Voila le chapitre deux est posté rapidement ensuite je vais surement prendre plus de temps. Je traduit d'autre histoires en même temps et je vais commencer à travailler d'ici quelques jours.

N'hésiter pas à commenter bien sur j'ai toujours besoin de critique constructive. Je ne possède aucun droit sur cette histoire ou ses personnages! (ce qui est dommage parce qu'ils sont géniaux).

Chapitre 2 – Découverte à l'aéroport

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Naru n'avait aucune idée du comment cela était arrivé. Il était là, se tenant debout dans l'aéroport de Heathrow, dans le terminal des arrivées, attendant deux - non, quatre – étrangers. Son père se tenait à coté de lui, sautant pratiquement avec anticipation. Naru roula des yeux vers le ciel – Martin Davis était bien trop vieux pour bondir d'excitation.

Et bien sur, une autre investigatrice du paranormal sauteuse flanquait Naru (comme pour s'assurer qu'il ne s'éloignerait pas). Madoka semblait encore plus excitée que Martin. Ce qui était déroutant. Madoka était une une femme facilement excitée, Naru le savait – mais sa réaction d'origine à la nouvelle des nouveaux étudiants transférés avait été normale. Mais tout d'un coup, elle est devenu particulièrement agité de plaisir à propos des étudiants de l'Université de Tokyo et elle avait insisté pour accompagner les Davis à l'aéroport. Elle avait aussi insisté pour que lui, Naru, soit présent lors de leur arrivée. Et bien sur, son père enthousiaste et sa mère obligeante avaient succombé à la magie de négociation de Madoka.

Mais l'addition la plus étrange était Lin. Lin, qui quittait très peu les bureaux du SPR pour dormir, attendait ici à l'aéroport. Naru savait que Lin et Madoka sortait ensemble, et il ne voulait même pas penser au méthodes sadiques que Madoka pouvait utiliser sur son petit-ami pour sécuriser sa présence à Heathrow, mais… Madoka n'a pas eux à convaincre Lin de venir. Lin VOULAIT venir à l'aéroport.

Naru balaya du regard le terminal. Juste au cas où l'apocalypse commençait.

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Trois jours plus tôt…

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« Lut, Martin ! » Madoka chanta alors qu'elle rentrait dans le bureau du Docteur Davis. « J'ai un couple d'affaire résolue à regarder pour toi, » elle continua, sortant d'épaisses pochettes de dossier rose de son sac. Elle posa alors son regard sur son mentor, comme il n'avait pas encore répondu.

Martin était une fois de plus en train de lire le papier de ses deux nouveaux étudiants, cette fois-ci en le marquant de notes et de questions. Il leva finalement les yeux alors que l'ombre de Madoka apparaissait au dessus du papier.

« Oh, bonjour, Madoka, » il répondit joyeusement. Il remarqua les dossiers rose fluo. « Oh, oui, les dossiers. Dépose les juste dans ma boîte de réception, je les regarderai dès que j'ai finit. »

« Mm, » la curiosité de Madoka sortit de toute ses forces. « Qu'est-ce que tu lis ? »

« Un papier écrit par ces deux étudiants que je t'ai dit que j'avais trouvé, » Martin répondit en souriant fièrement, « je le lis pour la sixième fois Je suis juste en train d'écrire quelques questions que je voudrais leur poser une fois qu'ils seront arrivés en Angleterre. »

« Arrivés en Angleterre ? » Madoka répéta curieuse. « D'où viennent-ils ? »

« Oh, j'ai oublié de te le dire ! Il sont du Japon – ton propre pays natal, bien sur ! Ils sont tous les deux en licence à l'Université de Tokyo. »

« Todai ? » Madoka utilisa le surnom. « Wow. D'une superbe école à une autre. »

« Oui, » fit Martin, « Et l'un d'eux est un sujet potentiel pour le SPR. Définitivement une psychique, et elle semble à la fois puissant et polyvalent. »

