Salut, je suis désole du retard engendré. Je ne sais pas si vous avez vu le dernier chapitre de mon autre histoire Connexion, que j'ai récemment mis à jour, mais j'ai expliquer mon absence. J'étais à la recherche d'un travail avec ma conseillère mais le confinement est arrivé et j'ai du stopper ma recherche. Cependant, ce n'est pas seulement cela qui m'a empêchée d'écrire mes chapitres.
Ma mère a été diagnostiquée avec un cancer du sein. C'était compliqué au début, émotionnellement pour ma mère et moi. Heureusement, le cancer n'est que bénin et mon père était le pilier dont ma mère avait besoin pour un soutien émotionnel. Quand à moi, je l'aidais physiquement. Mes frères sont plus jeunes que moi et toujours immature pour s'occuper d'elle et mon père est le seul qui travaille. Il m'incombait donc de m'occuper de notre chez nous ainsi que du bien-être de ma mère, j'avais donc très peu de temps pour moi et encore moins pour écrire quoi que ce soit sur mon ordinateur. Ne vous inquiétez pas, ma mère va très bien, elle s'est faite opérer et est donc guéri. Elle est encore en convalescence mais je la vois rarement assise, elle est têtue comme une mule et refuse de laisser la maison sans dessus dessous.
Quand à moi, je vais bien. Mes heures de sommeil sont horrible mais je vais bien. Je suis toujours à la recherche d'un job mais pour l'instant je n'ai rien. J'espère que vous allez tous bien et encore désole de vous avoir fait attendre. J'essaye à partir de là d'écrire ma propre histoire et de me fiée de moins en moins aux livres. Je veux que mon histoire ait quelques éléments canons sans pour autant faire un copier coller de toute la saga. Faites moi aussi savoir si les changements fais dans l'histoire ou sur les personnages ne vous plaisent pas. Je préfère garder les personnages d'Harry Potter tel qu'ils sont mais c'est un peu compliqué des fois.
Pour ceux qui sont confus, ce chapitre ce passe à peu près entre mars-avril de l'année 1995.
Je vais vous laisser ici et profiter du chapitre, n'oubliez pas de poster votre avis en dessous du chapitre, ça fait super plaisir à un auteur !
Oh ! J'allais oublier, merci à: Ptitepointe2, Jasmineetaladin, Triskelle sparow, oranemul, rossiex et Nuit D'Intuitions pour votre soutien et vos merveilleux commentaires !
Sur ce, bonne lecture !
Disclaimer : L'univers d'Harry Potter ne m'appartient pas.
-Fais-tu encore confiance à Dumbledore, Remus ?
La question de Sirius me surprit, nous étions dans mon salon à boire du thé et manger des scones que j'avais récemment préparé. Sirius faisait des allés-retours entre ici et le Pré-au-lard pour pouvoir surveiller Harry de près. Maintenant que nous avons renoués des liens d'amitié, je pouvais voir des changements drastiques en lui, il avait le regard tourmenté et légèrement fatigué. Azkaban ne lui avait pas fait de cadeaux, il était revenu en homme changé. Il n'était plus bruyant, il ne faisait plus autant de blague qu'avant, il regardait autour de lui avec un regard nouveau et curieux, comme pour constater les changements qu'il avait raté.
Néanmoins, il n'avait plus l'air d'être tout droit sorti d'une prison à haute sécurité. J'avais réussi à me procurer de nouveaux vêtements pour lui dans une petite boutique qui vendaient des vêtements déjà utilisés. J'avais déjà tenté d'entrer dans un plus grand magasin mais les regards de jugements des vendeuses ainsi que des clients m'avaient refroidis dans ma recherche de vêtements pour Sirius et j'étais rapidement sortie du magasin. Hampstead est un quartier très huppé de Londres, et il était facile de voir dans les rues que seul des personnes ayant des moyens financiers importants pouvaient se permettre d'y habiter. C'était encore un miracle pour moi de pouvoir y vivre. Je n'habitais pas dans la plus somptueuse des maisons mais je n'étais pas non plus dans la plus minable. J'étais dans un juste milieu qui me rassurait.
Au moins, les goûts vestimentaires de Sirius n'ont pas changés, alors que je le regardais vêtu d'un pantalon en tweed rouge et blanc. Un tee shirt à manches longues à l'effigie de Deep Purple, un groupe de hard rock fondés dans les années 70 qu'adorait Sirius, et adore toujours puisqu'il m'avait offert l'un des grands sourires qu'il avait l'habitude de donner avant que la guerre n'éclate. Mais ce qu'il affectionnait par dessus tout, était la veste de motard que j'avais déniché au fond d'un tas de vêtements, qu'il gardait encore sur lui alors que la température dans la maison était ambiante. Mais avant tout, il était sérieusement préoccupé par la sécurité d'Harry.
