Me revoilà, encore désolé pour le retard, j'avais un blocage vers la fin du chapitre et au lieu d'y remédier, j'avais fais la flemmarde et je remettais toujours à demain ce que je pouvais faire aujourd'hui. Mais, voilà enfin le chapitre 21 que vous attendiez tous. J'ai reçue un commentaire me demandant si mon histoire était en arrêt, pas du tout, il y a des moments ou je fais des pauses mais ma fiction n'est pas arrêt, j'ai juste du mal à trouver la force nécessaire pour taper, encore désolé pour le retard, j'essaye vraiment de me rattraper! Encore une fois, dans ce chapitre on voit les points de vue de Remus et Hermione, dîtes moi si vous voulez le point de vue d'un autre personnage, c'est avec plaisir que je le taperais.
J'aimerais aussi remercier toutes les personnes qui m'ont envoyés toutes leurs condoléances pour mon arrière grand-mère, ça m'a vraiment réchauffer le cœur, si vous saviez combien je suis reconnaissante d'avoir des lecteurs aussi compatissants et gentils, je vous aime!
Sinon, il y a très peu de personnes, deux je crois, qui ont remarqués le béguin de Fred pour Hermione, j'ai essayer d'être subtil mais en même temps pas trop.
Encore un énorme merci pour: Aurore Heart, Kahouete, Ptitepointe2, loupa4, Ange, nekozuni et TiteTyLee pour vos commentaires, je vous aime très fort!
Sur ce, bonne lecture!
Disclaimer: L'univers d'Harry Potter ne m'appartient pas. Sinon Voldemort serait rester beau.
POV Remus:
-Il y a quelque chose me surprend, dis-je calmant les rires.
-Qu'est-ce qui te surprend, Remus ?
-Pourquoi êtes-vous si tolérant ?
-C'est-à-dire ? Demanda Thomas en fronçant les sourcils.
-Envers moi, envers le monde magique.
Ma question paru les surprendre mais ils prirent un moment pour me répondre, leur invitation à dîner m'avait pour le moins ébranlé, je n'étais que l'un des voisins qui peuplait le quartier et l'ancien professeur de leur fille.
Et aussi son compagnon, rajouta Lunard.
Chose qui devrait être tu pour le moment.
Thomas Granger était très protecteur de sa fille, de mon avis, donc lui dire que j'étais attaché à sa fille jusqu'à la fin de ma vie, j'étais à peu près sur qu'il essayerait d'y mettre fin le plus tôt possible. La plupart des parents moldus étaient assez réticents et suspicieux en ce qui concernait la magie, en même temps quand une personne toquait à votre porte pour vous dire que votre enfant était un sorcier, il y avait des raisons d'être suspicieux. Mais bien sur, il y avait des exceptions, ma mère était une moldue mais elle n'avait pas eu tant de mal à s'acclimater au monde magique grâce à mon père.
-Et bien, je pense qu'une partie de notre compréhension vient de l'influence de ma mère, avoua Thomas.
-Votre mère ?
-Magdalène Granger est une femme très... clairvoyante et unique, fit Jean.
-Ma mère, Magdalène, nous a élevée, mes frères et moi, de manière à ce que nous puissions pensés librement. Ma mère est probablement la personne la plus tolérante que je connaisse. Je dois avouer qu'à la réception de la lettre d'Hermione, avant sa première année à l'école, nous n'étions pas sceptique, nous pensions que c'était une très bonne blague, mais tout a été réglé à la venue du professeur de notre fille.
-J'étais assez intimidée par sa tenue et son chapeau, rigola Jean avant de prendre une gorgée de son verre de vin.
-Mais en y repensant, dit Thomas en posant ses couverts, nous savions déjà que notre fille était unique, je me rappelle une fois elle voulait que je lui lise un livre sauf qu'il était l'heure de se coucher, le temps que je détourne le regard, la minute d'après le livre était dans ses mains.
-Hermione n'aime pas attendre, sourit Jean.
