NDA: Salut tout le monde :)

Eh oui ça fait un très bon moment que je n'ai pas posté de chapitres. .. J'en suis désolée, je suis trop occupée ces derniers temps. Je reprends petit à petit mes fic mais un rythme vraiment lent..

Réponses aux reviews ( et merci d'avoir pris de votre temps pour en laisser) :

Grenouille Verte: Merci pour ta review, je suis ravie que ça te plaise et voici la suite .

lyra lupa : Merci et là voici :)

Emelynn21 : Tu n'as pas être désolée . dans ce chapitre, je vais te répondre pour les passages en italique. Mais ( si tu n'as pas compris ceux en début de chapitre, pour faire bref, enfaite ce sont les pensées de Kuroko qui font office de phrases d'accroches " Et pour les sentiments de Kuroko vis à vis des membres de la G. M. c'est à vous lecteurs de faire vos conclusions. ;) merci pour tes encouragements.

biankaskelling : Pour aujourd'hui xD

marmag1 : C'est pareil pour moi xD, mais j'apprends l'italien en ce moment, et c'est cette langue que je maîtrise d'avantage par rapport à l'anglais et l'espagnol.

marmag1 : ahah peu être .

Voici la suite

Bonne lecture !

J'étais assis sur le siège passager, écoutant le poste radio qui diffusait les informations du jour. Ma mère conduisait. Ce qui était nouveau pour elle et, elle était concentrée sur la route. Rares étaient les domaines où ma mère ne brillait pas, et la conduite était l'un deux. C'était le début des vacances d'été. J'avais terminé les cours quelques jours plus tôt, et j'avais proposé mon aide à ma mère pour la soutenir dans son lieu de travail. Elle était une femme de ménage, jour et nuit , au service de tous, dans une famille riche du pays. A bord du véhicule régnait une atmosphère détendue : ma mère aimait conduire et roulait prudemment sans excès de vitesse . Les feuilles vertes d'été tourbillonnaient dans le vent. Comme elle remontait l'avenue arborée, ma mère repéra sans difficulté le manoir de briques rouges de son patron qui brillait sous le soleil doux du matin. Avec un soupir de lassitude, elle se gara devant le perron. Je descendis du véhicule et balayai les environs du regard. Je fus ébloui par la beauté des lieux. La demeure ne manquait pas de cachet avec sa volée de marches en pierre, sa porte d'entrée en chêne massif et les élégantes hautes fenêtres, typiques des maisons du siècle dernier.

« c'est beau n'est ce pas ? »

Je me retournai et rencontrai les yeux rouges et cernés de fatigue de ma mère. Depuis que mon père avait perdu son travail, ma mère travaillait tout le temps, enchaînant les heures supplémentaires pour gagner beaucoup d'argent et ainsi avoir une situation financière stable pour faciliter la réinsertion professionnelle de mon père.

« J'ai vraiment de la chance de travailler ici » dit-elle à voix basse.

Ses cheveux bruns avaient perdu leur éclat, son visage était pâle, ses traits tirés, ses lèvres sèches. Pour autant, elle restait une femme élégante soucieuse de son apparence.

« Suis moi, nous allons entrer par l'autre porte »

Bien entendu la grande entrée n'était pas prévue pour des personnes comme nous… Nous marchâmes ainsi, silencieusement jusqu'à une petite allée qui conduit à la cuisine, l'entrée des domestiques. La cuisine était grande et à l'ancienne, avec des placards vitrés qui montaient jusqu'au plafond, un vieil évier en marbre et une arrière cuisine. Je regardai ma mère porté son uniforme de femme de ménage, tunique, d'un rouge roux, qui paraissait petit de bonne taille.

« maman, comment se nomme cette famille ? » demandai-je sans pouvoir détacher mon regard d'elle.

- Je ne te l'ai jamais dit ? Dit-elle surprise. Elle se glissa derrière le comptoir de la cuisine faisant mille et une choses.

« c'est la famille Akashi »

Quoi ? Akashi comme Akashi seijuro ? Non ce n'est pas possible…. Dites moi que je rêve...

- Monsieur Akashi a un enfant ? Questionnai-je comme pour me rassurer.

- Oui Tetsu, c'est le petit Seijuro. Il me semble qu'il a le même âge que toi, répondit-elle hésitante, mais il est dans ton collège, vous êtes amis ?

