Voila le chapitre suivant, n'hésitez pas à me dire si vous voyez des fautes ou si vous pensez que ce serait mieux écrit d'une autre manière, je sais que je ne suis pas la meilleurs dans ma grammaire et comme je n'ai pas de bêta c'est difficile de voir ses propre fautes. Bonne lecture et j'espère que vous aimerez.
Chapitre 4 – Une Fête Longtemps Attendue
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Mai sut tout de suite que les arrangements pour les voitures allaient être nul. Neuf personnes dans deux voitures.
« Tu n'aurais pas pu amener le van, Lin-san ? » Elle demanda avec un grognement.
« Le van était loué, Taniyama-san, » Lin répondit, de l'amusement dans sa voix. « Nous n'avons pas conduit jusqu'en Angleterre. »
« Je ne peux qu'imaginer la torture d'être assis dans un van avec Naru et Lin pour un voyage cross-continental, » Ayako chuchota d'une voix suffisamment haute pour être entendu. Mai se rappela des plaintes de Ayako quand elle avait été bloquée dans un van avec Lin (« pendant trois heures ! ») pendant une affaire. Mais quand même –
« De grands mots venant de quelqu'un qui pouvait voyager dans la voiture de Bou-san la plupart du temps, » Mai répliqua. « Je suis la seule d'entre nous qui a jamais passer un nombre insupportable d'heures coincé dans une voiture avec Lin-san ET Naru. »
Derrière Mai, Luella et Madoka échangèrent un regard amusé.
« Pas de radio, pas de discussion, pas de nourriture, pas de fredonnement, pas de signalement à John-kun dans l'autre voiture, pas d'écriture 'Sauvez-moi S'il-vous-plaît' sur la fenêtre... »
Madoka éclata de rire. Martin rit.
« … pas de jeu du pendu d'une voiture à une autre, » Mai continua, « pas de jeux vidéo, pas de discussion au téléphone… et le plus ridicule ne pas jouer de jeu de téléphone portable qui demande de beaucoup 'taper sur des boutons bruyant. »
Il y eut des reniflements amuser tout autour alors que Mai plaçait la Valise numéro 1 dans l'une des voitures.
La voix de Naru coupa doucement à travers les rires. « Premièrement, le 'Sauvez-moi S'il-vous-plaît' sur la vitre nous à fait être arrêté par la police. »
Le rire devint plus fort en réponse à cette remarque Madoka était actuellement pliée en deux. Mai grimaça, ce policier n'avait pas été content. Et Naru lui était livide.
« Et il n'y aurait pas d'interdiction d'activité si tu n'était pas horriblement bruyante quand tu ne fais rien du tout. »
Mai se retourna soudainement, laissant tomber la Valise numéro 2 sur le béton. Naru était juste devant elle, ce sourire narcissique irritant juste à quelques centimètres d'elle. (Ses parents ne pouvaient pas voir son visage, donc Naru n'avait pas à se retenir en provoquant Mai.)
« Tu es la seule personne que j'ai jamais connu à être bruyante quand tu lis, » il continua. Les yeux de Mai brûlait maintenant, attisant quelque chose en lui. « Soupirant constamment, marmonnant, tournant les pages si durement qu'elles se déchirent... » Naru sentit presque Mai craquer.
« Et bien, tu es la seule personne qui est narcissique pendant qu'elle lit ! » Elle explosa, ses poings tremblant. « Naru le Narcissique, qui peut lire plus vite et mieux que tout le monde, tout en lançant des regards condescendants à son assistante et ses progrès lents à travers son manuel difficile de chimie ! Mais est-ce que le génie plein de confiance se porterait volontaire pour aider son assistante qui luttait difficilement ? Noooon. »
« Pensais-tu que tes marmonnements constants de ' bâtard arrogant' et 'lit si rapidement qu'il doit être un alien' m'inspirerai pour offrir mon aide ? » Le narcissique en question interrompit.
Mai l'ignora. « Au lieu de cela, il me lance juste des regards noirs et roule des yeux devant à quel point son assistante est un nigaud et tourne la page mine de rien… comme Naru le Narcissique peut bien sûr lancer un regard noir, sourire d'un air supérieur, rouler des yeux et lire en même temps ! »
« Bien sûr que je le peux, » Naru rétorqua. « Mon cerveau fonctionne différemment du tien. »
Mai ouvrit la bouche pour lui hurler dessus – mais Luella la devança.
