Voilà après quelques problèmes familiaux le chapitre suivant est traduit. J'espère que vous l'aimerez et n'hésitez pas a commenter. Je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographe que je suis sûr se sont glisser dans le texte après tout je n'ai personne pour me relire.

Chapitre 7 – Sexe occasionnel et Affaires-par-Téléphone

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Le reste de la nuit et le jour suivant passa à un rythme plutôt rapide – surtout car tout ce qu'ils firent fut dormir et manger. Ayako et Mai se réveillèrent au milieu de la nuit, regardèrent un peu la télévision, et retournèrent au lit jusqu'à l'heure du déjeuné. Lin et Madoka étaient revenu pour le dîner. Mai fut contente de réaliser qu'ils étaient vraiment (discrètement) un couple. Après un autre charmant thé d'après-dîner avec tout le groupe, le Professeur et Mrs Davis ont mis en place une soirée film dans le salon avant. Mai s'était effondré dans son fauteuil confortable et n'avait pas bougé de là pendant plus de quatre heures.

Cependant, elle devint finalement fatigué vers une heure du matin, heure Anglaise. Elle savait qu'il était 9 heure du matin à Tokyo et qu'elle se lèverait normalement du lit maintenant. Mais entre le trajet en avion, le jour très long hier, et la sieste d'aujourd'hui, l'horloge interne de Mai s'était presque entièrement adaptée.

Elle et Bou-san étaient les seuls encore éveillé car ils attendaient le retour de Yasuhara. Il avait déclaré qu'il avait besoin de se dégourdir les jambes… cinq heures auparavant. Il ne répondait aussi plus à leurs appels, donc ils ne pouvaient pas s'empêcher d'être nerveux. Mai avait compris que Yasuhara s'était arrêté à un bar – elle avait reçu un texto bourré sur les «bangers» environ trois heures auparavant. Lin l'avait informé que ce « bangers » voulait dire saucisse dans le langage vulgaire anglais, et que donc il était probablement en train de manger un morceau à un bar local.

Mai roula les yeux. Évidemment Yasuhara était dans un bar, comme il n'a pas eu de petite-amie ou de nuit d'un soir depuis environ un mois. Il flirtait probablement avec une pauvre étudiante sans méfiance maintenant. Mais sérieusement, ne pouvait-il pas attendre jusqu'à ce qu'ils vivent dans l'appartement pour chasser des filles ? Martin et Luella l'ont attendu, aussi. Ils avaient abandonnés presque une heure auparavant. Yasu semblait probablement très irresponsable là maintenant. (Dans sa juste colère, Mai oublia de façon opportune qu'elle avait déjà mentionné qu'il était un coureur de jupons en face de leur professeur et de sa femme.)

Naturellement, Naru et Linétait tous les deux réveillés et étudiant des dossiers d'affaires. Mai avait depuis longtemps suspecté qu'aucun d'eux ne dormaient vraiment pour plus de quelques heures en une seule fois. Madoka était toujours à la maison aussi, mais elle roupillait tranquillement sur le canapé.

Les yeux de Mai étaient très lourds. Elle bougea dans son confortable fauteuil et se força à se réveiller. Elle remit La Science derrière le Surnaturel de nouveau sur ses genoux et récupéra la page 175. L'auteur parlait des signaux de températures qui identifiaient les différents types d'esprits. Intéressant, même si Mai en connaissait déjà la majorité par son travail sur le terrain.

Son téléphone sonna, brisant le silence confortable. Yasu. Mai répondit rapidement, ne voulant pas réveiller Madoka. « Où es-tu, imbécile ? » elle chuchota furieusement dans le combiné.

« Juste dehors, viens ouvrir la porte ? »

Mai se déplia et sorti de son fauteuil, « Il est de retour. » Elle marcha vers la porte de devant et la déverrouilla, alors elle se détourna de la source de sa colère. Elle attendit d'être de retour dans son fauteuil confortable avant de fixer son principal chercheur avec un regard noir. Yasuhara ne fit que lui sourire gaiement.

« Tu crains, » Mai siffla. « Tu ne pouvais pas attendre après que nous ayons déménagé dans l'appartement avant de disparaître et de faire le tour des bars ? Sais-tu à quel point tu sembles irresponsable au Professeur maintenant ? »

« Mai-chan je ne faisais pas la tournée des bars. Je suis seulement allé à un bar ! »

Madoka renifla un peu à sa réponse, ayant été apparemment réveillé par la dispute. Mai pouvait dire que Naru et Lin écoutaient aussi.

« Quoi qu'il en soit, tu as fais attendre tout le monde pendant… attends ! Tu étais dans le même bar pendant cinq heurs. Ça ne te ressemble pas. » Mai était curieuse maintenant.

Yasu sourit avec insolence. « Bien sûr que non, Mai-chan. J'étais seulement dans le bar pendant deux heures. »

Mais alors où était-il allé ? Mai considéra les possibilités. Les seules raisons pour que Yasuhara s'en tienne là était si : 1) Il était trop bourré pour tenir debout – et maintenant, il semblait seulement moyennement intoxiqué 2) Si elle (Mai) se plaignait suffisamment pour rentrer – et bien sûr elle n'était pas là ou 3) Il est parti avec une fille. Hein. Il semblait réellement fier de lui-même en ce moment. Ouah.

