Chanson: Smalltown boy de Bronski Beat
Scène un peu violente mais j'ai rien écrit de choquant.
Sorry j'ai eu un peu de retard sur ce chapitre mais j'étais trop fatiguée pour écrire. J'hésite a finir ici mais je me dis qu'il faudrait faire une suite. Donc dites moi ce que vous en penser. bonne lecture
Les deux garçons ne passèrent pas spécialement plus de temps ensemble, puis ce qu'ils se voyaient très souvent entre le lycée, les sorties et les nuits chez Steve. Par contre, ils étaient plus tactiles en publique, laissant parfois la main sur le dos ou l'épaule de l'autre ou simplement en restant à côté l'un de l'autre avec leurs bras ou leurs mains se frôlant. Si certains le remarquèrent, ils n'en dirent rien. Après tout, ils étaient seulement deux pauvres types sans plus aucune popularité et par extension sans aucun intérêt pour les autres. Billy et Steve étaient donc tranquilles de faire ce qu'ils voulaient. Cela aurait très bien pu rester comme ça longtemps si Nancy n'était pas venu mettre son grain de sel. La jeune fille était encore en colère après Steve. A cause de lui, Jonathan l'avait quitté et quelques personnes qui avaient entendu l'échange entre Steve et Nancy c'étaient empresser de raconter cela à tout le monde. Résultat des courses elle n'avait plus aucun alibi pour sortir et s'envoyer en l'air, elle avait une réputation plus que basse et essuyait tous les jours des remarques et des insultes. Elle en avait marre de ces moustiques sans cervelle qui lui servaient de « camarades » et elle était plus que frustrée. Tout ça c'était de la faute de Steve et lui était heureux, ça la mettait en rogne. Elle se mit donc en tête que pourrir la vie de Steve et commença une phase d'espionnage. L'observer au lycée ne lui donna aucun élément propice à sa vengeance. Cependant, une fois chez lui, les choses devenaient plus intéressantes. Elle vit évidemment Billy et Steve s'embrasser. C'est là qu'elle eu un éclair de génie. Elle n'allait pas s'en prendre à Steve, ça ne lui ferai ni chaud ni froid. Elle allait s'attaquer à Billy et ainsi, par extension, à Steve.
Elle se rendit donc, un jour où Billy était chez Steve, chez le dit Billy. Devant la porte, elle se composa le visage le plus triste et accablée qu'elle put. Ce fut Neil, le père de Billy qui lui ouvrit. Il l'a toisa avant de lui demander:
« T'es qui? Qu'est ce que tu veux?
- Billy est là? demanda-t-elle avec une pointe d'espoir dans la voie. J'suis sa copine.
- Nan, il n'est pas là. »
Neil fronça les sourcils. Billy lui avait dit qu'il était chez sa copine mais si cette dernière est ici, où était-il le sale morveux?
« Oh... je vois..., dit elle en faisant couler quelques larmes. Il doit encore être avec Steve à faire ces choses.
- Quelles choses? demanda Neil piqué par la curiosité.
- Ça fait un mois que..., elle fondit en larmes. Ils couchent ensemble. »
Là, Neil vit rouge. Il claqua la porte au nez de la jeune fille qui était fière d'elle. Steve et Billy allaient morfler. Le père de Billy attendit patiemment le retour de celui-ci. Quand le jeune homme rentra chez lui, il trouva son père qui visiblement était très énervé contre lui. Il s'approcha de lui et lui demanda:
« Alors? C'était bien chez ta « copine »? »
Billy ne comprenait pas trop pourquoi son père lui demandait alors que d'habitude il s'en fichait.
« Ouais c'était cool, répondit-il.
- Menteur! cria Neil en lui assénant un coup de poing au visage. Elle est venu à la maison pour me dire que tu couchait avec un certain Steve. »
Le visage de Billy blêmit. Personne n'était au courant qu'il appréciait Steve et puis d'ailleurs ils n'étaient jamais allés plus loin que de simples bisous. Il ne voyait pas qui pourrait raconter ça. Puis la lumière se fit, il avait remarqué que Nancy les fixait bizarrement et avait tendance à les suivre au lycée. La garce!
« Répond moi sale merde!, dit Neil en le frappant plus fort.
- C'est faux, articula Billy.
