Whoa plus de 700 vus depuis la création de la fiction, je suis vraiment contente que beaucoup de gens lisent la fiction et s'abonnent à celle-ci. J'essaye de publier les chapitres une fois pas semaine car ceux-ci ne sont pas écris à l'avance, quand je mets en ligne un chapitre j'en tape directement un autre à l'aide de mon exemplaire de Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban.

N'hésitez pas à me demander un autre point de vue si vous en voulez un, ce sera avec plaisir que je taperais, j'aime beaucoup changer de personnages parce qu'ils sont tous différents mais en même semblable. Comme d'habitude n'hésitez pas à poster des commentaires, ça fait toujours d'y répondre.

Leslie : Merci pour ton commentaire ! Je suis super contente que tu ai aimée lire les trois premiers chapitre de la fiction, le troisième livre est mon préféré, je suis heureuse de pouvoir écrire dessus.

Sur ce, bonne lecture !

Disclaimer : L'univers de Harry Potter ne m'appartient pas.


19 septembre 1993

Notre petite Hermione,

Joyeux Anniversaire ! Tu as maintenant quatorze ans, Hermione, et tu es déjà dans ta troisième année à Poudlard, nous sommes si fières de toi, tu grandis si vite. Ta tante Helen te passe le bonjour, elle vient d'accoucher d'une belle petite fille, deux jours avant ton anniversaire, n'est-ce pas merveilleux ! Le petit David n'arrête pas de demander de tes nouvelles, ce petit est fou de toi.

Nous espérons que tes cours ce passent bien, focalise toi sur ton travail, l'éducation est importante mais n'oublie pas aussi de te divertir, car les études pourront te donner un boulot mais il ne pourra jamais te donner l'amitié et l'amour. Je t'offre ma copie d'Orgueil et Préjugés, je sais que tu préfères les manuels scolaires, mais un peu de romance ne peut pas faire de mal. Ton père t'a acheté un stylo à plumes, tu te plains toujours des plumes que vous utilisez en cours, tu pourras l'utiliser pour tes devoirs.

Ah ! Et ta grand-mère Magdalene t'envoie une broche pour les cheveux, cette broche se transmet de génération en génération, mais ta pauvre grand-mère Magdalene n'a eu que des fils, la preuve, ton père. Hey ! Désolé ma chérie, ton père m'a momentanément pris le stylo des mains, donc je disais que ta grand-mère voulait te donner cette broche, elle est magnifique.

N'oublies surtout pas de te brosser trois fois par jour les dents, et utilise les files dentaires qui sont dans ta trousse de toilettes, ne mange pas plus d'une sucrerie par jour, cela pourrait te donner des caries. On est très fières de toi, Hermione. Oh et passe le bonjour à Harry et Ron de notre part !

Tes parents qui t'aiment.

Ps : Papa : N'écoute pas ta mère, manges autant de bonbons que tu veux.

Pss : Maman : N'écoute surtout pas ton père, Hermione, tu pourrais avoir de sérieux problèmes dentaires.

J'avais mal à la mâchoire à force de sourire après la lecture de la lettre de mes parents, celle-ci était accompagnée d'un colis moyen, je donnais un morceau de lard au hibou qui attendait une collation après m'avoir donner cette lettre, celui-ci appréciait son repas pendant que j'ouvrais le colis.

-Joyeux Anniversaire, Hermione ! Me dit Ginny en passant derrière moi pour aller rejoindre ses amis en bout de table.

-Merci, Ginny !

Je sortais en premier le livre que m'avait offert maman, c'est vrai que j'avais une préférence pour les manuels scolaires mais j'avais toujours voulus lire la copie d'Orgueil et Préjugés, de Jane Austen, que possédait maman, c'était une copie rare que son père lui avait offert pour ses vingt ans. Heureusement cette copie était en anglais, mon grand-père maternel est français, ma mère avait donc vécu en parlant deux langues, l'anglais et le français, chose qu'elle m'a inculquée dés ma toute première rentrée scolaire.

