Chapitre 12 – Plusieurs Fantômes et Sous-Entendus

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Mai se figea, les yeux survolant l'espace caverneux. Elle ne pouvait pas voir la présence, même si elle devenait de plus en plus forte à mesure que le temps passait. Elle entendit une porte claquer quelque part. Ce fut alors qu'elle sentit le nouvel esprit s'approcher d'eux… vers Lin.

Alors même que Mai se tournait vers l'onmyouji, elle sentit l'esprit… marquer une pause. Elle pouvait à peine distinguer un contour de fumée, comme si l'esprit avait réunit toute la poussière des poutres et s'en était entouré avec une couverture d'un gris sale. Elle pouvait sentir de la colère intense émanant de l'esprit, et son pouvoir pernicieux frappait les sens de Mai. Celui ci voulait blesser… mais il n'avançait pas et ne préparait pas d'énergie pour une attaque.

Il était dure de récupérer plus de chose à son sujet. Mai mordit sa lèvre de frustration, étrécissant les yeux vers le fantôme à peine ici comme si ça l'aiderait à mieux le lire. La façon dont l'esprit restait là devant un Lin alerte… c'était presque comme si il le jaugeait. Pour quoi, exactement ? Mai sentit soudainement comme si des douzaines d'yeux étaient sur elle et réalisa que l'esprit l'observait maintenant. Cependant elle visualisait beaucoup d'yeux brillants dans son esprit… Qu'est-ce que cela voulait dire ? Le regard de l'esprit bougea vers Yasuhara brièvement… avant de disparaître. Mai se dépêcha de chercher les pièces attenantes avec son sixième sens. Elle ne trouva pas la chose malicieuse qu'elle-qu'elle soit… mais le premier, esprit docile n'était pas autour non plus. Ils avaient tous les deux disparu. Mai laissa échapper un souffle qu'elle n'avait pas réalisé qu'elle retenait.

Alors la porte de la pièce où Naru et Bou-san avaient été enfermés s'ouvrit. Cela devait être la porte qui s'était fermée, Mai songea. Mais toute l'attention du mauvais esprit avait été sur Lin, Yasu et elle-même. Est-ce que le premier esprit avait piégé les autres ? Pourquoi aurait-il fait ça ? Mai fut distraite de ses pensées par la ré-émergence de Naru et de Bou-san, respirant fortement et toussant à cause de la poussière qui avait été soulevée lorsque la porte avait touché le sol. La saleté les entourant rappelait à Mai le filme nuageux qui entourait l'esprit en colère.

« Vous allez bien, les gars ? » Yasuhara demanda avec sollicitude.

« Ouais, et vous ? » Bou-san demanda. « J'ai senti autre chose ici, mais notre esprit nous a enfermé. »

J'imagine que cela répond à une question. Mais pourquoi les a-t-il enfermé ? « Nous allons bien, » Mai répondit. « Le second esprit… est en colère et violent. Mais il nous a juste… observé, je pense. Puis il a disparu. »

« Vous observer ? » Naru répéta.

« Ouais, je l'ai senti regarder chacun d'entre nous à tour de rôle. Lin d'abord, et il l'a observer le plus longtemps, » Mai répondit. « Puis moi, ensuite Yasu. J'ai senti comme si il… nous écartait, ou quelque chose comme ça. »

Aucun d'entre vous n'êtes des hommes d'âge moyen, » Naru lui rappela. « L'esprit s'en est pris exclusivement à cette démographie. Je supposerai qu'il a évalué Lin le plus longtemps car il était l'homme le plus vieux de vous trois. »

« Mais il ne vous a pas regardé, err, évalué vous, » Mais dit avec confusion. Bou-san était autour du même âge que Lin.

« Je ne pense pas qu'il était au courant de leur présence, » Lin l'informa. « L'esprit s'est matérialisé dans cette pièce et s'est immédiatement concentré sur nous. La porte claquante… peut être que la présence non-violente essayait de garder Noll et Bou-san ? »

« C'est possible, » Naru dit après un moment. « Cela expliquerait l'agitation que Bou-san a sentit chez le premier esprit lorsque l'autre présence s'est montré. »

Comme si entendant quelqu'un l'appeler, le premier esprit réapparu dans l'entrée de l'autre pièce. Mai, Lin et Bou-san se tournèrent immédiatement vers elle.

