Voila, je suis de retour après trois mois sans traduire un seul chapitre avec un chapitre pour chacune des fanfictions que je traduis. Désolé du retard mais je me devais d'apprendre le portugais pour pouvoir travailler. Maintenant que j'ai en plus retrouver ma motivation cela devrait être plus rapide. Après aucune promesse. Bonne lecture et à bientôt, bien sûr rien ne m'appartient.

Chapitre 5 – Rêves et Discussions

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Un horrible cri terrifié résonna à travers le manoir des Davis. Il y eut ensuite les bruits de pas courant, alors que Ayako et Bou-san bondissait du lit pour se hâter le long du couloir jusqu'à la chambre d'ami où Mai restait.

« Mince, je savais que j'aurai dut dormir avec Mai ! » se plaignit Ayako alors qu'ils rentraient en fanfare dans la pièce de Mai. Effectivement, Mai remuait sous ses couvertures, bras gesticulant et pieds donnant des coups, comme si elles essayait désespérément d'échapper à quelque chose. Ayako atteignit le lit à temps pour entendre Mai crier une nouvelle fois.

Naru s'était assoupi sur son bureau, toujours dans ses vêtements journalier avec un livre sur les genoux. Un cri aigu le fit reprendre conscience. Une minute passa et le cri se refit entendre, long et désespéré. Naru connaissait ce cri. Il sauta hors de sa chaise et cours aveuglément dans le couloir, passant devant ses parents et un Yasuhara sans lunette.

Coursant dans l'une des chambres d'ami, Naru s'arrêta devant la scène. Ayako essayait de réveiller une Mai qui criait. Bou-san était assis sur ses jambes et retenant ses bras gesticulant. Tout d'un coup, Mai arrêta de crier et commença à s'étouffer. Naru s'approcha du lit en pleine panique.

« Donne-lui une giffle ! » Bou-san cria à l'attention de Ayako. « Cela suffit d'habitude ! »

Ayako hésita. Alors Mai recommença à crier. Des larmes coulant de ses yeux fermés.

Naru ouvrit la bouche pour parler – et Ayako tira Mai du coussin et lui claqua durement le visage.

Les yeux de Mai s'ouvrirent et son corps entier sauta hors du lit. Cela lui prit un moment pour se reprendre. Elle avala plusieurs bouffé d'air avant de se friser et de tenir son estomac, ses yeux faisant le tour de la pièce. Naru l'observa silencieusement, se tenant derrière Ayako. Il était perplexe quand Bou-san tendit une poubelle jusqu'au lit.

L'adolescent psychique vit la solution proposé par Bou-san pour son problème, mais il n'était pas question pour elle de vomir devant Naru. Les yeux de Mai se verrouillèrent sur la porte de la salle de bain de la suite et elle trouva son échappé. La fille toujours hystérique se jeta hors du lit et courut vers elle. Ayako la suivit et ferma la porte au moment où Mai commença avoir des haut-le-cœur.

Les yeux de Naru s'arrondirent quand Mai sortit brutalement du lit. Son choc ne fit que grandir devant les sons étouffer de quelqu'un étant violament mal venant de l'autre côté de la porte de la salle de bain. Son regard se tourna vers Takigawa, qui semblait inquiet et toujours tenant la poubelle (pour laquelle Naru comprenait maintenant le besoin).

Sa mère apparu à ses côtés, portant un plaide. « Que se passe-t-il ? » Luella demanda doucement. « Est-ce-que Mai est malade ? »

« Je ne pense pas qu'elle est malade dans le sens ou tu l'entends, » Naru répondit lentement. « N'est-ce-pas, Takigawa ? »

Le père adoptif de Mai soupira. « Elle a eu encore une fois ce rêve de mort. »

Les sourcils de Naru s'envolèrent sur son front. « Encore ? »

Bou-san hocha lourdement la tête. « Elle a le même rêve encore et toujours depuis plus d'un an maintenant. » Il grimaça en entendant les sons de vomissements venant de la salle de bain devenir plus fort. « Cela ne se produit plus qu'une ou deux fois par mois maintenant. Quand ça a commencé, elle les avaient cinq nuit à la suite. Puis cela c'est calmé à une fois par semaine. Cela devient de moins en moins fréquent… Ayako et moi espérions que c'était bientôt fini, peut-être. » Bou-san fixa Naru du regard. « C'est aussi l'une des raisons pour laquelle nous étions si heureux qu'elle sera la pendant un temps. Vous autres recherchez ce genre de chose. Et Mai fait de son mieux, mais elle a besoin d'aide pour contrôler ses pouvoirs. »

Martin bougea derrière Luella. « Et nous sommes certainement disposé à l'offrir. Taniyama est mon étudiante et visiblement une psychique puissante qui a besoin d'aide. Nous pouvons aller au SPR pendant la matinée, si vous voulez. »

La salle de bain s'ouvrit. « Non, je vais bien, » Mai dit enroué depuis l'encadrement de la porte.

