Désolé du retard! Et cette fois-ci, j'ai une très bonne excuse! J'ai repris les études, yeah! Je suis en première année de Licence Lettres-Modernes, même si mes heures de cours sont corrects, je n'ai plus trop le temps de vérifier mes histoires, avec les devoirs que j'ai, les révisions et les partiels qui arrivent rapidement, je n'ai plus beaucoup de temps pour vous, je m'en excuse.
Encore une fois, je remercie toutes les personnes qui suivent et commentent l'histoire, tout vos commentaires me réchauffent le cœur, merci encore une fois à, Jasmineetaladin, Ptitepointe2, ptitcoeurfragile, saitera, Kahouete, TiteTyLee et Triskelle sparrow pour vos commentaires!
Sur ce, bonne lecture!
Disclaimer: L'univers d'Harry Potter ne m'appartient pas.
POV Hermione:
-Donc un elfe a besoin d'un sorcier pour relier sa magie et stabiliser celle-ci, car elle est très puissante.
-Oui, mademoiselle Hermione.
-Pourquoi rien n'est indiquer à ce propos dans les livres de la bibliothèque ?
-Les sorciers ne veulent pas que cela ce sachent et les elfes obéissent aux sorciers.
-C'est un cercle vicieux, je trouve.
-Winka ne sait pas ce que cela veut dire, mais Winka est d'accord avec mademoiselle Hermione.
-Un cercle vicieux à deux définitions, la première est un raisonnement faux qui consiste à donner comme preuve ce que l'on cherche à prouver, la seconde est une situation dans laquelle une personne ne parvient pas à sortir. Pour les elfes, c'est la seconde définition qui s'applique, vous ne pouvez pas arrêter de servir des sorciers parce que c'est une situation dans laquelle vous ne pouvez pas en sortir, depuis trop longtemps vous êtes dominés par les sorciers, et maintenant vous ne savez que leur servir, expliquais-je d'une traite.
Je me retrouvais encore une fois dans la cuisine de l'école, cela faisait depuis un moment que je parlais avec Winka devant la cheminée, j'avais tellement de choses à dire et à apprendre avec elle, Winka vivait depuis longtemps, elle avait donc vécu beaucoup de choses et j'avais soif de connaissance, grâce à elle j'avais pu savoir pourquoi les elfes de maisons restaient à la merci des sorciers, c'était barbare et humiliant et je voulais encore les aidés, j'avais commencer à tricoter des bonnets pour les elfes, mais d'après Winka cela les offusquerait plus qu'autre chose, ce n'était pas du tout mon intention, les réactions des elfes étaient parfois étrange et pouvaient être soudaine.
Après mon argument avec Ron, j'avais préférée aller à la cuisine que dans ma chambre, comme tout ses autres jours, il était si stupide, ce n'était que maintenant qu'il remarquait que j'étais une fille, quel goujat ! Penser m'inviter comme bon lui semblait alors que j'étais déjà accompagnée ! Je n'arrivais toujours à croire que Viktor Krum ait pu m'inviter au bal, je reniflais en pensant à Malfoy qui m'avait insulter et avait essayer de me ridiculiser en sachant que quelqu'un m'avait inviter au bal, quel sale petit bonhomme !
-Winka comprend votre résonnement, mais d'autres elfes non. Winka connaît des elfes qui sont très heureux dans leur famille de sorcier, tandis que d'autres...
-Ne le sont pas, finissais-je pour elle.
Je savais que je voulais changer le monde, et je m'étais décidé à le faire en aidant les elfes et, les loups-garous, une cause noble et juste.
POV Externe:
-Tu vas avec qui ? demanda encore une fois Ron alors que Hermione s'éloignait de la bataille de boule de neige pour revenir dans sa chambre et se préparer au bal.
-A-attend, elle y va avec quelqu'un ? Demanda incrédule Fred.
-C'est ce qu'elle nous a dit, à Harry et moi, mais je suis sur qu'elle ment, se renfrogna Ron.
Ron s'éloigna avec une grimace sur le visage mais il reprit rapidement la bataille et lança une boule sur Seamus. Quand à Fred, celui-ci laissait ses épaules tombées.
-Je t'avais prévenu, Fred, tu aurais du lui demander avant, fit George à son frère jumeau.
-Je n'aurai jamais penser que quelqu'un le lui demanderait !
-Et bien tu es stupide pour penser ça, maintenant tu dois trouver une autre cavalière.
Avec une mine déconfite, Fred se retourna et marcha jusqu'au château, il s'était prit trop tard pour inviter la fille dont il avait le béguin et maintenant il allait devoir la regarder dans les bras d'un autre. Il avait pourtant essayer, à plusieurs reprises de l'inviter mais il avait toujours été timide en sa présence, oui, étonnant de la part d'un farceur comme lui, mais c'était le cas et maintenant il regrettait vraiment de ne pas avoir prit cette chance. Ugh, j'espère qu'Angelina n'a personne avec qui aller, pensa Fred.