-Que veux-tu dire par là ? Demandais-je.
-Il est le sorcier le plus puissant en vie, tout du moins en Europe, n'est-ce pas ? Me posa-t-il.
-Son statut n'a pas changé, affirmais-je.
-S'il est aussi puissant, comment a-t-il pu laisser Harry entré dans ce Tournoi ?
Je posais ma tasse de thé, c'était encore un sujet fréquemment mis sur le tapis, Sirius était en colère, et c'était tout bonnement légitime. Son filleul était entré dans un Tournoi, interdit aux moins de dix-sept ans alors qu'il en avait quatorze. Rien qu'avec cela, il aurait du être retiré immédiatement de la compétition. J'en avais parlé avec Albus, sa réponse était qu'il avait les mains liées. Cependant, il avait une grande place au Magenmagot, Albus était un homme qui pouvait facilement influencer les gens. Mais certains de ses choix restaient un mystère pour moi, de même que pour Minerva. Elle était très souvent frustrée par le comportement insouciant d'Albus.
-C'est une question que j'ignore Sirius, d'après lui, ses mains étaient liées, répondis-je. Tu sais tout autant que moi que la magie est très puissante.
-Ses mains étaient liées aussi quand on m'a enfermé à Azkaban ? Répondit-il acerbe.
La non plus, je n'avais pas de réponse et cela me frustrait. Mais ma frustration était éclipsée par la colère de Sirius, pour lui, une partie de son emprisonnement était de la faute d'Albus. Le vieil homme n'avait pas chercher à aider Sirius, comme beaucoup et moi-même – j'en avais encore honte – il avait cru à la culpabilité de Sirius. Dumbledore est un puissant Legelimens, cependant Sirius était aussi un très bon Occlumens. L'une de rares disciplines qu'il avait appris auprès de sa famille folle. Sirius n'avait jamais eu de procès, pourtant d'autres criminels tel que Bellatrix Lestrange ou bien Rodulphus – du même nom – avaient pu bénéficier d'un procès. Et beaucoup savaient que la lignée Black étaient plus âgée et plus puissante que celle des Lestrange.
-Son comportement peut parfois être étrange, dis-je prudemment. Mais je préfère lui donner le bénéfice du doute à ce sujet. A cet époque aussi, à ma plus grande honte, j'avais crue à ta traîtrise, dis-je en regardant le sol, rempli de culpabilité.
-Lui fais-tu confiance ? Me répéta Sirius en me regardant sérieusement.
Telle est la question, faisais-je confiance à Albus ? Il y a un an j'aurai sûrement dis oui, mais je ne pouvais pas me voiler la face. Les agissement étranges d'Albus étaient devenus suspects, certes il m'avait aidé avec mon lien qui me connectait à Hermione. Mais il m'a abandonné quand je l'ai supplié de ne pas la mettre sous l'eau. J'en avais souffert, Hermione aussi et nous avions tous les deux été misérables. Albus était peut-être un sorcier de lumière, mais ses décisions pouvaient souvent reflétées une noirceur semblable à la magie noire.
-Je ne peux pas lui faire confiance, pas après qu'il ait laissé Hermione sous le lac noir, répondis-je.
-Je craignais que tu sois de son côté, souffla soulagé Sirius.
-Je suis du côté le plus juste Sirius, je ne suis ni un sorcier bon ni un sorcier mauvais. La guerre nous a tous changer et nous devons prendre des décisions qui changeront le court de nos vies.
-A l'époque j'aurai sûrement ris et t'aurai dis de te détendre sinon les cheveux blancs te guetteraient, mais à ce que je vois ils apparaissent déjà, se moqua Sirius. Je suis content que l'on soient d'accord sur ça, Remus.
-Que vas-tu faire à son propos ? Demandais-je en référence à Albus.
-Je suis toujours dans l'Ordre, à ma connaissance. Dumbledore, malgré les décisions qu'il a prit, reste un sorcier de lumière, je ne le considère pas comme mon ennemi. Mais je ne le suivrais plus à sa guise. Sais-tu qu'il a réussit à me contacter pour me demander si je pouvais offrir mon ancienne maison familiale comme nouvel résidence pour l'Ordre du phénix ? Insensé, n'est-ce pas ?
-Et que vas-tu faire à ce sujet ? Demandais-je.
-Tout ce qu'il reste de la maison ancestrale des Black ne sont que des mauvais souvenirs, de la poussière et sûrement le fantôme de ma chère mère, gloussa Sirius avant de prendre une gorgée de son thé.
