Oui, après deux mois voici le prochain chapitre Merci au review surtout la tienne June IX parce qu'elle m'a remotivé. Sinon je ne sais pas encore quand le prochain sera je jongle toujours entre l'apprentissage du portugais le boulot au portugal et les trads.
Bonne lecture et s'il-vous-plait laissez un commentaire.
Chapitre 6 – Pièces du puzzle
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Mai Taniyama fixait sans voir sa tasse de thé vert et attendit pour voir si la situation allait empirer.
L'Inquisition Officielle – eu, la conversation préoccupé – sur son cauchemar s'était passé sans problème. Mai avait regardé le sol se sentant coupable tout le temps pour éviter de craquer devant le regard perçant l'âme qu'elle était certaine que Naru portait. Dieu merci que Yasuhara avait des nerfs d'acier, il avait fait le plus de la conversation. Martin et Luella acceptèrent tout les deux leur explications fabriqués, Lin et Madoka semblaient satisfait – et ils étaient tous retourner au dîner.
Mais quand Mai trouva actuellement le courage de regarder Naru… elle eut un mouvement de recul devant la suspicion dans ses profond yeux bleus. Donc il ne l'avait pas cru. Mai sentit son estomac se nouer dans des nœuds complexes. Il n'y avait pas moyen que ce soit fini – elle savait juste que Naru trouvera un moyen de l'acculer avant longtemps.
La mère de son bourreau silencieux interrompit la crise de panique intérieur de Mai.
« Ce thé vert est excellent,Mai chérie, » remarqua Luella. « Mais je ne pense pas qu'il s'agit d'une marque que j'ai dans la maison. Où l'as-tu obtenues ? »
Donc elle avait été promut au grade de 'Mai chérie'. Savourant la chaleur apparaissant dans sa poitrine, Mai se rappela de répondre. « Je l'ai pris dans stock secret qui se trouve dans la valise de Ayako. Elle a des marques de choix là dedans. »
« Je les ai achetés pour toi, » sa presque mère d'adoption plaisanta. « Tu bois presque autant de thé que le narcissique. Il y a quatre autres boîtes dans mon autre valise. »
« Mais Ayako ! Ce thé est très cher… »
« C'est bon, Mai-chan. Rien n'est trop bon pour notre adorable fille adoptive ! » Bou-san roucoula, arrivant à ses côtés pour l'embrasser.
Mai rayonna, ses sensations de chaleur augmentant devant la démonstration d'affection parental. « Oh, Bou-san je t'adore ! »
« Vous êtes ridicule tous les deux, » Ayako marmonna. « Un oya-baka et son ko-baka. »
« Qu'est-ce que cela ? » Martin demanda intéressé.
« Oya-baka veut dire stupide parent, » répondit Mai, ria en s'extirpant des bras de son père adoptif. « Au Japon un parent n'est pas sensé être trop admiratif ou trop se venter de son enfant. Un parent qui gâte son enfant et dit à tout le monde à quel point il est adorable est considéré un oya-baka. »
« Et quand Mai dit à son oya-baka à quel point il est fantastique et comment elle l'adooore, elle agit comme un Ko-baka, ou 'enfant stupide'. » Ayaka roula des yeux.
« En attendant, qui est-ce qui a acheté à Mai-chan une garde-robe entière pour son cadeau d'anniversaire ? » Bou-san demanda taquin.
« Elle avait besoin de nouveaux vêtement pour l'Angleterre ! » se défendit Ayako. Et comme elle insiste toujours pour porter ces gants tout les jours, elle avait besoin de plusieurs pairs supplémentaires. D'une qualité décente ! »
Mai sentit une ouverture pour un possible interrogatoire de Naru à propos de ses cicatrices et se dépêcha de les interrompre. « Pourquoi n'arrêteriez-vous pas cette dispute avant qu'elle ne commence et me passiez la sauce ? »
« Cela s'appelle de la sauce au jus de viande, ko-baka bavarde, » Ayako siffla.