« Oh ? »

« Oui, utilise le PK-MT, peut voir les esprits, a des rêves post-cognitif, et selon cela... » le Professeur Davis agita le papier, « elle peut manipuler son aura spirituelle. J'ai hâte qu'ils soient là. »

Madoka acquiesça, sa chercheuse interne heureuse. Ensuite elle se rappela. Yasu et Mai vont tout les deux à Todai - et Mai fait des rêves post-cognitif ! Madoka correspondait toujours avec Yasu, mais ils étaient trop occupés récemment pour parler. Yasu avait dit que les pouvoirs de Mai devenaient ' de plus en plus sympa' et que lui et Mai avait de grandes nouvelles – mais Madoka avait eu peur de demander ce qu'était la nouvelle. Yasu et Mai passaient beaucoup de temps ensemble, et Madoka était inquiète que ce serait l'annonce d'une relation. Et cela serait terrible pour Noll.

Madoka n'était pas dupe. Elle savait que Noll éprouvait des sentiments pour son ancienne assistante. Peu importe le nombre de fois où il l'a dénié, où il a prétendu ne pas l'avoir entendu, ou alors lorsqu'il lui a crier de laisser le sujet tout seul, Madoka avait vu au travers des regards désintéressé que Noll donnait à Mai quand elle ne regardait pas. Elle savait que Noll se lançait dans le danger sans une seul pensée quand Mai avait besoin d'aide. Elle savait que QUELQUE CHOSE était arrivé entre les deux la nuit avant que Noll ne quitte le Japon. (mais elle n'avait jamais réussir à deviner quoi. Et Lin ne savait pas non plus.) Et elle voyait à quel point Noll était plus libre et plus… satisfait au Japon. Spécialement quand Mai était autour.

Encore plus quand il y avait du thé. Quand Mai amenait du thé à Noll, toute les manières de Noll changeait. Son corps se relaxait imperceptiblement, et il paraissait en paix avec le monde – et 'Noll' et 'en paix' était en général des terme mutuellement exclusifs.

Madoka ne savait pas si Noll le réalisait – il était après tout, comme Gene avait l'habitude de dire, un idiot de scientifique. Mais il avait des sentiments pour Mai Taniyama, de profonds, dans l'opinion de Madoka. Et il avait besoin de éventuellement parvenir à l'accepter, pmour qu'il puisse traquer Mai et le lui dire. Et pour qu'il l'embrasse passionnément. Et qu'il sorte avec elle. Et qu'il la demande en mariage. Et qu'il se marie avec elle. Et qu'il ait plein de petits bébés psychique. Qu'elle puisse être leurs marraine. Et Madoka leur raconterait des histoire sur leurs parents – celles embarrassantes, les mignonne, ce serait…

« Madoka, reviens du pays des songes » Son mentor exigea d'une voix forte. Madoka poussa ses pensées loin de l'histoire et les ramena vers l'instant présent dans le bureau.

« Désolé, boss, » Elle répondit sans remord. Alors elle se rappela la conversation sur l'Université de Tokyo.

« Martin, » elle demanda, « quels son leurs nom ? » elle retint son souffle.

« Oh, oui, » Martin Davis sourit, sans plus avoir besoin de vérifier, « Mai Taniyama et Osamu Yasuhara. »

La maitresse chasseuse de fantôme cria de joie.

« Madoka ? » Martin demanda, regardant son ancienne étudiante comme si elle était folle.

« Oh ! Je, hum, pense juste que cela semble être de bon noms ! De bon noms pour des étudiants en parapsychologie ! » Madoka couvrit (mal), ne voulant pas qu'ils soit dévoilés maintenant.

Si Martin ne réalisait pas encore qui étaient ses nouveaux élèves - en relation avec Noll – et bien elle ne le lui dira pas. Elle ne pouvait pas risquer cette chance pour réunir ce émotionnellement constipé Oliver Davis et la Mai Taniyama pleine d'entrain dans le même pays. Pour une longue période. Oh, les possibilités !

