Heyo ! Je poste parce que je suis frustrer pour vous x)

Bonne lecture les loulous !


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Chapitre 3

Fudo ricana en lea suivant. Ça faisait bien vingt minutes qu'iels marchaient dans les rues les plus dépeuplés de Rome. Lea gosse était tellement stressé. C'était amusant a voir. Iels finirent par arriver dans gymnase abandonné. Surpeuplé de gamins des rues. Celleux qui sortait pour ne plus entendre leurs parents crier. Pleurer. Pour échapper à la guerre. À la mort et la souffrance. Après de longues minutes dans un silence relatif, il se retrouvait entouré de cris et de rires. Ça faisait du bien. Finalement, il était content d'avoir suivi lea gosse.

Bon, ael avait dix-huit ans maintenant.

Iels s'arrêtèrent dans ce qui devait être la pièce du gardien auparavant.

« C'est pour combien de personnes ? », demanda lea tout juste adulte.

« Trois ou sept. »

Ael haussa les sourcils. L'air de demander comment ael faisait pour travailler à partir de ça.

« Moi, Paolo Bianchi et Rushe Moretti pour l'instant et peut-être Ryuugo Someoka, Shuuya Goenji, Haruna Otonashi et Yuuto Kido. Bien sûr tu ne met pas nos vrais noms. »

Lea jeune adulte roula des yeux en rougissant d'indignation.

« C'est bon, je connais mon taf. »

« Donc c'est possible de les avoir avant le vingt ? »

Ael eut un geste négligé de la main droite. Puis, un sourire mauvais.

« Bien sûr, mais ça va vous coûter une blinde. »

Intérieurement, Fudo grinça des dents.

« Eh ! Et le prix d'ami ? On se connaît, non ? »

Levé de sourcil droit. Additionné à la moue dédaigneuse.

Le plus vieux soupira.

« Combien ? »

« Mille cinq cent pour chaque carte d'identité et sept cent pour chaque permis de conduire. »

« Quoi ?! »

Okay, iels n'avaient clairement pas assez. Et puis lea gosse lui mentait. C'était évident. Ça puait le mensonge. Ellui avec son sourire de gredin. Il plissa les yeux.

« Mais je peux vous les avoirs gratuits. »

Voix amusée. Ça sentait le chou moisi tout ça.

« Si vous m'emmenez avec vous, je vous les fais gratuits. », fit-ael avec arrogance.

Okay. C'était mignon. Ael se faisait passer pour un baron des faux-papiers pour partir avec eux.

« J'accepte. »

Un sourire de gosse apparu. Trop mignon.

« J'te dis ce soir pour les quatre autres et soit près à partir dès que possible. On part au plus tôt. »

Ael hocha la tête avec enthousiasme. Des étoiles dans les yeux. Iels échangèrent leurs adresses Tor qui leurs permettrait d'être sûr que les forces de l'ordre ne puissent pas les espionner. Bref. Dark web.

Iels se dirent au revoir.

En repassant par le gymnase, Fudo interpella une gosse.

« Dit moi, ael les fait à combien ces faux-papiers Demonio ? »

« Quinze balles », répondit-elle sans hésitation.

Il la relâcha et éclata de rire. Demonio Strada. Cet gosse était définitivement trop mignon. Rien à voir avec le FFI.

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Paolo toqua. Est-ce c'était bien le quatrième étage ? Ou s'était-il trompé ? Il se gratta la nuque.

Alors la porte s'ouvrit sur Someoka tout sourire. Il sourit aussi et montra ses bières.

Le japonais à la peau métissée rit.

« Tu sais comment me parler ! »

Il le laissa entrer. Paolo retira son manteau et ses chaussures. Pour suivre le japonais dans une des chambres. Où se trouvais la télé qui diffusait le match qui avait déjà commencé. Les trois autres étaient absorbés. Avachis sur le lit double. Leur dos calés par des coussins.

« Salut ! »,fit-il avant de s'installer entre Otonashi et Goenji.

Iels passèrent une demie-heure à commenter le match, à rire et à boire. Puis, Kido demanda.

« C'était quoi ta proposition ? »

Sa voix rauque surpris l'italien. Il remarqua que le stratège n'avait rien dit depuis qu'il était arrivé. C'était bizarre. Inhabituel. Mais il ignora ses questions pour répondre à celle qui lui était posée.

« On part. »

Un silence accueillit sa réplique.

« On part pour la Suisse. Avant le vingt. »

Kido eut un tremblement. Otonashi fut stupéfaite. Someoka cria un ''Quoi ?!''. Goenji se mit soudainement à tapoter sa jambe.

« Et tu nous proposes de partir avec vous. »

Paolo se demanda si le stratège lui avait exposé sa conclusion ou s'il lui posait la question. Dans le doute, il hocha la tête. Le match était oublié.

« Oui, nous trois, vous quatre et Demonio. »

« Demonio… Attend, tu veux dire ? Celui de l'équipe Définitive ? », réalisa Kido.

« Lui-même. », sourit Paolo.

Le stratège eut un sourire amusé. Puis il se renfonça dans son coin. Se coupant de lui-même de la conversation. Mais Paolo su qu'il écoutait attentivement.

« Vous avez des plans, ce genre de choses ? », demanda Otonashi.

« N'insulte pas Fudo. Il serai incapable de partir sans plan prédéfini. », s'amusa l'italien. « Plus sérieusement on y travaille à fond depuis avant-hier. On a déjà tracé plusieurs itinéraires. On essaye de trouver où c'est le plus simple de passer, où les patrouilles sont moins élevés et où la population pourrait nous aider. Mais on a peu d'info fiables alors on fait avec. Demonio va nous fournir des faux-papiers et Rushe est en train de négocier une camionnette à un particulier. »

« Ça me semble faisable. », dit Goenji en regardant Someoka.

Celui-ci avait un grand sourire. Des étoiles dans les yeux. Et les joues rouges sous l'excitation.

« Un peu que c'est faisable ! Je suis partant ! Vous pouvez me compter comme équipier ! Vous êtes d'accord ? », cria-t-il.

Goenji sourit. Avec un style non négligeable. Il était partant.

« Oui, ça me semble raisonnable, autant qu'une fuite clandestine dans la moitié de l'Italie puisse être. Mais de toutes les façons, si on reste ici on va imploser. Je pense qu'on a de plus grandes chances de survie si on part. C'est paradoxal ! », philosopha la journaliste.

Kido hocha la tête.

Tous venaient. Iels préféraient se battre pour survivre. Plutôt que d'attendre que le gouvernement fasciste décide de les faire exécuter pour leur nationalité japonaise.

Tout à coup, Paolo se sentit rassuré. Iels ne seraient pas seuls. Et peut-être même qu'iels y arriveraient. Se réfugier en Suisse.

L'avenir lui parut radieux.

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« Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant. »

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