Malgré ses plaisanteries, je savais que Sirius était perturbé par la demande d'Albus. L'année de ses seize ans, il avait quitté sa résidence familiale et avait été accueilli par la famille Potter. Les parents de James avaient été une seconde famille pour lui, pour moi et ainsi que pour Peter. Ce traître de rat qui n'avait pas hésité à vendre les gens qui tenaient à lui. Cependant, la vie de famille dont rêvait tant Sirius n'avait pas durée. Euphemia et Fleamont Potter avaient succombés à la Dragoncelle, quelques semaines après le mariage de James et Lily. A leur âge avancé, aucun remède ne pouvait les aidés.
Ils avaient vécus assez longtemps pour voir leur fils unique se marier à l'amour de sa vie, mais pas assez pour voir la naissance de leur petit-fils. S'ils avaient vécus, ils auraient sûrement pris Harry avec eux et il n'aurait pas eu à vivre avec sa tante maternel. Même maintenant, je ne connaissais toujours pas la situation d'Harry dans sa famille du côté maternel. Encore une chose qu'Albus refusait de me dire, et Harry se refermait souvent quand la situation avec sa famille était soulevée.
-Merci merlin, il ne connaît pas mon emplacement, je peux donc prendre mon temps pour lui répondre. Revenons aux choses sérieuses, Remus, le seigneur fou est revenu et Harry est en plein milieu de tout ça, sa survie est la seule chose qui compte pour moi en ce moment.
-Tout le monde doit être préparé à ce qui va arriver, rappelle toi de la guerre précédente, trop de vie ont été sacrifiées, dis-je sombrement.
-Cela ne doit pas arriver, la prison a peut-être prit ma santé mentale mais elle ne m'a pas prise ma force physique. Reprendre un entraînement intensif sera difficile au début, mais seules les résultats comptent.
-Hermione est déjà préparée à ce qui va arriver, elle a prit des cours de self-défense et reste souvent proche d'Harry, informais-je Sirius.
-Parle moi de toi et d'Hermione, la dernière fois que je l'ai vu c'était dans cette petite grotte à Pré-au-lard, dit-il avec un léger sourire.
POV Hermione :
Je tapotais ma plume sur mon cahier de notes, j'avais barrée plusieurs suggestions sur comment Rita Skeeter avait pu connaître autant de choses sans être présente durant les conversations secrètes. Notamment ici, à Poudlard, Dumbledore l'avait pourtant banni du château ainsi que des terrains environnants. Pourtant elle trouvait toujours un moyen d'y entrer et de collecter des informations, pour ensuite déformer les propos des gens à sa faveur. J'avais été tentée d'envoyer une lettre à ce sujet à mes parents, mais j'y avais réfléchi et je m'étais rendue compte que cela ne rendrait mes parents que plus inquiets qu'ils ne l'étaient déjà depuis qu'Harry avait été choisie comme quatrième champion pour le tournoi.
Et les trois premières années à Poudlard avaient déjà été dures pour eux, même si j'étais honnête avec eux, ils envisageaient toujours de me faire changer d'école. Ils s'étaient bien évidemment renseignés et avaient déjà plusieurs écoles en tête. Les trois principales étant Beauxbatons en France, la famille de ma mère était à moitié française donc je n'avais pas de problèmes avec la langue. La seconde était Ilvermorny, la plus grande école de sorcellerie aux États-Unis. Et la troisième était l'Institut d'apprentissage magique de Salem .Il y avait en tout trois grandes écoles de magie dans sur le continent américain et seize autres petits écoles. Cela différenciait grandement de la Grande Bretagne qui ne comptait qu'une seule école, Poudlard.
Cependant, mes parents savaient que tous mes amis se trouvaient ici et que je tenais à terminer ma scolarité dans le même établissement dans lequel j'avais commencée. Je tenais le château dans une place spéciale de mon cœur. Et malgré que chaque année, un danger se manifestait autour de Harry et que je me retrouvais entraînée dedans, je ne pouvais pas partir et laisser tout ce qui comptait à mon cœur, derrière moi.
Il y avait Remus aussi, d'une certaine manière je savais que n'importe ou j'irai, il viendrait avec moi. Et je refusais de déraciner toute sa vie pour moi, il était hors de question. Et comment pourrais-je tout laisser alors qu'une guerre se préparait à l'horizon ? Ça, plus les cours ainsi que le tournoi et la Société d'aide à la compréhension des droits des elfes – j'avais changer le nom d'origine pour correspondre aux nouveaux idéaux de l'association – je n'avais pas beaucoup de temps pour moi-même. J'étais quelque peu soulagée d'avoir retenue toutes les informations que j'ai pu pour cette année pendant les vacances d'été, mais j'étais toujours tendue. Et frustrée, car je n'arrivais pas à comprendre comment Rita Skeeter possédait toutes ses informations.