Martin était toujours en train de la fixer étrangement.

« C'est bon, tu m'as eu, je viens juste de me souvenir que Lin et moi avons un rendez-vous ce soir, » Madoka mentit (mieux), souriant à son employeur/mentor. Elle ria même.

Martin exprima sa désapprobation, souriant légèrement. « Et bien, ne me laisse pas te retenir, » il dit, sortant les dossiers de la boite.

« Je suis aussi excité que les étudiants viennent du Japon, » Madoka ajouta, une autre fantastique possibilité apparaissant dans son esprit. « Martin, parlent-ils un Anglais courant ? Peut-être que je devrais venir avec toi à l'aéroport, ou bien Noll, peut-être afin de faciliter les présentations. »

Martin se rappela qu'il avait dit à tout le monde qu'il irait chercher les adolescent à l'aéroport. Ill se rappela que Madoka pensait que c'était une bonne idée, une qui permettrait de montrer aux étudiants qu'il était excité de les avoir dans le programme. Mais… « Taniyama et Yasuhara rapportent qu'ils parlent tout les deux bien en Anglais, » Martin affirma. « Spécialement Yasuhara. Il était le responsable pour une grande quantité de la grammaire de ce rapport. »

Le visage de Madoka prit un air déçu.

« Taniyama vient avec son père adoptif et sa fiancée, » Martin continua. « Ils veulent être avec Taniyama pour quelques temps et s'assurer que tout va bien. Yasuhara et Taniyama habiterons dans une maison du campus quand l'année scolaire commencera, mais avant cela, les quatre loueront un appartement dans Londres. »

Son père adoptif et la fiancée de celui-ci… cela voulait dire que Bou-san et Ayako venaient. Cela devenait de mieux en mieux.

« Cependant... » Martin fit une pause. « Les parents adoptifs parlent Anglais, mais je ne sais pas à quel point ils sont fluent. Donc, oui, je pense que t'avoir avec nous pourrait être utile. Bonne idée, Madoka. »

Madoka sourit d'un air satisfait. Mais… « Et Noll ? Tu as dit qu'il semblait actuellement intéressé par cet opportunité de recherche. Pourquoi on ne l'emmène pas avec nous pour qu'il face réellement partie de l'événement ? »

Là, le sourire de gagnant de Madoka.

Martin acquiesça, aimant l'idée de son fils impliqué. Il était devenu si distant, même quand il fesait des recherches.

« Je pense que c'est possible, Madoka. » Il convint, ce qui lui valut un sourire brillant de la part de son ancienne étudiante. « Tu auras besoin de le convaincre, tu peu le faire. »

« Bien sur, Martin. » assura Madoka qui planifiait déjà. Je ferais juste appel à Luella ! « Ne t'inquiètes pas, Noll sera là. »

Elle sortit en se dépêchant, courant presque. Elle devait s'éloigner de Martin suffisamment pour utiliser son portable. Lin avait besoin d'entendre ça !

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De retour à l'aéroport…

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Naru soupira. Encore.

Luella émit un tss derrière lui. « Noll, arrête de soupirer. On ne veut pas que les nouveaux élèves pensent que tu ne les aimes pas. »

Naru roula des yeux une nouvelle fois. « Mère, je n'en ai rien à faire ce qu'ils pensent de moi. Pourquoi suis-je ici encore ? »

Madoka se tourna vers lui avec un sourire. « Parce que tu devrais l'être. »

Naru lui lança un regard noir. « Et pourquoi cela ? »

Madoka lui sourit juste secrètement, ce qui irrita Naru encore plus. De l'autre côté de Madoka, Lin bougea un petit peu.