POV Hermione:
-Je vais t'aider avec tes cheveux, me dit Parvati.
Je me préparais pour le bal de ce soir, j'étais nerveuse et anxieuse, je savais que je n'étais pas la plus belle des filles, même si j'avais changée la longueur de mes dents, mais pour une nuit, je voulais être belle et ne penser à rien d'autre qu'à m'amuser, pour le temps d'une soirée. Parvati s'était proposer pour coiffer mes cheveux. J'étais contente de l'avoir comme amie, je ne lisais que des livres d'apprentissages, et occasionnellement des romans, tandis que Parvati lisait le plus clair de son temps des magasines, donc je laissais Parvati s'occuper de mes cheveux puisqu'elle connaissait plusieurs sortilèges pour pouvoir redresser ceux-ci.
Pour cette soirée, je m'obligerais à ne pas penser aux elfes qui travailleront d'arrache pied pour assister le bal, ce qui était déjà très difficile en ce moment, je devrais aussi ne pas penser à ce que Harry encourait dans le Tournoi des trois Sorciers, tout autant difficile. Je lâchais une respiration fébrile, ma robe était encore proprement pliée dans ma malle, j'étais impatiente de la mettre, mais je redoutais les chaussures, les rare fois ou j'avais mis des talons étaient pendant les mariages, et la plupart du temps je restais assise. Il y avait sûrement un sortilège pour amoindrir la douleur, il y avait des sortilèges pour tout et n'importe quoi.
-Tu ne m'as toujours pas dit qui t'avais inviter au bal, fit Parvati
-J'ai encore des doutes la dessus, avouais-je.
-Pourquoi ?
-Je... ne pense pas être le genre de fille à qui on demanderait d'aller à un bal.
-C'est faux, tu es jolie à ta façon, Hermione, m'assura Parvati. Alors, qui t'as inviter au bal ?
-Viktor Krum, fis-je doucement.
-Viktor Krum ?! Tu es tellement chanceuse Hermione ! Moi aussi, j'aurai voulu que Krum m'invite au bal, bouda t-elle.
-Tu y vas avec Harry.
-Oui, mais je sais très bien que c'est par manque de chance, il n'a trouver personne avec qui aller, donc il m'a demander de l'y accompagner.
-Toi aussi, Parvati, tu as ta propre beauté.
-Merci Hermione, fit-elle avec un sourire chaleureux.
Parvati passa un long moment pour faire mes cheveux, mais le résultat final était magnifique, je n'avais jamais vu mes cheveux de cette façon, la magie était vraiment fantastique, mes cheveux habituellement broussailleux étaient lisses et relevés sur la nuque, c'était un peu étrange de sentir l'air frais sur celle-ci, mais je ne regrettais pas d'avoir accepter que Parvati s'occupe de mes cheveux. Ensuite, c'était au tour de la robe.
-Montre moi ta robe ! Couina Parvati.
Lavande, qui accompagnait souvent Parvati, s'était enfermée dans la salle de bain donc personne n'y avait accès sans que celle-ci ne fasse une crise de colère, ce qui laissait les autres filles du dortoir se préparées dans la chambre. Avec l'aide de ma baguette, je sortis la robe de ma malle et étendis celle-ci sur mon lit.
-Elle est magnifique ! S'émerveilla Parvati. Mets-là tout de suite ! Je vais faire mes cheveux en attendant !
Parvati se précipita devant son miroir et pris sa baguette puis la pointa sur sa tête, pour ma part, je me mise sur mon lit et fermais les rideaux derrière moi, j'aimais mon intimité. Debout sur mon lit, je pris ma robe et me vêtis avec, la matière lisse et vaporeuse de la robe était si douce et chatoyante, je me sentais incertaine de porter cette robe, et si elle ne m'allait pas ? Mon sentiment incertain fut mélangé à un sentiment de confusion, Remus allait certainement m'écrire pour savoir de quoi j'étais incertaine, des fois, c'était étouffant de sentir les sentiments d'une autre personne, surtout quand les émotions n'étaient pas similaires.
-La robe est magnifique ! S'extasia Parvati alors que je descendais de mon lit.
-Tu en es sur ? Fis-je incertaine.
-Oui ! Elle te va si bien !
Je souriais, rougissante, la robe me plaisais beaucoup, je n'avais pas envie de ressembler à un troll dans celle-ci. Parvati me proposa de me maquiller mais je refusais, je connaissais le sortilège donc je n'avais aucun problème pour l'appliquer, je devais simplement faire attention de ne pas me crever un œil, je me regardais attentivement dans le miroir, j'étais moi-même satisfaite du résultat final, j'avais presque l'impression de ne pas me reconnaître, je me trouvais jolie, et c'était probablement la première fois que je ressentais ça.
-Hermione... Tu es magnifique, souffla Parvati alors que je la regardais grâce au miroir.