-Occupé a essayer de me dépasser, Granger ? Abandonne, il est clair que mon cerveau est bien plus supérieur au tiens, fit une voix dédaigneuse.
En levant les yeux de mes notes, je voyais le regard suffisant de Draco Malefoy, il était rare de ne pas le voir avec ses deux acolytes Crabbe et Goyle, mais je gardais tout de même mon attention aux alentours, ils pouvaient tout aussi bien se cachés quelque part. Je voulais donner le bénéfice du doute à Draco, son traitement envers moi seul était assez différent du traitement qu'il me donnait devant des témoins. Tout d'abord il ne m'appelait pas ce nom horrible et ne me rappelait pas mon statut sanguin, mais ses insultes et ses remarques désobligeantes restaient les même. Le meilleur dans ma situation était de l'ignorer, il faut toujours ignorer un tyran, comme le disait papa.
-Que veux-tu, Malefoy ?
Cependant c'était étrange de le revoir seul après la débâcle du bal de Noël, à la pensée du baiser échangé, je pouvais sentir une rougeur apparaître sur mes joues, avec tout ce qu'il se passait en ce moment dans ma vie, je n'avais pas vraiment prise le temps de penser à cet événement. Draco avait l'air de comprendre ou allait mes pensées puisqu'une rougeur semblait se répandre de ses joues jusqu'à ses oreilles, il détournait même le regard pour un léger moment. Les paroles de Remus me revenaient à l'esprit. Draco, me porter de l'affection ? Même maintenant la pensée me paressait absurde et impossible. Depuis notre toute première rencontre il avait pourtant bien montrer que mon existence même le dérangeait. Mais là était le fait, il m'avait embrasser et le geste m'avait prise par surprise. Mes émotions étaient chamboulées mais je pouvais très bien me rappeler de la douleur que j'avais ressentie à cause de ce baiser, et je ne voulais pas revivre cela.
-Écoute Granger, je...
-Bonjour Hermione. Oh bonjour Draco, tu devrais faire attention à toi, ton esprit est rempli de Nargoles. On dit qu'ils raffolent des pensées amoureuses, dit Luna qui venait tout juste de sortir de derrière une étagère remplie de livres.
Elle continua de regarder Draco sans cligner des yeux alors que ce dernier l'a regardait un peu ahuri, il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase qu'elle l'avait coupé court. Pendant un instant il avait l'air d'être terrifié par ce que Luna lui avait dit.
-Mêle toi de ce qui te regarde la cinglée, on dirait que tu choisis très bien tes amis, Granger, lança t-il avant de s'en aller rapidement.
Je notais qu'il s'était en aller sans arborer son sourire hautain habituel. Je ne le connaissais pas tant que ça, mais il m'avait sembler étrange. Pas de la même manière qu'à la Coupe du monde de Quidditch, ou de sa propre manière il m'avait prévenu du danger encouru dans le camp. Je haussais intérieurement des épaules, si je pouvais éviter une quelconque rencontre de ce genre avec Draco, cela me soulagerait énormément.
-Bonjour Luna, comment vas-tu ? La saluais-je.
Son sourire rêveur était souvent étrange mais c'était ainsi qu'était Luna et je ne voudrais pas la changer. Avant de la rencontrer, je pense que j'aurai agis comme certaines personnes et l'aurait jugé de folle à cause de son comportement loufoque. Mais c'était ainsi qu'elle était et je refusais de me mettre du côté des intimidateurs. J'étais aussi passée par là et ce n'était guère plaisant.
-Je vais bien, merci de demander Hermione. J'ai fabriquer un collier qui attire les Ronflack Cornus mais je n'en ai vu aucun pour l'instant, ils aiment beaucoup se cachés, dit-elle.
-Je vois, dis-je tout simplement.
-Au fait, je crois que le professeur Mcgonagall te cherche, elle semblait concernée.
-Vraiment ? Dis-je tout en rangeant mes affaires. A-t-elle dit ce qu'elle me voulait ?
-Je ne sais pas, je le ressens juste. Au fait, je crois qu'il te manque un badge S.A.L.E, il se peut qu'un furet l'ait prit sans que tu ne sois rendue compte, me dit-elle.