« Parce que tu devrais l'être, » Lin répéta, ce qui lui valut un sourire de la part de Madoka et un regard abasourdi de Naru. Naru ouvrit la bouche pour parler, et -

« Martin, » Luella dit soudainement, « Tu ne nous as jamais dit leurs noms. Comment allons-nous les accueillir si nous ne connaissons pas leurs noms ? »

Madoka inspira une fois à côté de Naru.

Tout à fait positif que quelque chose de suspect était en train de se passer, Naru se tourna vers son père d'adoption pour entendre la réponse.

« Oh, bien sur ! » Martin dit, se frappant le front, « Désolé. Je l'ai dit à Madoka l'autre jour je n'ai jamais réaliser que je ne l'avais pas dit au reste d'entre vous. »

« Père, maintenant est un bon moment, » Naru fit, clairement suspicieux.

« Oui, oui, » Martin répondit. Sa femme le fixa d'un regard noir. « Désolé, chérie. Les étudiants s'appellent Osamu Yasuhara et Mai Taniyama. Et ses parents adoptif sont Houshou Takigawa et Ayako Matsuzaki. »

Naru pensait… Naru n'avait aucune pensées. Pendant cinq secondes complètes, son cerveau était sur auto-pilote. Quelque part à l'intérieur, une partie vulgaire de lui était en train de crier des obscénités silencieusement. Et alors il revint sur Terre – quand un snap ! Se fit entendre à côté de lui.

Il se tourna, toujours sous le choque, pour voir Madoka en train de prendre des photos avec son téléphone portable. Elle prit encore une autre photos alors qu'il lui faisait pleinement face, ses yeux rond et son visage blême. Elle caqueta à ce moment-là.

« C'était trop beau ! Ça valait tellement le coup, et maintenant le moment où tu es ouvert émotionnellement est immortalisé pour le futur ! » Elle sourit largement et alors – comme si inquiète que Naru prendrait le téléphone – le fourra rapidement dans son sac.

Il ne l'aurait pas fait. Il n'avait pas encore assez récupérer pour faire une telle chose. L'esprit de Naru tournait, un seul nom résonnant dans sa tête. Mai Taniyama… Mai… Mai venait ici.

Taniyama Mai était… en train de passer la porte.

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Un petit peu plus tôt…

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Mai et Takigawa soupirèrent simultanément. C'était la septième heure de leur vol semblant sans fin vers l'Angleterre, et ils avaient déjà joué avec un livre complet de sudoku, fait de la méditation, et joué quelques jeux de « Je Vois ». Yasu, bien sur, était toujours aussi imperturbable, lisant le dernier livre de Naru sur les hantises résiduelles. Ayako faisait une sieste, mais elle avait été accidentellement réveillé en sursaut par Takigawa. Ce qui craignait, car maintenant elle était très irritable.

« Vous deux feraient mieux de chercher quelque chose de moins bruyant à faire, » la prêtresse grincheuse leur siffla. « Si je dois écouter à un 'Je Vois' de plus et ensuite entendre les quarante-sept tentatives suivante de deviner ce que 'quelque chose de brun' est une fois de plus… »

« Oh, aller, Ayako, » Bou-san répondit d'une voix cajoleuse, « Tu pourrais jouer avec nous ! »

« Vas te faire voire. »

« Argh. » Mai et Bou-san reculèrent. Alors ils partagèrent un regard et se demandèrent quoi faire pendant les quatre heures suivante. Soudainement, Bou-san eut un sourire satisfait et fit un clin d'oeil à Mai. Oh-oh.

« Je vois avec mes petits yeux... » il commença.

« Houshou... » Ayako fulmina.

« … quelque chose qui est rose, mais qui devient rouge. »

« Hein ? » Mai était totalement perdue, cherchant dans la cabine quelque chose qui changeait de couleur.

« Le couché de soleil ? » Yasu tenta, les yeux toujours sur la page de son livre. Mai enviait son abilité de faire plusieurs choses en même temps.