Je la remerciais, j'étais encore stupéfaite devant mon image, il ne restait que peu de temps avant le début du bal et je devais rejoindre Viktor devant les portes du château, j'enfilais mes chaussures, elles m'allaient parfaitement, mais j'avais encore peur qu'elles me fassent mal pendant la soirée, je demandais à Parvati si celle-ci avait un sort contre ça, heureusement pour moi, elle en avait un. J'étais prête à partir, mais il y avait quelque chose qui manquait, discrètement, je repris le cahier via lequel je communiquais avec Remus et l'ouvrit.
« Tu es incertaine, y a-t-il un problème au bal ?
« Aucun, Remus, je suis très bien. J'ai finis de me préparer et je vais descendre pour rejoindre Viktor. »
« Amuse toi bien, et fais attention à toi. »
Encore une fois, Remus me coupait ses émotions, je soupirais, je n'aimais pas trop ça mais ça m'aidait à me focaliser sur les miens. Avec un dernier coup d'œil sur le miroir, je descendis de mon dortoir, par chance, il n'y avait encore personne dans la salle commune, donc je me faufilais discrètement dans les couloirs pour rejoindre les élèves de Durmstrang. Les couloirs du château étaient froids, je ne pensais pas avoir besoin de ma baguette, donc j'avais laissée celle-ci dans mon dortoir, je me sentais assez vulnérable sans elle. Je ne croisais personne dans les couloirs, jusqu'à arriver à l'endroit ou je devais retrouver Viktor, il était accompagner de son école et de son directeur.
Viktor m'accueillit en me demandant comment j'allais, j'étais arrivée à temps, ils s'apprêtaient à s'en aller. Nerveuse, je tenais le bras de mon cavalier jusqu'à la salle de bal, arrivés à celle-ci je vis les autres champions accompagnés de leur cavalier, Cedric Diggory avec Cho Chang, Fleur Delacour avec Roger Davies et Harry avec Parvati.
-Salut Harry ! Salut Parvati ! Les saluais-je nerveusement.
Parvati me regardait avec un grand sourire, elle m'avait déjà vue avant que je descende, ce n'était pas une surprise pour elle, mais Harry, pour sa part, avait un regard incrédule, je commençais à douter, était-ce trop ? Je secouais intérieurement de la tête, j'allais profiter de cette soirée. Viktor et moi, comme tout les autres champions et leur cavalier, nous suivîmes le professeur McGonagall jusqu'à la grande table ronde au bout de la salle, sous les applaudissements des autres élèves. La grande salle était métamorphosée, elle avait été recouverte d'un givre argenté étincelant, et des centaines de guirlandes de gui et de lierre s'entrecroisaient sous le plafond parsemé d'étoiles. Les tables habituelles avaient disparues, remplacées par une centaine de tables plus petites, éclairées par des lanternes, autour desquelles pouvaient s'asseoir une douzaine de convives.
A peine assise sur ma chaise, de nature charmante Viktor l'avait tirée pour moi, que j'entamais une conversation avec lui, je voulais plus en savoir sur son école et les cours qu'il suivait.
-Peux-tu me parler de ton école ? Lui demandais-je.
-Nous aussi, nous avons un château, mais pas aussi grrrand ni aussi conforrrtable. Nous avons seulement quatrrre étages et on n'allume les feux dans les cheminées que pourrr la prrratique de la magie. Mais nous avons un parrrc plus grrrand que celui-ci. En hiverrr, il ne fait pas jourrr longtemps et nous ne pouvons pas beaucoup en prrrofiter. Mais en été, nous volons toute la jourrrnée au-dessus des lacs et des montagnes...
-Allons, allons, Viktor ! Interrompit son directeur avec un rire froid, n'en dites pas plus, sinon votre charmante amie n'aura aucun mal à nous trouver !
J'avais la claire impression qu'il ne m'aimait pas du tout, bien qu'il avait l'air de n'aimer personne que Viktor. Et puis, ce n'était pas comme si j'allais vraiment chercher le château, que ferais-je la-bas ? J'étais tout simplement curieuse d'en apprendre plus sur une autre école. En attendant, Dumbledore conversait avec Karkaroff, je retournais à ma conversation avec Viktor mais sur un autre sujet. La conversation tourna rapidement sur la prononciation de mon prénom.
-Herrrmion, dit Viktor.
-Her-mio-ne, dis-je en articulant lentement et distinctement.
-Herrr-mion-neû, répéta-t-il.
-Pas mal, souriais-je, en échangeant un regard avec Harry, en voyant celui-ci nous regardés.