« Noll ! » Luella le réprimanda vivement, « As-tu oublier le sens et l'usage des manières ? »
Ce fut le commentaire de Martin, cependant, qui stoppa actuellement la discussion. « Ce cerveau ne te fait certainement pas de faveur en ce moment Noll. »
Mai le regarda fixement et Naru cligna des yeux, à la fois confus et ayant besoin de clarification. Martin continua. « Et bien, Noll, à quel point est-ce intelligent de douter de l'intelligence de Mai-san ? Elle avaient les meilleurs notes à l'université de Tokyo, est en ce moment même une étudiante transférée à l'école même où tu as reçu tes doctorats, et je pense qu'elle est une chercheuse prometteuse. Donc dis-moi, à quel point est-ce intelligent d'insinuer que ma nouvelle et talentueuse étudiante est stupide ? »
La mâchoire de Mai s'ouvrit et la joue de Naru tiqua.
Naru faillit répondre qu'il était visiblement plus intelligent que Mai – il avait les diplômes pour le prouver. Il avait une centaine d'exemples vérifiables de son génie comparé au sien du temps au SPR ensemble. Mais quelque chose en lui l'averti de laisser tomber le sujet. Peut-être que c'était sa courtoisie depuis longtemps perdue qui revenait… peut-être c'était trop d'efforts… peut-être que c'était le souvenir de Gène.
Ou peut-être, c'était le visage de Mai – elle semblait attendre une réponse désagréable, et il ne pouvait juste pas se résoudre à l'insulter à nouveau. Il voulait juste la taquiner. Ses commentaires précédent avait le but de l'appâter dans leurs prises de bec familières et de briser la nervosité qu'elle ressentait visiblement en sa présence. Mais de continuer à insulter son intelligence affecterai son enthousiasme… et Naru, pour des raisons qu'il ne voulait pas regarder de trop près, ne voulait pas blesser Mai.
Donc au lieu de cela, il soupira juste et souleva la valise que Mai avait lâché. La posant dans le coffre de la voiture, Naru se tourna vers son ancienne assistante, « Les étudiants de Cambridge devraient savoir quand il est l'heure de monter en voiture, » il marmonna, montrant le côté droit de la voiture de Lin.
Mai rayonna alors qu'elle bondit vers la porte arrière. C'était presque un compliment.
Luella braqua son regard sur son fils alors qu'il ouvrait la porte de l'autre côté de la voiture. C'était le jour le plus riche en émotion qu'elle avait partagé avec Noll depuis plus d'un an. Elle le regarda attendre que Mai se glisse dans la voiture avant de s'asseoir à son tour (à côté d'elle). Luella sourit. Elle avait HÂTE d'être à la maison.
« T'inquiètes, » Madoka lui souffla. « Je te dirai si autre chose de bien se passe en ton absence. »
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Lin conduisit dans son silence habituel, mais Madoka discutait depuis le siège passager à l'avant. Mai hochait la tête, mais son esprit était ailleurs. Elle était électriquement consciente de la présence de Naru dans le siège d'à côté. Pour elle, Naru brillait pratiquement dans l'obscurité. Ses cellules semblaient la gratter, comme si ils anticipait quelque chose. Peut-être était-ce un autre signe de leur connexion psychique maintenant très proche ? Mai allait définitivement interroger Gène sur cela la prochaine fois qu'elle le verra.
Tout d'un coup, Madoka se tourna dans son siège et regarda Mai attendant quelque chose – avec un sursaut, Mai réalisa que Madoka devait avoir demander quelque chose. Elle éloigna ses pensées du Naru brillant et silencieux en secouant sa tête.
« Désolée, Madoka-san, qu'est-ce que tu disais ? »
« Martin m'a dit que toi et Yasu êtes des chasseurs de fantômes périscolaires, » Madoka dit joyeuse.
Lin lui jeta un regard depuis le rétroviseur et Naru s'agita dans son siège.