Je fronçai immédiatement les sourcils

- Non. Et je ne veux pas le connaître.

- Pourtant il a …

- Non maman, lançai-je sèchement. Mes yeux brillaient de colère mais ma mère ne flanchait pas. Elle affichait même un visage souriant, frôlant l'exultation.

Décidément, elle semblait insensible à mes railleries. On aurait même dit qu'elle s'en délectait. Mes yeux brillants la fixèrent sans détour.

- Maman, c'est un véritable tyran au collège. Il se prend pour un Dieu. Je ne peux pas être ami avec lui, tu comprends ?

C'était très énervant, voire exaspérant … Pourquoi j'avais eu ce besoin de me justifier auprès d'elle. Ma vie c'est la mienne, mes choix ne sont pas les siennes.

Elle laissa échapper un rire mélodieux, qui chatouilla mes nerfs de sensations harmonieuses et vivifiantes.

- d'accord, bébé Testu.

Son air radieux et sa bonne humeur mettaient à mal ma volonté de garder un ton renfrogné.

« Les propriétaires sont en vacances, tu n'auras pas à t'inquiéter de le rencontrer. »

J'espère maman…..

Ma mère termina la vaisselle du petit-déjeuner et moi, je partis vers la buanderie, qu'elle m'avait dit qui se trouvait au sous-sol, pour m'occuper du linge sale

Et ce fut ainsi pendant une bonne semaine que, je m'occupais des tâches mineures qui ne demandaient pas beaucoup de forces. Et bizarrement j'avais pris plaisir à faire le ménage dans ce grand manoir aux côtés de ma mère.

.000000000000000000000000000000000../Une semaine plus tard.\...000000000000000000000000000000000

J' ouvris la porte à coucher d'Akashi. La chambre était grande et luxueusement aménagée. Un lit deux places était installé au centre de l'un des murs. Il était couvert d'une épaisse couette matelassée couleur ambre avec des coussins décoratifs appuyés contre la tête de lit en châtaignier. Des tables de chevet soutenant de graciles lampes en céramique avec des détails en bronze étaient placées de part et d'autres du lit.

Il y'avait quatre portes dans cette chambre : l'une menait au couloir, une autre à une spacieuse salle de bains et un dressing, la troisième à un sauna et la dernière à une bibliothèque tapissée d'étagères remplies de livres reliure en cuir. Dans la bibliothèque une baie vitrée dominait un jardin planté saules pleureurs aux pâles feuilles, d'arbres de judée aux fleurs de proupres. Au milieu se dressait une grande statue de femme dénudée qui ressemblait à une antiquité romaine. Un bureau et deux fauteuils rembourrés étaient placés sous la baie vitrée.

Sur les quatre portes de chambre, celle qui s'ouvrait sur le couloir et celle qui menait de la bibliothèque au jardin étaient verrouillées.

Mais tout était impeccable , je ne voyais toujours pas ce qu'il fallait nettoyer….

J'étais assis au bout du lit, les bras fermement croisés sur la poitrine. La chambre m'intimidait, elle était trop vaste, trop luxueuse.

Le lit était confortable, tout dans la maison respirait le calme et la tranquilité. j'étais épuisé, et mes pensées tournaient, tel un maelstrom dans mon esprit enfiévré. Je gémis et enfouis ma tête dans l'oreiller, trop fatigué, je m'endormis presque aussitôt . Le sommeil vint apaiser mes pensées. Je rêvai un instant qu'un bel homme se pencha vers moi pour me caresser la joue, avec douceur. Sa main était chaude, un peu rude, mais chaude et tendre en même temps. Son regard me brûlait. Je sentais la tension de son corps et caressai doucement son cou pour le rassurer. ...

« T'es si beau endormi tetsuya me chuchota-t-il avant de me déposer un baiser sur la joue. Et cette uniforme te va comme un gant. »

Cette voix… Même dans mes pires cauchemars, je la reconnaîtrai….. Qu'est ce qui fait là ?

Je me redressai en sursaut. Je vis ses grands yeux rouges qui me dévisageaient avec ...douceur ?

« alors bien dormi? Il vint s'assoir sur le bord du lit et me caressa la joue droite ce qui me fit frissonner d'horreur…

- qu'est ce que tu fais là ? Je reculai la tête sans oser vraiment m'écarter.

