Aloha tout le monde!
Comme chaque quinzaine, voici la suite de cette histoire...
J'espère que ça vous plaira...
Bonne lecture!
Quelques heures plus tard l'avion atterrissait sur l'Île d'O'ahu. Sur la base d'Hickam, deux véhicules nous attendaient sur le Tarmac. Plusieurs personnes en descendirent et s'approchèrent.
- Colonel Sheppard ?
- Commandant Mc Garrett, je suppose.
- Lui-même. Aloha, bienvenue à Hawaï.
- Merci Commandant.
Whao... Sa poignée de main m'a filé des frissons. Il encore mieux en vrai… Mais il a l'air de souffrir. Il y a quelque chose dans son regard… de douloureux…
C'est la voix de Rodney qui me sortit de mes pensées.
- Bon, et si nous y allions ? Vous venez John ?
Mince, j'ai raté les présentations…
- J'arrive !
On est monté dans les voitures et on s'est retrouvé dans les bureaux du 5-0. En arrivant, je m'étais aperçu que notre râleur intergalactique avait un sérieux concurrent. Tout le monde riait de les voir se chamailler et se plaindre tous les deux. Enfin, non pas tous, Mc Garrett détourne la tête et va dans son bureau.
Je le suivais du regard. Le pauvre ! Qu'avait-il donc pour être triste? J'allais tout faire pour lui rendre le sourire. Steve ressortit de son bureau et nous dit:
- Je suppose que vous voulez vous rafraichir et vous reposer?
Je lui dis en souriant:
- Vous supposez bien commandant.
Il me rendit mon sourire mais il était triste. Il nous dit:
- Bien alors on se retrouve ici demain matin à 9h pour un briefing.
- Est-ce que je pourrais emmener quelque chose à grignoter? Lui demanda Rodney.
- Vous voulez pas une tasse de thé tant que vous y êtes? Fit le petit blond râleur.
- Danny ! Fit le beau Steve sévèrement.
Je tentais de leur expliquer:
- En fait Rodney souffre d'hypoglycémie sévère.
- Pas de problème, fit l'homme de mes rêves, vous aurez droit à tout ce dont vous aurez besoin.
Je le remerciais chaleureusement :
- Merci commandant.
- Je vous en prie, me dit-il, et appelez-moi Steve.
On se fit un sourire. Mon dieu qu'il était craquant. Je me tournais vers mon équipe et je leur dis:
- Allons nous reposer.
- Ah enfin, fit Rodney, c'est pas trop tôt.
On se mit à rire et 30 minutes plus tard nous étions dans nos chambres d'hôtel. Après ma douche je m'allongeais sur le lit et je pensais à Steve. Cet homme m'obsédait. Je voulais le rendre heureux à tout prix. Je ne savais pas comment mais je savais que j'y arriverais. Épuisé par le voyage je m'endormis. Je fis un rêve des plus érotiques de mon commandant
Je me passais de l'eau sur le visage, m'essuyais à l'aide d'une serviette et sortit de la salle de bain. Je regardais Steve et un sourire naquit sur mon visage, soit je me faisais jeter soit...Je m'apprêtais à vivre ce qu'il y avait de plus fantastique au monde. Je m'approchais de l'homme que je désirais tant et je posais mes mains sur ses hanches. Je fis avancer mes mains jusque sur son abdomen et je collais mon torse contre le dos de Steve. J'attendis quelques secondes puis je commençais à déposer des baisers sur une zone trééés sensible du commandant. Je l'entendis pousser un gémissement :
- Hummm John.
Lorsque Steve sentit mes mains sur ses hanches il sursauta légèrement mais ne se dégagea pas. Il ne fit rien non plus quand il sentit mes mains passer sur son torse. Il ferma les yeux, appréciant ce moment d'intimité entre lui et moi. Puis il sentit mes lèvres se poser sur sa nuque, juste à la naissance de ses cheveux. Il tenta alors de se dégager mais je resserrais mon étreinte et j'infiltrais mes mains sous son t-shirt. Le combat dans la tête de Steve reprit de plus belle, il voulait partir mais en même temps il voulait aussi rester, subir la douce « torture » que je lui faisais. Il rassembla le peu de volonté qui lui restait et se mit à parler:
- John, je...ce n'est pas une bonne idée, pas maintenant...