« Clairement, tu ne vas pas bien. » Naru remarqua tendu.

Mai essaya de le fusiller du regard, mais ne pouvais pas rassembler les forces nécessaires. Ayako l'aida a retourner au lit et Yasuhara qui passait inaperçu auparavant lui tendit une bouteille de soda. Du soda Japonais, qui devait se trouver dans sa valise. Elle lui sourit pour le remercier et avala le liquide précautionneusement. Quand la pièce se stabilisa et que le sentiment de malaise s'évanouissait, elle se tourna vers Martin et Luella. « Je suis désolée de vous causer ces problèmes, » elle dit formellement. « J'ai des rêves étranges des fois. »

Luella se rua vers elle (Naru ne pouvait pas croire qu'elle s'était retenue si longtemps). « ne t'en fait pas, ma chérie, » elle roucoula, en caressant le dos de la fille épuisée. « Ce n'est pas comme si nous ne sommes pas habitué à ce genre de chose dans cette maison. »

Mai sourit brillamment à la mère adorable de Naru Mai sentait que si elle utilisait ses pouvoir,, ils lui montrerai une joyeuse lumière dorée venant de Luella. « Je suppose, » elle répondit faiblement, sachant que cette vision de mort était une que Naru avait aussi expérimenté ici.

« C'était encore ce rêve ? » Yasuhara demanda d'un air entendu.

Mai point son regard sur lui, lançant un avertissement. Elle n'avait pas besoin que Naru sache qu'elle avait continuellement le même rêve et…

« Combien de fois as-tu eu ce rêve particulier ? » Demanda la personne à laquelle elle pensait précisément. « Bou-san a dit que tu l'avait eu depuis plus d'un an. »

Mince. Mai lança un regard noir à un Takigawa impénitent. « Je ne sais pas, » elle répondit. « Quelques fois. »

« Peut-être ne sais-tu pas le sens de quelques fois ? » demanda Naru, un ton dans sa voix. « J'appellerai difficilement quelques fois toute les nuits pendant une semaine, puis une fois par semaine, puis deux fois par mois au cours de plusieurs mois 'quelques fois'. »

Arg, elle était seulement en train de vomir pendant une ou deux minutes ! Comment avait-il réussi à obtenir autant d'information aussi rapidement ?

La main de Luella se resserra sur l'épaule de Mai. « Cela doit être horrible d'avoir eu la vision de la mort de quelqu'un autant de fois, » elle plaignit.

Mai ferma les yeux. Pas juste la mort de quelqu'un, elle corrigea dans sa tête, la mort de ton autre fils. Et il n'y avait pas moyen pour elle d'aller au SPR pour raconter la mort de Gène à son père et son frère jumeau. Comment allait-elle se sortir de là ? « C'est mieux maintenant que ce que c'était au début, » Mai dit sincèrement.

« Oui, c'est clair devant ta réaction violente à celui-ci, » Naru grinça des dents.

Mai allait suffisamment mieux pour lui envoyer un regard noir, en colère devant son ton. « Ce n'arrive pas parce que je suis mal à propos de ça, c'est parce qu'à la fin de ce rêve je - » elle s'arrêta. Elle n'avait pas besoin de l'aider plus Naru était bien trop intelligent et aura tout résolu en quelques minutes. Gène l'avait avertit de ne donner aucune informations compromettante pour le moment. Elle n'était même pas supposé dire à Naru qu'elle pouvait toujours voir Gène.

Sa réticence à parler fit sonner une sirène d'alarme dans l'esprit de Naru. Il étrécit ses yeux vers la psychique silencieuse et se demanda pourquoi elle ne voulait pas qu'il sache à propos de son rêve. Il eurent un bref concours de regard, mais Mai était visiblement plus dure à craquer que ce qu'elle était dans le passé. Elle leva son menton d'un air de défi et avala du soda.

Ce fut alors que Naru prit note des gants. Longs, gants noirs attaché par des nœuds au dessus du coude, juste comme Yasuhara l'avait dit. Il n'avait pas été capable de voir quoi que ce soit au dessus de ses poignets jusqu'à maintenant – elle portait un blouson à manche longue pendant toute la soirée.

« Pourquoi portes-tu toujours ces gants ? » il demanda.

Mai grimaça. Naru était bon pour examiner les clients il savait quelles questions demander et comment les demander dans un ton exigeant une réponse. « Parce que mes cicatrices ne disparaissent pas pendant la nuit, » elle répliqua.