-Pour en revenir à ta question, Remus, si nous sommes aussi tolérant du monde magique c'est parce que celui-ci est fascinant, de ce que nous avons pu voir, j'ai toujours aimer Hocus Pocus, donc ce genre de choses a comme été un rêve d'enfant pour moi, avoua Thomas. Et pour Hermione, elle est notre fille unique, si nous venions à renier le monde magique, cela reviendrait à la renier aussi, notre propre fille, et ça, c'est inimaginable.
Lunard était content, Hermione avait des parents aimants qui l'adoraient, je ne pouvais rien demander de plus, elle était bien entourée, j'avais un poids en moins sur les épaules.
-Et pour ma condition ? Demandais-je.
Cette fois-ci, ce fut Jean qui prit la parole.
-Quand à ta condition, Remus, c'est vrai, au début nous avons eu peur, tu dois comprendre que nous ne sommes pas encore habituer à la magie, donc nous avons encore certaines réserves concernant celle-ci. Mais notre fille, ne nous mens jamais, quand elle assure que tu es un excellent professeur ainsi qu'un homme aimable, et puis qui sommes-nous pour juger une personne sans la connaître ?
J'avalais une boule dans ma gorge, les Granger étaient des gens vraiment tolérants et formidable, je culpabilisais en ce qui concernait le lien que j'avais avec leur fille, ils ignoraient tout de cela, il valait mieux qu'ils ne le sachent pas pour le moment, mais je ne donnais pas cher de ma peau le jour ou ils le sauront.
POV Hermione :
-Installez-vous, Miss Granger.
Je m'installais avec le dos droit sur la chaise que m'avait désignée le professeur McGonagall, j'avais été convoquée à son bureau ne sachant pas pour quelle raison, je commençais à être nerveuse, y avait-il un problème avec mon dernier devoir en Métamorphose ? Avais-je mis trop peu d'information dans ma rédaction ? Je le savais, trois pages n'était pas suffisant, comment ai-je pu être aussi stupide ? Je commençais à compter le nombre de points que je perdrais avec ce devoir...
-Miss Granger, vous devez probablement savoir pourquoi je vous ai appeler dans mon bureau.
-Pour mon dernier devoir sur l'histoire de la Métamorphose ? Je savais que trois pages était peu, je me suis trop reposer sur mes acquis... commençais-je à sortir.
-Miss Granger, me coupa professeur McGonagall, ce n'est pas pour cela que je vous ai convoquer, votre devoir était impeccable, comme toujours.
Je me détendais quelque peu, ce n'était pas mon devoir le problème, alors quel était le sujet de ma convocation.
-Merci, professeur McGonagall, si ce n'est pas pour mon devoir, pourquoi m'avez-vous convoqués ? Demandais-je curieuse.
-Miss Granger, en tant que Chef de la maison Gryffondor, il est de mon devoir de veiller sur mes élèves, dîtes moi comment votre relation avec Remus se passe-t-elle ?
Je la regardais les yeux écarquillées, comment savait-elle pour Remus et moi ?
-Je serai une bien piètre directrice adjointe si je ne connaissais pas la situation de mes élèves, j'ai su pour vous et Remus le plus vite possible, et je l'ai confronter à me dire la vérité.
-Euh... Je ne savais pas que vous le saviez, balbutiais-je. R-Remus ne me l'a jamais dis.
-Et bien, Remus a tendance à oublier certaines choses, soupira-t-elle. Mais j'aimerais savoir, Miss Granger. Remus, vous a t-il obliger à faire certaines choses que vous ne vouliez pas ? Me dit-elle gravement.
Faire certaines choses que je ne voulais pas ? Qu'entendait-elle par là ? Je ne voyais pas ou... J'écarquillais les yeux.
-Non ! M'exclamais-je. Non ! Toussais-je. Remus ne m'a jamais obliger à faire quoi que ce soit, au contraire, il-il garde ses distances avec moi, avouais-je en sentant mes joues chauffées.
-Me voilà soulagée, soupira professeur McGonagall.
-Vous... Vous étiez vraiment inquiète pour moi ? Demandais-je timide.