Mais il ne devait pas être très convaincant car mes mains se mirent à bouger sous son t-shirt, caressant lentement son torse. J'entendis à peine Steve murmurer et de toute manière je n'y prêtais guère attention. Je fis monter mes mains sous le t-shirt de mon futur amant effleurant sa peau doucement. J'intensifiais la pression de mes lèvres sur la nuque de mon commandant et je faisais apparaître une légère tâche rouge qui s'estompait rapidement. Je sentis ses frissons lorsque mes mains passèrent sur sa poitrine. Je titillais alors légèrement ses tétons et ses frissons augmentèrent. Je n'étais pas en reste, rien que le contact de mes mains sur Steve me donnait la chair de poule. Après avoir « attisé » la poitrine de mon commandant Mes mains redescendirent vers son abdomen que je continuais à caresser. Steve se mordait la lèvre pour ne pas laisser échapper des soupirs de plaisir, mais cela devint de plus en plus difficile lorsque mes mains passèrent sur ses tétons et y restèrent un petit moment. Il poussa un juron:
- Oh...Putain...
Il ne pouvait éviter à son corps de trembler et il savait que s'il ne sortait pas de la chambre rapidement il atteindrait bientôt le point de non-retour. Ses mains, qui n'avaient pas bougées depuis que Je m'étais collé à lui, se mirent en mouvement et vinrent se placer sur les miennes juste séparées par son t-shirt. J'arrêtais d'embrasser sa nuque lorsque je sentis ses mains se poser sur les miennes. Je fis descendre mes lèvres vers son cou, tout en continuant de déposer des baisers. Il fit alors basculer sa tête en arrière, ce qui me permit de descendre vers sa gorge. Je descendis jusqu'à sa pomme d'Adam et ensuite je remontais vers son oreille dont je mordillais très légèrement le lobe. Je m'arrêtais puis je murmurais à son oreille:
- Steve?
- Moui... Fit-il
- Tu as quelque chose à me dire?
- Oui. Je veux que tu me fasses l'amour John, me dit-il.
J'avais les yeux clos. Je les rouvris et je le regardais ému. Mes battements de cœur qui étaient déjà rapides s'intensifièrent encore plus. Ses mains avaient quittées les miennes et étaient serrées l'une contre l'autre. Je retirais mes mains de son torse et j'attendis. J'allais savoir si Steve et moi étions sur la même longueur d'onde. Il se tourna lentement vers moi et plongea son regard dans le mien. On resta suspendus quelques secondes. Steve leva une de ses mains vers mon visage et tendrement caressa ma joue. Il approcha lentement son visage du mien tout en continuant à me regarder dans les yeux puis il avança ses lèvres qui furent rejointes par les miennes. Nos langues se mêlèrent en un ballet endiablé où plus rien ne comptait à part l'autre. J'aurais souhaité que ce moment ne cesse jamais, mais on ne pouvait pas rester indéfiniment sans oxygène. Je décollais alors mes lèvres de mon commandant pour pouvoir mieux les capturer à nouveau, faisant échouer sa tentative de protestation. Pendant ce temps-là, une de mes mains s'était collée sur ses reins et l'autre était positionnée sur sa nuque, pour pouvoir mieux l'attirer à moi. Les mains de Steve se baladaient sur mon torse dont la chemise était largement déboutonnée à présent. Une de ses mains descendit vers ma taille alors que l'autre remontait vers mon visage. On se sépara une nouvelle fois.
Je posais ma main sur celle de Steve et la serrais contre ma joue. Puis je la décollais et j'entrelaçais mes doigts avec les siens. Je murmurais:
- Suis-moi.
Je commençais à reculer vers le lit et j'attirais Steve à moi en tirant sur sa main. Arrivés vers le lit, ce qui ne prit que quelques secondes, je lâchais la main de mon commandant et je m'asseyais sur le bord du lit. Il me regarda faire. Ce qui se passait sous ses yeux était assez irréaliste mais il savait que ce n'était pas un rêve, que c'était bien la réalité. Il se dirigea vers moi et s'assit à mes côtés. Je tournais la tête vers lui, les yeux emplis d'une nouvelle étincelle. Il me regarda puis déposa un premier baiser sur mes lèvres, puis un second sur mon menton et un troisième dans le cou. Pendant ce temps-là, mes mains étaient repassées sous son t-shirt et cette fois-ci je le lui enlevais. Puis je l'allongeais. Steve ne se fit pas prier et continua à déposer une autre série de baisers sur mon torse. Se souvenant de ce que je lui avais fait « endurer » un peu plus tôt, il décala ma chemise de quelques centimètres et découvrit un sein. Il déposa des baisers tout autour et me sentit me tendre, ce qui le fit sourire. Il continua en titillant légèrement mon sein avec sa langue ce qui me fit immédiatement réagir. Je laissais échapper un gémissement:
- Oh...Putain...Continue...Steve.
