La fille dragon

disclaimer: je ne possède pas l'univers de "how to train your dragon" basée sur une série de livres de Cressida Cowell.

tous les personnages n'appartenant pas à cet univers sont issus de mon imagination et m'appartiennent.

toute reproduction, même partielle effectuée sans mon consentement sera considérée comme du plagiat et susceptible d'entraîner des poursuites judiciaires.

L'histoire se situe à la fin de la saison 1 de "Défenseurs de Beurk", juste après que les Exilés ne capturent Dagur. Tous les événements de Cavaliers de beurk et Défenseurs de beurk sont réputés survenus sans intervention extérieure.

Chapitre 2: vivre ensemble .

Le changement de gardes du matin était toujours un réveil tonitruant mais au moins le jeune chef était reposé. Dès que les torches furent allumées, l'homme en blanc vint voir sa protégée avec Alvin. La colère de l'exilé ne baissa de voir qu'elle prenait soin de lui tandis qu'il les remarquait enlacé. L'homme en blanc, lui exultait : « elle recherche quand même la compagnie, ça pourrait être un levier pour la faire obéir, je veux pousser l'expérience plus loin ». il ordonna à un garde de récupérer le jeune homme. L'homme, tout tremblant, entra dans la cellule mais le jeune homme se plaça au fond « je préfère crever ici que de te donner satisfaction » dit il à l'adresse de son ennemi « moi aussi je préférerais que tu crèves » marmonna le chef de exilés.

L'homme en blanc encouragea son homme, lourdement armé, à s'aventurer plus loin dans la cellule mais son occupante s'interposa en feulant. L'homme ne fit ni une ni deux : « si vous le voulez, allez le chercher vous même ». L'homme en blanc eu une moue déçue : « très bien, si vous n'êtes pas coopératifs, une petite punition s'impose » dit il en réajustant ses gants de cuir « nourrissez le lui mais pas elle, on va voir combien de temps elle tiendra avant de le manger ». Les gardes balancèrent un bol de soupe et une miche de pain. « Attends je vais chercher » dit elle, ne voulant pas que son ''ami'' ne s'approche trop près de l'entrée. Elle rapporta la nourriture avec un air dégoûté : ça ne lui semblait pas comestible tout ça.

Les jours passaient, le jeune homme lui parlait tout le jour des choses de dehors mais évitait le sujet de la nourriture pour éviter de tenter sa compagne. Ils firent aussi les présentations mais la jeune femme ne semblait pas avoir de nom « comment les autres t'appellent ils ? » « monstre » tenta t-elle. « Mais non, tu n'est pas un monstre, on va te trouver un nom : Furie... » proposa t-il en remarquant que ses ailes et ses écailles ressemblaient à celle d'un furie nocturne. « Comme tu veux ». Tous les soir elle s'allongeait tout contre lui pour lui tenir chaud et lA jeune femme se mit à émettre des petits bruits quand elle était tout contre lui... comme une espèce de ronronnement. Le doux bourdonnement le berçait chaque soir et il s'endormait très vite.

Pendant deux semaines elle protégea jalousement son trésor. Au lieu de finir par le manger, elle s'affaiblit au point de devoir rester couchée mais dès qu'un garde essayait de s'en prendre à son compagnon elle redevenait dangereuse. Un jour, l'homme en blanc décida de le « finir » avec un carreau d'arbalète . Il espérait qu'elle obéirait pour récupérer un compagnon. La jeune femme comprit de suite qu'il fallait réagir vite ou ce serait la fin. Elle fut prise d'une rage meurtrière et se précipita contre la vitre. Quand ses chaînes furent tendues elle se rongea et s'arracha les membres qui repoussaient presque instantanément. Elle s'acharna sur la vitre jusqu'à ce qu'elle cède et entra en trombes dans la petite salle. Elle cracha du feu pour la première fois de sa vie sur l'homme en blanc qui provoquait sa colère et le calcina.