-Bien sur que j'étais inquiète ! Miss Granger vous êtes l'un de mes précieuses élèves, la plus brillante de votre année, vous n'êtes encore qu'une enfant.
-Je sais, professeur McGonagall, dis-je en regardant le sol.
Harry aussi était un enfant, mais il participait au Tournoi des Trois Sorciers, quatre avec lui, sans son accord, sans son autorisation, ce n'était même pas lui qui avait mit son propre nom dans la Coupe de Feu, je savais que je ne devrais pas douter de lui, mais Dumbledore aurait du faire quelque chose pour empêcher Harry d'y entrer, il était en danger, et cette fois-ci, je ne savais pas comment il allait s'en sortir, mais je serai là pour lui, toujours là pour l'aider et l'épauler.
Quand je me sentais triste ou mélancolique, les émotions plus joyeuses de Remus essayaient de prendre le relais, je savais qu'il voulait simplement que j'arrête de m'apitoyer sur moi, des fois j'étais reconnaissante et des fois je voulais qu'il arrête de jouer avec mes émotions, même si c'était pour une bonne raison, et des fois je ne sentais plus ses émotions, comme s'il y avait une coupure dans notre lien, dans ses moments là, Remus souffrait et évitait de m'accabler avec ses émotions mais comment pouvions-nous avancer s'il évitait de s'ouvrir complètement à moi ?
Je secouais mes pensées en sortant du bureau du professeur McGonagall, il n'y avait pas que de ça dont je devais me préoccuper, la situation des elfes était tout autant aggravante.
-Excusez-moi de vous déranger, Baron Carbery, mais j'aimerais avoir confirmation, la cuisine se trouve derrière le tableau d'une coupe de fruits, n'est-ce pas ? Demandais-je au tableau.
-Bien sur ma chère amie ! Quelle délicieuse jeune fille vous êtes ! Peu de personnes prennent le temps d'arrêter leur marche et nous parlés, soupira le Baron affublé de son habit d'époque.
-Je dois avouer, je parle aussi à très peu de tableaux mais je suis contente de pouvoir vous faire la conversation, dis-je en repensant à l'une des nombreuses conversations que j'avais eu avec Lady Henriette, qui m'avait appris comment parler proprement à mon interlocuteur.
-Et bien ma chère, il n'y a que vous, Miss Lovegood, Monsieur Nott et les deux Monsieur Crivey qui prennent le temps de venir me parler.
Je tiquais au nom de Luna.
-Luna vient vous parlés ? Demandais-je.
-Bien sur ! Cette jeune fille n'arrive pas à marcher le long d'un couloir sans parler à plusieurs tableaux au passage, elle prétend écouter le château lui-même, cela ne m'étonnerait pas, vu comment celui-ci n'en fait qu'à sa tête.
Ça ne m'étonnait pas non plus de Luna, elle était vraiment unique. Je ne lui avais pas vraiment parlés depuis la dernière fois dans la bibliothèque, mais je l'avais croisée une fois dans les couloirs du château, avec sur sa robe de sorcière, le badge de la S.A.L.E.
-Baron Carbery, vous avez dit que Monsieur Nott et les deux Messieurs Crivey parlaient aux tableaux, cela est-il vrai ?
-Oui ! Les deux Crivey sont très frillants d'en apprendre plus sur la magie à travers nos expériences et le jeune Nott est probablement le seul Serpentard qui ne nous dénigre pas, voyez-vous dans ma jeunesse j'étais à Serdaigle donc je ne peux pas vraiment comprendre comment fonctionne cette maison, mais à travers les années depuis que je suis dans un tableau, j'ai compris plusieurs choses sur eux.
-Et qu'avez-vous appris ? Demandais-je plus que curieuse.
-Que tous les Serpentard ne sont pas des serpent, la rivalité entre maison vous fait probablement oublier ça, mais eux aussi sont des enfants qui ne font qu'écoutés leurs parents. Ce pauvre garçon, Théodore Nott, il le cache bien mais il n'a jamais eu sa place à Serpentard, soupira le baron.