« Il retourne dans l'autre pièce, » Mai dit, ses yeux suivant la forme nuageuse jusqu'à ce qu'elle disparaisse. Bou-san et Naru marchèrent droit vers elle. « Les gars, attendez, peut-être devrions-nous… » Il l'ignorèrent et disparurent une nouvelle fois.

Mai échangea un regard avec Lin.

« Nous devrions probablement les suivre, » Lin remarqua, ne bougeant pas d'un pouce. Il ne se trouvait pas exactement enchanté de cette perspective. Le second esprit était obligé de remarquer la présence de plus d'intrus mâle et pourrait attaquer… et l'écrasement de ses génital n'était pas quelque chose que dans laquelle Lin voulait vraiment se précipiter.

Mai sembla comprendre sa réticence et pouffa. Elle ne pouvait sentir aucun danger, en tout cas – même le sentiment d'appréhension que Mai avait ressentit en entrant dans l'entrepôt avait considérablement diminué. Son instinct lui disait que Bou-san et Naru étaient en sécurité.

Yasuhara fit un bruit. « Et bien, je ne vais pas entrer là-dedans. J'aime virilité bien et non écrasé, merci beaucoup. » Ses lunettes brillèrent. « Bien que je me pause des questions sur nos investigateurs plus intrépides… Bou-san et Naru sont juste retournés comme ça. Je ne sais pas si cela les rend braves ou insouciants. »

« Et bien, Bou-san se jette juste dans les choses, » Mai répondit. « Il n'a probablement pas pris en considération les conséquences. »

« Mais Naru l'a probablement fait, par contre. » Yasuhara sourit. « Donc, tu crois qu'il est brave, alors ? Je pense qu'il ne s'inquiète pas d'une future fonctionnalité et que c'est inquiétant. »

« Fonctionnalité ? » Mai demanda de façon innocente.

Lin grommela dans sa barbe. Madoka renifla.

« Pas inquiet pour la fonctionnalité de sa virilité. » Yasuhara élabora brillamment, appréciant la naïveté de Mai. « Ce qui serait inquiétant, bien sûr… car cela upposerait que Naru n'anticipe pas un besoin pour son utilisation. »

Lin sentit que se serait un bon moment pour éteindre la caméra. Où était ce bouton encore ?

« Quoa… ? » Mai était toujours un petit peu perdue.

Yasuhara leva les yeux au ciel, souriant sournoisement. « Ne soit pas si obtuse, Mai-chan. Je dis que Naru, à cause de son manque de relation romantique, pourrait sentir que la fonctionnalité de son équipement masculin n'est pas nécessaire. »

Mai comprit finalement, et rougit si brillamment que Lin se demandait si elle allait s'évanouir par la montée de sang. Il retrouva finalement le bouton marche/arrêt… et pris la décision de couper toute cette conversation avant de laisser le professeur (ou Naru) près de la vidéo.

« Yasu ! » Mai cria, tellement fort que la poussière devait trembler des poutres. « Ne dis pas des choses comme ça ! »

« C'est un niveau de décibels plutôt élevé que tu nous montre là, Mai-chan. Est-ce que ta réponse forte es un signe d'inquiétude pour la sécurité de ta future vie sexuelle ? » Yasuhara la taquina sans aucun remord. « C'est pratique de ta part. »

Mai brûla actuellement encore plus rouge, ce que Lin qui observait toujours ne pensait pas possible. Mais là encore, le onmyouji avait un temps difficile à contrôler ses expressions faciales également, tout spécialement avec sa petite-amie qui pouffait hystériquement et qui l'utilisait pour se tenir debout. Il s'occupa avec le programme d'auto-allumage de la caméra et essaya des bloquer leurs voix.