Et nous allions toujours en France, pendant les vacances, pour visiter la famille. Les pages de la copie de maman étaient jaunes mais la couverture était encore intact, je sortis ensuite le stylo à plume que papa m'avait envoyer, celui-ci était un peu plus lourd qu'un stylo normal et était noir mate tandis que la plume était or. La broche de grand-mère Magdalene était enveloppée avec soin, j'écarquillais les yeux en voyant celle-ci, elle était...magnifique.

Elle était argentée avec une forme en losange, il y avait des petits diamants bleus incrustés sur la broche, elle faisait la taille de la paume de ma main, elle était si belle, j'étais émue et un peu confuse de l'envoi de cette broche, je connaissais l'histoire de cette broche. Elle était donnée de fille en fille pour un mariage, et à ma connaissance je n'avais que quatorze ans et je n'étais du tout prête à me mariée. Mais le geste était si beau que j'en étais à la limite des pleurs, et cette fois-ci pas de colère ou de frustration comme ces temps-ci.

-Joyeux Anniversaire, Hermione ! Me salua Harry en s'asseyant devant moi dans la Grande Salle. C'est pas beaucoup mais je voulais t'offrir un cadeau, tiens, dit-il en me tendant un petit paquet.

-C'est ton anniversaire ?! Bon sang ! J'ai oublié, désolé, Hermione, s'excusa Ron en s'asseyant à côté de Harry avec un regard d'excuse avant d'attaquer son assiette.

Je le regardais en serrant des dents, il avait oser oublier mon anniversaire, mes émotions étaient à crans ces temps-ci mais je ne pouvais pas m'empêcher de lui pardonner, il s'était au moins excuser, ce qu'il faisait rarement. Harry me fit un sourire d'excuse avant de commencer à manger ces omelettes, je haussais des épaules et ouvris le paquet, le geste de Harry m'avait vraiment toucher, je savais qu'il n'avait pas beaucoup d'argents moldus pour s'acheter certaines choses, au contraire de son argent de sorcier, il m'avait offert un carnet vierge avec un ensemble de plumes ainsi que son encrier.

-Merci Harry ! J'avais malheureusement terminée l'encre de mon encrier, c'est super ! Souriais-je.

Il se gratta l'arrière de la tête et me souriait légèrement gêné, je commençais à ranger mes cadeaux dans mon sac, j'espérais qu'il n'allait pas encore se craquer et faire tomber tout mes cours, j'avais déjà assez de mal avec les suspicions des garçons.

-Joyeux anniversaire, Hermione ! S'exclama Neville en s'asseyant à côté de moi. Je t'ai acheté des parchemins, puis-ce que tu en avais plus.

Il me tendis un tas de parchemins vierge, je lui offris un sourire et un câlin avant de ranger mes affaires, la journée commençait très bien.


30 septembre 1993

Durant cette pleine lune, ma transformation avait été moins douloureuse, mais émotionnellement plus dure. La potion tue-loup m'avait aidé à garder mes esprits mais Lunard avait été très irritable en ce qui concernait Hermione, savoir que mon âme-sœur était tout près n'aidait en rien. La semaine qui précédait la pleine lune était probablement la plus dure pour moi, mes sens étaient plus sensibles et le lien plus fort. J'étais obligé d'éviter le plus possible Hermione pour ne pas faire quelque chose d'horrible.

Comme l'acculer au détour d'un couloir et faire des choses illégales et horrible, comme le voulait Lunard, pour lui cela était normal mais il comprenait pourquoi je ne le faisais pas, et préférait attendre dix ans que d'obliger Hermione à faire quelque chose qu'elle ne voulait pas. Je tournais en rond dans la salle dans laquelle j'étais enfermé, j'avais abandonné l'idée de détruire la porte de la chambre pour quitter la Cabane Hurlante et galoper jusqu'au dortoir des Gryffondor, même dans ma forme de loup je pouvais sentir les émotions de Hermione, peut-être en dix fois plus.

Et cela n'était pas du tout normal, je ne pouvais pas en parler avec elle-même, peut-être Albus ou Minerva, eux devaient savoir. Ces derniers temps j'avais senti ces émotions changés radicalement, de la joie à la tristesse, de la colère à l'indifférence, et ce qui m'avait le plus fait mal était de sentir les larmes salées qui avaient coulées sur ses joues, je m'étais fais violence pour ne pas la prendre à part et effacer toute la tristesse qu'elle avait accumulée. Je n'aimais pas la voir triste.