« Ouais, » Mai répondit, « Nous travaillons toujours avec tout le monde au Japon. Mais John-kun et Masako-chan sont les seuls restant pour les deux prochains mois, donc ils ne prennent que les affaires urgentes. »
Mai se sentait honnêtement nerveuse de laisser TTMPI aussi longtemps. Même si Mai n'arrêter pas de rappeler à tout le monde qu'elle N'ÉTAIT pas le boss – spécialement à Yasu, qui insistait toujours à l'appeler Boss pendant les affaires – d'une certaine manière, elle l'était. Taniyama Takigawa Matsuzaki Psychic Investigations était son idée. Cependant, c'était vraiment les financements d'Ayako et l'équipement de Masako qui avaient rendu l'entreprise possible.
Et maintenant elle était partie pour pratiquement trois ans… Masako lui avait promis que l'un des gardes de sécurité passera au moins une fois par jour pour vérifier le bureau, et John et Masako agiront en cas de rencontre avec un client urgente. Ayako et Bou-san la géreront proprement quand ils seront rentré au Japon. Mai sera là elle-même pendant les vacances d'été de Cambridge.
Quand même, elle voulait appeler John pour lui demander si tout allait bien. Même si cela ne faisait qu'un seul jour. Mai avait actuellement mit sa main dans son sac et la serra autour de son téléphone avant de se rappeler que c'était le milieu de la nuit au Japon.
« Une affaire intéressante dernièrement ? » Madoka demanda pour faire la conversation.
Mai réfléchit. « Il y en avait une ou deux d'étranges il y a quelques mois. Il y avait cette maison qui avait BEAUCOUP d'activité spirituelle. Pour certaines raisons, à chaque fois que quelqu'un était attaqué, beaucoup de mobilier finissait cassés plus tard ce jour-là. Il fut révélé qu'en fait il s'agissait des fantômes de deux cousins suicidaires se battant pour déterminer qui causera le plus de drame. À chaque fois que l'un faisait quelque chose de vraiment gros sur l'un des résidents, l'autre piquait une crise et cassait les meubles. »
Madoka renifla. « Et comment vous l'avez comprit ? »
« Et bien, Masako-chan et moi pouvions entendre des voix de femmes se disputer. Nous pensions à la base que les disputes avait finit par la mort de l'une des deux, et que la victime essayait de nous dire comment elle était morte. Mais cette théorie fut abandonné pendant le jour trois. »
« Comment ? » Naru demanda à côté d'elle. Mai pouvait sentir son regard tel un laser sur son visage.
Elle soupira et roula des yeux. « Nous l'avons comprit quand Masako et moi furent toutes les deux possédées par les fantômes, qui avaient décidées que se serait bien mieux de combattre dans des vrai corps plutôt qu'en tant qu'esprit. »
« Qu'est-ce qui s'est passé ? »Madoka demanda.
« Un tas de truc ont volé, nous avons lancés des choses, et selon la vidéo, Masako-chan et moi avons essayé de nous balancer l'un l'autre à travers la fenêtre. Cela a éventuellement évolué dans une bagarre dans la base qui a cassé trois caméras. Heureusement Masako-chan était impliqué dans le combat, donc je n'ai pas eu à l'entendre se plaindre à propos de son équipement plus tard. » Mai lança un regard vers Naru, se rappelant comment elle avait commencé ( en lui faisant du chantage) à travailler pour lui. Il leva un sourcil, de l'amusement dans ses yeux.
Alors Mai sourit. « Bou-san fit l'exorcisme de Masako et John-kun le mien. Quand je me suis réveillé, j'étais attaché à une chaise avec des fils électriques et avait un joli œil au beurre noir. »
Madoka éclata de rire, Lin rit et Naru sourit largement.
« Maintenant on emmène de la corde. » Ma ajouta, renouvelant le rire.
Il y eut un choc alors que la voiture tournait dans une allée. Mai regarda par la fenêtre et vit une mansion de style occidentale se dessiner devant elle.
« Nous y sommes ! » Madoka chanta, ouvrant la porte.
Le cœur de Mai bondit à nouveau. Maintenant elle allait dans la maison de Naru… pour y passer la nuit. Mais sa nervosité recula quand Bou-san trébucha semblant désorienté.
Yasuhara gloussa derrière elle. « Il a décidé de faire un dernier tour de 'Je Vois' dans la voiture. La réponse était la « le bagage « trop gros pour rentrer dans la valise » de Ayako – et bien sûr, il a ajouté que c'est aussi gros car Ayako devait emporter tout son maquillage pour cacher son âge. »
Mai grommela. « Bou-san, quand apprendras-tu ? » Elle passa son bras autour de son épaule et commença à aider son père adoptif vers la mansion.