Je continuais à discuter avec Viktor tout en picorant dans mon plat, je ne pensais même pas aux problèmes avec les elfes, j'appréciais tout simplement ma soirée, ne faisant pas attention au vide que je ressentais dans les émotions de Remus. Lorsque tout le monde eut fini de dîner, Dumbledore se leva et demanda aux élèves d'en faire autant, je me levais, par la suite les tables allèrent d'elles-mêmes s'aligner le long des murs, dégageant un vaste espace au milieu de la salle. Dumbledore fit alors apparaître contre le mur de droite une estrade sur laquelle étaient disposés une batterie, plusieurs guitares, un luth, un violoncelle et quelques cornemuses, j'étais curieuse du genre de musiques qu'écoutaient les sorciers.
La première chanson que les Bizarr' Sisters entamèrent était un air lent et mélancolique, je pris la main que me tendait Viktor et le suivit timide mais excitée jusqu'à la piste de danse, les premiers pas furent incertains mais au fur et mesure je prenais plus de liberté dans mes pas. Je fus légèrement déçue quand la chanson se termina, mais une autre commença et celle-ci fut plus enjouée, j'étais inquiète que Viktor veuille retourner s'asseoir, mais il me demanda une seconde danse. C'était si amusant ! De se tourner et de se retourner ! De suivre le rythme de la musique avec ses pieds et ses bras !
-T'amuses-tu ? Me demanda Viktor.
-Oui ! Beaucoup ! Dis-je avec un grand sourire.
-Veux-tu quelque chose à boirrre ?
-Oh, oui ! J'ai très soif !
C'est vrai que j'avais énormément chaud en ce moment, rien à voir avec le froid que j'avais ressentie dans les couloirs de Poudlard. Je m'éventais et soufflais en regardant Viktor s'éloigner pour aller chercher à boire, ne voulant pas rester maladroitement seule sur la piste de danse, je regardais autour de moi pour voir une table libre, je tiquais en voyant Harry et Ron assis seuls sur une table, je m'avançais vers eux, ils n'avaient pas l'air de s'amusés, ah les garçons.
-Salut, me dit Harry.
Je ne pris pas en compte le silence de Ron, il devait sûrement s'ennuyer et être malheureux d'avoir été refusé par Fleur Delacour.
-Il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Fis-je en m'éventant d'une main. Viktor est allé chercher quelque chose à boire.
-Viktor ? Fit Ron avec un regard féroce. Tu ne l'appelles pas encore Vicky ?
Je regardais Ron surprise, était-il si énervé que ça d'avoir été éconduit par Fleur ?
-Qu'est-ce qui t'arrive ?
-Si tu ne le sais pas, ne compte pas sur moi pour te le dire, répliqua Ron d'un ton cinglant.
Je le regardais sans comprendre à ce qu'il voulait dire, je me tournais vers Harry pour voir s'il savait quelque chose mais il haussa des épaules et regarda attentivement Ron.
-Ron, qu'est-ce que... ? Tentais-je.
-Il est à Durmstrang ! Lança Ron. C'est un adversaire de Harry ! Un adversaire de Poudlard ! Tu... tu es.. Tu es en train de fraterniser avec l'ennemi, voilà ce que tu fais !
Je restais bouche-bée à sa remarque, comment osait-il dire ça ! Je ne fraternisais pas avec l'ennemi, il n'y avait aucun ennemi, c'était un échange scolaire, Ron était vraiment puéril !
-Ce que tu peux être bête ! Dis-je après être sortie de ma stupeur. L'ennemi ! Non mais vraiment ! Qui est-ce qui était tout excité quand il est arrivé ici ? Qui est-ce qui voulait un autographe ? Qui est-ce qui a une figurine de lui dans son dortoir ! Énumérais-je.
-J'imagine qu'il t'a demandé de l'accompagner au bal quand vous étiez tous les deux à la bibliothèque ? Dit Ron en éludant mes questions.
-Exactement, fis-je de plus en plus énervée par le comportement enfantin de Ron.
-Comment ça s'est passé ? Tu as essayé de lui vendre un badge sale, c'est ça ?
-Pas du tout ! Si tu veux vraiment le savoir, il... il a dit qu'il venait tous les jours à la bibliothèque pour essayer de me parler, mais qu'il n'avait jamais osé !
J'étais toute rouge après ma tirade, ce n'était pas définitivement pas quelque chose avec laquelle je parlais souvent avec Harry et Ron, et puis je trouvais ça assez personnel.
-Oui, bien sur, c'est ce qu'il t'a raconté, dit Ron d'un ton mauvais.
-Qu'est-ce que tu veux dire ?
-Évident, non ? C'est un élève de Karkaroff, d'accord ? Il sait très bien qui sont tes amis et il essaye tout simplement de se rapprocher de Harry. Il veut obtenir des informations, ou trouver l'occasion de lui jeter un mauvais sort...
J'étais indignée face aux accusations de Ron, il insinuait que je n'étais qu'une passerelle pour en savoir plus sur Harry. Ron était fou, tout simplement fou.
-Je te signale, fis-je tremblante, qu'il ne m'a pas demandé la moindre chose au sujet de Harry, pas la moindre...