« Peu importe, tu es celle qui adopte cette ko-baka, » Mai siffla en retour.
Du bout de la table, Madoka regardait son étudiant favori Naru était visiblement en train de brûler de curiosité au sujet de l'adoption. Même si il ne demanderai pas directement. Donc Madoka prit pitié de lui. « Adoption ? » elle demanda.
Ayako se tourna vers Madoka, hochant la tête. « Quand je serais mariée avec Houshou, je signerai finalement les papiers d'adoption moi-même. Takigawa, lui, l'as fait et a adopté Mai un an auparavant. Le gouvernement a soudainement décidé que Mai vivant sans gardiens était inacceptable et allait annuler son émancipation après le lycée et la mettre dans un orphelinat. On pouvait bien sûr pas accepter cela -en nous lui avions déjà dit un millions de fois que nous l'adopterions. »
Mai rougit. « Je ne voulais pas que vous ayez à m'adopter. « Elle répondit d'une voix douce, rougissant encore. « Pas que je ne suis pas reconnaissante. » Les deux figure parentales sourire chaudement.
« Après la Terminale ? » Luella questionna. « Pourquoi s'embêteraient-ils à t'enlever tes racines si tu avais dix-huit ans quelque mois plus tard ? »
« Au Japon, on est considéré un mineur jusqu'à vingt ans, » Naru répondit doucement, battant Mai de quelque secondes. Elle lui lança un regard noir. Naru du s'arrêter physiquement de sourire satisfait – il savait que ses parent payaient une grande attention à ses interactions avec les invités. Hier il avait oublié sa décision de garder ses distances et avait tourner Mai en ridicule assez souvent – et il pouvait déjà voir es roues dans l'esprit de sa mère tourner.
Madoka fredonna pensivenement. « Qu'est-ce qui les a fit décider d'annuler ton émancipation, d'ailleurs? »
Mai roula des yeux. « J'attire plus d'attention spirituel que la plupart des gens. » Madoka leva un sourcil, confus. « J'ai accumulé huit grosse factures d'hôpital en un an. » elle expliqua.
De l'autre côté de la table, les yeux de Naru s'écartèrent légèrement. Huit séjour à l'hôpital ? Un filet de quelque chose de froid coula le long de ses veines.
« Apparemment le gouvernement désapprouve, » Yasuhara ajouta. « Pendant ce temps, ils en avaient rien à faire que j'étais à l'hôpital quatre fois. Aussi longtemps que je retourne chez mes parents après… ma mère aurait put me battre pour tout ce qu'ils savaient. »
« Yasu ! » réprimanda Mai. « Ne blague même pas à propos de ça ! Rappelles-toi de l'affaire où le fils avait été tué par la mère folle ? »
« C'est probablement pour cela qu'il en parle, » Ayako nota. « Après tout, la troisième fois que Yasu se trouvait à l'hôpital, c'était parce que le fantôme de la mère folle l'avait battu. »
« Cette lunatique a même cassé mes lunettes, » Yasuhara informa la table. « Et elles n'étaient ps couvertes par l'assurance. »
Mai se mit en colère. « Ces nouvelles lunettes – de marque, prix exorbitant – furent payés par TTMPI comme une part de ta prime de risque. Tais-toi. »
Madoka pouffa. « Ha, Mai-chan tu ressembles à un manager de bureau d'âge moyen. Ce n'est pas comme si c'était ton argent ou quelque chose comme ça. »
L'adolescente psychique devint soudainement très inconfortable. La plupart du groupe Britannique était tellement occupé à imaginer des affaires qui pourrait causer tant de voyages à l'hôpital qu'ils ne remarquèrent pas la réaction intéressante de Mai, mais Madoka la vit. Elle se mordit la lèvre et se demanda.