La tête dans ses mains, Mai fouilla son cerveau pour trouver quelque chose à répliquer à Yasuhara. « Tu devrais toi aussi être inquiet, Yasu, » elle arriva finalement. « Je veux dire, Bou-san et Naru sont tout les deux dans une zone écrasante. N'était-ce pas désir foudroyant quand tu les as rencontré durant ta première affaire ? Ne devrais-tu pas te sentir concerné par le futur de ta vie sexuelle ? »

Yasuhara sourit pudiquement. « Bien sûr que je suis inquiet, Mai-chan, mais pas vraiment pour moi-même. Malheureusement, je ne pense pas que ce soit destiné à se produire. Ces deux beaux gosses ont des engagements à long terme. »

Mai sembla à nouveau perdue, attendant un éclaircissement. Lin leva un sourcil, se demandant si Yasuhara avait reconnu ou non l'intérêt de Noll vers Mai. Et si il lâcherait simplement l'information ?

« Et bien, » Yasuhara continua. « Bou-san est fiancé, comme je suis sûr que tu l'a remarqué, Mai-chan… et la liaison de longue durée que Naru a avec lui-même l'empêche de remarquer mes charmes. »

Mai éclata de rire, pendant que Lin lâchait un soupir secret de soulagement. Ils étaient ici pour enquêter, pas pour avoir des révélations romantique mal placées distrayant une Mai hautement distraite.

« Tu sais, » Mai réussit à dire entre deux rire. « Je pense que tu ignore la raison la plus probable pour le manque d'inquiétude de Naru. »

« Et quelle est-elle ? » Yasuhara demanda.

« La fierté inébranlable de Naru le protège probablement de même penser que son… équipement puisse être en danger, » Mai ricana.

Yasuhara et Madoka rirent à gorge déployé, et même Lin eut un sourire en coin. Mai avait sans aucun doute raison.

« Mais Noll devrait s'inquiéter un petit peu de son équipement, » Madoka dit gaiement. « Après tout, si il a une liaison avec lui-même… il en aura besoin pour son propre usage. »

En entendant cela, Yasuhara devint hystérique. On pouvait également entendre Lin s'étouffer et il laissa presque tomber la caméra.

Une Mai accablé posa juste sa tête dans ses mains et essaya très difficilement à ne pas penser à… Naru faisant ça. « Argh, vous êtes horrible, les gars ! » elle s'écria. « Je vais après eux ! » Mais, alors qu'elle tournait les talons, elle sentit la présence du premier fantôme disparaître. « Oh, peu importe. Le premier esprit est repartit. » Mai secoua sa tête pour se changer les idées, essayant désespérément de penser à autre chose qui l'éloignerai des pervers riant. « Je vais commencer à mettre en place. »

« C'est étonnamment travailleur de ta part, Mai. »

La voix de Naru surprit la fille psychique et elle sursauta. Naru passa devant elle promptement réussissant à soulever un écran sans même ralentir. Mai enviait sa grâce.

« Tu vois, Mai-chan ? » Madoka dit d'un air connaisseur. « Noll fait attention à l'équipement. Il sais qu'il en a besoin pour ses affaires. »

« Urusai ! » Mai cria, si éreinté qu'elle utilisa le japonais. Tirant un trépied de la pile, elle se dépêcha d'aller dans la base désignée.

Naru se retourna en entendant Mai hurler – juste pour voir Yasuhara et Madoka se rouler de rire par terre. Alors Mai passa devant lui, son visage un rouge brillant. Confus, Naru se tourna vers l'imperturbable Lin pour une réponse, mais son associer Chinois était déterminé à éviter son regard et s'agitait sans besoin avec les thermomètres.

Il y eut un bruit de fracas depuis la base. Mai, bien sûr.

Yasuhara entoura sa bouche de sa main pour parler à l'enquêtrice maladroite. « Mai-chan ! Fait attention avec l'équipement de Naru ! Tu ne veux pas le casser la première fois que tu le tiens ! »

« Tais-TOI ! » Le cri strident de Mai remplis de frustration, cette fois en Anglais, fit écho dans les murs vides de l'entrepôt.

Madoka se laissa aller contre Lin et la pile d'équipement pour s'empêcher de tomber de rire.