-Alors, il espère tout simplement que tu vas l'aider à résoudre l'énigme de l'œuf ! J'imagine que vous avez parlé de choses et d'autres pendant ces charmantes petites séances à la bibliothèque...
-Il ne me viendrait jamais à l'idée de l'aider en quoi que ce soit ! Insurgeais-je. Jamais ! Comment peux-tu dire une chose pareille ! Je veux que ce soit Harry qui gagne le tournoi et il le sait très bien, n'est-ce pas, Harry ?
-Tu as une drôle de façon de le montrer, répliqua Ron d'un ton sarcastique.
-Ce tournoi a pour but de rencontrer des sorciers d'autres pays et de nouer des liens d'amitiés avec eux ! M'exclamais-je.
-Non, ce n'est pas ça du tout ! Il s'agit de gagner, rien d'autre !
Il agit si égoïstement ! Ron, tu es si bête !
-Ron, fit Harry à voix basse, ça m'est égal qu'Hermione soit venue au bal avec Krum.
Les paroles d'Harry avaient l'air de passer au dessus de la tête creuse de Ron.
-Tu ferais bien de rejoindre Vicky, il va se demander ou tu es passée, me dit Ron.
-C'est hypocrite venant de toi Ron, toi qui a demander à Fleur Delacour de l'accompagner au bal, et arrête de l'appeler Vicky !
Je me levais d'un bond et me précipitais vers la piste de danse, je ne voulais pas restée ici, je voulais sortir, j'avais besoin d'air frais ! Ron était si stupide ! Il avait pratiquement gâchée ma soirée ! Je sortais de la salle de bal, soudainement, je sentis de l'incompréhension et de l'urgence, zut ! C'était Remus, je ne voulais pas lui parler pour l'instant, même si je voulais le voir, j'aurai aimé qu'il soit là, aurais-je aimée que ce soit lui qui m'invite au bal ? J'étais trop confuse et en colère pour me donner une réponse, je pleurais alors que je m'aventurais un peu plus loin du bal, je m'assis à un escalier froid, entourée de rien d'autre que de certains tableaux endormis. Je continuais à pleurer en sanglots étouffés.
POV Externe :
Harry se trouvait énervé après le départ d'Hermione, certainement pas à cause d'elle, ce sont les paroles déplacées de Ron qui l'avait énervé, accusé Hermione d'une telle chose, alors qu'il savait très bien qu'elle ne ferait jamais ça, en fait, ce qui l'énervait le plus c'est qu'il accuse autant Hermione, alors que lui, dés que son nom était sorti de la Coupe de Feu, abandonna facilement son meilleur ami. C'était ce qui énervait Harry, Hermione avait toujours été à ses côtés, croyant toujours en son innocence, même s'il ne s'amusait pas autant avec elle qu'avec Ron, elle avait été là, et Ron, avait disparu dans laps de temps et n'était revenu qu'après la première épreuve.
-Ron, commença Harry, c'était déplacé ce que tu as dis.
-Pas du tout ! S'écria celui-ci. Elle a fraternisé avec l'ennemi, elle nous a trahi Harry !
-Non ! Fit Harry en haussant le ton. Au contraire, quand mon nom est sorti de la Coupe de Feu, Hermione était la seule à être restée à mes côtés, et toi, ou tu étais pendant ce temps-là ? Hermione est notre amie, et je sais que jamais elle ne me trahirait, en attendant, tu devrais vraiment penser à lui faire des excuses.
Harry se leva, pour faire bonne mesure et s'éloigna de la table pour chercher Hermione, elle devait certainement penser qu'encore une fois il avait choisi Ron sur elle, j'espère qu'elle me pardonnera pensa Harry.
A l'insu du Trio, une tierce personne avait assisté au conflit, cette même personne avait vu le départ d'Hermione et l'avait instinctivement suivi. Draco Malfoy ne savait pas ce qui avait engendré une dispute entre Granger et Weasley mais il était assez sur que c'était à cause du cavalier de Granger, s'il devait l'avouer, Draco avait aussi été très choqué en voyant Granger accompagné de Viktor, il était légèrement jaloux qu'elle puisse converser si facilement avec un champion de Quidditch tel que Krum, mais il était beaucoup plus énervé par le fait que Krum soit venu accompagné de Granger.
Quand il a reconnu la fille aux bras de Krum, il avait été frapper par un sentiment désagréable. Ça lui rappelait le temps ou, petit, il jouait avec d'autres enfants de Sang-Purs et que ceux-ci prenaient ces jouets, Draco détestait partager et était extrêmement jaloux quand quelqu'un prenait quelque chose qu'il chérissait beaucoup, Draco se trouvait ébahi en se rendant compte qu'il était jaloux de voir Krum avec Granger. Elle avait été si jolie et resplendissante dans sa robe bleue parveche et ses cheveux lisses, et ça, Draco ne pouvait pas concevoir qu'il habitait des sentiments autres que la haine pour Hermione Granger, ce n'était pas possible.