-Veuillez m'excusez Baron Carbery, mais je dois vous laisser pour le moment, je vous promets d'essayer de venir vous parler plus souvent, m'excusais-je.
-Oh ! Je n'en doute pas, au plaisir de vous revoir Miss Granger !
Ce n'était qu'au milieu des escaliers que je tiquais, comment connaissait-il mon nom ? Et bien, peut-être que les tableaux se parlaient entre eux, ils n'avaient probablement que ça à faire. Donc, les garçons Crivey parlaient aux tableaux, je les voyais bien faire cela, ils étaient si enthousiastes de la magie, et Théodore Nott, il était dans la maison Serpentard, mais je ne l'avais jamais vraiment vu traîner dans le groupe de Malfoy, il était plutôt discret et seul, si je dois dire. Il n'a pas sa place à Serpentard... Qu'est-ce que cela voulait dire ? Quand nous entrions dans une maison, c'était parce que celle-ci nous correspondait. Tous les Serpentard n'étaient pas des serpents, j'avais du mal à y croire, je dois avouer que toute la maison était pareille pour moi.
Rapidement, j'arrivais devant le tableau à la coupe de fruits, d'une main tendue je chatouillais la poire, celle-ci, contre toute attente, trembla et gloussa et la tableau s'ouvrit, enfin, la porte cachée s'ouvrit quand je tournais la poignée qui venait soudainement d'apparaître. Je vérifiais autour de moi pour vérifier si personne n'était à proximité, il n'y avait personne, j'en avais presque oublier qu'il était l'heure du dîner. Je me trouvais devant une salle immense, je jetais un coup d'œil au plafond pour voir la Grande Salle, c'était comme le ciel enchanté du plafond de la Grande Salle, au fond de la pièce était placée une grande cheminée, probablement la plus grande cheminée que j'ai pu voir.
-Mademoiselle, qu'est-ce que Pinny peut faire pour vous ?
Je regardais l'elfe qui venait de m'adresser la parole, elle ressemblait beaucoup à Winky, l'elfe que j'avais vus pendant la Coupe du monde de Quidditch, sauf que son nez était moins gros et que ses yeux étaient bleus.
-Mmh, bonjour Pinny, je m'appelle Hermione, je suis fondatrice de la S.A.L.E, la Société d'Aide à la Libération des Elfes, serait-il possible de vous poser des questions ?
Elle écarquilla des yeux.
-Poser des questions à Pinny ? Pinny serait honorer de répondre aux questions de Mademoiselle Hermione ! Dit-elle en se prosternant devant moi.
-Il n'y a pas besoin de t'agenouiller Pinny ! M'exclamais-je.
-Pinny est une mauvaise elfe ! Pinny n'a pas demander à Mademoiselle Hermione si elle voulait quelque chose à manger ! Dit-elle en commençant à pleurnicher.
-Pinny ! Dis-je en essayant de la consoler en caressa sa tête.
-Pinny ! Cesse donc de pleurer, tu déranges notre invité, dit un elfe plus âgé avec un nez crochu et des yeux tombants.
-Oh non ! Essayais-je de dire. Elle ne me dérange pas du tout, je voulais simplement lui poser des questions !
-Winka, peut-elle demander quelles questions Mademoiselle Hermione veut-elle poser ? Dit l'elfe plus âgée.
-J'aimerais poser des questions sur vos conditions de vie, si cela ne vous dérange pas.
L'elfe, Winka, me regarda pendant un moment d'un regard lourd avant de hocher de la tête.
-Pinny, apporte un dîner pour Mademoiselle Hermione.
-Oh ! Ce n'est pas nécessaire...
-L'heure du dîner s'est terminé, Winka pense que Mademoiselle Hermione n'a pas eu le temps de manger, ce serait une honte pour Winka si Winka laisse une invitée sans dîner.
-Je ne pense pas que...
-Pinny peut faire à manger pour Mademoiselle Hermione ! S'enthousiasma Pinny. Mademoiselle Hermione peut demander n'importe quoi à Pinny !