Luella sentit la tension dans le dos de Mai et fusilla son fils du regard. « Je pense qu'il est temps de mettre un terme à ceci, » elle dit. Elle utilisa un ton gentil pour le bénéfice de Mai, mais fixa des yeux calme sur un Noll frustré et le fit se soumettre.

Naru soupira de défaite. « Dors un peu, Mai, » il dit de façon inattendue.

Mai était un peu déstabilisé. Naru était-il en train d'avoir l'un de ses rare moment attentionné ?

« Nous allons avoir une longue discussion à propos de cela demain. »

Mai grogna et se rallongea sur les oreillers. Si court, l'attention.

La déclaration sombre faite, Naru tourna les talons et sortit de la pièce.

« Ah, ne t'inquiètes pas pour Noll. C'est comme ça qu'il montre qu'il tient à quelqu'un. » Luella serra le bras de Mai avec affection et se leva du lit. Elle tira Martin hors de la pièce et dit, « Bonne nuit ma chère, » alors qu'ils partaient ensemble.

Bou-san prit la place de Luella sur le lit et donna à Mai un regard dure. Elle pouvait entendre le sermon venir et n'était pas surprise quand il repassa au Japonais pour le donner. « Ecoutes Mai, je sais que tu es venue ici pour l'école, mais je veux t'avoir ici à cause du SPR. Tu as besoin d'aide avec tes pouvoirs – ne discutes pas – et ce rêve récurrent est mauvais pour ta santé et ton état mental. Je veux que tu en parles demain. »

« Non, » Mai dit fermement.

« Mai, je ne comprends pas pourquoi tu ne dis à personne ce que ce rêve est. Tu ne nous en as même pas beaucoup dis à nous. » Ayako semblait exaspérée.

« Je vous ai dit à propos de la noyade à la fin, » elle argumenta.

« Seulement parce que j'étais anxieuse par rapport au vomissements constants. » Ayako répliqua. « Tu ne nous as toujours pas dis par rapport au secousses du début. Ou où tu es, ou quoique que ce soit d'autre dessus. Peut-être si on peut découvrir de qui tu rêve, on peut le stopper. »

Mai soupira. Elle devait leur dire avant qu'ils ne disent quoique ce soit à Naru. « Ayako, je sais qui c'est. »

« Tu le sais ? » Bou-san demanda incrédule. « Mais alors, pourquoi… »

« Parce qu'il n'y a rien que vous puissiez faire, » dit Mai. « Je fais ce rêve parce que je suis très connecter psychiquement avec cette personne. » Elle donna à son père de substitution un très long regard, et le vie comprendre.

« Oh, jou-chan, » fit-il, enroulant ses bras autour d'elle. Des larmes remontèrent à nouveau aux yeux de Mai.

« Donc, tu comprends pourquoi je ne peux pas en parler à Naru, » Mai dit d'une voix tremblante. « Je ne veux pas le forcer à revivre ça. Et je ne veux certainement pas en parler devant Martin et Luella. »

« Je savais que tu rêve de… ton guide spirituel. » dit Yasu. Il ne voulait pas prononcer le nom de Gène, vu que c'était un nom anglais et que quelqu'un pourrait entendre.

« Tu savais que c'était sur lui ? » Ayako demanda accusatrice.

« J'ai deviné, » Yasuhara corrigea. « C'était l'option la plus logique. »

Ayako lança ses bras en l'air. « On a besoin de travailler sur le partage d'information dans ce groupe ! »

Mai rit un petit peu. « Et bien, je suppose que ce que je vais dire va t'énerver. »

Ayako dirigea un regard noir vers Mai, croisant les bras en attente.

Mai étira ses sens et s'assura que personne n'écoutait avant de faire son appel. « Gène ne veut pas que Naru sache que je peux encore le voir. Il veux garder cela secret pour le moment et demande que je ne dise rien à propos de lui. Et je vous demande de faire de même. Il nous a aidé – spécialement moi – beaucoup, et nous lui devons bien cela. Donc, ne le dîtes pas encore à Naru. S'il-vous-plaît ? » Mai supplia d'une voix douce.

Ayako soupira longuement. « Et pourquoi Gène ne veut-il pas que Naru sache quoique ce qoit ? Naru ne peut-il pas voir Gène lui-même maintenant ? »

« Oui, » Mai dit. « Même si nous ne sommes pas supposé savoir ça, » elle remarqua rapidement. « Mais Gène pense que Naru veut qu'il aille de l'avant, et il n'est pas prêt. Gène pense que si Naru sait que Gène est attaché à moi, il pensera que Gèbe est en danger de devenir un esprit maléfique et essayera de l'exorciser ou quelque chose du genre. »

« Naru pensera cela car c'est un danger, » Bou-san répondit irrité. « Je t'ai dis cela. »

« Il n'est pas encore en dager, je serais capable de le sentir, » Mai argumenta. Elle se tourna vers la prêtresse pour de l'aide. « Ayako ? »

Les esprits des arbres de Ayako lui avait dit que Gène n'était pas une menace. La miko était inquiète ett leur avait posé la question un soir quand Mai s'était endormi dans un parc.