« Pas moyen, » Mai souffla, un peu admirative. Lin et Naru échangèrent un regard confus.

« Oui moyen, » Yasuhara sourit encore plus largement.

« Mais on est là que depuis deux jours ! » Mai secoua sa tête.

« Je suis aussi génial. »

« Sue – Yasu, tu t'es déjà envoyé en l'air ? » Bou-san rejoignit la conversation.

Madoka s'étrangla avec le thé froid qu'elle était en train de boire. Lin et Naru se figèrent tout les deux.

« Oui monsieur, » Yasuhara affirma, devenant de plus en plus fier avec chaque secondes. Il se tourna vers Mai. « Tu te rappelles de ce que Celui-Qui-Doit-Rester-Sans-Nom a dit sur les accents étrangers ? »

Mai le foudroya du regard. Elle ne voulait pas parler de Cette Personne maintenant. Elle remarqua aussi Naru dresser l'oreille à la mention d'une personne mystérieuse. Il adorait les puzzles.

Yasuhara décida de ne pas attendre la réponse de Mai. « il a dit que les fille Japonaises trouvaient les accents étrangers attirant, tu te souviens ? Et bien, apparemment cela marche de l'autre côté aussi ! J'avais beaucoup de fans. »

Naru était complètement distrait par la conversation insensée, pour son déplaisir. Mais il ne pouvait pas s'en empêcher. Ses anciens employés, incluant Mai innocente, étaient en train de parler de façon complètement normal de sexe occasionnel. Il ne savait pas vraiment comment il se sentait par rapport à ce développement inattendu. Et qui était cette personne mystérieuse que Mai n'aimait visiblement pas ? Un étranger, visiblement, et un coureur de jupon. Mais apparemment ils le connaissaient tous les trois – Bou-san avait eu un regard noir à la mention de son non-nom, aussi.

Yasuhara se vantait toujours. « Don, ouais, même si Bou-san et la star du rock, je suis celui qui en a eu un peu ma première nuit dehors dans un nouveau pays. »

Mai roula les yeux. « Tu es une putain. »

Madoka éclata de rire… et Naru s'étrangla sur sa propre salive. Que vient-elle de dire ?

« Et complètement heureux d'en être un, » Yasuhara répliqua. « Mm, je pense que se sera une bonne expérience d'université. « Il retourna sur le canapé à côté de Madoka. »

Bou'san renifla. « Il serait mieux de ne pas t'asseoir trop près de lui, Madoka-san. Tu pourrais tomber enceinte. »

Ce fut le tour de Lin de s'étouffer, et Naru sourit malgré lui. De telles réactions de la part de Lin étaient rares.

Mai roula des yeux. « Je ne peux pas croire que tu n'as pas déjà un troupeau d'enfant illégitime, Yasu. Et Ayako a raison – au rythme auquel tu vas, tu finira avec une sorte de maladie. »

Naru et Lin s'étouffèrent simultanément.

« C'est pour cela que la pénicilline existe, Mai-chan, » Yasuhara répondit avec désinvolture. « Je vais au lit – encore, à demain tout le monde ! »

Mai et Bou-san échangèrent un regard montrant une patience mise à rude épreuve. Après un moment, Bou-san se leva et s'étira.

« Je vais aussi me coucher, » Il dit à ceux dans la pièce. « Gardons les aventures de Yasuhara pour nous-même, Mai. Je ne veux vraiment pas avoir à écouter une autre leçon de une heure sur la santé et la responsabilité. »

Mai hocha la tête. « D'accord. » Elle ouvrit à nouveau le livre. « Je reste debout un peu plus longtemps. Je préférerai aller au lit en pensant aux différences de température paranormal que la vie sexuelle de Yasu. »

Signal, une autre crise d'étranglement pour Naru. Lin gloussa.

« Différences de température paranormal au lieu de sexe ? Il y a quelque chose qui ne va pas chez toi, Mai-chan ! » Yasuhara chuchota très bruyamment du haut de l'escalier.

« Yasu, tu ferais mieux d'être au lit quand j'arrive en haut ! » Bou-san menaça.

« Ooh, tu y vas avec moi ? »

« Shounen ! » Bou-san semblait affligé. « Je pensais que nous étions d'accord pour que tu arrête cela ! »

Mai se frappa la tête à son livre. « Tout le monde, taisez-vous ! » elle gronda. « J'essaye de rire ici ! »

Naru la fixa. Lin gloussa à nouveau. Bou-san ne fit que secouer sa tête incrédule et monta les escaliers.

« Wow, est-ce que j'ai vraiment dis ça ? » Mai se demanda à voix haute. « Donc je veux que tout le monde se taise car je lit, Bou-san ordonne Yasu d'aller au lit avant qu'il n'y soit, et Lin a rit au moins trois fois aujourd'hui. Je suppose que ça résout cela – l'apocalypse doit être proche. »

Madoka fit un bruit amusé et attrapa la télécommande de la télévision. « Alors ayons une Soirée Entre Investigateur du Paranormal et regarder un autre film pendant que la terre brûle autour de nous. Je ne me sens pas de conduire jusqu'à la maison et ces deux idiots de scientifiques seront occupés pour encore un autre couple d'heures. »

Mai ferma son livre. « Cela me paraît bien. Je vais faire du thé. » Elle alla dans la cuisine, avec l'intention de se changer en pyjama pendant que l'eau bouillait.