Encore une fois, l'esprit de Luna était vraiment... stupéfiant. Elle me rappelait vraiment Mamie Magdalène, c'est sûrement pourquoi j'arrivais à tolérer aussi bien Luna et à l'apprécier comme elle était. En fouillant rapidement dans mon sac, je vérifiais s'il me manquait vraiment un badge, je ne les avais pas encore changés pour qu'ils représentent le nouvel objectif de l'association. Et il me manquait bel et bien un, et d'après Luna il avait été pris par un furet. De quoi ou bien de qui parlait-elle exactement ? Je lui lançais un regard.
-Ne t'inquiète pas, c'est peut-être un voleur mais il prendra bien soin du badge, aussi bien qu'à la prunelle de ses yeux, dit-elle avant de trottiner entre les tables.
Madame Pince la réprimanda mais cela n'avait pas l'air de faire quoi que ce soit à Luna, je soupirais, elle avait au moins plus de respect pour les livres que Harry et Ron. Néanmoins, Luna m'étonnait encore une fois. Je rangeais l'information qu'elle m'avait donnée dans un coin de ma tête et m'en allait au bureau du professeur Mcgonagall. Je me demandais ce qu'elle me voulait bien.
POV Externe :
Harry regardait les petits grains de sables tombés dans le sablier sur le bureau du professeur Mcgonagall, il avait été convoqué par sa chef de maison mais il ne connaissait pas la raison. Harry se demandait si cela avait à voir avec le tournoi. Les professeurs n'avaient pas le droit de venir en aide avec les champions – Hagrid et les directeurs des deux autres écoles n'avaient apparemment pas lu le mémo – donc il était un peu confus quand à sa convocation. Il avait aussi rendu ses devoirs à temps, grâce à Hermione et à ses rappels constants. Et puis il avait déjà passer deux des trois épreuves avec l'aide d'Hermione et de son cerveau et aussi grâce à un énorme coup de chance.
-Monsieur Potter, dit Mcgonagall alors qu'elle prenait place derrière son bureau.
Harry se redressa sur sa chaise, il se rendit compte qu'il s'était affaissé sous le poids de ses responsabilités ou des tâches qu'on lui demandait de faire dans ce tournoi. Bien que demander était un mot bien trop petit, contraindre était le mot approprier. Il avait été mit dans une situation qu'il n'avait pas demander, et pour une seconde fois il avait été rejeté par sa propre maison pour des accusations sans fondement. Heureusement, certains de ses camarades de classe avaient changés d'avis en cours de route et lui parlaient comme avant. Entre autre son meilleur ami qui lui avait donné une misérable tentative d'excuse. Heureusement, Hermione m'a cru et ne m'a pas abandonner, se dit Harry.
C'était quelque chose qu'il avait méditer depuis un long moment, Harry n'avait jamais eu d'amis auparavant. Il est venu à Poudlard et soudainement il s'est retrouver avec deux amis fidèles qui ne le lâchaient pas. Donc malgré tout leurs défauts, il courrait toujours vers eux en espérant qu'ils le reprennent et ne l'abandonnent pas. Parce que être seul était la plus grande peur d'Harry. Voldemort était en troisième position après les détraqueurs. Harry reporta son attention sur la chef de sa maison. Elle, comme tous les autres professeurs de l'école à par Hagrid, Albus Dumbledore et Rogue, l'appelait ainsi. Pour les trois autres il était soit Harry soit Potter, ce qui d'une certaine manière commençait un peu à le déranger.
Pour Hagrid, il comprenait que le demi-géant le considérait comme son ami et ça ne le dérangeait pas tant que cela. S'il commençait à l'appelait Monsieur Potter, il commencerait à penser que quelqu'un s'était transformer en Hagrid et avait pris sa place. Pour Rogue, c'était presque normal mais insultant, il avait détester son père des années avant sa naissance mais sa haine s'était transféré sur Harry quand son père mourut. Et donc Rogue punissait Harry de toutes les manières possible tout en l'insultant au passage. Cependant, avec Albus Dumbledore, c'était comme si le vieil homme essayait de garantir une place spéciale dans le cœur du jeune garçon.
Avant d'entrer à Poudlard, Harry se souvenait du comportement de son ancien directeur d'école. Les quelques fois ou il s'était retrouver dans son bureau, le directeur l'avait toujours appeler Monsieur Potter. Cependant, quand une fille était convoquer dans son bureau, il l'appelait par son prénom avec beaucoup d'intimité. La différence n'avait jamais déranger Harry, à son jeune âge ce genre de choses étaient inconnus à son esprit. Cependant, quelque chose en avait résulté à cette histoire quand plusieurs policiers étaient entrés de force dans son bureau. Et les journaux locaux en avait fait la une : « Le directeur de la petite école de Little Whinning est un pédophile recherché pour agression sur mineur et possession de photos pédo-pornographiques ».