Il l'a suivi jusqu'à qu'elle s'assit lourdement sur l'escalier, elle reniflait et pleurait à intervalle régulier, la vue n'était pas charmante, ce n'était jamais beau de voir une fille pleurer, mais Draco détestait chaque seconde de cette torture visuelle, pourquoi son cœur se serrait-il ? Pourquoi voulait-il qu'elle arrête de pleurer ? Cette scène l'aurait habituellement fait rire, mais il ne trouvait aucune raison de rire de ça. Draco avait ressenti beaucoup d'émotions négatives depuis le début du bal. Tout d'abord Pansy qui ne voulait pas lâcher son bras, ensuite Granger qui était accompagnée de Krum et maintenant la voir pleurer, Draco se trouvait démuni, et s'avança vers Hermione sans réfléchir.
-Tu as finalement vu ton reflet dans un miroir, Granger, se moqua Draco
Celui-ci se frappait mentalement le crâne, la moquerie et l'arrogance était sa seule tentative d'approcher une personne, il avait toujours été comme ça avec Granger, mais cette fois-ci il voulait l'approcher sans Potter et Weasley autour d'elle, il voulait tenter d'avoir une conversation avec elle.
-Qu'est-ce tu veux Malfoy, je suis déjà assez en colère comme ça, va t'en ! Fit-elle en se levant.
Malfoy s'arrêta, que pouvait-il dire ? Continuer à se moquer d'elle, quitte à se faire encore plus haïr par Hermione, mais il ne voulait pas qu'elle le haïsse, pourquoi a-t-il fallu qu'elle soit amie avec Potter et Weasley ? Pourquoi a-t-il fallu qu'elle soit triée dans Gryffondor ? Draco détestait sa situation, il commençait à avoir des sentiments pour une sang-de-bourbe, il n'essayait même pas de justifier ces sentiments, il blâmait sa situation. Son père le tuerait s'il savait qu'il abritait des sentiments autant amicaux envers elle.
-Weasley est un imbécile, dit soudainement Draco.
-Quoi ? Lâcha incrédule Hermione.
-Weasley est un imbécile, répéta Draco. Je ne sais pas ce qu'il t'a dit, mais c'est un crétin doté d'un pois à la place du cerveau, continua-t-il en détournant les yeux.
-Malfoy, je rêve ou... tu essayes de me réconforter ?
-Non, répondit bien trop rapidement Draco. Quand tu pleures, tu es plus moche que quand tu n'es pas en larmes.
-C'est très réconfortant de savoir que je suis moche dans n'importe qu'elle situation pour toi, Malfoy, se moqua Hermione.
-Tu n'es pas... tout le temps moche.
Draco s'arrêta, il avait réussi à s'enfoncer encore plus en mentant sur la mocheté d'Hermione et maintenant il lui avouait qu'il ne la trouvait pas tout le temps moche, Draco voulait s'enfoncer dans un trou de Paon et ne plus jamais y sortir, il espérait vraiment ne pas avoir du rouge aux joues, il se rendait ridicule devant Granger, sa soirée était de pire en pire. Il avait réussi à sortir des griffes de Pansy et maintenant il se trouvait en face de la fille qui occupait ses pensées. Bien jouer, Draco, pensait-il.
Quand à Hermione, elle, se trouvait abasourdie par l'aveu de Malfoy, elle ne savait pas quoi penser au fait que Malfoy ne la trouvait pas moche, certaines fois, elle était légèrement rebutée et choquée, très choquée.
-Tiens, fit Malfoy en lui tendant un mouchoir.
-Tu n'as pas peur que je te contamine avec mes germes ? Se moqua Hermione.
-Te voir pleurer, n'est pas quelque chose de très plaisant, Granger, se justifia Draco.
Hermione regarda le mouchoir puis Malfoy d'un œil suspicieux, il y avait sûrement une ruse là-dedans, Malfoy était beaucoup trop gentil, s'en était déroutant et dérangeant, elle s'attendait à ce qu'il sorte sa baguette et lui jette un sort, zut ! Hermione se rappela qu'elle n'avait pas sa baguette sur elle, l'ayant laisser dans sa chambre, elle était sans défense, ses cours d'auto-défense ne serviront probablement à rien face à une baguette, et puis elle avait promis à sa mère de ne pas utiliser ses cours à l'école, Hermione était maintenant sur la défense.
-Prends ce mouchoir Granger, je ne l'ai pas ensorcelée si c'est ce qui t'inquiète, assura Draco.
-J'ai le droit d'être prudente, répliqua Hermione.