Je la regardais assez mal à l'aise et en colère, j'étais furieuse, ils se pliaient aux moindres caprices, sans rien demander en retour, je voulais par dessus tout essayer de leur dire qu'ils vivaient sous exploiter, mais je me retenais, j'essayais de faire comme ce que Luna m'avait dit.
-Et bien, je n'ai pas très faim, je vais juste prendre un sandwich et du jus de citrouille, si cela ne vous dérange pas, fis-je honteuse.
-Pinny apporte ça tout de suite à Mademoiselle Hermione ! Dit-elle avant de s'enfuir.
Je n'ai même pas eu la chance de la remercier.
-Winka serait une mauvaise elfe de maison si elle laissait Mademoiselle Hermione rester debout.
Puis elle claqua des doigts et une chaise dérapa soudainement sur le sol pour se poster devant une table, Winka m'obligea à m'asseoir sur la chaise en attendant le retour de Pinny. Je regardais un peu timide Winka, je ne savais si je devais commencer, ou bien que j'attende qu'elle le fasse.
-Mmh, comme je l'ai dis, j'ai quelques à vous posés.
-Winka a toute votre attention.
-J'ai lu plusieurs livres à ce sujet, et je trouve cela horrible, est-il vrai que vous travaillez sans congés ? Sans salaires, ni vacances ?
-Winka ne sait pas ce qu'est un congé, mais Winka est une vieille elf. Winka a vu beaucoup de choses, dit-elle en regardant le feu qui brûlait dans la cheminée.
-Des choses ? Quelles choses Winka ? Demandais-je.
-Beaucoup de choses, répéta-t-elle sans en élaborer plus.
Une assiette se matérialisa devant moi, juste après un verre rempli de jus de citrouille le rejoignit. Je pouvais voir qu'elle ne voulait pas en parler, je voulais en savoir plus mais je préférais ne pas la bousculer, j'étais venue pour des réponses.
-Mmh Winka, tu as toujours été ici, à Poudlard ? Demandais-je.
-Winka s'occupait d'une ancienne famille respectable avant que Monsieur Dumbledore ne l'accueille à Poudlard, Winka était très honoré de pouvoir s'occuper de tant de personne.
Pas loin, je pouvais voir les gros yeux de Pinny me fixer en attendant que je mange, pour ne pas lui faire de la peine je prenais une bouchée de celui-ci, ce n'est qu'en avalant que je remarquais combien j'avais faim. Le sandwich était composé d'un pain complet, de la salade, des tranches de tomates, de la mayonnaise, des tranches de fromage, de la viande, des oignions, des radis, de la moutarde et des concombres.
-Et tu es payée ?
Je tournais la tête en voyant plusieurs elfes me regarder, choqués. Ai-je dis quelque chose de mal ?
-Winka n'a pas besoin d'être payer, les elfes pensent qu'être payer revient à être chasser de la maison qu'ils s'occupent, c'est pour cela que les elfes ont peur de se faire offrir un vêtement.
-Mais c'est absurde ! M'exclamais-je. Vous avez tout autant de droits que n'importe qui !
Derrière, j'entendais les petits halètements horrifiés des elfes. Winka me regardait d'un œil intelligent et lasse.
-Winka est une vieille elfe, Winka n'est pas offensé par les paroles de Mademoiselle Hermione.
-Mais pourquoi vous ne faites rien ? Demandais-je.
-Winka est une vieille elfe, elle a vu beaucoup de choses, mais les jeunes elfes sont encore innocents, ils suivent les règles.
J'aimais les règles, les règles étaient bien, mais cela était juste absurde !
-Mais pourquoi vous ne dites rien ?
-Les elfes ont besoin des sorciers, et les sorciers ont besoin des elfes. Winka connait des elfes qui veulent avoir des droits, Winka connaît aussi un elfe qui veut être libre.
-Un elfe qui veut être libre ?
-Winka entend Dobby constamment parler de liberté.