Alvin et les gardes prirent leur jambes à leur cou mais la jeune femme arriva à rattraper le chef juste au milieu des cellules. Les gardes se prévenaient mutuellement « la bête est lâchée » et s'enfuyait à toutes jambes. Elle chargea sa proie et lui ouvrit la gorge comme à son habitude, buvant avidement le sang qui s'écoulait. Dagur restait interdit devant ce déchaînement de violence et peina à sortir par la vitre cassée à cause des tessons. Il retrouva sa compagne ensanglantée tandis que les prisonniers dans leurs cellules faisaient un raffut monstre. Elle se retourna vers lui, la bouche en sang et elle baissa les yeux « tu dois me trouver monstrueuse ». Le jeune chef eu mal au cœur : quel avenir pour elle ? « non je ne te trouve pas monstrueuse, jamais je ne penserais ça ! » dit il en lui caressant les cheveux « manges, je vais libérer les autres et on va voir pour s'enfuir. ». Mais dans toutes les cellules qui avaient vue sur elle, les prisonniers scandaient des insultes « bien sûr que non elle est pas ''juste'' monstrueuse c'est une bête sauvage ! ». Elle en eu assez et imposa le silence d'un puissant grognement .

Le jeune chef chercha d'abord ses affaires puis des vivres avant de libérer les prisonniers. En passant il se saisit d'une grande tunique dont il taillada le dos pour laisser passer les ailes. Quand il revint, la carcasse était devenue un petit tas d'os sanglants. « tiens mets ça » dit il en lui tendant le vêtement. « pourquoi ? » demanda t-elle ingénument « parce que les gens portent des vêtements » « mais je ne suis pas une gens ! » « bien sûr que si, tu es juste...''différente'' » essaya t'il sans conviction. Pendant qu'elle se changeait, il ouvrait les cellules. Un grand gaillard lui asséna « juste ''différente''... tu l'as bien regardée mon gars ? Elle va tous nous bouffer ! ». La moutarde monta au nez du jeune chef qui lui asséna un puissant coup à la mâchoire. « on vous demande pas votre avis » dit il à l'attention des prisonniers massés dans le couloir.

Pendant que la jeune femme faisait ses premiers pas dehors, le jeune chef organisa les prisonniers selon leur destination pour les répartir dans les bateaux restants. Il n'y avait pas grand chose à voir sur l'île des exilés mais tout était nouveau pour elle. Elle tenta de se servir de ses ailes mais les muscles étaient trop faible pour qu'elle tienne longtemps en l'air. Les autres personnes semblaient vraiment la craindre. Elle apprit qu'elle pouvait manger du poisson sans trop de problèmes et cela rassura les autres passagers.

Ils se retrouvèrent tous les deux à la tête du bateau vers parenvrilles et les autres îles dans la même direction. La jeune femme observaient ses ''camarades'' avec intérêt. Un jour, voyant un couple s'embrassant « dis Dagur, pourquoi ils frottent leurs visages l'un sur l'autre ? » . Le jeune chef était démuni face aux questions de son amie « parce qu'il s'aiment » « et c'est quoi aimer ? » demanda t-elle avec de grands yeux interrogateurs... une femme proche d'eux émit une idée « aimer quelqu'un c'est vouloir son bonheur avant le sien... ou même sa sécurité » dit elle avec des yeux rêveurs. Un femme plus âgée lâcha négligemment « et on peut baiser, c'est un plus ». « baiser ? » demanda encore la jeune fille tandis que Dagur, rouge comme une tomate, intimait le silence à ses comparses. « hum, tu as du remarquer des différences entre les hommes et les femmes.. » la jeune femme acquiesça. « eh bein ça leur permet de... de... s'imbriquer et c'est comme ça qu'on fait les enfants » dit il à bout de souffle. La vieille dame ajouta « wouais, sans compter le plaisir que ça procure... » mais le chef lui faisait de grands signes pour qu'elle se taise. La jeune dragonne était perplexe, elle avait du mal à s'imaginer ça. Le chef ajouta « on en parle pas ouvertement, c'est un peu gênant... » pour couper court aux questions embarrassantes. « je n'imaginais pas vivre une scène pareille avant d'avoir des enfants » souffla t-il. « Tu n'as pas de petits ?» « non je n'ai pas de petits » « et tu as une madame avec qui ... t'imbriquer ? » les deux dames pouffèrent en voyant l'air purement scandalisé du (trop) jeune chef « non je n'ai pas de madame... puis arrêtes avec tes questions, entraînes tes ailes au lieu d'embarrasser le monde ». La jeune fille s'envola en étant persuadée que s'imbriquer devait être difficile et douloureux.

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