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Oliver Davis se sentait légèrement… perdu. D'une certaine façon, il s'attendait à ce que les membres du SPR restent les mêmes, chassant des fantômes et se disputant et faisant des fêtes dans les bureaux au Japon. Il était rassuré qu'ils étaient toujours reconnaissable comme eux-mêmes… mais toute cette(frisson interne) discussion sur le sexe lui rappela que Ma – que tout le monde avait deux ans de plus, et qu'ils s'étaient développés et avaient changé sans lui. Naru sentait comme si il avait manqué en quelque sorte – et alors il secoua la tête, agacé par sa concentration sur quelque chose de si futile. Il était vraiment fatigué.

Quelques minutes plus tard, Mai retourna avec un plateau de tasse de thé. Naru suivi ses progrès vers lui du coin de l'œil, et leva finalement la tête lorsque Mai lui tendit une tasse fumante de Earl Grey. L'esprit ensommeillé de Naru enregistra de façon absente qu'elle était adorable en robe de chambre et des chaussettes roses. Plus veille et plus sage par rapport au monde, mais toujours Mai.

Mai fit un sourire fatigué devant le doux regard de Naru. Après un moment, il brisa leur regards et se concentra à nouveau sur le dossier qu'il avait devant lui.

Inébranlable devant son manque de reconnaissance verbale, Mai posa la tasse de thé de Lin et retourna au canapé. Elle donna une tasse à Madoka et se réinstalla sous la couverture. C'était bien, de s'asseoir dans le confortable salon avec les membres du SPR qui lui avaient manqué. Un sourire long jusqu'au oreilles s'étendit sur le visage de Mai.

Naru regarda Mai et Madoka sur le canapé pendant un moment, buvant son thé. Délicieux comme toujours. Naru se sentait étrangement en paix et décida de ne pas s'embêter avec le pourquoi. Il regarda à nouveau Mai.

Lin remarqua la direction du regard de celui qui fut sa responsabilité et sourit légèrement. « Cinq sous dit que Taniyama-san s'endort dans cinq minutes. »

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Pendant le cinquième jour de leur visite, Mai et compagnie étaient toujours avec la famille Davis. Les quatre visiteurs japonais devait bouger dans leur appartement lors du troisième jour – mais il est apparu que l'air climatisé ne marchait pas. Ayako, toujours la princesse, refusa de dormir sans contrôle du climatiseur et arrangea un séjour de deux nuit dans un hôtel. Luella, toujours la digne hôtesse anglaise, recommanda fortement que le groupe de quatre reste dans la maison des Davis jusqu'à ce que l'appartement soit prêt. Ayako (n'étant pas vraiment presser de déballer et remballer quatre fois en autant de jours) accepta joyeusement.

L'appartement sera actuellement prêt dans la journée d'aujourd'hui – mais Mai n'avait pas encore tout rangé dans sa valise. Elle avait fait la grasse-matinée après un débat sur la détection de présence spirituelle avec Martin, Madoka et Naru qui avait duré tard. Mai sourit dans son thé du matin. C'était réellement amusant de débattre avec Naru quand elle savait actuellement de quoi elle parlait!

Pas qu'elle l'ai gagné, même si Naru avait d'une façon ou d'une autre été capable de penser à quatre arguments différents pour sa méthode préféré. Mai s'était senti encore pas à la hauteur – mais elle s'égaya maintenant, se rappelant qu'elle s'était bien défendu. Et l'une des méthodes mentionné par Madoka utilisait ses pouvoirs – elle et Yasuhara avaient de nouvelles idées pour des test à effectuer les Mercredi !

Mmm. Mercredi – leur Jour de Test habituel – était dans deux jours, et ils n'avaient nul part où les effectuer. La cour de la propriété était assez grande, mais que se passerait-il si il pleuvait ? Et tout vent gâcherai les résultats. Mai écouta Luella et Madoka parler des prix montant du thé d'une oreille distraite, essayant de venir avec un endroit pour ses test/entraînement.

Soudainement, son téléphone portable chanta les premières paroles du 'Hallelujah Chorus' de Handel. John l'appelait ! Mai s'excusa et sorti dans le couloir pour répondre à l'appel.

« Bonjour, John-kun ? » Mai salua joyeusement.

« Mai-chan ! » il répondit, son ton chaleureux même à travers le téléphone.

« Hey ! » Elle sourit. « Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Et bien, bien sûr je veux savoir comment cela se passe en Angleterre, Mai-chan. Mais cela devra attendre un peu. J'ai besoin d'aide pour découvrir la localisation du fantôme. »

« Hein ? Quel fantôme ? » Mai était totalement perdue.

« Le fantôme chez notre client… Mai-chan, Bou-san ne te l'a pas dit ? Je l'ai appelé la nuit dernière pour son opinion sur un exorcisme. » John semblait confus.

« Client ? Vous êtes sur une affaire ? » Mai se tourna vers la salle à manger, où elle pouvait voir Bou-san parler avec tout le monde. Luella et Madoka s'était joint au groupe à la table.