Les yeux de Naru s'étrécir d'agacement. « Je n'ai aucune idée du jeu puérile auquel vous jouez, mais s'il-vous-plaît éviter d'énerver Mai plus. L'équipement est cher et l'assurance ne couvre pas tout. »

« Big Boss, je suis sûr que la sorte de chirurgie nécessaire pour réparer ton équipement sera couverte. Je veux dire, la survie de l'espèce est importante – donc je suis certain que la procédure compterait comme une nécessité pour ton assureur. »

Naru fixa juste Yasuhara, qui essayait de paraître innocent mais n'y arrivait pas du tout Madoka qui pouffait dans les bras de Lin n'aidait pas le cas de Yasu, non plus. Le mentor de Naru réussit finalement à se reprendre et soulever quelques étagères et tituber vers la base, toujours à moitié hystérique. Sachant que demander ne mènerait à rien de bon, Naru décida de ne pas s'embêter.

Il se concentra sur le chercheur souriant de Mai. « Yasuhara, bouge. Tout ça doit être installer avant le coucher de soleil. » Un autre bruit de collision sonna depuis la base et Naru ferma ses yeux de frustration. « Commence par rassembler les rallonges. Je vais aider Mai avant que ce qu'elle porte se brise rapidement. »

Les yeux de Yasuhara s'élargirent et Madoka laissa tomber ses étagères. Lin grogna juste.

« Ouais, tu devrais aller lui donner un coup de main avec ça, » Yasuhara répondit, un grand sourire sur son visage. « La mort prématuré d'équipement est un problème très sérieux. »

Madoka déjà proche du sol pour ramasser ses étagèrent, tomba complètement à la renverse. Lin (incapable d'en supporter davantage) se pinça l'arête du nez, saisit un paquet d'équipement, et marcha au pas de course vers la base. Au mot 'prématuré', Naru comprit que les absurdités dites par Yasuhara devait être dérivé sexuellement. Il se souvenait d'une période où Gène avait chercher à s'amuser d'une manière similaire, tordant des phrases parfaitement normales en des blagues salaces. Cela avait été des mois très épuisant pour ses nerfs. Après beaucoup de disputes, Naru en était venu à la conclusion que d'ignorer son jumeau était la seul façon d'y mettre un terme. Luella, la psychologue, appela cela 'la loi du silence'. Ignore le et cela s'arrêtera.

Avec cette pensée en tête, Naru s'adressa à l'assistant l'esprit tordu. « Yasuhara, comme tu sembles déterminé à être inutile sur les lieux, tu peux aller chercher le déjeuner pour le groupe. Et voyant comme tu as perdu au oins dix minutes de notre temps avec tes jeux de mots idiot, tu peux me repayer mon temps avec ton argent. Tu achètes. Maintenant vas-y. » Naru tourna les talons et fit face à Madoka. « Le client devrait revenir d'ici quelques minutes. J'assume que, en tant que enquêtrice en chef, tu voudras le rencontrer dans la base et non pas sur le sol. » Naru mit l'écran dans l'un de ses bras et ramassa deux des étagères de Madoka. « Sûrement tu peux t'occuper du reste » il dit froidement avant de marcher au loin.

Yasuhara et Madoka se regardèrent sans expression pendant un moment. Puis ils craquèrent une nouvelle fois, ricanant doucement dans leurs manches.

« Pauvre Mai-chan, » Madoka remarqua, essuyant les larmes de ses yeux. « Sortir ce bâton de lui prendra un certain temps. »

« C'est bon – Mai-chan est une battante. » Yasuhara répondit avec passion. « Donc, que veux-tu pour le déjeuner ? »

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Mai regarda Bou-san et Yasuhara monter péniblement les escaliers pour positionner deux caméras de plus. Quand ils eurent fini, Madoka estima que le SPR pouvait partir pour la nuit. Mai se tenait juste en dehors de la base (qui était avant une salle de repos pour les employés), fixant des yeux la salle principale de la maison hantée. L'obscurité était tombée dehors, et l'illumination intérieur de l'entrepôt n'était pas vraiment suffisant pour terminer l'installation de l'équipement. Madoka et Ayako avaient trouvé quelques projecteurs dans un placard, qui étaient maintenant installés aux côtés opposés de la pièce principale. Mai était soulagée de les voir les ombres produites par la pauvre illumination lui fichait les jetons.