Je fus réveillé quelques heures plus tard par des coups sur la porte. Je me levais et j'allais ouvrir. Rodney et le reste de l'équipe étaient là. Le scientifique me demanda:
- Oh enfin la marmotte se réveille çà fait au moins 30 minutes que je frappe !
Vous venez manger?
Je rejoignis Rodney et on alla au restaurant Teyla, Ronon, Evan et Carson nous attendait à l'accueil. L'Athosienne me demanda:
- Est-ce que tout va bien colonel?
- Oui pourquoi?
- Parce que vous semblez soucieux, fit Ronon.
- Non tout va bien.
Je ne pouvais pas décemment leur dire que je me faisais du soucis pour Steve. Ils ne comprendraient pas. J'essayais néanmoins de passer une bonne soirée. On vint nous placer et on commanda nos boissons et quelques minutes plus tard un animateur annonça un spectacle hawaïen. On nous amena nos boissons et je portais un toast:
- À notre séjour à Hawaï.
On leva nos verres et on trinqua. Je savourais l'alcool qui glissait dans ma gorge. Une serveuse vint prendre les commandes pour notre repas et je me perdis dans mes pensées. Je pensais à Steve. Que faisait-il? Ce fut la voix de Carson qui me ramena à la réalité. Il me demanda:
- Ça va John?
- Hum oui je suis juste un peu fatigué.
La serveuse nous apporta nos plats et on commença à manger. Le repas fut animé comme toujours. Ah sacré Rodney mais c'était comme ça que je l'aimais mon scientifique. Après manger on partit se promener au bord de l'eau. Je restais un peu en retrait et je contemplais la lune qui se reflétait dans l'eau. C'est alors que je sentis la main de Teyla sur mon épaule. Elle me dit:
- Je vous sens préoccupé John qu'est-ce qu'il vous arrive?
- Ah Teyla je ne peux rien vous cacher. Rien ne vous échappe.
- Vous me connaissez si bien John, me dit-elle, et puis on est ami. Alors si vous me disiez ce qui vous tracasse.
Je soufflais un bon coup puis je lui dis:
- Je pense au commandant Mc Garrett. Je me fais du soucis pour lui.
- Vous l'aimez? Me demanda-t'elle.
- Je ressens quelque chose pour lui mais mon cœur est pris par quelqu'un d'autre.
- Oh et je peux savoir par qui? Demanda Teyla.
- Rodney.
- Oh, fit-elle surprise.
- Oui mais lui ne voit rien. Enfin bref je voudrais donner un peu de bonheur au commandant.
- Allez-y John et pour Rodney vous verrez plus tard, fit l'Athosienne.
- Merci Teyla et vous avec Ronon où en êtes-vous?
- Mais comment savez-vous que... Commença telle.
- J'ai des yeux pour voir. Alors si j'ai un conseil à vous donner dites-lui ce que vous ressentez.
- D'accord John, me dit-elle, merci.
Je lui souris puis on rentra tous à l'hôtel. Je me déshabillais et je me couchais. Cette nuit-là je fis le même rêve érotique et le lendemain matin quand je me réveillais je vis que mon mini-moi était en forme. Ah ben bravo ! Je partis prendre ma douche pour faire baisser la pression.
Ce matin-là je me réveillai et je partis donc prendre ma douche. Je ressortis de la salle de bain en boxer et alors que je m'apprêtais à m'habiller on frappa. J'allais ouvrir et je vis Steve. Je le vis rougir. Il me dit:
- Bonjour Colonel. Je peux repasser si vous voulez?
- Bonjour commandant. Non entrez j'en ai pour quelques minutes.
- D'accord, me dit-il.
Il entra et je refermais derrière lui. Il avait les yeux rouges. Il avait dû pleurer. Je m'habillais en vitesse et j'allais rejoindre Steve. Je lui dis:
- On peut y aller.
- OK, fit-il, le reste de mon équipe attend en bas.
Alors que j'ouvrais la porte je faillis entrer en collision avec le poing de Rodney. Je lui dis:
- Bonjour Rodney.
- Oh bonjour John. Bonjour commandant, fit le scientifique.
- Bonjour Dr Mckay, fit Steve.
- Les autres sont en bas, fit Rodney.
- Très bien allons les rejoindre.
