membre douloureux.

Elle releva le regard, plongeant ses petits yeux dans ceux de son adversaire. A la place des yeux typiquement noirs de son espèce, elle revit le bleu sournois qui l'avait déshonoré, s'était inscrit au fer rouge dans son esprit. Sauvagement, elle se jeta à son tour sur le mâle mais, loin d'être aussi stupide que son comparse, elle roula sous ses pattes et, profitant d'avoir à sa portée son point le plus exposé, creusa un large sillon à l'aide de ses griffes. Rugissant de douleur, le mâle bondit, échappant à la prise hargneuse de l'autre, et le regard rouge, lança une patte un avant, si vite que l'Alpha ne put l'éviter, et vola un peu plus loin.

Haletant, la brume de la douleur entourant son esprit, elle prit le temps de souffler en voyant le fanfaron en faire autant. Ce dernier la fixait, et elle vit qu'il la prenait enfin au sérieux. La victoire ne serait pas aisée, comme il le pensait.

Les muscles roulant sous la peau diaphane, l'Alpha gronda. Elle avait fini de jouer. Son long museau raflant le sol froid, elle rampa, dans une parodie de chasse. Intrigué par cet étrange comportement, le mâle baissant sa garde – seulement un peu, quelques muscles se détendant – cela lui suffit pour qu'elle se jette d'un grand bond en avant, à l'aide d'une puissante impulsion. Les yeux fixés sur la gorge exposée, elle manqua presque le sursaut de recul de son adversaire, alors que se dernier s'aplatissait au sol pour l'esquiver.

Elle n'avait pas acquérit cette position de chef pour rien. D'une torsion du bassin, elle pivota sur elle-même, suivant le mouvement du mâle, et s'effondra sur son large dos, plantant les griffes dans les épaules puissantes lorsqu'il tenta de la déloger par de puissantes ruades. Redressant le buste, elle ouvrit largement la gueule, exposant à tous des crocs impressionnants, et les planta sans hésitation dans la nuque sous elle. Un hurlement de douleur suivit, alors que le mâle tentait par tous les moyens de lui faire lâcher prise, allant jusqu'à rouler sur le dos pour l'écraser de son poids. Mais elle ne lâcha pas prise, secouant la tête pour sectionner les ligaments présents dans cette région.

Trop occupée à sa tâche, elle ne vit pas le mâle ruer en direction d'un arbre, mais sentit la subite douleur qui parcourut son échine lorsqu'il se jeta contre un arbre, le cercle que formait sa horde lui ayant laisser délibérément une ouverture. Elle lâcha prise et s'écarta, craignant un soudain regain d'énergie qui lui couterait cher.

Un gargouillement résonna dans la clairière sombre, la lune se cachant de ce spectacle sanguinolent. Elle leva le regard en direction du mâle et le vit se relevé péniblement, le sang coulant de la plaie sanguinolente qu'elle lui avait infligée formant un collier, et descendait sur son poitrail.

Elle avait gagné. Cette certitude ancrée au fond d'elle, elle s'avança, conquérante, jusqu'au corps tressaillant du gros mâle. Effrayé, il tenta de ramper dans la direction opposé, mais un seul grognement de l'Alpha suffit à l'immobiliser et à tourner le regard vers elle. Une fois près de lui, elle se redressa de toute sa hauteur, ses pattes avant quittant le seul, montrant sa dominance sur l'idiot qui avait osé pensé qu'elle n'était plus capable d'assurer leur victoire.

D'un faible couinement, il implora son pardon, sa clémence, en se redressant légèrement. Ils ne connaissaient pas ces termes, ils y étaient étrangers, surtout dans le monde qui avait le leur pendant des décennies. Un monde aride, où la loi du plus fort régnait. Cela ne changerait pas.

Dans un sourire doucereux, effrayant de part le sang qui gouttait de son menton, elle se pencha, saisit violemment la gorge du condamné, et la lui arracha d'une torsion de la mâchoire. Son corps glissa au sol, alors que son cri victorieux résonnait dans la forêt, rejoint par les membres de sa meute.

ooOoo

Les semaines qui suivirent son passage au loft furent relativement calme, ponctuées de quelques éclats de vie, qui redonnaient le sourire à Stiles.