Sa presque-mère évalua Mai du regard. « Il n'est pas un danger, » elle dit lentement. « Je comprends pourquoi tu ne veux pas dire Naru à propos du rêve. Et nous devons pas mal à Gène. Il nous a beaucoup aidé pendant les affaires et toi pour tes pouvoirs. Nous allons jouer le jeu sur ce point pour le moment. » Elle avait l'air décidé et Mai s'en réjouit à l'intérieur.

Bou-san soupira mécontent, mais acquiesça. Yasuhara hocha aussi la tête.

« Merci, » Mai répondit avec reconnaissance avant d'amener le problème suivant. « Nous allons devoir leur dire quelque chose demain. »

Les lèvres de Ayako se tordirent. « Oui, mais quoi ? »

Yasuhara leva la main. « J'ai quelque chose. Pourquoi ne dites-vous pas que Mai voit la mort de l'un de vos voisins assassiné au Japon ? Cela a depuis été résolu par la police, mais Mai vit proche du lieu du meurtre et connaissait vaguement la femme, donc elle est harmonisé avec la longueur d'onde et malheureusement continue de voir la mort. »

« C'est une histoire aussi bonne que n'importe quelle autre, » dit lentement Bou-san, donnant Yasuhara un regard suspicieux. « Tu es bien trop doué pour les mensonges, Yasu. »

L'étudiant ne fit que sourire. « C'est quand même pratique, non ? »

« Très bien, donc c'est le plan, » Mai coupa l'argument avant qu'il ne commence. « Maintenant allons dormir. J'aurais besoin de tout mon esprit pour m'occuper de Naru demain. »

« Et tu auras besoin de te contrôler, » Ayako rappela Mai, en caressant ses cheveux.

Mai ne fit que grogner et se plongea sous les couvertures. Elle entendit plutôt que de voir les autres partir.

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Ses paupières étaient collés ensemble comme de la glu. Mai grogna et frotta ses mains contre celles-ci dans une tentative pour retirer ce résidu salé qui l'empêchait de voir. Elle avait suffisamment pleuré après un cauchemar pour savoir que c'était le résidu des larmes. Même si elle avait revécu la mort de Gène un nombre incalculable de fois, les larmes lui venait toujours.

Alors que ses paupière couvertes de croûtes se pliaient enfin à sa volonté et s'ouvrirent, Mai entendit du bruit dans le couloir. Pas encore prête à bouger, elle étira ses pouvoirs et sentit l'approche de l'aura de quelqu'un à moitié familier. Pas quelqu'un du Japon – elle connaissait leur aura comme le dos de sa main. Pas Naru – la sienne était trop brillante et lié à la sienne d'une façon que celle-ci n'était pas. Pas Lin – ses pouvoirs d'onmyouji donnaient à son aura quelque chose de très spécifique. Donc cela laissait Madoka, Martin ou Luella. Mai se concentra plus – l'aura était douce, chaude, et souriante. Luella, elle supposa.

Elle fut prouvé correct quand Luella Davis entra délicatement la tête dans la pièce. Ses yeux trouvèrent Mai dans le lit immédiatement et son visage s'illumina. « Bonjour, Mai, enfin après-midi, vraiment. »

« Après-midi ? » Mai demanda. Sa voix était plus rauque que d'habitude. Putain de cris.

« Oui, ma chère. J'ai pensé qu'il serait mieux de te laisser dormir. Décalage horaire et tout cela. Sans parler de ce qui c'est passé la nuit dernière. » Elle regarda Mai avec beaucoup de sympathie et avec pas mal de curiosité.

Mai ne savait pas vraiment quoi faire de son expression. Ayako avait ses moment maternels, mais Mai n'avait pas reçu ce regard depuis longtemps. Elle n'était pas sûr si elle devait rire ou pleurer.

« Je suis venu voir de temps en temps si tu t'étais réveillé, » Luella continua en marchant vers le lit. « Je pense que là maintenant, du thé est nécessaire. Je vais demander à James d'en apporter. »

« Oh, je peux le faire… »

« Non, tu vas rester ici jusqu'à ce que tu est eu du thé. » Luella donna à Mai un regard de mère. Un qui était ferme. « Ici en Angleterre, nous répondons au mauvais rêves avec du thé. » Elle serra ses lèvres. « En fait, on répond à beaucoup de chose avec du thé. »

Mai pouffa. « Je suppose que je vais bien me plaire ici, alors. Le Japon est plutôt sérieux avec son thé, lui aussi. »

Luella sourit et serra la main de Mai. « Je reviens très vite, chérie. »

« Je serais là, » promit Mai. Dès que Luella disparut, Mai se rua vers la salle de bain. Elle restera dans la chambre d'ami, oui, mais elle n'aura pas son premier vrai face à face avec la mère de Naru en ayant l'air débrailler avec des croûtes sur les yeux.