Finalement, elle prit le mouchoir, celui-ci était finement brodée, de couleur blanc nacrée, les initiales en cursive, de couleur noire, ressortait sur le tissu immaculée, bien sur, les Malfoy ont des mouchoirs avec leurs initiales dessus, pensait Hermione. Encore méfiante, elle tapota le tissu sur ses joues, quand rien ne se passait, Hermione prit le courage de tapoter ses yeux. Ses joues et ses yeux devaient probablement être rouges en ce moment, mais Hermione s'en fichait, Ron avait tout gâcher. Elle qui voulait passer une soirée amusante et paisible, ne plus penser à ses problèmes, voilà ce qu'elle avait à la fin. Une pensée l'a traversa, elle aurait tellement voulue se rendre au bal avec Remus, lui au moins, la comprenait.
A son ignorance, Hermione ne voyait pas Draco la regarder avec attention, lui-même ne se rendait pas compte qu'il s'était approchée d'elle, en lui donnant son mouchoir, il avait pu sentir la chaleur de sa main, mais malheureusement n'avait pas pu toucher sa peau, ne serait-ce qu'un doigt. Elle était belle, pensait Draco.
-Merci, Malf...
Hermione ne pu terminer sa phrase, ses lèvres avaient été réclamées par Draco, le baiser était maladroit et humide pour tous les deux, ils étaient inexpérimentés, chacun d'eux, et Hermione était bien trop choquée pour comprendre totalement la signification du mouvement soudain. Pour Draco, le baiser était doux et chaud, c'était réconfortant et il avait l'impression d'avoir des papillons dans le ventre, des milliers de papillons, Draco continuait à presser maladroitement ses lèvres contre celles d'Hermione. Quand à elle, Hermione était figée, elle n'arrivait toujours à comprendre le pourquoi du comment, Malfoy était en train de l'embrasser, comme pour Draco, le baiser était humide mais chaud, chaud, beaucoup trop chaud, ses lèvres la brûlaient, son corps était en flamme, des tâches noires dansaient devant ses yeux, Hermione souffrait, avant de pouvoir crier, sa conscience l'abandonna et les ténèbres l'accueillirent.
-Granger ? Fit Malfoy en voyant celle-ci s'affaissée.
Il la rattrapa à temps et la regardait les yeux écarquillés, son baiser lui avait fait tant d'effet que ça ? Non, pensa Draco, sa respiration était erratique, comme si elle avait du mal à entrer de l'air dans ses poumons et ses joues roses commençaient à devenir aussi blanches que sa propre peau, prit de panique, Draco essaya de réveiller Hermione en lui criant dessus, mais rien n'y faisait, son état ne s'améliorait pas. Inquiet pour elle et du fait que quelqu'un pouvait le voir avec elle dans une situation compromettante, Draco porta Hermione. Elle n'était pas lourde mais elle n'était pas un poids plume non plus, et les bras maigres de Draco n'étaient pas si forts que ça. Entraîné par une détermination soudaine, Draco ramena Hermione jusqu'à l'infirmerie.
-Que s'est-il passé ? Quémanda Madame Pomfresh en voyant Hermione dans les bras de Draco.
-Je-je ne sais pas, on parlait et elle s'est soudainement effondrée, faites quelque chose ! S'écria Draco.
Madame Pomfresh s'efforça de soigner la jeune fille, mais le diagnostic n'était pas concluant, les signes vitaux de la fille commençaient à déclinés et aucune des potions n'avait l'air de l'aider. De la ou il était, Draco, regardait tout cela inquiet et apeuré, était-ce sa malédiction, sa punition ? Pour aimer une sang-de-bourbe ? Le destin était-il si cruel envers lui ? Draco pouvait encore sentir la chaleur de son baiser précédant sur ses lèvres, Draco pria, il pria pour le rétablissement d'Hermione. Il se sentait démuni, un baiser ne devait pas faire sortir ce genre de situation.
-Pompom, fit Dumbledore en passant soudainement les portes de l'infirmerie.
-Albus ! S'écria celle-ci.
-Je suppose que tu as un problème avec l'une des élèves ? Fit-il en jetant un regard à Hermione allongée sur le lit.
-Je n'arrive pas à comprendre ce qui lui arrive ! A ce rythme, l'emmener à Sainte Mangouste serait la seule solution !
-Peut-être que nous devrions demandés au jeune Malfoy ce qu'il s'est passer pour que Mademoiselle Granger se retrouve dans cet état.
Draco avait l'impression d'être scanné sous le regard du vieil homme, il évitait son regard, mais s'il voulait qu'Hermione guérisse, il devrait dire la vérité, toute la vérité, Draco déglutit, il espérait que l'histoire ne s'ébruiterait pas, si cela passait aux oreilles des autres Serpentard, il serait la risée et la honte de toute la maison, mais pour l'instant, le rétablissement de Granger était plus important.
-Je-je parlais avec Granger et ensuite... ensuite on s'est... embrassés, balbutia Draco avec le visage entièrement rouge.
-Je vois, fit Dumbledore, je pense avoir la solution au problème et celle-ci ne devrait pas tarder, fit d'un ton mystérieux Dumbledore. Monsieur Malfoy, vous devriez retourner à la soirée, je pense que Mademoiselle Parkinson vous attends.