Pour le jeune Harry Potter, tout avait maintenant un sens et il s'était senti très bête de ne pas avoir vu les indices et très coupable de ne pas avoir pu aider les filles de sa classe qui avaient été victimes de cet homme. Néanmoins, il ne pouvait pas voir Albus Dumbledore ainsi, son comportement ne criait pas pédophile, en toute honnêteté il ressemblait plus à un grand-père bienveillant. Et cela tiquait maintenant aux yeux d'Harry.
-Je vous ai convoquer pour vous parler du tournoi, dit Mcgonagall.
-Je pensais que les professeurs n'avaient pas le droit d'aider les champions, répondit Harry.
-Ce n'est pas une aide pour remporter le tournoi que je vous offre, mais une aide psychologique.
-Une aide psychologique ?
-Si je vous pose une question, Monsieur Potter, allez-vous honnêtement y répondre ?
Harry se sentait maintenant mal à l'aise sous le regard scruteur du professeur Mcgonagall, il se demandait quel genre de question elle allait lui poser. Si c'était une question de cours, il aurait peut-être du mal à répondre, mais elle avait dit avec « honnêteté » et c'était ce qui le rendait mal à l'aise. Il hoche donc de la tête.
-Comment allez-vous vraiment ?
-Je vais bien, répondit-il inconsciemment.
Harry Potter commençait à se sentir sondé sous le regard plissé et intense du professeur Mcgonagall, elle avait toujours le chic pour savoir quand un élève mentait. Et Harry ne mentait, ou du moins il le pensait. Il allait bien, mis à par le fait que quelqu'un voulait sa mort – rien de nouveau là-dedans – et qu'encore une grande partie de l'école pensait qu'il avait placer lui-même son nom dans la coupe de feu.
-Monsieur Potter, au fil des années je me suis rendue compte que je m'étais rendue légèrement affable auprès de mes élèves. Cependant, il n'est jamais trop tard pour se rendre compte de ses erreurs, et je m'excuse auprès de vous pour ses années durant lesquelles je n'ai pas pu vous apporter l'aide dont vous aviez besoin, dit Mcgonagall.
Cela prit Harry par surprise, c'était peut-être la première fois qu'un professeur s'excusait auprès de lui et il se demandait même si cela était normal, surtout pour une personne aussi droite que Mcgonagall.
-Je tiendrais bientôt un discours dans la salle commune des Gryffondors pour les informés de ma déception en vu du manque de soutien que montre la maison des lions. Je voulais d'abord vous informer de ma décision.
Harry pouvait sentir ses mains devenir moites, après tout ce temps passé à Poudlard, il n'avait jamais reçu un discours de ce genre. Harry avait perdu confiance aux professeurs de l'école depuis longtemps maintenant, à par Dumbledore, mais cette foi inébranlable commençait petit à petit à s'effondrer, sans qu'il ne s'en rende compte.
POV Hermione :
-Que fais-tu Hermione ? Me posa Parvati.
-Hm ? Oh, je vérifie certaines runes, dis-je en sortant temporairement de ma distraction.
Le cours d'étude des runes était tellement fascinant pour moi, je n'avais aucun regret d'avoir choisie cette matière à la troisième année. Je ne pouvais pas en dire pareil de la divination. Dans tous les cas, dés mon premier cours de runes, je m'étais rapidement plongée dedans. J'avais l'impression de déchiffrer une ancienne langue oubliée, comme les hiéroglyphes, c'était fascinant et mystérieux à la fois. Cependant les seuls devoirs donnés pour la matière étaient des traductions de runes, pour être honnête j'étais un peu déçue. Les cours étaient uniquement rhétoriques, le professeur Babbling n'enseignait pas les runes comme une professeur de langue à l'école moldu. J'avais du chercher par moi-même d'où venait les runes et les nombreuses variantes de la branche. Et même là j'avais eu du mal à trouver certaines réponses à mes questions.
Cependant, le cours était vraiment enrichissant et j'avais plein d'idées en tête grâce à cela. Les runes étaient tout d'abord utilisées pour la protection et je voulais créer ma propre formule de runes pour sécurisé ma maison familiale. Si comme le disait Remus, la guerre était proche de nos portes, alors m'armer de toutes les précautions possible était ma première étape. L'idée m'était venue après avoir entendue l'histoire des Potter, entendre comme les parents de Harry avaient été trahis et tués m'avait terrifié et rendu triste pour mon ami.