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Vu que le Professeur Davis était un para-psychologue, Mai avait assumé que la nature inquisitrice de Naru venait de lui. Et elle était partiellement correct – Martin posait effectivement beaucoup de questions. Mais il était plutôt fixé sur l'aspect paranormal de la vie (à nouveau similaire à Naru). La nature inquisitrice de Luella était d'une forme plus… social.

D'une part, Luella n'avait pas grand intérêt dans le surnaturel. Quand Mai avait demandé, Luella lui avait répondu d'une façon plutôt tendue, « Je suppose que j'ai un clair désintérêt sur ce sujet. Je suspecte que cela vient du désespoir ressenti sur l'obsession du paranormal qui consume tous les moments éveillé de mon mari et mon fils. »

Mai se devait de sourire. Ensuite elle essaya d'imaginer vivre 24h/7 avec deux para-psychologues. Urgh, pauvre Luella. Ensuite une partie plus sot de son esprit pensa à passer tout les jour avec juste Naru la pensée était électrifiant et terrifiante en un.

Grâce à son désintérêt déclaré pour le surnaturel, Luella ne pressa pas Mai pour les détails de son rêve – pour lequel Mai était très reconnaissante. Elle n'était pas encore prête pour cette épreuve. Mai se souvint vaguement que Luella avait un doctorat en psychologie régulière, et décida que c'était pour cela qu'elle était si doué avec les personnes. Au moins quelqu'un dans cette maison n'est pas un idiot de scientifique, elle pensa, soulagée.

Une autre tasse de thé apparu dans son champ de vision. Luella la lui tendit avec un sourire inquiet et Mai réalisa qu'elle était en train de regarder dans le vague.

« Désolé, Luella-san… Je veux dire, Luella. » La mère de Naru avait dit hier qu'elle n'avait jamais été capable d'obtenir le coup de main des honorifiques Japonais et avait demandé si elle pouvait tous les appelé par leur prénom. Ils s'y attendait et leur avait donné la permission. Mai secoua sa tête pour s'éclaircir les idées et remua son thé. La chose avec la cuillère était toujours étrange – Mai savait qu'elle était utilisé pour mélanger des cubes de sucres, mais alors pourquoi le gardait-on tout près une fois cela fait ?

« Te sens-tu bien ? »

Mai sentit alors une sentiment très fort de déjà vu. Une vision de Naru en pyjama lui tendant du thé et lui posant une question similaire apparu devant ses yeux. Mai fixa son thé et sourit.

« En Angleterre, du thé pour les mauvais rêves, » elle répéta. « J'imagine que je le savais déjà.

Luella leva un sourcil interrogateur.

Mai sourit à nouveau. « La première fois que j'ai eu un rêve de mort à la première personne, Naru m'a donné du thé et m'a demandé si j'allais bien. »

La mère de Naru fixait avec fascination le doux sourire de Mai Taniyama – et devint plus curieuse que jamais. Hier, elle avait été plus concentré sur les réactions extrêmement intéressante de Noll envers Mai. Elle avait essayé d'en parler avec Martin, mais il était tellement concentré sur les possibilités paranormales excitante que leurs invités représentait que c'était irritant. Même après l'accident du rêve traumatisant, Martin était inutile. Il s'était assis devant sa coiffeuse pour écrire les questions qu'il voulait poser à Mai. Luella s'était tout juste retenu de le frapper avec un oreiller.

Après un couple d'heure à fixer le plafond et de repasser la journée dans son esprit, elle décida d'opéré sous la suspicion que Noll était (inconsciemment) intéressé par Mai. Donc maintenant, Luella voulait en savoir plus sur les pensée de Mai sur Noll. Et si ce tendre et doux regard que Mai portait était une indication… alors Noll pourrait actuellement avoir une vrai, en chaire et en os, petite-amie.

Non, peut-être pas juste une petite-amie, Luella se corrigea dans sa tête. Peut-être l'amour. Espoir grandissant dans sa poitrine.