« Nan, » Bou-san sourit, « mais bon essais. »

Mai regarda autour de la cabine à nouveau, mais ne vit rien comme cela. Un mouvement attira son attention. Ayako était visiblement en train de trembler avec de la frustration. Les gloussements de Bou-san empirant visiblement les choses. Le visage d'Ayako s'assombrissait avec la colère… oh !

« Est-ce Ayako ? » Mai supposa brillamment. « Parce qu'elle continue de devenir de plus en plus rouge de rage ? »

« Oui ! » Bou-san caqueta ravi.

Yasu ricana. Quelques personnes derrière rièrent.

La patience de Ayako se brisa.

« Taisez-vous tout les deux ! » elle rugit. « La prochaine fois que nous avons un long vol, je vous droguerai tout les deux ! Maintenant, Mai, lit un putain de livre ! Yasu a emmené, comme, DIX-HUIT livres dans l'avion et je suis certaine qu'il peut t'en prêter un ! »

Mai ouvrit la bouche pour protester, mais Ayako en attrapa un du sac de Yasu et le fourra dans ses mains.

« Tu as beaucoup appris, Mai, mais des connaissances supplémentaire ne te feront pas de mal ! Tu veux montrer à Naru qui est le chef, non ? »

Mai se mordit les lèvres. Elle était une investigatrice en chef parce qu'elle avait plus de temps libre que les autres fondateurs de TTMP Investigation Psychiques. Mais elle ne voulait pas que Naru l'écarte, non plus.

Ayako regarda une expression déterminé entrer dans les yeux de Mai et sourit. « Donc, commence à lire. »

L'adolescente psychique soupira et ouvrit le livre intitulé La Science Derrière le Surnaturel.

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Les bras de Mai brûlaient sous les longs gants, la réveillant de son profond sommeil. Elle ouvrit les yeux et massa ses avant-bras. Le matériel soyeux des gants glissa sur les cicatrices, les refroidissant. La sensation de brûlure disparaissait déjà. Elle n'était pas en train d'utiliser ses capacités inconsciemment, non ?

Non, le sentiment en elle – ce que Mai savait être son intuition, ou 'instinct animal', comme Naru avait baptisé – lui dit que c'était quelque chose d'autre. Une sorte d'attraction sur ses pouvoirs, une connexion… Mai ferma ses yeux une nouvelle fois et essaya de remonter la connexion. Elle vit un fil en or… spirituel… ou quelque chose du genre, et elle le suivi dans son esprit.

La fin du fil se terminait avec… Naru. Elle pouvait le voir dans son esprit, bras croisé et yeux fixer vers l'avant. La corde dorée allait droit vers lui. Mai hoqueta et ouvrit ses yeux.

Bou-san était debout à côté d'elle dans l'allée, sortant son bagage et celui d'Ayako des coffre d'au-dessus. Les gens bougeaient autour d'elle. Ils devaient s'être poser pendant qu'elle dormait. Elle devrait se lever, aussi.

Mai s'agita, La Science Derrière le Surnaturel bougeant sur ses genoux. Elle avait atteint les cent pages environ avant de s'endormir. Elle corna sa page et tira son sac de sous son siège. Mai fourra le livre dan le sac à dos et détacha sa ceinture, s'étirant.

Alors qu'elle fermait ses yeux et bailla, elle vit à nouveau le fil doré. Arg, comment avait-elle put oublié cela ? Pourquoi était-elle aussi facilement distraite ? Mai serra les dents, se rappelant la théorie de Yasu à propos de ses 'instinct animal' ayant un effet sur d'autres parties de sa vie, comme la durée de son attention. Crétin.

De toute façon, de retour à la corde. Mai remarqua que la corde était le même doré que son PK-MT visible et juste comme la lumière dorée qui accompagnait ses purifications. Gène avait dit que la couleur dorée identifiait les pouvoirs spirituels de Mai -même ceux qui ont été, euh, appropriés plus tard.