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Quand le groupe se retira dans le salon, Naru pensait qu'il avait isolé ce qui le dérangeait (autre que l légère quantité d'inquiétude qu'il était forcé d'admettre concernant les HUIT séjours à l'hôpital). Pourquoi Mai était-elle d'accord pour leur raconter des affaires au Japon, ses voyages à l'hôpital et l'adoption… mais pas le rêve de la nuit dernière ? Et si son but éventuel était de faire des recherches avec Martin, pourquoi ne voulait-elle pas aller au SPR ce matin ?
Son cerveau scientifique étudia ses possibles raisons. Y avait-il une raisons pour lui cacher les détails de ce rêve psychique particulier ? Elle avait visiblement été plus ouverte avec Bou-san, Ayako et Yasuhara. Même si il y avait visiblement quelque chose de… pas net par rapport à leur explication. Sans mentionner que Mai n'avait jamais eu un rêve à répétition auparavant.
Naru considéra les implications psychologiques d'un rêve à répétition. Cela indiquerait une proximité émotionnelle avec l'individu sur qui elle rêvait – mais Mai avait dit qu'elle n'avait rencontré cette femme qu'une fois. Aussi… si elle avait eu un rêve sur un esprit assassiné tout près, pourquoi ce TTMPI ne l'avait-il pas exorcisé ? Yasuhara a dit que la police s'en était occupé, ce qui aura probablement satisfait l'esprit. Mais si l'esprit était apaisé, ces rêves ne devraient-ils pas arrêter de venir ? Objectivement, l'explication du groupe était toujours possible. Mais connaissant Mi (et ses pouvoirs) de la façon que Naru les connaissaient, cela n'avait pas assez de sens.
Alors Naru considéra les regards en coin que Ayako lançait à Yasuhara, et le déplaisir sur le visage de Bou-san. Il avait associé ces anomalies avec la réticence de Mai de donner des détails claires, mais et si c'était quelque chose d'autre ? Mai ne l'avait pas regardé une seule fois pendant tout le temps ou elle avait expliqué à contrecœur le rêve. Elle avait tendance à faire ça quand elle avait honte de quelque chose… Était-il possible qu'ils mentaient tous ? Naru plissa es yeux consterné.
Il n'arrêtait pas de revenir sur les efforts de Mai pour cacher les détails au côté Anglais – Lui, Lin, Madoka, et sa famille – et la lueur triste dans les yeux de Mai pendant qu'elle parlait. Naru ne pouvait pas être certain des raisons des autres pour mentir… mais si Mai le faisait (et avec cette lueur dans le regard), c'était parce qu'elle sentait que leur dire la vérité les blesseraient.
Satisfait de son raisonnement, Naru décida d'agir en utilisant l'hypothèse que Mai mentit car elle ne voulait pas les blesser. Comme ni Naru ni sa famille n'avait de connexion avec une femme dans le voisinage de Mai, elle ne pouvait pas ressentir le besoin de leur caché un tel rêve. L'alternative la plus logique, donc, était que le rêve était sur quelqu'un d'autre. Et celui affilié au SPR que Mai connaissait le mieux était Naru, donc c'était probablement ses sentiment qu'elle épargnait. Cela voudrait dire que ce rêve était probablement sur quelqu'un lui étant connecté. Quelqu'un que Mai penserait que d'entendre parler le blesserai…
Les yeux de Naru s'écarquillèrent et sa tasse de thé s'arrêta à mi-chemin vers sa bouche. La seule personne que Mai sentirait qu'elle devait éviter de parler de cette façon était… Gène.
Était-ce possible ? Oliver Davis ferma les yeux pour éviter de montrer son trouble intérieur. Mai avait bien une connexion psychique importante avec Gène il l'avait guidé à travers les affaires du SPR au Japon. Elle avait aussi été sur le lieu où son corps avait été trouvé peut-être les échos de sa mort s'était connectés avec sa capacité de vision de mort.