«Bien, oui. » Le ton de John était devenu nerveux. « On est, je l'admet, en sous-effectif en ce moment, mais nous avons accepté l'affaire car le fantôme n'arrêtait pas de traîner des personnes dans une rivière en bordure de la propriété. C'était qu'une question de temps avant que quelqu'un ne se noie. »

« Oui, c'est logique, » Mai fit laconique. TTMPI était sur une affaire et Mai ne le savait pas. Elle se dirigea vers Bou-san, après du sang.

« Et je n'étais pas certain de la sorte d'exorcisme à utiliser, donc j'ai appelé Bou-san. » John avait apparemment entendu les signes de danger dans le ton de Mai, sa propre voix s'éleva avec la panique.

Mai glissa dans la salle à manger comme un ange vengeur. Elle se plaça derrière Bou-san et le frappa durement sur le crâne, remarquant à peine les autres arrêter de parler et les regarder.

« Ouch ! »Bou-san cria, surpris. « Pourquoi t'as fait ça ? »

« Je voulais juste son opinion, »John dit rapidement, son ton de voix complètement paniqué.

« Je comprends, John-kun, tu as fait la bonne chose, » Mai répondit en le consolant, « Ce n'est pas après TOI que je suis en colère. » En envoyant des regard noir aussi aiguisés que des dagues vers Bou-san.

« Oh, » marmonna Bou-san, avec un air coupable. « J'allais te le dire après le petit déjeuner, Mai-chan. Tu étais debout tard hier soir… je ne voulais pas te déranger ! »

Mai lui lança un regard caustique et retourna à son appel.

Alors que le groupe autour de la table regardait Bou-san se gratter la tête, Naru se perdit dans ses pensées. John Brown et probablement Masako Hara étaient sur une affaire au Japon. Mais… pourquoi cela dérangeait-il Mai que Bou-san le sache et qu'elle non ? Mai était en Angleterre pour une longue période de temps, donc pourquoi devait-elle s'attendre à être tenu informé avec la compagnie pour laquelle elle travaillait au Japon ? Ce qui lui rappelait, il voulait vraiment demander ce qu'était ce TTMPI pour lequel tout le monde travaillait. Qui était le propriétaire de cette compagnie qui avait engagé tous ses employés ?

Pas que Naru devrait se soucier du fait que ses employés travaillaient pour quelqu'un d'autre. Ce n'était pas comme si il retournait au Japon… même si il pourrait actuellement le vouloir. Naru poussa ses pensées au loin et se concentra à nouveau sur les événements présents.

Mai questionnait toujours John. « As-tu appelé Bou-san car tu avais besoin de quelqu'un pour départager ou quelque chose du genre, John-kun ? Je sais que Masako-chan voterait contre jorei. Qu'est qu'elle pense de l'esprit, au fait ?

Bou-san grimaça et les yeux de Naru volèrent vers Mai.

« QUOI ? » cria Mai. Elle se tourna vers Bou-san et commença immédiatement à le battre sur la tête et les épaules. « Quand et comment est-ce que cela s'est produit ? »

Hara-san s'est probablement blessée, Naru supposa. Et Bou-san a négligé de le dire à Mai. Naru pouvait comprendre pourquoi elle serait fâchée par rapport à ça Mai a toujours été très inquiète pour ses amis. Elle haissait que des personnes se blessent. Il vit que Mai écoutait maintenant très attentivement John, lançant une fois de temps en temps un regard noir vers Takigawa. Sentant soudainement le regard de quelqu'un, Naru regarda et remarqua Madoka, Yasuhara et sa mère le regarder tous les trois. S'attendaient-ils à ce qu'il s'enflamme ou quoi ?

Yasuhara sourit et Naru devint conscient que plusieurs personnes le regarder fixer Mai (sans battre des paupières). Yasu était habitué à la façon dont Naru réagissait à Mai (même si Naru lui-même ne semblait pas comprendre l'importance), mais s'était amusant de voir le choque de Mrs Davis devant l'intérêt de son fils. Yasuhara et Madoka échangèrent un regard secret plein de joie.

Pendant ce temps, Mai était très énervée. Bou-san n'avait pas seulement négligé de lui dire que John et Masako étaient sur une (dangereuse) affaire, mais apparemment l'esprit avait tiré Masako par une fenêtre du première étage et l'avait entraîner à travers le jardin. Elle était à mi-chemin vers la rivière de la propriété quand John l'avait sauvé en lançant une bouteille entière d'eau bénite à l'esprit. John était apparemment dans la base quand il a entendu les cris de Masako et vit l'image thermique de l'esprit emmenant la médium à travers la fenêtre.

Masako était effrayée après cela, bien sûr. Son bras était blessé là où le fantôme l'avait attrapé et tiré, et elle avait été griffé assez gravement alors qu'elle était entraînée sur le sol. John l'avait envoyé à l'hôpital. Mai supportait sa décision.

« Mais John-kun, » Mai interrompit. « Je ne veux pas que tu sois là-bas tout seul. C'est déjà assez mal que c'était seulement vous deux, mais tu ne peux pas voir l'esprit sans un médium. De plus, ce n'est pas limité au sol, si il a tiré Masako de la maison vers la rivière. Sors tout le monde de la maison, attends que Masako-chan revienne, et je pense que tu devrais aussi appeler le Père Toujo pour une autre paire de main. »

Elle vit Naru et Lin échanger un regard identique de surprise. Mai grinça internement des dents, sachant qu'elle ressemblait à un enquêteur principal.