POV Hermione:

Je regardais émerveillée l'intérieur de la boutique Honeydukes, à côté de moi Ron regardait la pièce comme si c'était le Paradis, il devait être aux anges. Je pouvais sentir les odeurs de chocolats et de sucreries se mélangés entre eux, créant une odeur unique et agréable, j'en avais l'eau à la bouche.

-N'oublie pas, Ron, on doit aussi prendre des bonbons pour Harry, lui dis-je, mais celui-ci se dirigeait déjà vers une étagère rempli de bonbons colorés.

Je le laissais et allait vers une étagère remplie de toutes sortes de chocolats, ceux-ci me firent pensés au Professeur Lupin, plus particulièrement à ce qu'il s'est passé dans le train. Je me souviens avoir senti un étrange courant électrique me passer dans le corps quand il m'avait donné un morceau de chocolat, c'était sûrement un coup d'électricité statique du à la moquette du compartiment, c'était l'explication logique à cela. Mais pour ces yeux je n'avais aucune explication, j'avais d'abord pensée que cela était du à l'éclairage, mais j'avais vu plusieurs fois les yeux du professeur Lupin changé du vert mousseux au ambre doré en classe.

J'avais l'impression d'être la seule à le remarquer, quand je captais le regard du professeur ou quand je passais près de lui, ces yeux changeaient systématiquement de couleur. Et puis il y avait eu ce cours avec l'épouvantard, au contraire de Lavande, j'avais clairement vu que l'épouvantard s'était changé en lune face au professeur. Il y avait quelque chose chez le professeur qui m'intriguait et je voulais en savoir plus, mais j'étais déjà affublée avec le retourneur de temps qui me donnait beaucoup trop de mal, j'étais émotionnellement à cran, j'avais déjà pleurer plusieurs fois à cause de ça et des incessantes accusations et éclats de froid de Ron à cause de Croutard et de mon « manque de tact ».

J'étais triste et en colère par son comportement, d'une part parce qu'il était mon ami et aussi parce que je ne méritais pas ses paroles et sa colère, Ron pouvait être des fois très égoïste, et il ne s'en rendait pas compte. Et puis j'avais du rester tard dans la Salle Commune hier soir pour terminer tout mes devoirs, comme ça je pourrais aller au Pré-au-Lard, en toute sérénité. Je frottais l'endroit ou se trouvait mon cœur, j'avais une sensation désagréable, pas très plaisant comme un léger dégoût, c'était vraiment étrange, ses derniers temps cela m'arrivait de sentir des émotions sortis de nul part, comme si ceux-là n'était pas les miens.

Maman m'avait prévenue de lui envoyer une lettre au moindre signe de puberté féminine, comme la pousse de mes seins ou bien, les règles, ce qui était très gênant pour moi, peut-être était-ce cela ? J'espérais que cela ne m'arriverait pas soudainement en plein cours, ce serait un cauchemar. Je laissais aller mes pensées et me focalisait sur les bonbons, j'en pris de toutes sortes, des chocolats pour moi et pour Harry, du caramel pour lui qui nous avait été distribués ainsi que des cubes de glaces à la noix de coco et des fondants du chaudron, je savais que Harry les aimait beaucoup.

-Regarde tout ce que j'ai pris, Hermione ! S'extasia Ron les bras remplis de confiseries.

-Tu as pensé à en prendre pour Harry ? Lui dis-je.

-Oui ! J'ai pris des Gnomes au poivre, des Chocogrenouilles, des Gommes de limaces et des Bulles baveuses ! Il affichait un grand sourire après ça. Et j'ai aussi pris ça, me dit-il en me montrant une sucette.

-C'est quoi ça ? Demandais-je.

-Je sais pas, peut-être une sucette à la fraise, me dit-il en haussant des épaules.

-Ça, mon cher frère, c'est une...

-...Sucette parfumée au sang.

Fred et George venait de nous rejoindre et chacun d'eux avait posé un bras autour de Ron, George à sa gauche et Fred à sa droite, ils portaient tout d'eux un sourire similaire.