Dobby ? Le même Dobby qu'Harry avait libérer.
-Dobby ? Est-ce que Dobby est là ? Demandais-je.
-Oui, Dobby !
Un petit elfe aux oreilles pointues accourra vers Winka. Je passais outre son accoutrement.
-Madame Winka a appeler Dobby ?
-Tu es Dobby ? Le questionnais-je.
-Oui ! Mademoiselle...
-Granger, Hermione Granger.
-Mademoiselle Granger, sourit-il.
-Un ami à moi m'a parler de toi.
-Un ami ? Demanda-t-il en penchant la tête sur le côté.
-Oui, Harry !
Ses yeux s'écarquillèrent.
-Mademoiselle Granger est une amie de Harry Potter ?
-Oui ! Je-je vais aller le chercher ! Dis-je précipitamment avant de finir mon jus de citrouille.
J'accouerais jusqu'à ma salle commune, Harry devait voir ça !
POV Remus :
-Bonjour, papa, ça fait un moment.
-Fiston, rentre, tu vas attraper froid !
Je m'invitais dans l'ancienne maison de mes parents, elle n'avait pas changée, pas depuis la mort de maman. Papa n'arrivait toujours pas à se défère de son souvenir, d'une certaine façon, moi non plus. Espérance Howell Lupin, était une femme aimante et courageuse, malgré son statut de moldue, elle s'était vite acclimatée à la magie, elle était même fascinée par celle-ci, même après m'être fait mordre, elle était encore là, elle était la seule à faire tenir la famille. Sa tombe se trouvait dans l'arrière cour, avant je ne pouvais pas visiter aussi fréquemment que je voulais, papa, mais maintenant que j'avais une nouvelle maison, avec une cheminée fonctionnelle et assez de poudre de cheminette, je pouvais au moins lui rendre visite une fois par mois.
-Alors, Remus, comment ça ce passe avec ton nouveau travail ?
-Bien, mon patron n'est le plus grand des bavards mais il me permet de travailler pour lui malgré mon handicap.
Je pouvais toujours voir de la douleur et de la culpabilité dans le regard de mon père quand je parlais de ma lycanthropie, il pensait encore que c'était de sa faute, ce que j'étais devenu. J'avais cinq ans, quand je m'étais fais mordre par Greyback, il n'avait pas aimer ce faire traiter « d'être infâme sans cœur », par mon père, alors Greyback avait décider de se venger en infectant le fils de Lyall Lupin, moi. Depuis lors, j'avais passer toutes les pleines lunes, enfermé, pour ma sécurité, c'était ce que disait maman.
-Et toi papa, comment tu vas ?
-Comme d'habitude, je n'ai pas grand chose à faire ici, je donne certains conseils aux jeunes sorciers prometteurs et je m'occupe du jardin de ta mère. Tu veux quelque chose à boire ?
-De l'eau, s'il te plaît.
Il partit chercher mon eau dans la cuisine, en attendant, je sondais les émotions d'Hermione pour savoir comment elle allait. Comme à l'accoutume, Hermione était irritée, je la connaissais assez pour savoir que c'était soit la situation des elfes ou bien Harry et Ron. Hermione avait encore d'énormes doutes sur l'amitié qu'elle avait avec ses deux-là, elle ne sentait pas apte à marcher à leurs côtés, j'étais quelque peu irrité, les garçons de leur âge pouvaient agir bêtement.
-Il y a quelque chose de changer chez toi, dit papa après avoir poser mon verre d'eau devant moi.
-Quelque chose de changer ? Que veux-tu dire par là ?
-Tu es en pleine forme, tu as l'air d'être... plus épanoui qu'avant. Quelque chose s'est passée ?
-Pas vraiment, je suis simplement content de te voir.
C'était plus sécuritaire si peu de personnes étaient au courant pour le lien, il n'y avait qu'Albus et Minerva et Sirius qui étaient au courant, et cela devait rester ainsi. Je restais un moment à parler de tout et de rien avec papa, avant de retourner chez moi. J'espérais que ma visite lui aura redonner assez de joie jusqu'à la prochaine, les sorciers vivaient plus longtemps que les moldus, donc le fait que maman soit morte de maladie lui avait donner un coup dur sur son cœur. Avant de partir, je rendais une petite visite à la tombe de maman.