« Mai... » Luella dit lentement, son entraînement de psychologue faisant son apparition. Pas trop flagrant, je ne veux pas l'effrayer. « Comment était le SPR du Japon ? »

Et Luella gagna un des sourire les plus brillant de Mai. « C'était très amusant. Je veux dire, effrayant, aussi... » Elle frissona un peu, et Luella pensa aux rapports des affaires qu'elle avait l'habitude de lire. Après avoir lu celui sur un fantôme fou d'un chef de culte qui collectait des enfants pour 'ouvrir le chemin vers une autre dimension' Luella avait décidé que l'ignorance était le bonheur.

« Mais j'aimais vraiment cela, » Mai continua excité. « C'est là où j'ai rencontré ma nouvelle famille, comme je l'ai dit la nuit dernière. En fait, on s'est actuellement rencontré lors de ma première affaire avec Naru et nous sommes tous resté ensemble après cela. »

Ce qui était étrange – cette abondance d'employés avait toujours intrigué Martin et Luella. Noll aimait travailler avec presque personne – mais au Japon, il avait beaucoup d'employés 'très bruyant'. « Comment cela est-il arrivé – Noll les à juste engagés après ta première affaire ? »

Mai sourit. « Mmm… notre première enquête – c'était à mon lycée, tu sais. J'ai rencontré Naru pour la première fois dans la salle du club après les cours – mes amis et moi avions l'habitude de dire des histoires là-bas. J'ai plus tard découvert que Naru s'était glissé pour obtenir des informations sur la partie hanté de l'école – il était en train d'écouter mon amie Keiko-chan raconté son histoire de fantôme. Je l'ai rencontré par accident le jour suivant… quand je… hum, me suis faufilé dans la maison hanté de l'école et hum… me suis accidentellement cogné dans une armoire, presque tué Lin-san, et cassé une caméra. »

« Et Noll… t'a engagé après cela ? » Mai était clairement un fille adorable, mais comment était-ce une bonne recommandation.

« Et bien, Lin-san était blessé après cela, donc Naru avait besoin d'un assistant pour l'affaire. Donc il m'a dit que comme j'avais cassé la caméra et blessé Lin-san, je devais travailler pour payer ma dette. »

« Il n'a pas fait ça ! » s'indigna Luella. On lui avait reporté que Noll agissait plus librement au Japon – apparemment, cela voulait aussi dire libre de toute sorte de manières.

« Si, il l'a fait, » répondit Mai en roulant ses yeux. « Mais… j'aimais actuellement travailler pour lui. Je veux dire, il était visiblement Narcissique et un esclavagiste... » un autre roulement des yeux. « Mais il était très bon dans son travail. Et il était moins prétentieux que Ayako ou Bou-san, tout les deux avait une attitude supérieur quand nous les avons rencontrés. Ils étaient tellement condescendant envers Naru que j'ai finis par beaucoup le défendre. »

« Et Noll a permis cela ? » Luella demanda, étonné.

« Et bien, pour la plupart il n'était pas là, » Mai dit timidement. « Il s'en était allé après qu'il s'est, en quelque sorte mais en fait non, trompé. Il était vraiment en colère envers lui-même pour avoir manqué quelque chose et on ne l'a pas vu pendant deux jours. »

« Cela semble plus normal, » sa mère dit en secouant la tête.

« Alors, bien sûr, il est revenu avec l'affaire à peu près résolu et ne nous disait rien. Mais une fois que c'était fini... » Les yeux de Mai s'adoucirent à nouveau. « Il dit au responsables que tout le monde avait travaillés ensemble pour résoudre l'affaire et nous avons tous reçu des félicitations. Et quelques jours plus tard, il a appelé mon école et m'a offert un job comme assistante. Il avait dit que quelqu'un était parti – même si je me demande si c'est vrai... »

« Personne n'était parti, » Luella confirma, regardant le visage de Mai. Sa vigilance fut récompensé presque instantanément – la fille sourit largement.

« Je le savais, » elle chuchota. Elle tourna un œil entendu vers Luella. « Naru m'a dit plus tard qu'il savait que j'étais orpheline – l'école le lui avait dit quand il avait demandé une adresse pour envoyer le chèque. Il était un orphelin, aussi -c'est la vrai raison pour laquelle il m'a engagé. »

« Il a un cœur, » Luella dit doucement. « Il l'enterre profondément, mais il est là.

Mai sourit à nouveau. « Madoka la dit comme cela, 'Il n'est pas un robot'. »

Les deux femmes rirent.

« Et les autres Irregulars ? » Luella pressa subtilement.

« Naru les a appelé pour notre deuxième affaire… et après il ont juste continué à se montrer. Je me rappelle Naru et Lin-san leur demandant pourquoi ils étaient tout le temps dans le bureau, et Naru se plaignait du bruit tout les jours… mais il continuait de leur demander de travailler pour le SPR. »

Donc son fils avait initié et continué les interactions du groupe… Luella était stupéfié. Elle était aussi un petit peu triste. Elle avait seulement rencontré le SPR dans sa forme Japonaise une seule fois, pendant un très court moment. Elle aurait adoré voir Noll en tant que président de sa propre compagnie, donnant des ordres et étant… lui-même, moins réservé.

