Note de l'auteure: Salut tout le monde !

/!\ Je vais faire une petite explication sur cette fiction, déjà les schoolfics ce n'est pas mon truc donc je vais me donner à fond pour vous publier quelque chose de bien. J'utiliserais différents point de vues et j'ai légèrement modifié le caractère de Kuroko.

Je voulais aussi vous informer que la publication des chapitres sera irrégulière, je repars en vacances et j'ai eu une fracture au bras et une entorse à la cheville au passage. Merci à ceux qui ont laissé des reviews et qui me suivrent.

Réponses aux reviews:

Tsu nami: Merci et voici la suite, j'espère que ça te plaira.

Angel: C'est " Chère" x) Non je n'ai pas retiré un des personnages de la G.M. C'était une erreur de ma part. Moi aussi j'adore ce pairing, mais ça vient après le Aokaga. Merci, et dire que je pensais avoir rendu le caractère d'Akashi ooc. XD pour cette fiction, je previendrais en GRAS, attention lemon explicite. Je ne veux pas que nous quitte avant la fin de l'histoire. Perso, je ne sais pas vraiment mais les deux ont quand même gagné. Encore merci.

Lily. kurt: Merci. La rencontre se fera au fur et à mesure. Donc ça sera chacun à son tour, c'est pour que Kuroko apprenne à mieux les " cerner".

Kuro-chan: Thanks x). Non je ne connaissais pas avant ta review, curieuse comme je suis, j'ai fait des recherches. Et je compte regarder le Drama. En fait l'idée me vient de la Kpop. Je suis à fond dessus ces derniers temps d'où la photo de couverture de la fiction. (Jimin des B.T.S.)

Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas à part trois personnes. (C'est juste pour introduire les Persos principaux)

Rating:T

Bonne lecture!


Comme à chaque rentrée, on avait droit à un discours du principal qui nous souhaitait la bienvenue et nous faisait comprendre que les vacances étaient finis, au grand malheur de ceux qui continuaient à croire qu'ils y étaient encore. Les professeurs se présentaient aux élèves, de toute façon, on les connaissait tous plus ou moins. Une fois encore, je me retrouvais avec les mêmes enseignants. Ceux ci ne voulant pas perdre la moindre seconde, exposaient le programme de la journée et des jours à venir. Et pour clôturer la cérémonie, le principal nous rappela sur un ton incisif, l'interdiction en vigueur d'approcher ou de parler aux joueurs prodiges du club de basket...Sauf en cours. Cette prohibition était aussi valable pour certains professeurs qualifiés de non- étoilés.

Allais- je parvenir à me plier à cette règle dont le sens m'échappait ?

Jusque la, je n'avais pas eu vraiment à la subir. Enfin..j'y étais presque. Sauf qu'en voulant trop les éviter, j'avais rencontré le plus dangereux du groupe. ...

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Ce matin là, une foule s'agglutinait devant l'entrée de la demeure d'Akashi. De nombreux journalistes, reporters, cameramen, chargés de microphones, magnétophones, caméras ou appareil photos, patientaient. Qu'attendaient-ils donc? se demandaient les passants, curieux. La réponse fut bientôt claire quand l'illustre Seijiuro Akashi sortit du manoir, accompagné de ses gardes du corps, vêtus en noir. Il tomba aussitôt autour de lui une pluie de journalistes qui posaient, tous à la fois de nombreuses questions.

_ Comment vous sentez-vous, monsieur Akashi?

_Des langues fourchues racontent que vous traversez une période difficile dans votre vie sentimentale. Qu'en est-il exactement?

_Pensez-vous qu'ils ont raison?

Dans la rue, non loin de là, une limousine noire attendait, portière ouverte, et Akashi le regard blasé, se dirigeait droit vers elle, passant sans dire un mot au milieu des journalistes qui continuaient de faire pleuvoir les questions.

_Qu'avez-vous fait de votre petite amie, Miyuki?

_Est ce vrai que vous aimez les hommes?

Le jeune homme préférait décidément garder le silence. Il ne laissa pas échapper un seul son jusqu'à la voiture qu'il avait presque atteinte, quand une femme vêtue d'une robe rouge et noir lui barra soudain le chemin. Il reconnut sans peine cette robe qu'il avait offerte à son ex quelques mois auparavant, quand elle s'appelait encore " Chérie". Il leva les yeux et vit la jeune femme les yeux inondés de larmes. Il se fit une tension telle que les journalistes se turent aussitôt.

_Je croyais avoir été assez clair la dernière fois, miyuki, commença le roux. Il était question que tu sortes de ma vie et pour toujours.