Soudainement les talons d'Ayako retentirent derrière elle. Mai reçu un coup sur la tête de la part de sa presque mère adoptive.
« Hey, qu'est-ce que j'ai fait ? »
Ayako lui fit face et lui jeta un regard noir. « Qui a eu l'idée stupide de jouer au 'Je Vois' en premier ? »
Oh. « La mienne. » Mai se massa sa tête et continua de traîner Bou-san vers la maison.
« Pourquoi je me marie avec elle encore ? » Bou-san marmonna.
« Je ne sais pas. Par amour ? » Mai essaya.
Bou-san renifla. « Amour ! L'amour est apparemment un autre mot pour DOULEUR ! » il cria le dernier mot vers le dos d'Ayako. Elle l'ignora.
« Ouai, » Mai dit doucement. « Je suppose que oui. »
Naru entendit la déclaration de Mai alors qu'il marchait derrière lui (portant la valise qu'elle avait abandonné pour aider Bou-san). Ses lèvre se serrèrent d'irritation. Mai semblait si… résigné. Mais il supposait que s'était naturel, vu que la personne qu'elle aimait était déjà morte. Gène.
Naru sentit son estomac se tordre familièrement à la pensée de son jumeau. Mais bizarrement, le sentiment de torsion devint pire quand Naru imagina Mai et Gène se rencontrant éventuellement dans l'après-vie. N'était-ce pas ce qui devrait arriver ? Il regarda fixement le dos de son ancienne assistante et essaya de son mieux d'ignorer la voix dans sa tête qui fulminait inexplicablement contre la fin heureuse de Mai et de Gène.
Bou-san grommela autre chose et Mai se mit à rire. Le sentiment de torsion diminua et Naru la regarda pouffer.
Le majordome des Davis maintint la porte ouverte pour eux, et Naru sentit à nouveau quelque chose d'étrange alors qu'il rgardait Mai entrer dans sa maison. C'était… une émotion chaleureuse qu'il ne pouvait pas idnetifier.
Il se jura d'y penser plus tard alors qu'il entrait et donna la valise. Naru sourit satisfait quand il se tourna et vit Mai entre un Bou-san et une Ayako en pleine dispute. Le dîner devrait être divertissant.
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Luella regarda fixement l'assiette de son fils, admirant le rythme régulier avec lequel le dîner disparaissait. Oliver était en fait à sa deuxième assiette de courge Butternut rôtie. Il n'avait pas mangé comme cela depuis la mort de Gène. Mrs Davis savait que Noll mangeait comme cela seulement si il ne faisait pas attention à la nourriture. Gène avait l'habitude de passer tout le repas à raconter des histoires Noll passait tout ce temps (et cette nourriture) à corriger Gène – en informant ses parents adoptifs que son jumeau tait juste en train d'inventer.
En ce moment, Noll mangeait car il était trop occupé à écouter et à converser avec leurs invités pour remarquer la nourriture. Ils étaient en train de discuter des affaires récentes au Japon depuis presque une heure – et Martin et Luella avaient tout les deux remarquer l'indubitable étincelle dans les yeux d'Oliver devant toute évocation d'une occurrence particulièrement étrange.
Il était aussi évident que Noll payait une attention spéciale à tout ce qui affectait Mai Taniyama. Même quand il parlait avec quelqu'un d'autre, Noll semblait toujours entendre tout ce que Miss Taniyama disait – et commentait à la première occasion. Son ton changeait aussi le Oliver Davis froid prenait un ton décidément taquin quand il interagissait avec son ancienne assistante. Il semblait aussi actuellement apprécier ses réponses rageuses devant ses leurres. Encore plus étrange, le reste du groupe semblait voir cela comme normal.
Le moment le plus choquant, cependant, vint avec le dessert. Oliver lança un regard indifférent vers le thé à la fleur d'oranger accompagnant le dessert et le reposa brutalement sur la table. Luella savait qu'il préférait du thé noir avec le dessert, mais vraiment. James servait plus de personne que d'habitude et avait tout simplement oublié de faire le préférer de Noll. Elle soupira devant les manières de son fils et était sur le point de commenter – quand Miss Taniyama se moqua frustrée.
