Coucou tout le monde, je viens faire quelques précisions concernant cette fanfiction.

Alaina à 6 ans, et Elsana à sa garde depuis sa naissance.

Je tiens aussi à remercier Kaori Beryl pour sa review, et j'encourage les autres à en mettre, je vous répondrai avec plaisir.

Bonne Lecture !

CHAPITRE 5

Le lendemain matin, Elsa se réveilla avec sa sœur à côté d'elle. Elles avaient longtemps parlé de ce qui s'était passé la veille. Alaina pensait qu'il fallait qu'elle aille au centre sans faire d'histoires, pour ne pas que sa sœur aie plus de problèmes. Évidemment, Elsa avait refusé. Mais la petite avait su trouver des arguments. C'est donc le cœur lourd, qu'Elsa avait donné son accord. Elles s'étaient par la suite, toute les deux endormies sur le canapé. Sans faire de bruit, Elsa se leva, et se rendit à la salle de bain. Elle se doucha, s'habilla, et alla déjeuner, sans pour autant réveiller sa sœur. Elle débarrassa la table, et prépara le déjeuner pour sa sœur. Elle laissa également un mot à son intention avant de partir travailler.

Petite sœur, je suis partie travailler, et je n'ai pas eu le cœur à te réveiller. J'ai préparé ton déjeuner, tu n'auras plus qu'à le manger en pensant à moi. Je ne sais pas à quelle heure je serais rentrée, mais surtout ne t'inquiète pas. Tu ne sors pas de la maison, et tu n'ouvres à personne, j'ai ma clé.

Bonne journée, Elsana.

Elle se rendit à son travail, en espérant que son mystérieux client vienne boire un verre. En entrant dans le saloon, Elsa vit son patron accoudé au comptoir.

" Les ennuis commencent ", pensa-t-elle.

- J'ai eu vent de ce qui s'est passé hier, déclara Stan de sa voix doucereuse.

Elsa déglutit.

- Ah bon.

- Oui, et tu m'as beaucoup déçu. Ton comportement est juste inadmissible.

- Pourquoi ?

- Pourquoi ! explosa Stan. Par ta faute j'ai perdu six clients, dont un qui est mort ! Tout ça, parce que " mademoiselle " a trouvé qu'on lui avait manqué de respect !

- De toute façon, pour vous, il n'y a que l'argent qui compte, c'est pour ça que vous avez baissé ma paye. Vous êtes en train de faire faillite.

Stan attrapa Elsa par le bras, et l'envoya à travers la salle. Elle heurta violemment une table, et tomba sur le sol.

- A qui la faute ? demanda Stan.

Il la saisit par le col de sa chemise, et la plaqua contre le mur le plus proche.

- Répond ! hurla-t-il.

- A vous, répondit Elsa.

Fou de rage, il lui donna un violent coup de genoux dans le ventre. Elsa laissa échapper un cris de douleur. Elle s'effondra sur le sol. Elle avait les larmes au yeux.

- Tu ne sers à rien. Tu es une moins que rien. Même un esclave à plus de valeur que toi.

- En êtes-vous sûr ? fit une voix qu'Elsa reconnue immédiatement.

Stan se retourna, et se retrouva face à Albator. Stan s'avança vers lui, ignorant à qui il avait affaire.

- J'en suis plus que sûr, vous l'avez bien vu, elle fait passer son honneur avant le mien.

- Parce que vous avez de l'honneur ? demanda Albator.

Stan n'eut pas le temps de répondre. Elsa qui avait réussi à se lever, s'était munie d'un couteau, et l'avait planté dans le dos de son patron, en plein cœur.

- C'est pour m'avoir fait souffrir pendant toute ses années, où j'ai travaillé pour vous, et pendant lesquelles vous m'avez rabaissé et humilié sans pitié.

Elsa retira la lame, et Stan s'effondra sur le sol dans un bruit sourd. La jeune femme lâcha le couteau. Elle venait de tuer un homme. Albator s'approcha d'elle, mais Elsa recula.

- Pourquoi vous êtes là quand je me fais humilier ? demanda-t-elle.

- Je ne fais pas exprès.

Elsa le fixa.

- Pourquoi vous êtes là ? le questionna-t-elle.

- Je voulais vous voir.

- Pourquoi ? Je ne suis rien pour vous.

- Justement, je veux apprendre à vous connaître, répondit-il.

Elsa souffla, et sortit du saloon. Il la suivit.

- Ne me fuyez pas.

Elsa se retourna.

- Je sais qui vous êtes, cria-t-elle.

- Vraiment ?

Il le savait, il avait été découvert. Cette femme l'avait démasqué. Pourtant, il voulait qu'elle le dise haut et fort. Il voulait l'entendre de sa bouche.

- Qui suis-je ? demanda-t-il en haussant un sourcil.

Elsa se demanda s'il était sérieux de lui demander ça en pleine rue. Il comprit vite le problème de la jeune femme. Il la pris par le bras, et l'emmena dans une petite ruelle, où peut de monde circulait.

- Je sais qui vous êtes, répéta-t-elle.

- Dîtes-le, sauf si vous avez peur de la vérité.

C'est un défi, elle le savait. Sauf que Elsa n'avait pas peur, cela la fascinait. Seulement, elle ne voulait pas dévoiler aux oreilles de tous, l'identité de son justicier.

- Un pirate, vous êtes un pirate, un capitaine même.

- Pourquoi vous ne dîtes pas tout simplement comment les gens m'appellent ?

- Très bien, vous êtes le capitaine Albator.

Un petit sourire fendit le visage du capitaine.