Si cela leur était arriver alors qu'ils étaient très bien cachés, il y avait une chance plus grande que la même chose puisse arriver à ma famille. C'était donc à moi qu'incombait la tâche. Je connaissais déjà l'alphabet des runes anciennes et nouvelles par cœur. J'avais aussi lu une mention sur les runes turques et les runes hongroises. J'avais posée quelques questions à Viktor à ce sujet, cependant son directeur d'école respirait souvent au dessus de son épaule et il n'avait pu m'apprendre qu'une poignée de lettres traduites. C'était difficile de trouver le matériel d'apprentissage que je cherchais à Poudlard, même si la bibliothèque regorgeait de merveilles. Le pré-au-lard n'avait pas grand chose non plus et je ne pouvais pas visiter le chemin de traverse avant la fin du mandat scolaire.
Ce n'était pas pour autant que j'avais mis en suspens mon projet, j'avais déjà commencer à créer mon propre code secret, qui était un peu semblable à celui de Jules César. Au lieu de décaler de trois les lettres à l'avant, je les décalais de cinq à l'arrière. Cela confondrait beaucoup de personnes et m'aiderait à garder l'esprit concentré. Et je ne faisais pas cela seulement dans la langue anglaise, mais en français et en latin aussi. Une sécurité en plus qui allégeait mon esprit.
-Je ne pense pas que je dirais ça un jour, mais j'aime beaucoup ce cours il est vraiment fascinant, fit la voix de Parvati.
-N'est-ce pas ?! Dis-je un peu excitée. Il y a tellement à apprendre dans les langues anciennes et perdues !
-C'est comme découvrir un trésor ancien, rajouta Parvati rêveusement. Et c'est aussi l'un des rares cours qui me rapproche de Padma.
-De quoi vous parlez ? Demanda Lavende en s'asseyant à côté de Parvati.
-Des cours de runes, répondit Parvati en prenant un toast.
-Ugh, quel cours ennuyeux, dit Lavende.
Je détournais mes yeux en voyant les chouettes faire leurs entrées. Parmi elles je vis Athéna dans le lot, elle vola majestueusement jusqu'à moi avant de me donner une enveloppe, j'étais bien soulagée de ne pas recevoir le journal ou bien un autre courrier haineux. Ma conversation avec le professeur Mcgonagall m'avait bien aidée et elle avait tenue sa parole, depuis je n'avais reçue aucun courrier inconnu. En voyant l'écriture familière de ma mère sur l'enveloppe, mon cœur se réchauffa. Ils me manquaient énormément, tel était l'inconvénient de vivre dans un pensionnat loin d'eux.
Hermione,
Encore une fois, nous nous inquiétons en vu du contenu que tiennent tes lettres. Ou bien du peu que tu nous envois. Nous savons que tu es occupée avec ce qui ce passe autour de Harry, mais nous espérons que tu ne négliges pas tes études, tu sais que c'est important. Nous espérons aussi que notre lettre précédente a bien été donnée à Harry, n'hésite pas à lui dire qu'il peut nous contacter en retour.
Sur une autre note, deux autres lettres sont jointes dans cet enveloppe. Nous avons gardés David, ton petit cousin, quelques jours puisque ton oncle a été hospitalisé et ta tante a voulu rester auprès de son chevet le temps de son rétablissement. David était si déçu de ne pas te voir à la maison même s'il le montre guère. Durant son séjour, il a dormit dans ta chambre, j'espère que cela ne te dérange pas ? Il n'a pas beaucoup parlé, cependant il a tenu à t'écrire une lettre, je l'ai jointe, tu pourrais la lire tranquillement.
L'autre lettre provient de ta tante Abigail, elle est restée un après-midi chez nous et voulait avoir de tes nouvelles ainsi que celle de ton amie, Ginny. Heureusement qu'elle est la sœur de ton père, l'étrange est normal et courant pour elle, grâce à Magdalène. Elle n'a donc pas posée trop de questions sur ton école et ce que tu y faisais. Néanmoins, elle avait l'air d'en savoir plus qu'elle le prétend. J'étais sceptique mais faisons confiance au jugement de ton père qui se porte garant pour elle. Dans tous les cas, elle nous a donnée cette lettre en nous demandant qu'elle soit bien transmise à Ginny.
Nous espérons que tu t'es bien amusé au bal, avec modération et prudence bien sur. Nous aurions aimés pouvoir te voir dans ta magnifique robe de bal, as-tu pu prendre des photos en attendant ? Nous espérons que tu continues à prendre soin, comme il le faut, de ta dentition.
En attendant impatiemment ta prochaine lettre,
Tes parents qui t'aiment.