Donc, cela voudrait dire que les pouvoirs de Mai étaient connectés à Naru. Et bien, toutes choses considérées, cela avait du sens. Mai eut un mouvement de recul intérieur, pensant à la réaction de Naru à cette révélation, quand la vérité sera dévoilée.

Ayako se racla la gorge et Mai rencontra son regard. La réaction de Ayako sera probablement terrible elle aussi. Elle pouvait déjà entendre les hurlements.

Alors elle réalisa que Ayako était en train de lui parler. Mai se tira brusquement du monde des rêves pour écouter.

« … pense que nous bougeons maintenant, Mai, » sa future mère d'adoption lui dit. « Tu devrais te préparer à partir. »

« Je pense que je suis prête, » Mai répondit, en s'étirant encore. Elle se leva et attrapa son pull-over, l'enfilant. Apparemment, Londres était toujours froid. Et brumeux. Pas étonnant que ce soit un point chaud du paranormal. Gène lui a dit une fois que les Anglais avaient tendance à réprimer leurs émotions, ce qui créait beaucoup de sentiments supprimé et des regrets pour alimenter une vie après la mort active. Elle pensait qu'il était en train de plaisanter – mais encore, il suffisait de regarder Naru.

« Ok, nous y allons ! » Bou-san fit plein de joie.

Mai sourit, vérifia son siège pour des choses qu'elle aurait oublié et entra dans l'allée. Elle aspira une respiration, et suivi Bou-san vers l'avant de l'avion.

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Les douanes durèrent longtemps, mais éventuellement leurs visa fut vérifié et tamponnés, et le groupe de quatre marchèrent vers la porte d'arrivée. Mai pouvait sentir ses nerfs augmentant avec chaque pas qu'elle prenait. Elle avait été pleine de confiance en envoyant sa candidature Yasu et elle s'étaient mit d'accord que venir en Angleterre pour travailler avec le Dr. Davis (Senior) et peut-être avec la Société de Recherche Paranormal était une bonne idée. Il n'y avait pas de programme de parapsychologie à l'université de Tokyo, donc ils devaient voir ailleurs.

De plus, aucun programme au Japon était aussi concentré sur la partie recherche du paranormal – la plupart des spiritualistes au Japon avaient tendance à se concentrer sur la religion et de garder les rituels déjà existant. Afin d'approfondir leur travaille sur la partie recherche de leur vie et d'améliorer leur méthodes d'expérimentation, ils devaient travailler avec le programme bien plus développé de Londres. Ils voulaient vérifier leurs théories et espérons-le, améliorer le contrôle de Mai sur sa compilations plutôt intéressante de pouvoirs.

C'était spécialement important pour Bou-san et Ayako qui s'inquiétaient constamment à propos de Mai et ses pouvoirs des fois incontrôlés en combinaison avec sa tendance à trouver les ennuis. Beaucoup de drama était causé par elle et ses pouvoirs, Mai songea. Pratiquement toute les affaires, quelque chose d'inattendu lui arrivait. Presque toujours elle.

Même si Mai se rassurait en se disant que le transfert en Angleterre était inévitable, sa nervosité grandit. Elle pouvait se sentir se rapprochant de Naru avec chaque pas. Qu'est-ce qu'elle lui dira ? Qu'est-ce qu'il lui dira ? Après tout, la dernière fois qu'ils avaient parlé, Naru avait été convaincu que Mai était amoureuse de son frère jumeau décédé. Mai avait, elle aussi, été confuse sur ses sentiment. Alors-

« Ne t'inquiètes pas, Mai-chan, » Yasu chuchota, apparaissant à ses côtés. « Je ne pense réellement pas que Naru sera là ce soir. Après tout, le Professeur Davis avait dit l'autre jour que lui et sa femme viendrait nous récupérer. Il n'a parlé de personne d'autre. Et le Professeur ne semblait pas savoir que nous travaillions avec son fils, donc je ne pense pas que Naru sait que nous venons. Et Naru n'ai pas du genre à faire quelque chose ennuyeux comme venir saluer des nouveaux étudiants de son père à l'aéroport. »

Laisse Yasu faire pour décortiquer tout aussi logiquement. « Ouais, tu as raison, » Mai acquiesça. « Naru trouverait définitivement que venir ici est inutile. »

Yasu ria légèrement. « Ouais, le Grand Patron est comme ça. » Il jeta un œil vers Mai. Elle sourit et se relaxa inconsciemment. Succès, Yasu pensa triomphant.