Plus, Naru pensa, ses doigts s'agitant sur l'anse de sa tasse, Mai avait des sentiments romantiques pour Gène. C'était complètement possible que ses pouvoir psychiques se tiennent à ses souvenirs, ce qui malencontreusement pouvait s'être manifesté comme de rêves à répétition de sa mort. Naru avait certainement encore des cauchemar à propos de cela. Cela serait certainement un point important pour sa réticence à parler de son rêve – spécialement devant ses parents. Il fixa Mai des yeux, comme si la regarder assez longtemps révélera d'une façon la vérité.
Quelque mètres plus loin, Mai sentit la concentration intense que Naru avait sur elle et s'excusa rapidement pour aller vers la cuisine pour un casse-croûte. Elle avait besoin de penser à une distraction pour attirer l'attention de Naru loin de son rêve.
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Ce fut seulement après dix minutes et trois biscuits que Mai se sentit prête à revenir auprès du groupe, incertaine par rapport à la marche à suivre. Sur son chemin vers sa chaise confortable, la jeune femme toujours troublée trébucha sur le bord d'un tapis. Mai tomba dans son siège, heurtant son genoux contre la table.
Bou-san soupira à ses côtés, simulant l'exaspération. « Jou-chan, je ne comprends pas, » il commença. « Comment peux-tu prendre des leçons de méditation formel et toujours être aussi maladroite et inconsciente ? »
Cette question ramena Naru hors de ses pensées sombres. Mai avait étudier la méditation ? Il échangea un regard avec un Lin tout aussi intéressé.
Ayako acquiesça en accord (miracle des miracles) avec son fiancé. « Et ce n'est pas comme si tu étais terrible à cela – tu es actuellement très équilibré et alerte quand tu es dans la zone. Donc comment cela se fait-il que quand tu sors de ton 'mode méditation' tu retourne à rencontrer le sol ? »
Mai lança un faux regard noir, rétrécissant ses yeux en une fausse irritation. L'argument à venir pouvait être exactement ce dont elle avait besoin pour détourner l'attention suspicieuse de Naru ! « Que je médite, je pense juste à méditer, » elle dit roulant des yeux. « Tu sais que je suis incapable de faire plusieurs choses en même temps. »
Au moment même où les mots sortirent de sa bouche, Mai savait que cela avait été la mauvaise chose à dire. Yasuhara allait sauter sur l'occasion…
Son meilleur ami était sur le point au moment où Mai eut fini de parler ses lunettes brillantes sous la lumière. « Et bien, tu connais ma théorie sur Mai-chan et la multitâche, » il dit.
Appât, Mai pensa avec un grognement interne.
Et Ayako le prit. « De quelle théorie parles-tu ? »
Yasuhara lui donna un sourire trompeusement innocent. « Vous vous rappeler quand vous m'avez parlé de cette 'intuition animal' ? » il commença. Là il fit une pause, attendant pour clarifier ce point au parents confus de Naru. « Vous voyez, le Grand Patron estima que les sensations viscérales utiles de Mai-chan pendant les affaires pourrait être lier à une nature animal. Que, comme un animal, elle reconnaissait ami d'ennemie et avait un instinct naturel pour la défense de soi et la sécurité de ceux pour qui elle se sent responsable. »
Luella prit un moment pour lancer un regard meurtrier vers son fils. « Tu n'aurais pas put trouver une comparaison moins dégradante pour une fille adorable et ses capacité visiblement précieuse ? »
Naru haussa des épaules. « Cela me semblait être la façon la plus efficace pour expliquer mes conclusions. »
Mai émit un bruit irrité. Naru leva les yeux et leur regard se croisèrent. Celui de Mai était en train de le regarder plein de colère, et le sien était amusé et fier de lui. «Pourquoi lui avait-il manqué encore ?
Elle était tellement en colère après le narcissique qu'elle ne réalisa pas que son plan pour le distraire était en train de marcher.
Yasuhara continua comme si ignorant du drama à côté. « Donc, assumant que le Grand Patron ait raison sur les applications de la 'nature animal' de Mai-chan, j'imagine que cela pourrait envahir d'autres aspects de sa vie. Comme la maladresse confondante par rapport aux multitâches, sa capacité de concentration très courte, et bien sûr, sa capacité à dormir au moins deux fois plus que le temps nécéssaire pour la plupart des gens. »
Bou-san éclata de rire, Ayako ricanait depuis la seconde remarque sur la capacité de concentration de Mai (quelque chose que Ayako était constamment à cheval sur). Même la bouche de Lin fut prit d'un tic répété.