_Tu sais très bien que c'est impossible Akashi. Je t'aime de tout mon cœur, on est en couple, tu t'en souviens?

_Nous étions! Excuse moi nous étions! Maintenant, pousse-toi de là, il faut que je me rende en cours. Je vais être en retard.

_ As-tu pensé à l'enfant que je porte ? Que deviendra t-il sans son père?

_Son père! Tu veux rire ? Il n'est pas de moi et tu le sais pertinemment. Il n'aura peine à retrouver son vrai père. Maintenant, ôte-toi de mon chemin. Ken Voulez- vous la chasser de là, je commence à être fatigué d' entendre ses âneries.

_Bien Monsieur, répondit l'employé en se dirigeant vers miyuki. Mademoiselle Miyuki, s'il vous plaît , commença til en saisissant la jeune femme pour s'éloigner. Voulez-vous...

Il fut interrompu par une gifle sévère et puissante, la plus humiliante qu'il ait jamais eu à recevoir de la main d'une femme, surtout à cause de la présence des journalistes.

Le pauvre employé s'écarta lentement de la scène, suivi de près par l'œil ajusté des caméras.

_ Très impressionnant, Miyuki, se moqua Akashi. Seulement, il va falloir que tu arrêtes ta comédie parce que moi, je dois m'en aller. Est ce que j'articule assez bien?

_As- tu pensé à moi ?

Le jeune homme poussa soudain un rire ironique avant de répondre, toujours aussi arrogant:

_Elle est bien bonne, celle-là. Je t'ai jaimais aimé et tu le sais très bien. Tu as juste été une bonne distraction pendant ses vacances.

_Ecoute Akashi...

_ Je ne pourrais jamais aimer une élève ordinaire, et encore moins une personne aussi naive comme toi. Tu permets que j'entre dans ma voiture? Merci.

La jeune femme sentit le plus grand désespoir de sa vie l'envahir de toutes parts et ses pleurs redoublèrent d'intensité. "Qu'allons nous devenir ? se demandait-elle en s'éloignant lentement de la voiture.

_Quant à vous, chers amis journalistes, entreprit le roux, sachez que vous avez devant vous, un célibataire. Je veillerai à ce que ceci doit être officiel dans les prochains jours, mais je compte déjà sur vous pour le publier. Merci d'avance.

Miyuki, de l'autre côté de la chaussée déjà, le vit s'installer dans le véhicule qui s'éloigna aussitôt. Les journalistes traversèrent soudain la grande rue et submergèrent la jeune femme de questions:

_Que se passe t-il donc?

_Pensez-vous avoir la situation en main ?

_ Qui est le père de l'enfant que vous attendez ?

Les larmes inondaient son visage. La mort dans l'âme la jeune femme ne répondit à aucune question. Elle pénétra tristement dans un taxi qui démarra rapidement. Les journalistes acharnés, remarquèrent le père du jeune homme debout à l'entrée et traversèrent de nouveau la rue encore plus précipitée.

_Doucement, je vous prie. Doucement pria le vieil homme en levant les paumes de ses mains. Je vais vous répondre à tous, mais un seul à la fois s'il vous plait.


Chaque élève avait dû le constater dans sa vie, qu'il existait un ou deux jours favorables dans la semaine. Ces jours qui vous procuraient la joie, le bonheur et la prospérité. Il existait ainsi, un ou deux jours qui étaient d'heures d'angoisse, de détresse et de difficultés de toutes sortes.

Mes jours de bonheur ou du moins, mon jour de prospérité était le vendredi. Je n'aimais pas le lundi. Mais depuis deux ans et même en peu plus, tous les jours se ressemblaient dans ma vie. Je ne voyais que désolation et tristesse toute la semaine.

Chaque jour était une lutte pour assurer mon quotidien.

Dans un silence total, toute la classe avait les yeux braqués sur moi. J'observais le tableau noir d'un regard vide, rêvassant qu'un miracle se produise et me donnait ainsi un prétexte pour sortir de la classe. Le professeur qui m'avait interrogé, était le portrait d'une femme aux longs cheveux brun foncé, encadrant un visage ovale au regard profond, sérieux. Elle était séduisante. Peut être même belle. Elle devait avoir à peine trente ans et rien ne laissait alors entrevoir l'avenir qui l'attendait, ni le monstre qui sommeillait en elle. Elle me regardait, attendant ma réponse.

Et c'était sans surprise, que je découvris cette phrase à traduire.

Soy Japones y vivo en Japón con mi familia. Me gusta el deporte y mi jugador favorito es...