« J'ai envoyé la famille plus loin la nuit dernière, » John répondit, « Et Masako devrait être de retour demain, mais je ne veux pas attendre aussi longtemps. Ils ont des voisins qui pourraient être attaqués. Et le Père Toujo est avec moi en ce moment. »

Un cri de « Konbanwa, Mai-chan ! » résonna dans le fond. Il y eut un bref bruit pendant que le téléphone changeait de main.

« Heureux d'aider ! » ¨Père Toujo continua en Japonais. « nous avons décidé d'exorciser le fantôme en utilisant jorei ce soir, comme sans Hara-san, il n'y a pas d'autre option. »

Mai grimaça. Elle détestait avoir à utiliser jorei. Ce type d'exorcisme 'tuait' le fantôme, effaçant son existence complètement du monde. Elle et Masako préféraient jourei, ou aider l'esprit à passer de l'autre côté. Cependant, John et Père Toujo marquaient un point.

« Bonsoir, Père Toujo, et malheureusement, je pense que vous avez raison, » Mai dit avec un soupir. Elle remarqua que Martin l'a regardait plein de confusion. Mai réalisa qu'elle avait inconsciemment parlé en Japonais et que maintenant le professeur ne pouvait pas la comprendre.

Naru fut surpris d'entendre Mai retourner à sa langue natale. Elle parlait avec le Père Toujo John l'avait déjà fait venir. Père Brown avait visiblement la même idée que Mai – augmenter le nombre de spiritualiste sur l'affaire. Naru n'était pas certain de pourquoi, mais il se sentait soulager d'entendre Mai parler Japonais. Cela sonnait plus… normal d'entendre la cadence familière du Japonais venant des ses lèvres.

Mai attrapa les yeux de Naru et fut momentanément choqué de voir le regard doux dedans. À quoi pensait-il ?

« Le seul problème, » Père Toujo continua, « … c'est que si le fantôme peut se balader librement dehors, comment pouvons-nous le piéger pour l'exorcisme ? »

« Bien, » Mai dit pensivement, » J'imagine que vous allé devoir l'attirer quelque part. Où apparaît-il le plus ? »

Le téléphone changea à nouveau de main. « Dans le jardin, Mai-chan, » John répondit. « Et Masako-san dit que l'esprit est quelqu'un qui a tué lé femme qu'il aimait en la noyant dans la rivière. Apparemment elle l'a trompé. L'esprit a tiré Masako-san car elle a tenté de raisonner avec lui. Elle suspectait que cela serait un effort futile, mais… elle doutait de la possibilité de le faire partir avec jourei même avant sa blessure. »

« Génial, un meurtrier violent, » Mai marmonna, repassant à l'Anglais pour Martin.

« Mais… je ne pense pas que le fantôme peut actuellement entrer dans la maison, Mai-chan, » John continua. « Il n'apparaît jamais ici. Masako s'est penché hors de la fenêtre pour argumenter avec lui, et c'est quand il l'a attrapé. »

« d'accord, bon au moins tu est en sécurité là-bas, » Mai hocha la tête, légèrement rassuré. Elle détesté ne pas être là et ne pas déjà savoir tout cela. « Donc est-ce que le fantôme suit toujours ce schéma ? Tirant quelqu'un de la fenêtre ? »

« Oui, d'après la famille, » John répondit. « Veut-tu que je t'envois quelques vidéos ? »

« Ce serait génial, » Mai répondit avec reconnaissance. « Donnes-moi une seconde. « Elle marchait vers le sac de Yasu et sortit son ordinateur portable. Après l'avoir allumé, elle tapa sur quelques boutons pour ouvrir le programme de vidéo connexion.

« Bien sûr que tu peux utiliser mon ordinateur portable, » Yasuhara dit sarcastiquement – mais Mai était trop concentré pour l'écouter à ce moment.

« Tu devrais mettre le haut-parleur, Mai » suggéra Ayako.

Mai acquiesça de façon absente et appuya sur le bouton demandé. Tout le monde étaient debout et s'approchant vers elle maintenant.

La voix de John fit écho dans la salon. « Okay, Mai-chan, je viens juste d'activer le connecteur vidéo de mon côté. Tu devrais voir quelque chose d'ici une minute. »

Un signal vidéo d'un jardin japonais et une belle vieille maison apparu sur l'écran de Yasuhara. « C'est la vidéo en direct, » Mai nota. « Peux-tu m'envoyer la vidéo de l'attaque depuis cette vue ? Combien de caméras l'on enregistré ? »

« Cela vient, Mai-chan ! » John accepta joyeusement. « Et quatre caméras l'ont enregistrés. Deux dans le jardin, une dans la pièce où Masako se tenait, et une qui était mise près de la rivière. »

« Jusqu'à quelle distance de la rivière s'est-elle fait traînée ? » Lin demanda.

« Lin-san ! » John s'exclama. « C'est tellement bon d'entendre ta voix ! Masako-san s'est fait traînée jusqu'à environ la moitié du chemin jusqu'à la rivière quand je suis arrivé Il semblait disparaître temporairement quand je l'ai aspergé d'eau bénite, mais je peux toujours sentir sa présence. »

Les doigt de Mai volèrent sur les touches, et elle réussit à séparer l'écran pour voir les quatre vidéos à la fois. Mais elles étaient plutôt petite. Mai regarda autour de la pièce, ses yeux s'arrêtant sur le grand écran plat de télévision accroché au mur.