Naru ne put se retenir. Son sourire satisfait s'étira – et le regard noir de Mai devint mortel.
« Naru… » elle siffla entre des dents serrées.
« Je ne l'ai pas dit, ton estimé partenaire de recherche l'a fait, » Naru répliqua, toujours souriant d'un air suffisant.
Les yeux de Mai rétrécirent en deux fentes… mais Naru marquait un point. Elle lança son regard vers Yasuhara, dans le but de se venger.
« Pff, » elle se moqua. « Dit celui qui à la capacité de concentration d'un insecte quand il s'agit de relations. » Mai sourit suffisamment maintenant.
« Un insecte ? » Madoka répéta, les sourcils levé.
« Oui. As-tu déjà vu comment Yasu réagit avec une fille attirante dans les alentours ? Il laisse immédiatement tout ce qu'il fait ou pense tombé et va après la fille avec une détermination résolue qui est à la frontière du glauque... »
Yasuhara fit la moue.
« … Et lors il la laisse tomber comme une pierre dès que la prochaine '7 ou plus' arrive. » Mai continua, voulant s'assurer qu'elle touche Yasu aussi profondément qu'il l'avait touché elle.
Yasuhara, cependant, était moins facilement fustigé que Mai. Il poussa ses lunettes sur son nez et Mai retint son souffle, se préparant au pire.
Mai au lieu de contre-attaquer, Yasuhara ne fit que lui tirer la langue et de prendre une gorgée de son café. Ensuite, Madoka et lui discutèrent de ce que la fille pouvait considérer comme '7 ou plus'. Quand Yasuhara remarqua que Mai attendait toujours sa prochaine attaque, il lui fit un clin d'œil.
Elle le fixa, sans comprendre. Yasuhara lança un regard vers Naru et refit un clin d'œil.
Mai comprit. Yasu, dans un rare moment d'humanité, décidé de l'épargner en face de Naru. A.K.A., il la laisse gagner. Il avait en effet tendance à limiter ses remarques vives quand il a savait à bout de nerf, et ils avaient tous eu un jour plutôt dure sur leur nerfs. Et un regard rapide sur les yeux trop aiguisé de Naru lui dit que ce n'était pas encore fini. Échec du plan de distraction.
Naru étudia Mai comme il feuillette les notes d'une affaire. La communication furtive entre Mai et Yasuhara lui rappela que les deux avaient probablement comploté pour lui cacher le vrai problème du rêve. Il ne pouvait pas laisser l'intéressante théorie de Yasuhara sur le comportement animal de Mai le distraire de son objectif plus important.
Mai sourit quand même reconnaissante à Yasuhara, même si elle se sentait battu par la capacité de Naru à faire plusieurs choses en même temps. Elle décida de boire son thé vert – le goût du thé lui calmant considérablement les nerfs. Elle tapa sa cuillère contre la tasse et interrogea calmement à Martin sur du matériel que Yasu et elle devrait étudier avant le début du trimestre.
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Après beaucoup de bâillement, tout le groupe décida qu'il était temps d'aller au lit. Madoka et Lin partirent pour la nuit, sortant ensemble de la maison. Ce qui fit bien sûr que Mai se demanda si ils sortaient ensemble – ne serait-ce pas intéressant ? Elle essaya d'imaginer Lin comme petit-ami et se retrouva avec un mal de tête.
Mai resta derrière tout le monde pour nettoyer le thé. Luella tenta de l'arrêter, mais Mai avait été ferme. James était rentré et elle avait fait le désordre. Bou-san roucoula devant 'les instincts de femme au foyer de sa Jou-chan', Ayako le frappa, et Mai les ignora jusqu'à ce qu'elle soit toute seule.