Je fermais la porte à clé et on descendit dans le hall d'entrée de l'hôtel. Carson, Teyla, Evan et Ronon me firent un signe de la main et l'équipe de Steve fit pareil. A ma grande surprise je vis que le petit blond n'était pas là. Il devait sûrement nous attendre à leurs locaux. On se répartit dans plusieurs voitures. Quand je montais dans celle de Steve je vis un golden retriever. Il me dit:
- Je vous présente mon chien Eddie.
Je caressais la tête du chien et sur un signe de Steve il alla derrière. Le commandant se mit au volant et me demanda:
- Alors cette première nuit à Hawaï?
Je lui souris et je lui répondis:
- Magnifique. C'est un vrai délice et le bruit des vagues c'est tout simplement du bonheur.
- Vous pourrez le répétez au lieutenant Williams? Me demanda t'il, car lui ça l'horripile.
- Je lui dirais.
- Merci, fit-il en souriant.
J'adorais le voir sourire. Alors que j'allais lui dire autre chose son portable se mit à sonner. Il répondit:
- Mc Garrett?
- Salut frérot, fit une voix féminine.
Oh c'était sa sœur. Il lui dit:
- Salut Mary. Comment tu vas?
- Je vais bien mais c'est à toi qu'il faut demander, lui dit-elle.
- Je vais bien, lui dit-il.
- Arrête avec ça Steve. Je te connais tu vas très mal, lui dit-elle.
Elle avait raison. Quelque chose avait fait mal à Steve. Il dit à sa sœur:
- Ça va aller Mary. Ne t'inquiète pas.
- Ecoute demain je serais à Oahu, lui dit-elle, que tu le veuille ou non.
- Mary écoute...Commença t'il.
- Non Steve tu ne discutes pas, lui dit-elle, je viens un point c'est tout. Tu as besoin de moi.
- Ok calme-toi, lui dit-il, viens ça me fera du bien de te voir.
- Je préfère ça, lui dit-elle, bon je vais te laisser. A demain.
- A demain, lui dit-il, fais un gros bisou à Joannie pour moi.
- Pas de soucis, lui dit-elle, ah et Steve?
- Oui Mary? Lui demanda-t-il.
- Je t'aime frérot, fit sa sœur.
- Moi aussi soeurette je t'aime, lui dit-il, A demain.
- A demain, fit-elle.
Ils raccrochèrent et il s'excusa auprès de moi:
- Désolé ma sœur exagère un peu.
- C'est pas grave. Elle tient beaucoup à vous.
- Oui beaucoup. C'est la seule personne qui reste de ma famille, me dit-il.
Oh ben quelle coïncidence. Cela nous faisait un point commun. Je lui demandais:
- Elle habite loin?
- Oui elle habite à Los Angeles et on ne se voit pas souvent, me dit-il, et vous avez des frères et sœurs?
- Oui j'ai un frère et la dernière fois que je l'ai vu c'était pour les obsèques de mon père. Vous savez depuis que je suis sur Atlantis je vais rarement sur terre.
- Ça fait longtemps que vous êtes sur Atlantis? Me demanda-t-il.
- Cela fait 5 ans.
- Et cela ne vous manque pas? D'aller sur terre? Me demanda-t-il encore.
- Il y a quelques années je vous aurais dit oui. J'aime ce que je fais à Atlantis.
- Je comprends, me dit-il en souriant.
On arriva devant les locaux du 5-0. Steve arrêta la voiture et on descendit. On rejoignit nos équipes et je m'aperçus que Rodney n'était pas bien. Je lui demandais:
- Rodney ça va?
- Non, et si je mange pas dans les minutes qui suivent, je sens que je vais faire une crise d'hypoglycémie, me dit-il.
Steve vint vers lui et lui tendit une viennoiserie. Suspicieux le scientifique lui demanda:
- Qu'est-ce que c'est?
- C'est un malasadas, lui dit-il, c'est une espèce de donut's.
- C'est bon? Demanda mon ami.
Le géant black s'approcha de lui, passa un bras autour de ses épaules et lui dis:
- Mon ami c'est un pur délice. Une fois que vous y avez goûté vous ne pouvez plus vous en passer. Foi de Lou.
- Bon ben voyons ça, fit le scientifique.
Il mit un morceau de beignet dans sa bouche et dit:
- C'est un pur délice.
- Vous voyez je vous l'avais dit, fit Lou.
Je lui dis:
- Bien si vous trouvez cela bon on peut y aller?
- Euh oui bien sûr John, fit Rodney.
voilà...
A suivre...
Tbc...
n'hésitez pas à donner votre avis! il m'intéresse!
Merci aussi aux anonymes...