-Bonjour, maman... Ça faisait longtemps, je sais que je t'ai promis de te rendre visite plus souvent mais le temps ne joue pas en ma faveur. Tu manques énormément à papa, j'essaye de lui tenir compagnie aussi souvent que je peux mais il reste toujours cloîtré dans la maison. Énormément de choses se sont passées cette année, je suis devenu professeur, j'ai rencontré mon âme-sœur, j'ai retrouvé mon meilleur ami, j'ai failli nuire à des enfants et finalement j'ai démissionné de mon poste, une année assez mouvementée, n'est-ce pas ?
Je regardais silencieux la tombe de ma mère, m'attendant presque à une réponse de sa part. Elle me manquait tellement, elle était le pilier, la joie de vivre de cette famille, quand elle morte, tout était parti avec elle. Puis Lily et James ont suivis, Peter s'est fait passer pour un martyr et Sirius a été condamné pour une atrocité qu'il n'avait pas commis. Maintenant ma vie était stable, et avec Hermione à mes côtés, je pouvais voir un avenir meilleur. Dieu, mon avenir était incertain mais avec elle à mes côtés, je craignais plus la solitude.
POV Hermione :
Je roulais des yeux, les gloussements des groupies de Viktor Krum me dérangeaient énormément, Madame Pince était du même avis que le mien puisqu'elle les jeta de la bibliothèque, maintenant je pouvais enfin me concentrer sur mon livre de Transfiguration. J'étais plongée dans ma lecture, la Transfiguration est l'un de mes sujets favoris, contrairement à la Divination, je tenais toujours une certaine animosité envers le professeur Trelawney, j'étais bien contente d'avoir abandonnée ses cours. Ayant fini ma lecture, je partis ranger le livre.
Je soupirais, j'avais cherchée attentivement des réponses en ce qui concernait l'œuf d'Harry, mais sans succès, j'étais dans une impasse et je détestais ça, mon cerveau surchauffait à tout ça. Après avoir reposer mon livre, je marchais dans les allées de la bibliothèque mais me stoppait avant de rentrer dans quelqu'un.
-Pardon, dis-je à la personne.
Je levais la tête pour voir que la personne en question était Viktor Krum, je m'étonnais de le voir encore ici, je pensais qu'il était sorti avec ses fans derrière lui.
-C'est moi qui devrait m'excuser, répondit-il avec un fort accent bulgare.
Il y eut un moment de silence pendant laquelle aucun de nous ne parla, avait-il besoin de quelque chose ? J'avais l'étrange sentiment que Viktor Krum me suivait, il était toujours à proximité de ma table à la bibliothèque, en même temps ses fans n'étaient pas discrètes. Karkaroff lui avait-il demander de m'espionner à cause d'Harry ? Je ne voulais pas me hâter dans mes jugements, mais je restais tout de même méfiante. Voyant que Viktor Krum restait à la même place, sans bouger, en me fixant droit dans les yeux, je commençais à m'impatienter.
-Est-ce que tu m'espionnes ? Demandais-je très méfiante.
-Q-quoi ? Bégaya-t-il surpris. Je ne t'espionne pas, le lis un livre, se justifia-t-il en me montrant un livre ouvert dans ses mains.
Ah ! Je le savais !
-Le livre est à l'envers, fis-je.
Il le regarda et le retourna immédiatement.
-Pourquoi m'espionnes-tu ? Karkaroff t'a-t-il demander d'espionne Harry ? Dis-je en plissant mes yeux.
-Non ! Je ne t'espionne pas, je suis désolé, mon anglais est mauvais, s'excusa-t-il.
-Alors que fais-tu si tu n'espionne pas Harry ? Le questionnais-je en posant mes mains sur mes hanches.
-Je te regarde.