« Professeur Davis ? » Mai demanda dans sa plus jolie voix. « Serait-il possible de peut-être emprunter cette TV pour quelques temps ? L'écran du portable est trop petit pour voir quoique ce soit. »

« Bien sûr ! » Martin répondit joyeusement. « De plus, de cette façon nous pouvons tous aider ! »

Mai sourit chaleureusement et se tourna vers Yasuhara.

« Bien devant toi, Mai-chan ! » il répondit. « Les câbles connecteurs sont dans la valise de l'équipement. » Il bondit en haut des escaliers.

Mai se retourna pour regarder la vidéo pendant que tout le monde saluait John.

Un sentiment étrange parcourut Naru quand il entendit la voix du Père Brown. Il s'intensifiât alors qu'il écoutait les anciens employés du SPR, incluant Lin, discuter de l'affaire présente. C'était comme… le mal du pays. Mais il était chez lui, Naru pensa, en balayant du regard le salon. C'était là où il avait grandit. Et pourtant…

Naru secoua la tête un peu pour s'éclairer les idées. C'était une affaire. « Père Brown, » Naru interrompit, « Commences les enregistrements cinq minutes avant l'attaque de Hara-san. »

« Naru-san ! » John s'exclama avec enthousiasme. « Je me demandais si tu étais là ! Je suis si heureux de travailler avec tout le monde encore une fois ! » Il y eut une série de bruit de tapage. « D'accords, camarade, j'ai la vidéo prête. Devrais-je la commencer ? »

Naru ouvrit la bouche mais Mai le devança.

« Non, » elle dit avec autorité. « Attends que nous ayons la TV prête et allumée. »

Naru leva un sourcil. Madoka rétrécit ses yeux vers Mai, pensant à quelque chose.

Yasuhara retourna avec un long fil et le connecta rapidement de la TV à l'ordinateur. Une fois que ce fut bien connecté, Mai fit du tapage rapide. Soudainement, les images vidéos apparurent sur l'écran de la TV.

Mai sourit, satisfaite. « Ok, John-kun ! » Elle appela. « Envois, s'il-te-plaît ! »

« Tout de suite, Mai-chan ! » La vidéo commença, et Mai, Naru, Madoka et Lin bougèrent tous pour mieux voir l'écran.

« Là. » Naru observa, pointant un léger changement dans l'image thermique de la caméra #2.

« John-kun, arrête l'enregistrement, » Mai ordonna.

La vidéo fut arrêté docilement – et Madoka sourit, ayant compris quelque chose. Oh, cela devrait être intéressant, elle pensa avec excitation.

« Maintenant, fais-la avancer ralenti par trois, » Mai continua dans une voix impérieuse. Lin et Naru échangèrent des regards confus devant le ton de Mai. Le sourire de Madoka s'élargit.

Mai étudia attentivement les images thermiques avant de prononcer le verdict. « Naru a raison, l'esprit est là, et il semble juste flotter dans les airs... »

L'adolescent para-psychologiste s'indigna, lui donnant un regard signifiant, 'Bien sûr que j'ai raison, stupide Mai'.

Elle sourit et roula ses yeux vers lui avant de se retourner pour localiser son assistant. « Yasu, peux-tu utilisé ta formule dérivé ou autre pour estimer la fréquence où le fantôme reste à cet endroit ? Je veux dire, nous pouvons l'appater à cette fenêtre en utilisant le Père Toujo, mais ce serait plus facile d'exorciser le fantôme dans son lieu de 'domicile'. »

« Bien sûr, Boss, » Yasuhara répondit effrontément, donnant un clin d'oeil à Mai. Elle lui répondit avec un regard noir.

Naru fronça les sourcils. Yasuhara a toujours appelé Mai 'Boss' sur les affaires, comme elle était son 'supérieur direct'. Cependant, lui l'appelant 'Boss' maintenant semblait différent d'une certaine façon…

Yasuhara avait récupéré son ordinateur portable. Il ouvrit un tableur avec beaucoup de chiffres dessus.

« Qu'est-ce que c'est ? » Naru demanda avec intérêt.

« Je m'ennuyais en calcul un jour et j'ai commencé à penser, » Yasuhara commença, tapant furieusement. 'Je me suis demandé si je pouvais adapté les dérivatives et figures – celles utilisées par les mathématiciens pour collecter les données agrégées – et développer une façon d'estimer la fréquence d'une présence spirituelle à un endroit hantée. Et je l'ai fait. Je l'ai éventuellement mis au point pour prendre en compte les hypothèses sur les lieus d'attaque et la sélection des victimes. Mai-chan et moi avons aussi trouvé une échelle pour mesurer la force relative de l'esprit. »

« C'est extraordinaire, » Martin remarqua plein de question. « Cela marche ? »

Yasuhara sourit. « Bien sûr que ça marche. » Il avait pris les deux vidéos des caméras du jardin et les avait fait tombé dans le programme d'analyse. Il fractionna chaque vidéo en des structures de une seconde et passa les structures dans la formule. Quelques minutes plus tard, des nombres et des pourcentages apparurent en bas de l'écran. Naru hocha la tête avec appréciation devant l'excellent travail de Yasuhara.