-Une sucette parfumée au sang ? Demandais-je en fronçant le nez.

-Beurk ! S'écria Ron en reposant au hasard la sucette.

Je roulais des yeux et repris la sucette pour la reposer sur son étagère, à côté de celle-ci je vis un produit qui m'intéressait grandement, des fils dentaires à la menthe, le monde magique fait vraiment des merveilles, je pris une boite, si cela me plaisait j'en rachetais à notre prochaine visite au Pré-au-Lard pour maman et papa, ils seront étonnés de mon cadeau.

-Alors, Granger, tu trouves ton bonheur ici ? Fred s'était faufiler derrière moi et avait posé un bras sur l'une des étagères.

-Je dois avouer qu'il y a énormément de choix dans cette boutique, avouais-je.

-Sinon il y a Zonko qui vend aussi des choses superbes, dit-il soudainement.

-J'ai déjà vus, et rien dedans ne m'intéresse, Fred, dis-je en roulant des yeux.

Il me regardait, la bouche ballante et les yeux écarquillés.

-Comment tu fais pour savoir qui je suis ? Dit-il.

J'étais penaude, il était hors de question que je lui dise que c'était grâce à leurs dentitions que j'arrivais à identifié les jumeaux Weasley, il était hors de question. Ça avait certains avantages d'être fille de dentistes, reconnaître l'identité des jumeaux, et ses inconvénients, les demandes incessantes de mes parents pour me poser un appareil dentaire. Depuis notre dernier voyage à Paris, mes parents n'avaient pas cessés de vouloir me faire changer d'avis pour que je me fasse posée un appareil dentaire, je savais que mes dents de devant étaient grandes mais je ne voulais pas non plus avoir un appareil sur ceux-ci.

-J'ai simplement l'œil pour, dis-je en haussant des épaules.

Fred rejoignit son jumeau tandis que moi je payais mes articles et passais directement à visiter les autres boutiques et sites du Pré-au-Lard.

POV Remus

-Entrez, dit Minerva de l'autre côté de la porte après que j'ai toquer à celle-ci.

-Bonjour, Minerva, saluais-je après être entré.

-Remus ? Que puis-je faire pour toi ? Me demanda-t-elle.

-J'aimerais te parler de l'une de tes élèves.

-L'une de mes élèves ? Ne serait-ce pas Hermione Granger, par le plus grand des hasards ? Me dit-elle en me regardant par dessus ses lunettes.

-C-comment le sais-tu ? Dis-je incrédule.

-Il semblerait que toi et moi devons nous expliqués, prends un siège, soupira-t-elle.

Je m'asseyais sur la chaise en face de son bureau, qui n'avait pas changer depuis vingt ans. Je ne savais pas trop ou cette conversation allait mener mais nous avions tous les deux en tête le sujet de celui-ci, Hermione, et je ne savais pas trop quoi en penser, Minerva avait-elle découvert le lien que Hermione et moi entretenions ? Albus, lui avait-il parler ? Etais-je trop transparent en ce qui concernait la jeune fille ?

-Remus, sais-tu quelque chose sur le Leus Warous ? Me demanda-t-elle en croisant ses mains devant elle.

-Le Leus Warous ? Ce n'est pas de l'ancien français ? Demandais-je.

-Si, et sais-tu ou cela a été rapporter ? En plein cours de Divination, dit-elle après mon « non » de la tête.

-D'habitude je ne fais pas attention aux « prédictions » colporter par Sibylle mais j'ai du prendre celle-ci au sérieux, car bien que cela me fait mal de l'avouer, sa prédiction est probablement l'une des seules à être vraie.

Ou voulait-elle en venir?

-Je ne comprends pas, Minerva, en quoi cela à avoir avec moi ?

-Sibylle a prédit à une élève de troisième année qu'elle avait le Leus Warous. Remus a par si toi aussi tu es dans le noir, j'aimerais que tu me dises qu'est-ce que cela est, me dit-elle sur un ton de finalité.