Ils avaient presque atteint la porte désormais, et Mai regarda les personnes attendant. Elle rechercha Martin Davis, qu'elle avait rencontré que brièvement quand ils avaient trouvés le corps de Gène, mais dont le visage elle avait vu de nombreuse fois sur la couverture de livre et dans ses propres recherches. Elle avait enlacé sa femme Luella cette nuit-là à côté du lac, mais depuis ce temps-là, elle n'avait vu Mrs Davis que dans des articles à propos de sa famille – Mai se rappelait de son coeur se serrant lorsqu'elle tombait sur des photos de Naru et Gène dans ces articles. Elle avait toujours la photos que Naru lui avait offerte, la photo de version plus jeune de Gène et lui – avec Naru regardant la caméra avec des yeux plus doux et un t-shirt qui n'était pas noir.

En parlant de noir, les yeux de Mai s'arrêtèrent sur une figure complètement en noir. Comme Naru… Ses yeux se fixèrent sur la figure masculine, remarquant la posture familière, la posture droite irritante. Les yeux de Mai remontèrent toute la silhouette – du noir total jusqu'au collier de sa chemise. Mai arriva finalement jusqu'à sa tête, ses yeux caressant inconsciemment son visage. Pour son choque, Naru se tenait debout dans la foule, bras croisés, regardant fixement devant.

Dans exactement la même position qu'elle avant vu auparavant, dans son esprit. Mai ferma ses yeux un moment, voyant à nouveau le fil qui la menait à lui, et le voyait toujours là. Alors le Naru dans son esprit changea son attention, ses yeux roulant d'irritation et fixant d'un regard noir à côté de lui.

Mai ouvrit à nouveau ses yeux et observa. Naru lançait un regard noir à Madoka, qui était à côté de lui. Donc elle voyait réellement Naru dans son esprit ! Cette brûlure dans ses bras qui l'avait réveillé était arrivé à cause de ses pouvoirs reconnaissant la nouvelle proximité avec la personne à laquelle ils étaient liés.

Ses pouvoirs n'arrêteront probablement jamais de la surprendre. Mai agita sa tête émerveillé.

Yasuhara avait lui aussi remarqué Naru. Il remarqua Mai remarquer la présence de Naru. C'était inattendu et Mai était probablement en train de flipper. Temps pour détourner son attention. Il ne pouvait pas avoir Mai fixant ses pieds et marmonner quand elle reverra Naru.

« Et bien, et bien, regarde-moi ça ! » Yasuhara dit d'une voix forte, attirant l'attention de Mai. « Le Grand Patron est venu. Et bien, nous sommes en Angleterre – peut-être qu'il a été réhabilité par le Fantôme du Noël du Futur et qu'il va nous acheter une dinde pour le dîner et nous chanter quelque chose... » Là il s'arrêta, alors que Mai était maintenant en train de rire tellement fort qu'elle était plié.

Elle riait toujours quand elle marcha à travers la porte. « Nan, » elle fit, ses yeux brillants. « Même si ce serait génial, j'en doute réellement. En plus, on est en Juin- même pas proche de Noël. Je pense que c'est plus probable que Madoka a menacé la sûreté de son stock de thé pour le traîner ici. »

Yasuhara lui sourit en retour, remarquant du coin de l'oeil que Naru était en train de fixer ouvertement Mai du regard. Il la regardait rire et sourire. Succès !