« Vous n'avez pas mis cela dans votre papier, » Martin nota.

« Et bien, nous devions garder quelque chose d'impressionnant pour quand nous serions ici. » Yasuhara répondit maligne. L'ordinateur bipa, indiquant que le programme avait terminé. « Ok, » fit le chercheur, « Selon les résultats, la zone est définitivement le domicile du fantôme. Il passe 62 % de son temps visible thermiquement ici, et un autre… » Il tapa quelque chose rapidement… « 23 % de son temps dans les alentours immédiats. Le seul mouvement significatif fait pendant toute l'enquête fut quand l'esprit a attaqué Masako-chan. » Il regarda Mai.

« D'accord, » elle décida. « Nous ferons l'exorcisme là-bas. »

« J'aimerai un peu plus de données à analyser, » Yasuhara murmura. « John-kun, peut-on avoir une copie du dossier de l'affaire ? »

« Bien sûr, Yasuhara-kun. Je vais le scanner immédiatement. »

« Quels informations cherches-tu, Yasu ? » Mai demanda, grimaçant tandis qu'elle regardait la vidéo de l'attaque de Masako-chan tirée au sol. Son amie criait et griffait la terre, terrifiée.

« Je veux juste vérifier moi-même, » yasuhara répondit. « Voyons voir. Et… aha ! »

Mai tourna les yeux de la TV. John venait de secourir Masako et était à genoux à ses côtés au sol. « Qui y a-t-il ? »

Yasu sourit. « J'ai vérifié nos conclusions sur son 'domicile' avec le report criminel d'origine de l'incident. Notre fantôme, qui s'appelle Hideyo Tsukishiyo, au fait... »

Mai frissonna involontairement au son du nom. Apparemment, ses instincts fonctionnaient toujours avec des affaires au Japon, même quand elle était à une distance d'une demi planète. « Ouais, j'ai cet étrange malaise, c'est lui. »

« Bien, apparemment du sang de la victime d'origine a été trouvé sur le chemin du jardin à cet endroit exact, » Yasuhara termina. Tout le monde fut silencieux pour un moment.

« Bien, » Mai finit par dire. « Bon travail, Yasu. John-kun et Père Toujo, » Mai commença, retournant au Japonais, « Je veux que vous cercliez une section du jardin autour de ce point avec soit de l'eau bénite ou des charmes de Ayako. Les avez-vous apporté avec vous ? »

« Oui, Mai-chan, » John assura. « Nous allons commencer à tout mettre en place maintenant. »

« Laisse un trou dans le coin nord-est, » Naru ajouta. Le fantôme devait avoir un point d'entrée, juste au cas où il se baladait quand l'exorcisme commençait.

Mai gronda. « J'allais dire ça, Naru. » Il la fixa d'un regard vide. Elle tira la langue et fut récompensée par un sourire satisfait.

« D'ici deux heures, remets la vidéo live en place, John-kun, » Ayako parla. « De cette façon nous pouvons voir l'exorcisme.

« Ce sera fait, Ayako-san ! Nous aurons besoin de temps pour tout mettre en place, donc nous rappellerons plus tard ! »John était toujours si plein d'entrain.

« D'accord, John-kun, » Mai consentit. « Et envois-moi un rapport sur l'état de Masako-chan. »

« Oui, j'appellerai l'hôpital une fois que nous serons prêt. »

Mai le remercia et appuya sur le bouton pour raccrocher. Elle se tourna alors vers Bou-san.

Il eut la grâce de sembler honteux. « Vraiment, jou-chan, j'allais te le dire après le petit-déjeuner. Mais tu étais occupée à argumenter la nuit dernière, et je savais que tu allais flipper par rapport à Masako-chan, donc je voulais attendre le matin. »

« Je suis debout depuis deux heures maintenant, » Mai gronda, « Et j'ai passé plus de dix minutes de ce temps à te parler. »

« Oui, mais j'ai un peu oublier ça, » Bou-san admit. Mai le fusilla du regard.

« oh, allons ! » Bou-san se plaignit. « Qui est la personne qui a des rêves presque chaque affaires et oublie de nous le dire la moitié du temps ? »

Mai grimaça. « Et bien… c'est moi… mais je me suis amélioré ! »

« Et bien, c'est toujours du cinquante contre un, Avantage Takigawa, » Ayako marmonna.

« Oh, ne t'inquiète pas, » Yasuhara coupa, « Je pense que tu as tellement effrayé John-kun qu'il t'appellera définitivement en premier dorénavant.

Tout le monde rit. Et alors Madoka frappa.

« Hey, Mai, » Elle commença, « A propos de ce TTMPI pour qui vous travaillez tous... »

« Oui ? » Mai demanda avec méfiance. Madoka semblait bien trop sournoise là maintenant.

« Qui le dirige ? Je veux dire que John et Masako travaillaient sur une affaire tous seuls. N'y a-t-il pas d'autres enquêteurs qui pourraient aller avec eux ? Et pourquoi vous menez le bal d'ici ? Surement c'est le travail de l'enquêteur principal ? » Madoka termina. Elle essaya de paraître innocente et confuse.