Je la regardais égaré, Sibylle Trelawney avait prédit à une élève de troisième année qu'elle avait le Leus Warous, une troisième année, Hermione. Je me frottais le front, cela était bien plus compliquer que je ne le pensais, si notre avenir était prédit cela voulait dire que la prédiction se trouvait en ce moment dans le Département des Mystères, au Ministère. Et si celle-ci en venait aux mauvaises mains, nous serions condamnés, Hermione et moi.

-Je ne savais pas qu'il y avait une prédiction dessus, ça complique grandement les choses, soufflais-je.

-Quelles complications ? Remus, ne me laisse pas dans le noir, si cela concerne l'un de mes lionceaux je suis en droit de savoir, dit-elle avec détermination.

Minerva représentait bien l'âme d'un Gryffondor et d'une mère qui protégerait coûte que coûte ses petits, je pouvais clairement voir pourquoi elle était à ce poste depuis de nombreuses années maintenant.

-Ce que je vais te dire, Minerva, doit strictement rester secret, la prévenais-je.

-Et bien, j'écoute.

-Hermione est mon âme-sœur.

Plusieurs émotions passèrent dans ces yeux, tel que l'incrédulité, le choc, la confusion, et la colère.

-Remus ! Elle n'a que quatorze ans ! S'emporta-t-elle. Ce n'est qu'une enfant !

-Je suis bien conscient de cela, Minerva ! M'écriais-je.

-Comment cela est-il possible ? Dit-elle scandalisée.

-Je ne sais pas, Minerva. Je lui donnais un morceau de chocolat, dans le Poudlard Express, et puis soudainement je voyais une partie de sa vie défilée dans mon esprit, et le lien s'est fait, dis-je découragé.

-Mais vous avez une vingtaine d'années de différence !

Je courbais le dos, je savais bien tout cela et toutes ses accusations étaient bien trop vraies mais l'entendre d'une tiers personne était toujours légèrement douloureux. Minerva me regardait avec inquiétude et tristesse.

-Que vas-tu faire, Remus ? Me demanda-t-elle prudemment.

-Rien, pour l'instant rien, je vais simplement protéger et regarder de loin Hermione.

-Et plus tard ?

-Je n'en sais rien, seul le temps nous le dira.

-Et qu'en a penser Albus ? Dit-elle.

-Il l'a étonnamment bien prit, il était plus heureux que moi je ne l'étais.

-Cela ne m'étonne pas de lui, soupira-t-elle avec un sourire.

Il y eut un moment de silence interrompue par les tic tac réguliers d'une horloge posée au mur. A en déduire par les plis sur son front, Minerva réfléchissait avec beaucoup de concentration. J'appréhendais ce qu'elle allait me dire.

-Je t'autorise à surveiller de loin Hermione, lorsqu'elle est à Poudlard, mais je ne veux en aucun cas que tu tentes quelque chose d'horrible sur elle, si tu tentes de la toucher d'une manière inappropriée, je ferais en sorte que tu regrettes amèrement ton séjour en tant que professeur dans cette établissement. Me suis-je bien fait comprendre ?

-Bien sur, Minerva, non loin de la mon intention de nuire d'une quelconque façon à Hermione.

Elle soupira avant de dire :

-Si cela est bien compris alors je dois te souhaiter des félicitations bien mérités, Remus.

-F-félicitations ?! Dis-je incrédule.

-Je sais que depuis bien trop longtemps tu es seul, depuis la mort de Lily et James, dit-elle avec douleur. Mais tu as maintenant une chance de pouvoir connaître le bonheur et la non solitude, ne foire pas ta chance et laisse la aller ou elle doit allée. Quand Hermione sera en âge, tu auras ma bénédiction pour votre union.

Je la regardais ahuri, malgré que sa réaction soit la plus naturelle au contraire de celle d'Albus, qui m'avait félicité et non réprimandé, ce qui était assez étrange. Comment savait-elle pour l'union entre un loup-garou et sa compagne ?

-Mais comment...

-Je suis ne suis pas stupide, Remus, j'ai fais mes recherches de mon côté, dit-elle avec légèreté.

-Et bien, merci Minerva, rigolais-je doucement.

-Que voulais-tu me dire ? Dit-elle.