Tante Abigail a écrit une lettre pour Ginny ? Je me demandais ce qu'elle pouvait bien lui dire. Cela ne m'étonnait pas, l'été entre ma seconde et ma troisième année, j'avais invitée Ginny a passée quelques jours chez moi après les événements concernant la chambre des secrets. Pendant des semaines j'avais fais des cauchemars horribles sur ce qui s'était passé et sur ce qui aurait pu arriver si je n'avais pas été aussi prévenante dans la bibliothèque de l'école. Mes parents avaient été horrifiés et inquiets quand ils avaient enfin entendus les histoires que je leur avais caché pendant mes deux premières années à Poudlard.
A cause de cela, s'en était suivi une longue et fatigante discussion ou bien dispute sur si je devais continuer à étudier à Poudlard ou non. Après des heures de débat, une compréhension avait enfin été conclu et j'ai pu continuer à aller à Poudlard. Mais après cela, plus de semi-mensonge ni de mensonge tout court. Je pense que cela a permis une meilleure communication entre mes parents et moi, ça m'avait permise de me rapprocher d'eux.
Néanmoins, la deuxième année avait été horrible pour moi et surtout pour Ginny. Papa avait parler des problèmes que j'avais avec Tante Abigail, qui travaillait comme psychiatre dans un cabinet privé. Bien sur, il n'avait pas tout dit à cause du secret, tante Abigail n'était pas au courant de mon statut de sorcière. Cependant elle avait une idée de ce que je vivais et m'avait fait venir dans son bureau pour parler. La toute première séance avait été stressante pour moi, j'avais fais extrêmement attention à ne rien divulguer sur la magie. Cependant, la seconde séance avait été cathartique pour moi. J'avais eu l'impression de me vider d'une énorme partie de mes pensées sombres et de mes démons.
Je me rappelle très bien à un moment, j'avais fais mention de Ginny qui vivait quelque chose de similaire de moi et tante Abigail avait été intéressée d'en savoir un peu plus sur l'état de Ginny. A partir de là, elle avait voulu voir Ginny de face à face pour l'aider aussi dans sa détresse. Les Weasley avaient été sceptiques au début, les psychiatres n'existaient pas dans le monde magique, vraiment étrange à mon avis. La magie pouvait guérir pleins de choses mais en ce qui concernait l'aide mental, elle était vraiment en arrière par rapport à la science. Ensuite une rencontre a été f aite entre Ginny et tante Abigail, pour éviter des déplacements hasardeux, Ginny était resté quelques semaines chez moi avant de partir en voyage en Égypte et elle s'était assez bien acclimatée à la vie de moldue. Ça avait été relaxant pour elle, de ne pas être autour de ses frères pour quelques instants. Mais tante Abigail a fait un superbe travail avec Ginny. Les premiers jours, toute la maison était souvent réveillés par les cris ou les pleurs de Ginny dans son sommeil.
Si elle dormait seule, il y avait plus de chances pour qu'elle se réveille en hurlant, mais quand elle et moi nous dormions dans le même lit, elle avait le plus souvent, une nuit de sommeil complète. Petit à petit, l'état mental de Ginny s'est amélioré, les cernes sous ses yeux avaient disparus et elle souriait plus souvent. Je ne savais pas de quoi elle parlait avec tante Abigail, secret médical, mais cela l'avait aidée à aller de l'avant. Maintenant, je me demandais si tante Abigail écrivait une lettre à Ginny seulement par politesse et bien savoir si elle avait fait une quelconque rechute ?
-Ginny, tante Abigail t'a écris une lettre, dis-je à cette dernière en beurrant un scone.
-Vraiment ?! S'exclama-t-elle en laissant tomber son scone dans son assiette. Fais voir !
D'un geste vif, elle m'arracha la lettre avec son nom écrit dessus et l'ouvrit. Je me focalisais sur la lettre envoyée par David pour lui laisser un peu d'intimité.
Hermimi,
Tu me manques.
David.
Un léger rire m'échappa, l'écriture de David avait encore besoin de s'améliorer, c'était normal pour un enfant de six ans. Néanmoins, je ne me rappelle pas avoir fait autant de bavures sur une simple feuille à son âge. Mes parents gardaient encore mes anciens travaux scolaires comme souvenir. Néanmoins, David me manquait beaucoup, nous nous étions pas vus depuis plus d'un an et il se souvenait encore de moi et même du surnom qu'il m'avait donné. Je devais avouer que mon prénom était difficile à prononcer et David l'avait simplifié pour donner comme résultat final, Hermimi. La toute première fois qu'il avait dit mon prénom, il n'avait pu que dire Mimi. Il continuait à faire des progrès et m'appellerait bientôt par mon prénom correctement.
Je me demandais si je le verrais aux prochaines vacances d'été. Tout en espérant que cette année se termine bien, puisqu'elle avait commencée de la même manière que les trois dernières années scolaires. Quand aurons-nous une année de paix ?