-Ça revient à la même chose.
-Je te trouve très belle, avoua-t-il.
Je fronçais les sourcils, choquée, il me trouvait belle ? Je me retrouvais muette, son aveu était une grande surprise pour moi, j'avais souvent remarquée Viktor à la bibliothèque en même que Harry et moi, j'avais toujours pensé qu'il espionnait Harry à cause du Tournoi.
-Hum... merci, je présume, dis-je rouge écarlate.
-Tu t'appelles Herrrmion, non ?
-En fait, c'est Hermione Granger.
-Viktor Krum, dit-il en me tendant sa main.
-Je sais, dis-je en prenant celle-ci mais je me retrouvais à court de mot quand il prit ma main et la baisa.
-Enchanté de te rencontrer, dit-il en appuyant sur les « r ».
Je me sentais très gênée et assez mal à l'aise, je dois dire, je n'avais jamais eu ce genre d'attention et c'est la première fois que l'on me qualifiait de belle.
-Donc, tu me regardais parce que tu me trouves... belle ?
-Oui, dit-il après une pause pour traduire mentalement ma phrase. Je n'ai pas eu le courage de venir te voir, jusqu'à maintenant.
-Oh, je vois.
Pendant quelques secondes, le silence régna une fois de plus entre nous, Viktor paraissait nerveux.
-J'aimerais... Veux-tu venir au bal avec moi ? Me demanda-t-il difficilement.
-M-moi ? Au bal ? Balbutiais-je.
-Oui, a par si quelqu'un d'autre a déjà demander.
-Non ! Hum, personne ne m'a demander.
-Alors, veux-tu venir au bal avec moi ? Dit-il avec un petit sourire.
Je me retrouvais presque à court de mots, je n'aurais jamais penser que Viktor Krum me trouverait belle et m'inviterait au bal de Noël par la suite.
-O-oui, je veux bien venir au bal de Noël avec toi, sortis-je.
Viktor sourit, je me rendis compte que sourire le rendait beau, l'ayant toujours vu avec une mine renfrogner, c'était assez étrange. Il me salua une dernière fois, en me baisant la main, avant de partir, je ressentais des picotements à l'endroit ou il m'avait embrasser la main, des picotements brûlants, assez déplaisants. J'étais exactique, on m'avait inviter au bal de Noël ! J'étais maintenant excitée pour l'événement, si j'étais si heureuse, pourquoi je me sentais tout autant coupable ?
POV Remus :
« C'est bien que tu puisses avoir quelqu'un avec qui aller au bal. »
« Es-tu sur Remus ? Je me sens coupable. »
« Je sais, tu n'as à l'être, tu y vas avec un ami. »
J'essayais de rassurer Hermione pour le bal, elle m'avait avouer que Viktor Krum lui avait demander d'aller au bal avec lui, et elle avait accepter. C'était normal à son âge, elle devait s'amuser un minimum et ne pas penser aux enjeux de la guerre, surtout pas elle. Mais, là ne changeait en rien les élans de jalousie que ressentait Lunard, et moi, par la même occasion.
Pourquoi va-t-elle avec un autre homme ? Pesta Lunard.
Il lui a demander, Lunard.
Elle devrait y aller avec nous, me contredit-il.
Lunard, nous avons terminés Poudlard il y a des années.
Je ne veux pas que cet humain s'approche d'elle, fit Lunard.
Moi non plus.
Je t'ai dis de la marquer, mais toi tu n'as pas voulu, stupide humain, maudit Lunard.
Elle n'a que quinze ans, Lunard.
Je laissais Lunard bouder dans son coin, il valait mieux. J'étais soulagé de ne pas avoir été dans les parages quand Viktor Krum à proposer à Hermione pour le bal, je l'aurai sûrement attaquer et je l'aurais sévèrement regretter, j'étais un monstre et en tant que tel, j'entachais Hermione avec mon existence. Elle méritait mieux qu'un vieil homme qui se transformait en loup-garou une fois par mois.
Prochain chapitre : Le bal de Noël.
