Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à Intelligent Systems et Nintendo.

Et voilà le chapitre d'aujourd'hui, j'espère qu'il vous plaira. Je suis toujours à la recherche d'un beta pour cette fic. N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé et bonne lecture.

Chapitre 25 : Assaut sur la forteresse

La bataille faisait rage dans la forteresse de Gangrel depuis maintenant plusieurs heures. Ces derniers soldats étaient les plus loyaux et se battraient jusqu'à la mort. Gaïus avait libéré Lissa et c'était barricadé avec elle dans les cachots. Il ne pouvait prendre le risque qu'elle meure, ils devraient donc attendre l'arrivée des forces ylissiennes. Pendant ce temps, au sommet des murailles de la forteresse plégienne, Cordélia et moi nous nous contre des mercenaires à la solde d'Aversa. J'embrochai mes adversaires à l'épée tandis que Cordy affrontait un de leurs chefs. Son adversaire savait se défendre mais elle avait plus d'expérience. J'esquivai un coup d'épée avant de tuer un autre adversaire lorsque je vis une vingtaine de soldats arriver vers nous. Ils étaient dirigés par une plégienne que j'avais déjà affronté lorsque nous avons voulu sauver Emmeryn. Elle avait toujours son manteau de stratège plégien et son masque. Au dernier moment, elle se retourna vers eux et leur lança à tous un Nosferatu. Je la vis me faire un timide sourire avant de dégainer son épée. Cordy se dirigea vers moi tout en continuant d'éliminer nos ennemis. Petit à petit la situation tournait à notre avantage, grâce à l'aide de cette plégienne. Son Nosferatu les avait vraiment affaiblis. Elle se battait comme un fauve avec son épée. Cordy arriva à côté de moi et me demanda : « Qui est-ce ?

-Je ne sais pas, répondis-je »

Nous la vîmes dégainer un tome de vent et nous envoyer une rafale de vent qui nous fit tomber des murailles. Elle souriait, je la vis sourire quelques instant avant de retourner se battre. Je pris Cordy dans mes bras et grâce à mon propre tome de vent je put ralentir notre chute en lançant plusieurs rafales successives sur le sol. Nous nous écrasâmes néanmoins par terre, un bout de lance en travers de mon bras pour moi. Je tournai la tête et je vis que Cordy était inconsciente, mais elle ne semblait pas blessée. Je fermai les yeux.