- Bien, tu continu de mentir,Neil le tira par les cheveux et l'emmena dans sa chambre. En plus d'être un bon à rien t'es qu'un sale PD. Eh bien salope, tu vas avoir ce que tu mérite. »
En disant ces mots, il balança Billy sur son lit et déboutonna son pantalon.
Quelques dizaines de minutes plus tard, c'est un Billy couvert de bleus, d'entailles et complètement souillé qui se trouvait seul, dans sa chambre. Difficilement, il se leva, encaissant la douleur, et s'habilla. Il ne prit même pas la peine de prendre une douche, il savait que ça ne servirait à rien. Il prit un sac et y entassa ses affaires ou du moins ce qu'il put y mettre. Il sortit de sa chambre et vit Susan dans la cuisine. Il fit comme s'il ne la voyait pas et sorti de la maison, en sentant malgré tout son regard horrifié sur lui. Billy se dirigea alors chez Steve. Il savait qu'il devait aller voir la police, son père venait de dépasser les limites, mais il n'avait pas la force d'y aller seul. Quand Steve vit l'état de Billy, son cœur se pinça. Il eu le réflexe de le prendre doucement dans ses bras, pour ne pas le blesser. Billy se mit alors à pleurer. Il n'avait jamais pleuré devant quiconque mais il en avait besoin. Il pressa malgré cela Steve à partir au poste. Plus vite ça serai fait et mieux ça serait. Une fois là bas, s'en suivit une longue conversation avec Hopper. Billy lui expliqua la situation, le fait que ça n'était pas la première fois que son père le frappait mais qu'il n'avait jamais fait ÇA. Il dû montrer des preuves de ce qu'il avançait et donc montrer son corps à l'homme. Il fallu des témoins. Steve témoigna du comportement violent de Neil envers son fils. Ils firent également venir Susan qui, malgré les larmes approuva ce que Billy avait raconté. Elle n'avait rien vu mais tout entendu. Ce fut long et dur pour Billy mais finalement, son père fut jugé coupable de violence envers son enfant, de viol et de pédophilie par Hopper et resta coincé au poste avant d'être transféré quelques jours plus tard en prison.
En sortant du poste, les deux garçons rentrèrent chez Steve. Ce dernier lava et soigna Billy du mieux qu'il pu. Puis ils laissèrent tout les deux couler leurs larmes. Pour une fois, ce fut Steve qui rassura Billy. Il lui caressait les cheveux, lui promettait que tout irai bien, qu'il serait là pour l'aider, qu'il serait toujours là pour lui. Ils décidèrent qu'ils iraient chercher les affaires de Billy chez lui le lendemain et que ce dernier vivrait ici. Ce serai bien trop dur pour le jeune homme de continuer à vivre dans cette maison et il se sentait bien mieux avec Steve. Les deux garçons finirent dans le lit du dit Steve, se câlinant l'un l'autre, comme essayant de soulager la peine de l'autre. Ce fut Billy qui brisa le silence rassurant:
« Merci pour tout Steve. Tu n'es pas obligé de faire autant pour moi.
- C'est rien mon cœur, répondit Steve. T'aurai fais pareil de toute façon. Et puis je te laisserai pas tomber. »
Le cœur le Billy rata un battement. C'était la première fois que Steve l'appelait autrement que Billy. C'était même simplement la première fois que quelqu'un lui donnait un surnom affectueux. Des larmes de joies coulèrent de ses yeux.
« Qu'est-ce que t'as? demanda Steve inquiet.
- Comment tu m'as appelé? répondit Billy.
- Mon cœur. Mais pourquoi tu pleures? C'était pas bien? Oh mon dieu pardonne moi je savais pas...
- Non c'est parfait, le coupa Billy. C'est juste la première fois qu'on m'appelle comme ça. Et savoir que ça vient de toi ça me fais plaisir. »
Le cœur de Steve se serra de savoir que Billy n'avait jamais eu de surnom affectif et peut être même jamais d'affection venant de qui que se soit. Il se promit alors de prendre soin de lui et de lui donner tout son amour. Il prit alors Billy encore plus contre lui et l'embrassa doucement. Billy se laissa aller dans cette étreinte pleine de douceur. Malgré les douleurs de la journée, à cet instant, il était heureux.