Je poussai un profond soupir de résignation: Cette femme n'était d'aucune originalité . Ces cours étaient arides, peu imaginatifs et donc ennuyeux. C'étaient encore et toujours les mêmes phrases, les mêmes mots et verbes, qui étaient censés nous faire progresser et nous aider à mieux s'exprimer à l'oral.

Des traductions simples et banales

_ Je...

C'était le premier mot que je prononçais depuis ce matin. Parler quand on avait la gorge à vif et l'âme broyée était une expérience atroce. Le milieu de ma gorge n'était qu'une boule brûlante, comme si on m'avait arraché un morceau de mon âme, laissant à la place une plaie qui ne guerirait jamais.

_ Je ne sais pas, articulai-je tout bas.

_ Oh dit elle, surprise.

Et sa surprise était réelle. Comme si elle avait cru sincèrement que j'allais traduire sa phrase. Les autres élèves ont pourtant réussi, eux, dit-elle sur un ton plutôt sec qui ne lui ressemblait pas vraiment.

Je secouai la tête, puis repris la parole:

_ Je ne peux pas.

Cela ne m'apportait guère de satisfaction, et je n'aimais pas parler de moi, ni de ma vie. De ma famille, encore moins Quel intérêt? Je n'avais pas de famille. Ma mère était morte il y'a deux mois et je n'avais jamais vraiment su la vérité sur le pourquoi ni le comment de sa mort. On m'avait dit qu'elle était morte, sans rajouter un mot de plus.

Elle fronça légèrement les sourcils, perplexe.

_ Vraiment?

Je hochai la tête en m'installant sur ma chaise.

_ Je ne sais pas.

_ D'accord, mais vous aurez deux heures de colles termina t-elle en me conseillant de suivre le cours.

Cette minable punition n'avait aucun intérêt: Si ce n'était que de voir le temps s'écoulé lentement de ma fenêtre.

J'apaisai les battements de mon cœur et laissai ma tête reposer sur mon bras, toutes pensées à présent habitées d'une joie sereine, tant je m'étais abstrait à ne pas penser au fait que je devais m'inscrire dans un club sportif. Foot ball, Volleyball, hand ball le choix était dense, mais j'avais une préférence pour le Hand. J'aimais la discipline et la convivialité de ce sport. J'aimais la sensation que cela donnait. Je faisais quelques exercices de passes tous les jours, minimum une heure, si je ne pouvais pas le faire, cela me frustrait énormément. J'avoue que le Handball m'avait aussi permis de trouver le calme intérieur. Pendant mes " entrainements, j'arrivais à me concentrer sur moi-même et contempler la vie. C'était à ce moment-là que je pouvais être enfin libre de mes mouvements. La balle n'était plus qu'un jouet, dont je pouvais jongler avec aisance. Mon choix était donc fait! J'aillais rejoindre ce club, comme ca je n'aurais pas à faire aux joueurs prodiges. Enfin à lui...

_ Tu fais fausse route Tetsuya, le club de Hand n'existe plus.

A ces mots, je relevai la tête si violemment que mes cheveux fouettèrent mes joues. Lentement, je fis pivoter ma chaise. Mon cœur se mit à battre la chamade. J'avais dû mal à respirer et je craignais d'avoir une crise de panique. C'en était trop. Et j'étais censé garder mon calme? Mais c'était le capitaine du club de basket. Je plongeais mon regard dans le sien et retins ma respiration en dévisageant lentement l'homme qui me faisait face. Il n'avait absolument pas changé depuis notre dernière rencontre. Il était toujours cet adolescent, un petit roux aux yeux rouges et lumineux. Sans être grand, il avait une carrure imposante.

_ Et de quoi tu t'en mêles d'abord? Répliquai je d'un air détaché.

_ Le principal a trouvé que c'était du gaspillage de dépenser de l'argent pour un club qui n'en valait pas la peine, dit-il à voix basse. Rejoins-Moi dans mon club de basket, tu t'y plairas.

_ Je n'aime pas ce sport.

- Ne te cherches pas d'excuses bidon afin de pouvoir refuser mon offre. Le Hand Ball c'est comme le basket.

_ Mis à part qu'il y'à un panier pour effet de goal.

_ Ça se joue aussi avec les mains.

_ Mais je n'ai pas envie.

_ Fais comme tu veux, de toute façon tu finiras dans mon club que tu le veuilles ou non.

_ J'ai hâte de voir cela.

Je regardais ses yeux sans comprendre comment il était possible d'avoir des iris pareils. C'étaient envoûtants.

_ Approches-toi murmura t'il que je te regardes en peu plus mieux...