Alors elle attendit en retenant son souffle que Naru revienne dans la salle pour commencer à 'interroger. Mais il ne se montra pas. Avec un soupir de soulagement, elle collecta les tasses vide et les sauciers et se dirigea vers la cuisine.
À mi-chemin, Mai s'arrêta net. La cuisine maintenant vide était l'endroit parfait pour une embuscade surprise ! Naru saurait que tout le monde serait en haut et il lui couperait l'accès à 'escalier arrière. Mai déglutit. Ne sachant pas quoi faire, elle marcha dans l'antre du lion avec une trépidation grandissante.
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Effectivement, Naru l'attendait à la table de la cuisine. Mai contempla l possibilité de fuir vers l'escalier et de se cacher jusqu'à ce qu'il trouve autre chose à faire.
Mais ses pensée d'échapatoire furent déraillé par la tasse de thé qu'elle vit sur la table, attendant à l'emplacement vide en face de Naru. Une autre tasse fumante en face de lui, intouché. Il regardait par la fenêtre et touchait le bord de son carnet noir.
En voyant le carnet, Mai renifla, Elle était une cliente maintenant ? Malheureusement, sa réponse au mauvais timing la trahit. La tête de Naru pivota pour lui faire face et des lasers bleu foncés transpercèrent Mai sur place. Mince.
Naru regarda Mai de haut. Elle le fixait d'un regard noir rebelle… avant de réaliser que c'était probablement le meilleur moment pour le faire. Ayako, Bou-san et Yasu lui avait promit de ne pas dire à Naru à propos des visites continues de Gène, mais Mai ne savait honnêtement pas combien de temps elle durerai contre un Oliver Davis suspicieux. C'était probablement mieux d'affronter cela seule. Mai avait, de tout façon, e plus de circonscription sur le secret à long terme.
Grinçant des dents, elle plaça lentement plateau de thé près du lavabo et se laissa tomber sur la chaise en face de Naru. Mai avala le thé chaud et continua leur concours du regard.
Naru détourna actuellement les yeux en premier, ouvrant son livre sur une page vierge. « Te sens-tu mieux ce soir ? » il demanda doucement.
Mai fut décontenancé. Premièrement le thé, maintenant il s'enquérait de sa condition ? Etait-il devenu fou ? « Ah, oui, je vais mieux. Merci, Naru. » Elle sourit dans sa tasse.
Naru hocha la tête, son regard bleu l'attirant comme toujours. En général il ferait une remarque sur son attirance visible pour lui, mais il ne dit rien. Cela donna à Mai un autre moment pour l'observer – elle n'avait pas été seule avec lui depuis longtemps…
« Est-ce que le vomissement était une réaction à la suffocation dans le rêve ? » la voix hypnotique de Naru demanda gentiment.
« Oui, » Mai répondit distraitement. « C'est parce que je – » et là elle se rattrapa. À quoi pensait-elle, répondre à ses questions ? Cet abruti sournois essayait de la faire ressentir un faux sentiment de sécurité Et ça avait marché, son esprit nota. « Tu – tu m'as trompé ! » Mai accusa, frappant la table de son poing.
« Je savais que tu serais difficile, donc j'ai prit avantage de t faiblesse observé pour mon visage, » Naru répondit nonchalant. Il écrivit quelque chose dans son carnet.
La bouche de Mai marcha furieusement, mais rien ne sorti. Elle récupéra finalement suffisamment pour l'insulter. « Narcissique, sournois... »
« Parce que tu quoi ? » Naru la coupa.
« Hein ? »Mai demanda, momentanément décontenancé.
« Tu disais que tu t'étouffais car… » il agita une main encourageante. « Quelle est la fin de cette phrase ? »
Mai se referma immédiatement, croisant les bras et pressant ses lèvres ensembles.
Naru se renfrogna. « Je ne suis pas sûr du pourquoi tu es aussi difficile, » il dit. « As-tu développé un plaisir macabre des visions de mort pendant ces deux dernières années ? »
Mai étrécit ses yeux mais resta silencieuse. Il essayait de l'appâter.