- c'est à moi de te poser cette question, t'es dans ma chambre

Ah oui c'est vrai, je devais la nettoyer, chose que je n'ai pas faite et je me suis endormi. Mais, il n'était pas en vacances pour un bon moment lui ?

Je descendis du lit, en me dirigeant vers la sortie. Je ne voulais pas rester une seconde de plus avec ce prétentieux .

- Attends, je te dois quand même te recompenser pour ton travail . Je me retournai pour voir à nouveau son visage trônant un sourire narquois. Rejoins moi demain à 16h 30 devant l'entrée du parc régional de la ville.

C'est un ordre? un rendez-vous ? ou bien ?

- Un Rendez vous, ton tout premier j'imagine, dit-il avec un léger sourire, presque moqueur. Et sois à l'heure.

Mon premier vrai entraînement se termina sous le coup de sifflet de l'entraîneur Kozo. Mes « coéquipiers" étaient partis depuis une bonne heure et je me retrouvai seul à ranger les matériels de sport. Lorsque j'eus terminé le rangement, il se faisait nuit, je me precipitai dans les vestiaires pour prendre mes affaires avec l'espoir de pourvoir prendre le dernier bus pour chez moi . J'entrai dans le vestiaire silencieusement, la pièce dégageait une forte odeur de sueur et de tabac. Je marchai à pas mesurés jusqu'à l'ombre de mon sac de sport mais, je ne pus le prendre car une force me projeta contre le mur proche, que mon crâne percuta violemment. Crade, sans doute avec un bleus sur la tête, et à moitié assommé, je progressais lentement dans les vapes, l'impression d'être en dehors du temps, de planer doucement j'entendais vaguement quelqu'un me parler dans un nuage.

Je ne vais pas te faire du mal, mais pour cela , tu dois rester très sage...

Il faut que je parte d'ici.

Je m'étais relevé avec peine, tremblant et vacillant avec un tintement désagréable dans les oreilles.

Soudain ce fut comme si un train me heurtait de plein fouet . Je me trouvai projeter contre le mur des vestiaires avec une telle violence que je n'ai pas eu le temps de réagir. Il m'avait empoigné à la gorge et soulevé de terre sur trois enjambées, le tout en moins d'une seconde. Je m'étranglais, les yeux fixés sur un visage écumant de rage. La poigne du basketteur m'empêchait d'expliquer que la pièce n'avait pas réellement disparu. J'agrippai ses bras, sans parvenir à desserrer l'étau. Quand je parvins à respirer en peu, je laissai échapper un sanglot.

" Lâches moi! "

Il se pressa contre moi, me dominant de toute sa taille, et se bascula le bassin d'avant en arrière sur un rythme lent.

Tu ferais mieux de taire dit-il en passant la langue le long de ma gorge. Parce que je ne voudrais pas qu'on nous interrompe.

Il captura mes deux mains qu'il maintint contre le carrelage froid, sans toutefois interrompre son va-et-vient érotique.. ni ses caresses sensuelles avec sa bouche. Puis il insinua sa jambe entre les miennes, si bien que la friction fut encore pire... ou encore meilleure, selon le point de vue.

Ca allait très mal se terminer, je n'étais même pas sûr de pouvoir l'arrêter

Sans me laisser le temps de résister à nouveau, il inclina la tête et s'empara de ma bouche. Mon corps se raidit sur son étreinte, et je frappai son torse de mes poings. Il me pressa plus près, picorant mes lèvres me forçant à les entrouvrir. Une lave brûlante coulait dans mes veines mais mes lèvres fermées ne cédèrent pas, s'ouvrirent pas pour

Avec un grognement d'impatience, il pressa sa main contre la chute de mes reins, me plaquant aussi près que possible. Son désir de mon corps était contrarié par un fatras d'habits, portant sa frustration au paroxysme. De sa langue, il taquina une commissure de ma bouche et, quand enfin mes lèvres s'entrouvrirent, avec un soupir étouffé, il en envahit la chaleur moite. Je sentais une satisfaction purement masculine monter en lui quand il me sentit s'abandonner, mes mains se relâcher, mes lèvres dociles s'attendrir. D'une main il maintint ma nuque chaude, positionnant sa tête pour pouvoir dévorer ma bouche de toute avidité contenue.