-Le sujet ne change pas, je voulais te parler de Hermione. Je ressens ces émotions, toutes ces émotions et certaines d'entre elles sont plus puissantes que d'autres, ou bien multiplier par deux, ce qui n'est physiquement pas possible.

Elle me regardait pendant quelques secondes avant d'étouffer un rire derrière sa main et de remettre son chapeau de sorcière en place. Avais-je dis quelque chose de marrant ?

-Il semblerait que ce soit un effet quelque peu indésirable du retourneur de temps, dit-elle comme si cela était une blague.

-Un retourneur de temps ? Comment diable une jeune fille de quatorze ans peut avoir en sa possession un retourneur de temps !? Dis-je presque hystérique.

-C'est moi qui le lui ai donner, dit calmement Minerva.

-Mais pourquoi ?

Un retourneur de temps était un objet extrêmement dangereux et instable si celui-ci n'était pas utiliser correctement, Hermione pourrait se mettre dans des situations dangereuses à cause de cela, heureusement que l'objet ne retournait que les heures et à une certaine limite mais cela restait tout de même dangereux. Et je n'aimais pas du tout l'idée qu'Hermione soit en danger.

-Parce qu'elle bien trop intelligente pour son âge et est déterminée à prendre toutes les classes possible pour s'assurer un bel avenir, soupira-t-elle.

-Alors, tu lui as donnée un retourneur de temps pour qu'elle puisse suivre toutes les classes et par la même occasion se tuer de fatigue ?! Dis-je avec fureur.

-Remus ! Cria-t-elle.

Comment peut-elle laisser notre compagne souffrir de cette manière ?! Grogna Lunard.

Je me massais le crâne et respirait profondément pour faire baisser ma tension, en tout premier le détraqueur et maintenant ça, dans quel autre situation dangereuse avait-elle été mise ? Si elle était l'amie de Harry, c'était sur qu'elle avait pu être mise dans de drôles de situations qui n'était pas si drôle à la fin. Avec la menace de Black cette année et probablement les autres, mon quotidien ne sera plus de tout repos, si j'arrivais à tenir plus d'une année dans l'école.

-Remus ? Demanda prudemment Minerva.

-Le Ministère, est-il au courant ? Demandais-je en un souffle.

-Pour le retourneur de temps ? Bien sur, j'ai toute confiance en Miss Granger.

Je soupirais, ça ne me soulageait guère, je surveillerais étroitement, de loin bien sur, Hermione , pour voir si l'usage fréquent du retourneur de temps ne lui fasse aucun préjudice physique et mental, je devrais probablement l'inviter à boire un thé à mon bureau comme pour Harry, aujourd'hui. C'était fou combien il ressemblait à ses parents, le visage de son père avec les yeux de sa mère, le tempérament de Lily et l'esprit curieux de James, je suis sur qu'ils auraient été fière de lui.

Je laissais Minerva et me rendis à mes quartiers, je regardais le feu de la cheminée tout en pensant au futur proche. J'appréhendais les prochaines vacances, passer deux semaines loin de Hermione serait assez facile, mais les deux mois de pause entre une année scolaire seront dures, le lien ne regroupe pas seulement la protection ou bien le fait de vouloir rendre heureux sa compagne, il y aussi le fait d'être éloigné l'un de l'autre, j'en souffrirais et Hermione aussi.

Je me frottais le visage et regardais le livre posé à côté de moi, « Les Loups-garous et leurs âme-sœurs », ce livre avait des tas d'informations sur mon « espèce », les traditions, le lien entre un loup son âme-sœur, l'union et bien plus encore. C'était quelque chose de très rare, les seuls livres qui regroupaient des informations sur les loup-garous discriminaient les gens porteur de la Lycanthropie et les peignaient comme des sauvages assoiffés de sang et de chair fraîche. «La Lycanthropie est un crime: pourquoi les loups-garous ne méritent pas de vivre », « Chasse aux loups-garous », étaient des livres qui discriminaient les loups-garous.