Je voulais lui dire non, mais je ne parvins pas à émettre de son. Le courage me manquait ou peut être la peur me paralysait. De toute manière, je ne devais en aucun cas refuser un ordre venant des joueurs prodiges. J'étais peut être têtu mais pas bête et encore moins suicidaire.

Il était interdit d'approcher un joueur prodige, sauf si on n'était en...Cours...

Je jetai un coup d'oeil à ma montre et fut rassuré qu'il ne restait que trois petites minutes avant la fin de la leçon. Mais il n'était pas le genre de personne à attendre tranquillement qu'on vienne à lui.

Je regrettais vraiment de l'avoir parler la semaine dernière.

Lui il était le roi, celui qui possédait tous les pouvoirs et contrôlait son entourage. Moi j'étais le serviteur et je devais me plier à ses ordres et aux règles. Et puis tant pis joueur prodige ou pas, je faisais ce que je veux.

_ C'est bon, ta courte séance de réflexion est finie à présent ? Je t'attends je te signale.

Je clignai plusieurs fois des yeux en le dévisageant, puis détournai machinalement les yeux vers la fenêtre pour ne pas affronter son regard. Je ne bougeai plus: c'était ma résistance passive.

Je l'entendis soupirer puis il prit ma joue dans sa main et me força à le regarder dans les yeux. Je retins un cri qui montait aux lèvres: ça faisait mal. Je grimaçais de douleur sous ces doigts osseux qui me pinçaient. Et à cause de son manque de discrétion, tous les regards étaient anxieusement dirigés vers nous. Les regards interrogateurs qui s'étaient portés sur nous, à présent figés, me rendait mal à l'aise. On n'était plus dans un cours d'espagnol. J'avais l'impression de jouer dans une pièce de théâtre dont j'étais à la fois l'acteur principal et le spectateur. Le professeur était là, mais elle ne pouvait rien faire. Personne ne pouvait intervenir, personne ne voulait ni n'osait. Le règlement avait été clair la dessus: Qui compte déranger les joueurs prodiges lorsque ceux-ci parlent ou séduisent un autre élève, serait en retenue durant tous les vacances de Noël. Quant aux enseignants "non étoilés", ils seront dissout de leurs fonctions pendant une courte période.

_T'es comme la dernière fois.

Son regard parcourut lentement mon corps.

_ Toujours aussi maigre, continua t-il. Tu me déçois Tetsuya ...

_ Je me rappelle pas de t'avoir promis quelque chose pour que je te déçoives, répondis je. On n'est pas amis.

_On pourrait l'être alors...

Aïe!

Il tira mon visage vers lui, me lécha langoureusement les lèvres et ajouta avec malice: De très bon amis, si tu veux.

Il m'embrassa, glissant sa langue entre mes lèvres. J'enroulai mes bras autour de sa nuque et l'attirai au plus près de moi, mais sa table de travail m'en empêcha. Le parfum suave de sa peau, un mélange de fruits rouges et de cannelle mêlé à la chaleur de son odeur personnelle, me taquinait les sens. comme la dernière fois. Sa langue se mêlait à la mienne dans une danse sensuelle qui me conduisit dans une dangereuse situation. Je ne voulais pas aller plus loin avec lui, ni même goûter un peu plus sa douceur, m'enivrer de son parfum et m'enfouir en lui.

Et bon sang on n'était en classe!

Si je m'approchais trop de lui, je connaîtrais le même sort que son ex.

Je le repoussai, reprenant mon souffle.

Il se lécha les lèvres puis se mit à caresser lentement ma joue qui était sûrement rouge après cette pince. Il esquissa un maigre sourire.

_ Je te souhaite une bonne rentrée Tetsuya.

C'étaient des joueurs qui avaient tout pour eux: la beauté, l'intelligence et la puissance. Je savais que je ne pourrais pas faire le poids face eux. Mais j'étais curieux de savoir s'ils étaient si prodige que ce l'on racontait.

Génération miracle hein?

_Moi aussi, répondis je, j'espère que tu passeras une excellente année...

La sonnerie retentit signalant la fin du cours.

_ Il faut que j'aille.

J'étais sur le point de me lever pour partir quand il retint mon bras.

_ Une dernière chose continuai je.

Je me retournai et vis son regard s'assombrir, il devait sans doute connaître ma réponse.

_ Je ne veux pas de ton amitié.

Je détachai mon bras de sa main et sortis de la salle de classe, non sans l'adresser un sourire narquois.


Voyons voir s'ils sont imbattables. Qui sera le prochain?


Voilà !

Avis ?