Mes paumes s'appuyèrent sur son torse, leur chaleur le brûlant à travers sa chemise. Agrippant mon short d'un poing, il lutta contre l'envie pressante de l'enlever et de sentir ma peau sous ses mains.

Une chose pourrait l'empêcher de me prendre violemment contre ce mur. Moi. Mais comment allais-je m'y prendre? J'étais beaucoup trop faible, affaiblis par mes bleus. En plus je voyais qu'il était incapable de penser, de réfléchir. Le besoin primitif, presque animal qu'il avait, pris le contrôle de son corps comme un esprit. Presque dans un état de second, il se libéra de son jean et, tenant mes hanches à deux mains, il donna un violent coup de reins. Par chance, il m'avait laissé mon short et Dieu seul sait pour qu'elle raison. Mais ce maigre tissus de barrière ne m'empêcha pas de pousser un cri de protestation. Maintenant, je commençai vraiment à avoir peur ... Avant j'étais dans l'action, mais maintenant j'avais peur qu'il prenne ma ...

" Arrêtes ça tout de suite Haizaki ! "tonna une voix puissante et autoritaire derrière moi. Une voix que je connaissais, mais que je ne m'étais pas du tout attendue à entendre.

Salopard ... tout ça est de ta faute et c'est maintenant que t'arrives!

Haizaki me relâcha si brusquement que je tombai à genoux.

- Je ne ...voulais pas Akashi...

- Tais-toi! siffla le roux.

Malgré la transe dans laquelle j'étais entré, je sentis l'aura d'Akashi marquer l'espace près de moi.

- Dégages d'ici, demain on règlera ça.

Sans rien ajouter, mon bourreau sortit précitamment de la pièce. Le roux vint alors vers moi, où sur son visage se lisait l'inquiétude mêlée au soulagement. Si je ne m'étais pas agrippé avec autant d'acharnement à ce qui me restait de fierté, j'aurais éclaté en larmes devant lui. Je me laissai prendre dans ses bras, et posai ma joue contre son torse solide et rassurant.

- Je te hais Akashi...

- Tu me plais Tetsuya. Il me prit le menton et me leva le visage me considérant avec inquiétude.

- Tu vas bien ?

- Ramènes moi seulement chez moi, je veux oublier tout ça...

Oui, je veux plonger dans l'oubli...

Pourquoi Akashi t'avais ce laid don pour être toujours là au mauvais moment, quand je me sentais mal ?

Tu étais là ce jour là...

Pourquoi étais tu présenté devant chez moi quelques jours après les funérailles de ma défunte mère ?

Pourquoi éprouvais-tu de la compassion à mon égard ?

Qui es-tu réellement ?

A ton regard, je voyais que tu étais sur le point de m'embrasser. Tu pris mon visage dans le creux de ta main et me caressa doucement la joue. Je réprimai un gémissement sachant ce qui allait se passer. Je mourrai d'envie...

Tu penchas la tête vers moi et posa tes lèvres sur les miennes. Le baiser était si doux et tendre qu'un sentiment de tristesse m'envahit. J'étais triste car je n'avais éprouvé quelque chose d'aussi intense ... Et il a fallut que je le ressente avec toi Akashi.

Désireux d'oublier cette tristesse, ce deuil, je m'abandonnai à ton étreinte.

Lorsque tu avais détaché tes lèvres des miennes, je te regardai pendant un long moment. Puis tu dis:

" Toutes mes condoléances Tetsuya, ta défunte mère était une femme formidable, douce et battante. Tu sais, madame Kuroko a apporté beaucoup de choses dans ma maison, et elle a été plus qu'une femme à tout faire . Le destin l'a emporté si vite... El elle ne méritait pas de partir maintenant..."

Je sais tout ça Akashi, je sais aussi que ton père est pour quelque chose dans sa mort... Et rien que pour ça, je te haïrais de toutes mes forces

Voilà.

J'apporterai beaucoup de modifications dans cette fiction. D'une part je corrigerai les fautes d'orthographes, grammaires etc... des précédents chapitres et même de celui-ci s'il n'ya a

D'autre part, je vais un peu changer l'histoire. hihihi

Ps( pour ceux qui n'auraient pas suivi): Le passage du RDV au parc régional, je l'ai déjà écrit dans le chapitre 4, il est en italique.

Si vous avez des questions n'hésitez à me dire en commentaire ou en PV .