Je regardais l'arrière du livre pour identifier l'auteur, « Newt Scamender », j'écarquillais les yeux, ce livre avait été écrit par Newt Scamender ?! C'était hallucinant ! Et Albus avait ce livre en sa possession, il était donc vrai, plusieurs livres de cet auteur avait été caché du public sorcier parce qu'il disait la vérité et faisait énormément de recherches auprès de tribus et de clan d'être magiques, j'avais entendu dire qu'il passait plusieurs semaines voir mois dans certaines tribus pour mieux comprendre comment ceux-ci fonctionnaient. Il avait notamment écrit « Vie et habitat des animaux fantastiques », « Guide des Trolls » et aussi « Une Anthologie des Monstres pour Enfants ». D'après certaines sources il vivait sa retraire dans le comté du Dorset avec sa femme, Porpentina.

Il était un peu mon héros d'enfance, je regardais le livre sous une nouvelle couture, je le terminerais aux vacances qui suivent. Après ma conversation avec Minerva et ma découverte sur le livre, c'était avec joie et un poids en moins sur les épaules que je m'entretenais avec Filius à la table des professeurs au dîner. Je jetais des coups d'œil discret à Hermione pendant le dîner, quelque chose qui ne changeait pas. Mais ces émotions étaient plus suspicieux et inquiets, je pouvais voir le groupe de trois regarder avec les yeux plissés, Severus.

Il y avait trop de bruit dans la salle pour que je puisse entendre leur conversation, j'étais donc vraiment curieux de savoir de quoi ils parlaient, le reste du banquet ce passa sans encombres et j'avais le ventre rempli, c'était un sentiment si satisfaisant de sentir son ventre repu, j'étais si content de pouvoir travailler à Poudlard et de dormir et manger normalement. Je sentais l'incompréhension de Hermione, je la regardais froncer les sourcils et poser discrètement sa main droite près de son cœur.

Le mien battait frénétiquement, je n'étais pas sur avant cela mais maintenant j'avais une confirmation, elle ressentait mes émotions, nous étions émotionnellement connectés, elle et moi. Je me sentais honteusement heureux, à l'avenir je ne serais probablement plus seul, si elle m'acceptait, mais je la condamnerais à une vie de pauvreté et de tristesse.

Elle nous acceptera, contredit Lunard.

Comment peux-tu être aussi sur de ça ?

Je le sens, et toi aussi humain, ne mens pas, dit Lunard.

J'avais à peine pour me nourrir et assez pour vivre, j'habitais dans un taudis au fin fond du Yorkshire, j'ai peu d'économie et ma Lycanthropie ne me permet pas d'avoir un emploi décent pendant plusieurs mois. Et puis je passais la plupart du temps dans d'autres tribus européenne pour Albus. Je ne pourrais pas rester aussi loin et aussi longtemps de Hermione.

Ce vieux sorcier ne nous éloignera pas de notre compagne, affirma Lunard.

Pourquoi ?

Il est fou s'il pense pouvoir séparer un loup de son autre moitié, déclara Lunard.

J'espère que tu as raison, pour l'instant tu t'en tiens à ce que je dis, je protégerais Hermione et la regarderait de loin. Notre conversation se termina là, je marchais aux côtés de Minerva pour sortir de la Grande Salle quand je sentis un élan de peur et de panique me traverser la poitrine, Hermione ! Je laissais une Minerva étonnée derrière moi et courrais jusqu'à la Tour des Gryffondor, c'est là ou son odeur m'avait menée. Il y avait un troupeau de Gryffondor devant leur porte de commune, je repérais Hermione qui était accroché à Harry.

Je laissais échappé un souffle tremblant, j'allais avoir une crise cardiaque avant la fin de l'année si Hermione laissait sa peur transpirer autant, elle allait bien, elle allait bien. J'aimerais en dire tout autant de la Grosse Dame.

-Bonté divine, murmura essoufflée Minerva qui m'avait rattrapée.

J'étais tout autant sous le choc qu'elle, le tableau de la Grosse Dame avait été saccagé, il y avait des marques de lacération et des morceaux de toiles étaient éparpillés au sol, et la Grosse Dame avait complètement disparue de son tableau. Ses marques de lacération étaient faites par des griffes d'animal, est-il possible que... ? C'est Peeves lui-même qui nous donna la réponse.

-Quel sale caractère il a, ce Sirius Black !


Prochain chapitre : Hermione découvre enfin la vérité sur Remus.