« Honnêtement Naru, tu es si snob. C'est toujours du thé ! Tu pourrais faire avec un peu de changement de temps en temps, de toute façon. »
« j'absorbe une variété de thé, Mai, comme je suis certain que tu te rappelle. »
« Je veux dire que tu pourrais changer ta routine habituelle une fois de temps en temps, comme je suis sûr que tu avais réalisé, Narcissique. »
« Je ne vois pas en quoi il est nécessaire de changer une routine satisfaisante. Où est la logique dans cela ? »
« C'est appelé 's'amuser', Naru. Sûrement tu en as déjà entendu parlé. Sois aventurier ! Bois du thé à l'orange ! »
« Intéressant que tu parles d'un chasseur de fantôme comme peu audacieux. Sûrement l'imprédictibilité de mon travail renforce le besoin de stabilité autre part dans ma vie. Par conséquent, mon thé 'routinier' sert un but très important – un point d'ancrage dans ma vie chaotique. »
« Tu n'as pas besoin d'un routine de thé pour cela – ton narcissisme est suffisant comme 'pillier'. Nous savons tous qu'il ne prend pas de pause. »
« L'irrationalité des autres force mon 'narcissisme' constamment, Mai Ta propre personnalité illogique est un parfait exemple – tes actes incompréhensible demandent constamment mes réponses très différents. »
« Tu es impossiblement arrogant – »
« Mai-chan ! » Madoka coupa, espérant distraire Mai pour l'empêcher de se jeter de l'autre côté de la table pour étrangler Naru. « Ce que Noll dis en réaliter c'st que tu lui as manqué. »
Le visage de Mai tourna un ton brillant de rouge et Naru tourna des yeux plein de colère vers son mentor.
« Madoka. Arrêtes de dire n'importe quoi. »
« Et bien, nous savons que son thé lui a manqué, » Ayako songea. « Il l'aurait déjà bu. »
Mai récupéra et lança à Naru un de ses sourire satisfait. « Ouais, probablement. Et quand je pense que j'allais dire que si Naru terminait son thé à l'orange, je lui ferai une tasse de Earl Grey comme récompense. Mais non, il avait besoin d'être égocentrique... »
Sans que rien d'autre soit ajouté, Oliver Davis prit sa tasse et la vida en une seule gorgée. Attrapant le regard choqué de Mai, il poussa sa tasse vide vers elle.
« Mai, thé. »
Les membres du SPR Japonais sourirent en entendant la réplique favorite de Naru. À part Mai, qui lança un regard noir vers Naru.
« Si je ne lave pas ce goût de ma bouche, je vais devenir encore plus insupportable, » il prévint.
« Dieu nous garde, » Mai répondit avec condescendance. Mais l'amusement dans ses yeux la trahissait. Elle prit la tasse de Naru et alla d'un pas léger vers la cuisine. « Je ne peux pas te laisser m'irriter toute la nuit, » elle dit, pour ne pas le laisser penser qu'elle abandonnait. « Je ne voudrais pas que ta moue centré sur toi-même fasse du mal sur mon opinion de l'Angleterre. »
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« Mai retourna avec un plateau entier de tasse. « J'ai convaincue James-san de me laisser faire tout le thé. » elle dit timidement en réponse au regard interrogateur de Luella. Elle passa rapidement les nouvelles tasse de thé à tout le monde à la table à part Naru, qui la regarda furieux d'avoir été zappé.
Finalement, Mai se tourna vers lui et sourit. « Voici pour toi, Ô Accro au Thé Exigeant. »
Naru essaya très dur de sembler indifférent alors qu'elle lui donnait une tasse fumante de son Earl Grey préféré. Il attendit aussi longtemps que possible (deux secondes) pour prendre une gorgée. Paradis. Deux années de nostalgie disparu alors que le thé délicieux de Mai remplissait sa bouche. Une partie idiote du cerveau de Naru estimait qu'il pouvait sentir ses papilles célébré avec chaque gorgées.
Il ignora complètement les regards de jubilation (Madoka, Bou-san et Yasuhara), et les expressions choquées (Martin et Luella) qui remplirent le visage de ses compagnons.
« Silence du Grand Patron. » Yasu nota joyeusement. « Beau travail, Mai-chan ! »
Mai sourit effrontément à son ancien employeur, buvant son propre thé vert joyeusement.