Il avait arrêté les soins sur son bras depuis plusieurs jours maintenant, mais il ne s'habituait pas au réseau presque blanc qui parcourait sa peau déjà très clair. Parfois, il le fixait pendant des heures, tentant de trouver quelque chose parmi les lignes fines qui partaient de ses doigts au creux de son avant-bras. D'autres jours, il ne supportait pas la pensée que son bras était marqué à jamais.

Mais la vie continuait, et sa plus grande victoire lui souriait jour après jour.

Derek avait commencé à s'ouvrir au reste de la meute, semblant laisser une part de sa douleur dans le passé. Il avait exprimé sa volonté d'aller de l'avant, après toutes ses années, à la fin d'un entrainement particulièrement épuisant, qui avait laissé Stiles haletant sur le sol froid du loft. Depuis, il participait aux activités de la meute, se mêlant à la bande d'adolescents joyeux qui la composait. Il continuait d'avoir une attitude presque paternel avec Isaac et Jackson, consolant l'un lors que ses propres démons refaisaient surface, réprimandant l'autre alors qu'il lançait une énième pique. Les trois trouvaient un certain équilibre dans cette relation. Seul Ethan gardait ses distances, supportant assez mal les démonstrations d'affection, lui rappelant douloureusement son frère.

Avril touchait presque à sa fin, et Stiles maîtrisait parfaitement l'air. Il avait continué avec la terre, l'élément opposé au premier. Selon Deaton, apprendre l'un à la suite de l'autre l'aiderait à assimiler plus aisément ce qu'ils représentaient dans l'équilibre du monde. Ou quelque chose dans le genre.

Contrairement à ce qu'il avait pensé, apprendre la maîtrise de la terre lui avait semblé facile, impressionnant quelque peu la meute, qui voyait le frêle humain qu'il était soulever par sa simple pensée des tonnes de roches comme si de rien n'était.

Venait ensuite l'eau. Il avait toujours été particulièrement à l'aise en présence de cet élément, sinon comment aurait-il pu maintenir un loup-garou paralysé à la surface en plein milieu d'une piscine ?

Cette aisance s'expliquait en partie par l'affinité de son signe astrologique. Ouais, rien que ça. Il était tombé des nus lorsque le vétérinaire lui avait sortit cela. Après les récits de la mythologie, il lui parlait maintenant d'astrologie. Toujours plus.

Mais il ne pouvait que donner raison au spécialiste alors qu'il jouait avec une gerbe d'eau, assit sur un tabouret dans le loft de Derek. Ce dernier le regardait faire, impressionné par la facilité avec laquelle il faisait tourner le mince filet entre ses doigts. Il aurait aimé le voir essayé sur une plus grande échelle, mais ce n'était pas la période de l'année la plus appropriée pour aller s'amuser au bord de la mer.

Il lui restait beaucoup à apprendre pour maitriser la terre, et encore plus pour l'eau, mais il se sentait si bien avec ce dernier, qu'il savait que cela ne prendrait pas longtemps avant que Deaton ne déclare que c'était un élément qu'il maitrisait. Il attendait avec impatience ce moment, tout comme il le redoutait.

Car lorsqu'il aurait achevé sa formation sur la terre et l'eau, il ne resterait plus qu'un élément.

Le feu.


Bon. Pas le meilleur chapitre, un peu mou en action, excepté lors du point de vue de l'Alpha des Tzitzimimes (qui sont d'ailleurs de vraies créatures de la mythologie aztèque, mais je me suis totalement appropriée l'interprétation creepy que je décris depuis plusieurs chapitres)
J'aime toujours autant écrire sur ces monstres, je trouve ça tellement fascinant (un peu bizarre, en effet).

Qu'avez-vous pensez de ce chapitre calme, une fois de plus ? Qu'aimeriez-vous voir dans les prochains chapitres ?

Je dis à la prochaine et bonne année !