Naru brisa le contact et écrivit quelque chose d'autre dans le cahier. Mai se détendit de façon infime avant de raliser qu'il essayait probablement de la déstabiliser une nouvelle fois.
« Je ne pensais pas, » Naru remarqua. Sans changer de ton, il dit, « la seule autre explication pour ta réticence c'est que tu croit que de redire ce rêve particulier va contrarier quelqu'un dans cette maison. »
Les yeux de Mai s'ouvrirent grand. Comment avait-il réalisé cela ?
Naru observa la réaction révélatrice de Mai et hocha la tête de satisfaction. « Tu n'aimes pas que les autres s'inquiètent pour toi, donc j'ai initialement réalisé que tu n'avais raconté ce que contenait ce rêve à personne. Mais alors Ayako a dit que tu leur avait dit quelque chose en pus la nuit dernière. Je crois qu'elle paraît des détails de ton vrai rêve et non pas le mensonge construit en hâte que vous nous avez raconté au dîner. Donc si tu leur as dit, alors tu dois être réticente à me le dire car tu ressens que je serais affecté personnellement. »
Naru regarda par la fenêtre tout le temps il dit cela, mais Mai regardait ses main se serrer et se desserré autour de son crayon et de sa tasse de thé. Elle étira en hésitant ses sens et sentit la peine tourbillonant dans l'aura de Naru. Douleur... et chagrin. Il savait déjà, n'est-ce pas ?
« Je... » Mai s'interrompit. Elle ne savait pas quoi dire.
Naru se leva soudainement, marchant vers le réfrigirateur. « Tu n'as pas à t'inquiéter et me le cacher, » il dit d'une voix effrayante dans sa monocordie. « Même si je dois te remercier d'avoir épargner mes parents cette discussion. » Il sorti un carton de lait du frigo. « La nuit dernière, j'aurais immédiatement suspecté que Gène était le sujet de ton rêve – tes visions son généralement déclenché par la proximité de l'esprit, et l'esprit de Gène est de temps en temps… proche de la maison. Mais j'étais déstabilisé par la natue répétitive de ce rêve, » il continua calmement, comme si il parlait du temps. « Cela n'allait pas avec la théorie de proximité. On m'a dis que tu avais ces rêve depuis des mois. »
Mai se sentait proche de vomir à nouveau. « En… en effet. »
Naru se retourna pour lui faire face. « Pourquoi penses-tu cela ? »
Mai prit exemple sur son ancien patron et fixa la fenêtre. « Je ne sais pas pourquoi. » Je sais exactement pourquoi. « De temps en temps, quand je pense à lui avant d'aller dormir, cela arrive. » Assez vrai, et Mai pensait que c'était ce qui s'était produit hier.
Du coin de son œil, elle vit Naru avoir un mouvement de recul et se sentie horrible. Horrible de devoir parler de cela, horrible pour mentir, horrible car elle savait que Naru avait eu la même vision.
L'objet de sa propre haine de soi avait actuellement des difficulté avec cet interrogatoire. La réalisation de Naru que Mai rêvait probablement de la mort de son jumeau l'avait choqué, ramené à la réalité et avait été douloureux tout en un. L'entendre le confirmer ne lui amena aucun soulagement. Et pour une quelconque raison, l'admission de Mai qu'elle pensait de temps en temps à Gène avant d'aller dormir lui envoyait une sensation de nœud dans son estomac. Était-ce parce qu'il se sentait mal qu'elle aimait quelqu'un qui était mort ? Naru secoua sa tête et se força à se concentrer. Ils avaient besoin de terminer cela avant que quiconque réalise qu'ils n'avait ps été se coucher.