Naru leva un sourcil. « Après toute cette scène à propos de mon thé spécial, et tu te fais du thé vert ? »
« Celui qui le fait a le droit de choisir, » Mai répondit calmement.
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Peut de temps après cela, le groupe fut dirigé vers le salon. Mai trouva un fauteuil superbement moelleux où s'asseoir alors que l'excitation de la réunion se calma en conversation à voix basse et des programmes télé Anglais. À ce point-là, Mai se redirigea vers la cuisine pour préparer plus de thé. Quand elle revint avec un plateau chargé, la pièce toute entière regarda Naru regarder Mai alors qu'elle serpenta dans la pièce pour lui servir une autre tasse de thé.
Sa posture toute entière sembla se relâcher alors qu'il le but.
« Mai-chan, puis-je avoir la crème ? » Luella demanda.
Alors que Mai se pencha vers le bout de la table pour le donner, un collier intéressant devint visible. Il tait composé de trois clés différentes, attaché avec une chaîne en fer fine et un chapelet bouddhiste.
« Quel unique bijou ! » Mrs Davis s'exclama, en se penchant pour le regarder de plus près. « Où l'as-tu trouvé ? »
« Je, um, l'ai fait, » Mai répondit en rougissant. « Nous avons tous passé tout les Noël à l'église près de Tokyo. Notre ami John Brown est un prêtre là-bas, et ils ont un orphelinat sur les lieux. Donc nous y allons tout le temps pour célébrer avec John-kun et les enfants. De toute façon, l'année dernière 'l'activité du jour' était de faire des bijoux, et j'ai décidé de me faire un collier. Je voulais faire quelque chose avec mes clefs spéciales, et Bou-san m'a donné quelques chapelet de prière… c'est le produit finit. »
« C'est très joli, » Martin nota. « Des clés spéciales ? »
Naru fut reconnaissant de la nature inquisitrice de son père. Il n'avait pas à poser lui-même la question.
Mai hocha la tête. « Celle au centre est la clé de la maison où je vivais étant petite. Ma mère l'utilisait comme porte bonheur, et maintenant je l'utilise comme cela aussi. »
Donc c'est la clé que Mai avait donné à Hara-san dans la maison de Urado, Naru conclut. Il s'était toujours interrogé sur sa signification.
« Celle-ci, » Mai continua, en tenant celle de droite, « Est la clé de l'appartement dans lequel je vivais avant de déménager chez Bou-san et Ayako. Je l'ai gardé pour me rappeler que je suis indépendante et que je peux compter sur moi-même. » Elle roula ses yeux. « Je sais, c'est plutôt ridicule. »
« Non, ça ne l'est pas, » Lin répliqua (choquant tout le monde dans la pièce). « Cette indépendance est une partie importante de ta personnalité. »
Mai rougit encore plus. « Merci beaucoup, Lin-san. » Elle inclina sa tête reconnaissante.
« Et la dernière, » Mai leva celle du côté gauche, « Est la clé du bureau du SPR Japonais. C'est là où tout a commencé pour moi… c'est là où j'ai rencontré ma famille du SPR. » C'était aussi là où elle avait rencontré Naru, raison pour laquelle Mai gardait cette clé le plus près de son cœur. Mais elle gardait définitivement cela pour elle.
« Tu as la clé du bureau ? » Naru demanda, l'esprit embrouillé.
« Oui… Lin-san me l'a donné quand vous êtes parti, » Mai répondit, tout aussi confuse. « Tu ne le savais pas ? »
Naru se tourna vers son assistant/ garde du corps, les sourcils relever en une question silencieuse.
« Comme Taniyama nous l'a dit d'une façon plutôt poétique, le SPR signifiait beaucoup pour elle. Et nous sommes partis plutôt soudainement. Je voulais lui laisser quelque chose auquel elle puisse se tenir. » Lin répondit sans lever les yeux de son journal du soir. Alors il sourit d'une manière presque imperceptible. « N'as-tu pas fait de même ? Cette photographie que Taniyama-san avait le jour où nous sommes partis devait venir de toi, Noll. »
Les yeux de Naru se crispèrent, grimaçant intérieurement quand il entendit Madoka et Luella prendre une inspiration soudaine. Il ne savait pas comment s'en sortir sans laisser paraître qu'il se souciait d'elle… au moins un petit peu.