Et la réaction fut tout ce qu'elle attendait et plus. Mai pâlit, comme une biche prise entre deux feu Takigawa sourit et regarda précisément vers Mai. Ayako essaya de déguiser son rire derrière une toux. Yasuhara donna à Mai un sourire machiavélique, lunettes brillantes sous la lumière. Tous les yeux dans la pièce se tournèrent vers Mai.

« Euh… et bien... » Mai fit traîner.

Ayako soupira d'impatience. Mai ruinait ses chances d'impressionner Naru ! « Mai ets l'enquêtrice principale, évidemment, » elle répondit comme si c'était un élément de fait, pointant sa future fille pour accentuer.

Un moment de silence.

« Ah... » Naru réussit à dire une syllabe.

Madoka pouffa hystériquement. Son élève star était actuellement sans voix sous le choque.

Mai remarqua bien sûr, et son appréhension fut rapidement remplacé avec de la jubilation. « C'est nouveau chez toi, Naru. Je ne savais pas que tu pouvais faire un choque total. »

Lin renifla.

« Oh, Mai-chan ! » Madoka chanta. « Tu l'es vraiment ? Quand es-tu devenue enquêtrice principale ? As-tu remplacé quelqu'un ? Tu avais tellement d'autorité juste avant je pensais bien que ça ne pouvais être sue toi ! » sa voix devint tellement aigu vers la fin que Mai eut besoin d'un moment pour comprendre ce que Madoka disait.

« Ah, oui, j'imagine que je suis l'enquêtrice principale, même si Bou-san et Ayako prennent des tours aussi. » Mai vit le regard confus de tout le monde et élabora. « TTMPI signifie Taniyama Takigawa Matsuzaki Psychic Investigations. Nous l'avons fondé. Et bien, j'y est pensé (« et fut la force motrice derrière ! » Bou-san intervint), Bou-san nous a ramené nos premiers clients, et Ayako a fourni la plupart de l'argent pour commencer. Et vu qu'ils ont tous les deux un travail, je m'occupe de la plupart des enquêtes. »

Naru était toujours stupéfait.

À travers la pièce, Martin se demandait quand son fils allait se sortir de sa torpeur. Luella mordit ses lèvre et combattit une vision de son fils et Mai dirigeant le SPR ensemble.

« Et Mai-chan ici présente a convaincu Masako-chan de nous donner beaucoup de ses vieux équipements, » Ayako ajouta. « Et ensuite, quand Masako-chan commença a travailler sur les affaires avec nous, elle apportait les dernières sorties avec elle et 'oubliait' de temps en temps de les reprendre. Quand Mai-chan l'appelait pour qu'elle les récupèrent, masako-chan disait que cela posait trop de problème de le récupérer. »

« Et que 'un nouveau modèle allait sortir avant que ses conducteurs ne viennent les prendre, » Yasuhara imita la voix de Masako à la perfection.

« Je ne sais pas pourquoi elle devait aller aussi loin pour nous les donner, » Mai dit en roulant ses yeux. « Elle aurait put simplement dire, « Hey gars vous êtes mes amis. Prenez de très beau cadeaux !', mais non elle devait faire la difficile. »

« Quoi qu'il en soit, Mai-chan est vraiment celle qui dirige, » Ayako continua, voulant vraiment faire intégrer cela à un Naru toujours silencieux.

« Tu diriges aussi, » Mai contra rougissant.

« Mmm… mais qui signe mes chèques de paie ? » Yasuhara demanda, faussement confus. Il chercha dans la poche de sa veste et sorti un chèque plié. Il fit un grand cinéma de le repasser sur sa jambe de pantalon et étudier la signature. « Mmm, il est écrit Taniyama Mai. »

« Ayako et Bou-san peuvent signer les chèques aussi ! » Mai cria, frappant Yasuhara.

« Ouais, mais tu le fait ! »

« Quoi qu'il en soit, » Mai hurla, voulant juste terminer l'embarras. Fixant l'enregistrement vidéo pour mettre un terme à la conversation, Mai considéra la situation difficile dans laquelle TTMPI était actuellement. Les exorcismes en plein air étaient risqués que se passerait-il si le fantôme était trop fort pour les charmes et s'échappait, Ce qu'elle avait vraiment besoin, c'était le dossier de l'avant dernière affaire – cet exorcisme était dehors et délicat. Peut-être qu'il y avait quelque chose qui pourrait aider dedans. Le disque qui avait le dossier était dans sa valise… ce qui était une excellente excuse pour s'échapper !

« J'ai besoin de ma sauvegarde de dossier, » elle dit à haute voix. « L'une de nos récente affaire a demandé un exorcisme en plein air. »Mai se leva du canapé. Ses yeux et ceux de Naru se croisèrent pendant un moment avant que Mai ne rougisse et détourne les yeux. Elle se pressa de monter les escaliers.

Naru écouta la conversation excitée résonnant autour de lui, mais ses yeux restèrent collés à l'endroit où Mai avait disparue. Alors Il fut lui aussi en mouvement.

« J'ai moi-même des notes sur de telles affaires, » Il s'entendit dire. « Je devrait aller les chercher. » Il ignora les regards de ce qui semblait être tout les yeux de la pièce et marcha en avant fluidement, essayant de ne pas apparaître comme courant après Mai.

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