« Comment était vos autres affaires ? » Luella demanda. Elle voulait vraiment entendre le côté plus humain des affaire de la part de Mai. Son fils et son assistant slash garde du corps prenaient des notes impeccable pour Martin – mais elles était totalement inutile pour Luella. Elle en avait pas grand-chose à faire des descriptions des fantômes et des effets de l'enterrement du sol. Elle voulait savoir ce que Noll pensait les deux fois où il a trop utilisé son PK.

« Et bien… Naru, comme tu dois le savoir, prend seulement les affaires qu'il aime – et refuse directement celles qu'il n trouve pas intéressante. Donc, on s'est retrouvé avec des affaires encore plus étrange qui prenaient beaucoup de temps et devenaient plutôt dangereuse. »

Ah-ha, cela se dirigeait exactement là où elle le voulait. Luella combattit un sourire. « Dangereuse ? » elle demanda avec désinvolture.

Mai hocha la tête, avalant du thé. « Quelqu'un finissait blessé ou possédé à chaque affaire, je pense. Comme lors de la première… Masako-chan est tombé dans les escaliers, nous avons tous eu du verre sur nous, j'ai été blessé par une étagère, Lin-san a été blessé par une étagère, et John-kun s'est presque retrouvé avec un plafond lui tombant dessus. La seconde affaire, la fille de la cliente s'est presque noyé et j'ai été entraîné au fond d'un puits par des esprits. Lors de la troisième, Masako-chan s'est retrouvé à l'hôpital pendant une nuit, et je… et bien, je suis tombé dans une bouche d'égout et entraîné Naru avec moi, » Mai rougit, se rappelant de son 'monde privé' avec Naru.

Luella n'était pas sûr sur quoi elle devait d'abord questionner – les dangereux détails de l'incident de l'égout, qui avait terminé avec Noll à l'hôpital… ou ce qui était arrivé pour que Mai rougissent plus de deux ans après l'événement.

L'adolescente embarassée choisit pour elle. « C'est en quelque sorte de ma faute si il a finit à l'hôpital… je suis presque sûr que Naru a utilisé son PK pour bouger les rochers ors du chemon avant que l'on ne tombe dessus. »

« Comment est-ce de ta faute ? » Luella demanda.

« Et bien, il était en train d'essayer de m'aider à remonter – l'échelle s'était effondrer sous mes pieds et il tenait ma main. Il a dit que je tenait sa main si serré, il n'aurait pas put éviter de tomber avec moi… mais je pense qu'il serait tomber avec moi, de toute façon. » Mai roula encore des yeux. « Naru est trop fière pour juste me laisser tomber sous ses yeux. »

Trop fière ou tenait trop à toi pour te laisser tomber, corrigea la mère dans son esprit. A haute voix, elle demanda, « A-t-il perdu connaissance tout de suite ? »

Mai secoua la tête. « Non, actuellement ça a prit quelque temps. Je ne sais pas combien de temps j'étais inconsciente, mais il allait bien quand je me suis réveillé et tout le temps où nous étions en bas. Enfin, il restait assis, probablement car il sentait la fatigue. Mais alors il a à nouveau utilisé son PK, pour jouer avec une pièce et me faire me sentir mieux. »

« Quoi ? » Luella la regarda fixement.

« Mm, il a joué avec une pièce et l'a fait me parler, » dit Mai, baissant les yeux pour cacher (sans succès) son rougissement.

Les yeux de Luella dansèrent. Gène avait toujours été le jumeau le plus émotionnel, et la méthode secrète de Oliver pour l'encourager impliquait son PK avec une pièce et lancer sa voix. C'était quelque chose qu'il avait apprit à faire grâce à l'un des enfants de la Maison des Enfants (moins le PK, bien sûr). Luella ne pouvait presque pas croire que Noll l'avait volontairement fait pour quelqu'un d'autre.

Et considérant cette discussion, Oliver était spécial pour Mai, lui aussi. Luella sentait quelque chose dans son âme s'apaiser. Elle avait été tellement inquiète pour Noll – il était tellement indifférent envers tout en ce moment, et il n'avait jamais réellement montré de désir pour une relation romantique. Même son mari qui était plutôt simple d'esprit s'inquiétait pour le visible manque de vie sociale de son fils. Mai et ses compagnons était la réponse surprise au problème d'indifférence de Noll… et peut-être que Mai sera celle qui – Luella s'empêcha de terminer cette pensée. Il ne fallait pas tenter la chance.