Par chance, il fut sauvé.
« Ouais, vous agissiez tout les deux étrangement ce jour-là. Cela arrive même au meilleurs d'entre-nous. » Mai désamorça la situation rapidement et efficacement. Naru la fixa un moment – Mai adorait le rendre inconfortable. Elle passait son temps au SPR à essayer de lui voler dans les plumes – et maintenant elle le tire d'affaire ?
Mai attendit jusqu'à ce qu'elle soit sûr que personne d'autre ne regarde, et alors elle fit un clin d'œil à Naru – qui, elle remarqua l'étudiait de sous ses cils. Elle n'allait pas laisser Lin pousser Naru pour avoir monter des sentiments. Cela avait vraiment été doux de lui avoir donner cette photo. Elle la chérissait – même maintenant elle était dans sa valise, enroulé avec soin dans du papier bulle pour protéger le cadre argenté qu'elle avait acheté pour l'encadrer.
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Cette nuit-là, Mai alla au lit remplie de nourriture Occidentale et sous le bonheur de la réunion. De plus, elle était finalement libre de se plonger dans ses pensées embarrassantes sur la beauté de Naru. Elle ne l'avait pas vu depuis deux après tout. Il bougeait toujours avec la même grâce et confiance, ses yeux brûlaient toujours chaudement, froid et condescendant tout en un. Il avait dix-neuf ans maintenant – vingt dans quelques mois- et le temps avait fait disparaître toute trace de graisse enfantine de son visage. Il ressemblait plus à un homme maintenant.
Mais même avec tous les changements physique qu'il a eu, son aura était presque identique. Naru était toujours détaché et incomplet, et son aura tourbillonnait avec de la douleur réprimé. Mai avait été d'une certaine manière capable de sentir son état au Japon, mais elle était meilleur maintenant. Elle pouvait sentir sa confiance en lui, comme des piliers narcissique formant les fondations de son âme. Mai pouffa devant l'image.
Elle contempla aussi ses sentiment plus compliqué par rapport au narcissisme de Naru. Même si elle s'en plain, l'égocentrisme de Naru était une partie de ce qui faisait de lui un homme sur lequel on peut compter. Pendant les affaires, Mai pouvait être sûr de leurs actions car il était sûr de soi. Et il s'en tirait toujours. De plus, même avec toute son insistance qu'il n'avait actuellement besoin d'aucun d'entre eux, Naru emmenait toujours le groupe avec lui.
Mis à part quand il est parti. Mai mordit sa lèvre. Après tout ce qu'ils avaient vécu ensemble, Naru avait juste prit ses affaires et était parti. Il n'avait jamais écrit, appelé, ou visité. C'était comme si le SPR était quelque chose qu'il portait juste pour le jeter. Mai s'était demander si il pensait même à aux.
Ensuit elle sourit avec la nouvelle connaissance qu'il avait pensé à eux. Ses souvenirs étaient plutôt exact – il se souvenait de bien trop de chose sur leurs exploits et leurs personnalités pour avoir simplement effacé tout le monde de son esprit. Et quand ils avaient parlé de l'adoption et autre, Mai pouvais dire que Naru écoutait attentivement. Elle le connaissait suffisamment bien pour savoir que si il écoutait cela voulait dire qu'il se souciait.
Et il ne semblait pas trop contrarié que la moitié de ses connaissances japonaises l'ai suivi en Angleterre. C'était bien, Mai pensa somnolente. Pas seulement parce que cela voulait dire que Naru ne la haïssait pas, mais aussi… c'était un bon signe pour le futur. Naru ne le savait pas encore, mais il était en quelque sorte coincé avec elle. Mai se demanda paresseusement si Naru pouvait sentir le lien psychique grandissant entre eux deux comme elle le pouvait. Elle ne le pensait pas… il aurait définitivement dit quelque chose…
Les yeux de Mai se fermèrent. Elle était calme maintenant, libre de la tension angoissante qui venait avec essayer d'interagir avec Naru sans lui dire qu'elle l'aimer et sans dévoiler tout ce que Gène voulait pas encore qu'il sache.
Elle aurait dût savoir de ne pas penser à Gène juste avant de s'endormir…
Quelques heures plus tard, Mai gémit de peurs dans son sommeil alors que le Cauchemar commença.