-Mais... Et Hermione ? Fit inconsciemment Draco.
-Mademoiselle Granger ira très bien, vous pourrez la voir demain matin au petit déjeuner.
Avec un dernier regard, et une conscience réticente, Draco s'éloigna de l'infirmerie et d'Hermione.
POV Remus :
Je courais encore une fois dans les couloirs de l'école, Hermione était en danger, plutôt, j'avais sentie sa colère et sa tristesse, elle avait été joyeuse pendant un moment avant que ses émotions ne changent complètement, malgré la jalousie qui tiraillait dans mon estomac, j'avais été content de sentir des émotions aussi positives en Hermione. J'avais tenter de la contacter avec le cahier mais elle ne répondait pas, et maintenant elle souffrait, je pouvais le sentir. C'était comme une brûlure intense dans ma poitrine, c'était très déplaisant. Je montais par quatre les marches, j'étais enfin arrivé à l'infirmerie, là ou son odeur persistait, sans être remarqué par personne.
Notre compagne souffre ! Siffla Lunard.
Je sais Lunard.
J'entrais dans la pièce et vis immédiatement Hermione, allongée sur l'un des lits, elle était immobile, sa poitrine montait et descendait, mes jambes me portèrent jusqu'à elle, elle était comme un phare, une lumière claire et douce dans mon esprit sombre.
-Remus, fit Dumbledore en s'approchant de moi.
-Dumbledore, que lui est-il arrivé ? Quémandais-je.
-Il se trouve que votre lien est plus solide et étroit que je l'imaginais, commença-t-il. Mademoiselle Granger a rapidement été emmenée par un élève à l'infirmerie, Pompom n'a pas pu diagnostiquer son état, je pense que votre présence est la clé de son rétablissement.
Tiré d'un sentiment fort, je pris la main d'Hermione, elle était douce et chaude et s'emboîtait parfaitement dans la mienne, ses joues auparavant pâles à mon arrivée, commençaient à se revêtir d'une belle couleur rosée, sa poitrine qui montait et descendait rapidement ralentissait et ses sourcils froncés se détendirent. La brûlure dans ma poitrine commençait s'en aller, tout ce qu'il restait était Hermione et moi, ainsi que Lunard qui ronronnait dans ma tête.
-Que s'est-il passé ? Demandais-je doucement tout en gardant mes yeux sur Hermione.
-Il se trouve qu'un jeune homme partage des sentiments romantiques à Mademoiselle Granger, ici présente.
Je tiquais à sa phrase, quelqu'un aimait Hermione, ma Hermione. Non, elle n'était pas ma Hermione, elle était sa propre personne, elle avait ses propres pensées, elle n'était pas ma propriété. Je n'étais qu'un vieil homme avec un lourd bagage, je n'étais qu'une lourde charge, j'étais pathétique, je ne méritais pas Hermione.
Arrête de te morfondre, Humain, fit Lunard.
Je l'ignorais et continuais à regarder Hermione, tout en tenant sa main, sa main douce, sans aucun défaut, le bout de ses doigts étaient légèrement rêches, sûrement du au fait qu'elle tournait beaucoup de pages de livres. Contrairement aux miennes, qui étaient dures et rugueuses, ma main faisait pratiquement le triple de la sienne. Maintenant, je me retrouvais jaloux et très protecteur.
-Qui est ce jeune homme ? Questionnais-je.
-Vous devriez en parler avec Mademoiselle Granger, mais je peux vous dire que le jeune homme à prit certaines libertés et a embrassé Mademoiselle Granger.
Qui ose toucher à notre âme-sœur ?! Rugit Lunard.
-Je veux le nom de ce garçon, fis-je en me tournant vers Dumbledore, ma voix était mélangée à celle de Lunard.
-Pour sa propre sécurité, je ne peux divulguer son identité, peut-être que discuter avec Mademoiselle Granger vous aidera à alléger votre esprit, fit Dumbledore avant de sortir de l'infirmerie.
J'étais maintenant en colère, quelqu'un avait osé embrasser Hermione, était-ce avec son consentement ? L'avait-elle voulue ? Ou bien c'était un élément de surprise pour elle ? Avait-elle été contrainte ? Je ne savais de quelle réponse je craignais le plus, quelle ait voulu de ce baiser ou bien qu'elle ai été forcée, probablement la seconde option. Peut-être qu'Hermione me donnerait l'identité de ce garçon à son réveil, en attendant, je devais calmer Lunard et apaiser ma jalousie et ma colère. Je fixais Hermione, elle avait retrouvée de la couleur, je me réjouissais de son rétablissement, elle allait mieux, je portais sa main à mes lèvres et embrassais celle-ci doucement, du bout des lèvres j'effleurais sa peau. Ma compagne, tu m'as manqué.
Prochain chapitre: Rita Skeeter.