Elle réalisa que Mai attendait une sorte de réponse. « Et bien, c'est l'un de ses talents… il avait l'habitude de souvent le faire quand il était plus jeune. »

Mai sourit, excité d'avoir apprit quelque chose sur l'enfance de Naru. « C'est tellement dure de le voir des fois – Naru étant un enfant. »

Luella célébra mentalement l'affection qu'elle pouvait voir dans les yeux de Mai. « Et bien, il était l'un des plus vieux enfants que j'ai jamais rencontré. Vieux dans… le développement, je veux dire. »

Mai fit un signe de tête, sympathie dans ses yeux. « Il a probablement du grandir très rapidement. En étant un orphelin avec de grand pouvoirs psychique et tout. »

Luella considéra l'orpheline avec des pouvoirs spirituels en face d'elle. « Oui, c'est vrai. Il avait un extérieur difficile à biser et était une personne privé même après que son père et moi nous nous sommes fait une place dans son cœur. Mais il était toujours Noll – Il était incroyablement intelligent, extrêmement puissant, étonnamment sûr de lui pour un orphelin (Mai sourit doucement), et très attaché à son frère. » Luella était tellement prise dans ses souvenir des jumeaux plus jeunes, qu'elle en oublia de se sentir triste par rapport à Gène. « Je me rappelle une fois, quand ils était venu pour la première fois avec nous à la maison… »

Des pas rapide résonnèrent dans le couloir et un Bou-san inquiet se rua dans la pièce. « Mai, comment tu te sens ? Tu vas bien ? »

Argh, Bou-saaaaaan ! J'étais sur le point de découvrir quelque chose de bien ! Mai serra ses dents. « Oui, je vais bien, » elle dit fermement.

« Bou-san hocha la tête satisfait. « Génial, Tu veux du petit-déjeuné ? »

Son père adoptif n'avait aucun sens de timing. N'a-t-il pas remarqué qu'il interrompais quelque chose ?

Luella soupira, en privé elle était enchanté par la mauvaise humeur de Mai envers sa figure paternel. Elle voulait visiblement continuer à parler. Et ce regard noir dégouté lui rappelait tellement celui de son fils. « ce serait le déjeuner, actuellement, et je vais demander James de faire quelque chose de Japonais. »

« Oh, c'est bon, Luella, » Mai remua sa main. « James-san peut faire ce qu'il veut... »

« Il a étudié la cuisine Japonaise depuis qu'il a découvert que vous resteriez pou quelques jours. La demande de Martin, actuellement. » Luella avait été surprise par considération de son mari. Elle ne pouvait pas s'empêcher de suspecter que Martin voulait que ses expérimentateurs se sentent assez confortable pour parler travail.

« Excellent, » Bou-san s'enthousiasma. « Je veux de l'udon. »

« Ce n'est pas un hôtel ! » la voix d'Ayako cria depuis le hall.

Et bien. Tête à tête, fini, Luella pensa. Ça ne fait rien. Elle avait une meilleur idée des sentiments de Mai et beaucoup d'informations pratiques sur Noll au Japon. Et elle a confirmé qu'elle aimait vraiment Mai – pas seulement pour Noll, mais comme une charmante jeune femme.

« Très bien Mai, allons-y. Je voudrais t'avoir lavé et nourris avant que toute la bande d'inquisiteur ne reviennent du SPR. » Luella la poussa hors du lit et porta le plateau de thé jusqu'à la porte.

Mai sentit une vague d'effroi glacé lui passer dessus. Elle avait oublié la 'longue discussion' que Naru avait l'intention de lui faire faire. « Je ne peux pas croire qu'ils soient parti ce matin sans m'interroger. »

Luella s'arrêta et plissa ses lèvre. « Oh, ils ont essayés. Je me suis assuré d'être debout avant que Oliver et Martin soit prêts et leur ai interdit de te réveiller. Des fois, ils oublient de prendre les chose importante – comme la récupération – en considération quand ils commencent. Je me trouve spécialement impatiente avec le paranormal quand cela interfère avec la santé de quelqu'un. »

Mai rit. Elle était désolé d'avoir manqué cela.

« Ayako s'est réveillé en plein milieu du combat et a eu quelques mots fort avec eux, aussi, » Luella continua. « Nos efforts combinés ont bloqués avec succès Noll et Martin. Oliver a boudé, mais nous avons réussi à les emmener hors de la porte.

Donc Naru sera irrité quand il l'interrogera ce soir. C'est mieux de se préparer maintenant mentalement, Mai songea. « Temps pour une douche, » elle décida. Elle se sentait toujours mieux préparer après s'être lavé.

« C'est l'idée ! » appela Luella en partant. Noll restait habituellement au travail jusqu'à l'heure du dîner, mais sa mère avait le sentiment qu'il sera là tôt ce soir.