« Je suppose que de penser à une personne avec laquelle tu est connecté psychiquement pourrait probablement déclencher tes pouvoirs, » Naru déclara pensivement. « Et en prenant en considération ta location actuelle, il me semble sensé que tu ai un tel rêve lors de ta première nuit dans cette maison. C'est là où Gène vivait et est plus imbibé de sa présence que d'autres endroits auquel je peux penser. »
Naru pouvait dire que Mai n'avait pas pensée à cette possibilité. « Vu que tu est apparament en harmonie avec les auras maintenant, j'ai pensé que ta sensibilité accru a pu déclenché la vision de la nuit dernière. »
Mai acquiesça lentement. C'était possible – non, probable.
« Et tu a fourni une bonne théorie du pourquoi tu vois le rêve en répétition. Il est intéressant que juste penser à un amo – une personne perdue peux causer des visions de mort, » Naru remarqua, sentant la sensation de nœud une nouvelle fois. Le poing serré, il essaya de poser sa prochaine question d'une façon plus gentille. « Cela se passe-t-il quand tu penses à d'autre personnes décédées que tu connais ? »
Il essayait très dure de na pas mentionner directement ses parents, Mai le savait. Elle sourit à Naru pour lui faire savoir qu'elle appréciait son attention. « Non, » elle répondit. Mais je ne pense pas que ce soit le fait de juste penser à la personne qui le fait. » Elle devait être vigilante maintenant. Elle ne pouvait pas lui dire qu'elle pouvait toujours voir Gène, mais elle allait lui donner un petit peu plus d'information. Peut-être que ce sera suffisant pour le satisfaire et mettre un terme à cet douloureuse discussion.
Naru écoutait très attentivement. Il se rassoyait, lait servit, thé allégé, crayon posé sur le papier.
« Je pense que c'est à cause de la connexion psychique, » Mai dit lentement. « je veux dire, je n'ai pas de vision de la mort de mes parents. » Dieux merci, elle ajouta mentalement. Un seul trauma à répétition est suffisant pour moi.
Naru considéra ses mots. Ils concordaient avec ses propres pensées et auraient du sens – outre que le corps de Gène était de retour en Angleterre et au repos. Toute connexion entre Gène et Mai aurait dut être coupé. Là encore, l'esprit de Gène n'était pas encore au repos, et Naru savait de fait que toutes les connexions psychique ne se coupaient pas immédiatement. Après tout, Naru lui-même voyait Gène des fois – ils communiquaient grâce à des miroirs. Il était dure de 'se réveiller' (comme Gène le disait) suffisamment pour parler, mais son jumeau médium y arrivait occasionnellement. Le lien psychique de Naru avec Gène n'avait pas encore disparu, alors pourquoi celui de Mai devrait-il être totalement coupé ?
« De toute façon, » Mai dit, espérant terminer cette séance avant qu'elle ne révèle quoique ce soit d'autre. « Le rêve vient de moins en moins souvent. Je suis presque certaine que cela s'arrêtera tout seul. » Et c'était vrai, probablement – une fois que Gène décidera de passer de l'autre côté.
Naru la regarda spéculatif. Elle a envie d'arrêter de parler de tout ceci, il présuma. Il était légèrement suspicieux… mais il savait que c'était un sujet extrêmement difficile et douloureux pour eux deux. C'était entièrement plausible que Mai ne voulait juste plus parler de cela. Se rappelant ses raisons pour mentir plus tôt, il était aussi possible que Mai ne voulais simplement pas le blesser, Naru, en continuant à parler de Gène. Le visage de Naru s'adoucit.
« Très bien, » il dit à haute voix. « On va contrôler ces… épisodes aussi longtemps qu'ils continuent. Si quoi que ce soit change pour le pire, nous devrons revisiter cela. »
Visiblement soulagée, Mai hocha la tête et sourit. Elle bondit de sa chaise et attrapa les deux tasses vides. Quand elle alluma la théière au lieu d'aller se coucher, Naru lui lança un regard interrogateur.
« Veux-tu plus de thé, Boss ? » elle demanda joyeusement.
Les lèvres de Naru se levèrent en un demi-sourire. « Évidemment, Mai. »