En parlant d'ombres… Mai mordit sa lèvre et regarda fixement l'endroit où l'autre présence avait disparu. Si elle regardait d'assez près, elle pouvait presque voir quelque chose d'imposant dans le coin. Elle sortit sa fidèle lampe de poche de sa poche et l'alluma vers l'espace obscure. Rien. Juste un cercle de lumière, oscillant légèrement alors que les doigts de Mai tremblait dans l'air froid. Et quelques toiles d'araignées. Mais quand même, l'attention de Mai était attirée par le coin – et pas seulement car le second fantôme avait disparut à cet endroit. Ses instincts l'appelaient. Quelque chose là, quelque chose d'important. Elle se mordit la lèvre. Au moins, ils devraient mettre une caméra à cette endroit là.

Par chance, une caméra se trouvait à quelques pas d'elle faisant face au centre de la pièce principale. Il y avait deux autres caméras concentré sur le centre de la pièce – excessif, selon l'opinion de Mai. Cela devrait être vers là-bas, Mai le sentait au plus profond d'elle-même. Dans le coin. Elle lança un regard vers Naru et Lin, qui lisaient des données de l'ordinateur, parlant avec Bou-san à travers le talkie-walkie, et ne payant aucune attention à son encontre. Mai savait qu'elle devrait leur dire qu'elle bougeait la caméra, mais elle ne voulait vraiment pas passer les vingt prochaines minutes à argumenter son avis avec Naru. SPR avait presque terminé et les sens de Mai pour les trucs glauques sonnaient depuis la tombée de la nuit – elle voulait sortir d'ici.

Donc elle se glissa hors de l'entrée de la base et ramassa la caméra, incluant le sac en cuir qui portait les cassettes supplémentaires. Elle essaya d'être le plus silencieuse possible en démêlant le cordon d'extension et en se faufilant le long du plancher de l'entrepôt. Une partie idiote d'elle essaya d'éviter de regarder l'espace sombre pendant qu'elle se dépêchait de positionner la lentille pour faire directement face au coin. Soudainement, Mai vit une lumière vive du coin de l'œil.

Une sensation de piqûre sur sa peau était le seul avertissement de l'état d'inconscience qui venait. Mai sentit ses genoux lâcher et regretta que personne n'était autour pour la rattraper alors qu'elle s'effondrait sur le sol.

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Mai se trouvait dans la même pièce – seulement maintenant il faisait très noir. Seul quelques lumières étaient allumées au-dessus de sa tête – la façon dont un entrepôt serait si il était fermé pour la nuit. Mais sûrement personne ne l'aurait laissé ici ! Pas moyen, elle se dit fermement, étouffant la panique en elle. Mes amis ne me laisseraient jamais ici. Elle rêvait – d'une autre nuit dans l'entrepôt.

Un tour rapide autour de la pièce certifia cela – beaucoup d'équipement étrange aligné le long du mur, seulement quelques uns qui étaient présent dans le présent. Une grande courroie de transport dominait l'espace central, liant les pièces ensembles. Il y avait des boîtes alignées au bout de la courroie Mai imaginait que les boîtes contenaient ce que l'entreprise produisait pendant la période de temps dans lequel elle se trouvait. Bien plus expérimentée après trois ans de rêves psychique, Mai regarda automatiquement autour pour une aide dans l'établissement d'une échelle chronique – peut-être y avait-il un journal quelque part ? Elle toucha le jackpot à la porte – un tableau d'affichage listait les informations des employés et les documents du gouvernement. La permit d'entreprise pour l'endroit disait qu'il était bon jusqu'en 1982. D'accord, donc. Prochaine tâche du jour – pourquoi était-elle là ? Il n'y avait personne autour. Pas de Gène, non plus, son esprit fournit sombrement. Mai se concentra sur ce qui était autour – équipement et boîtes.

Quand elle arriva au niveau du coin qui l'avait amené dans le rêve, Mai remarqua la pièce d'équipement inconnue qui reposait là. Brillant et visiblement bien utilisé, cela ne semblait pas vraiment menaçant. Ce n'est pas comme si il s'agissait d'une tronçonneuse ou quelque chose du genre (c'était sur la droite, et Mai ne s'en approcha pas). Mais quelque chose à son sujet titillait les sens de Mai, donc elle l'étudia de plus près. Ça avait une manivelle, qui bougeait apparemment les deux grosses pièces de métal plate d'une manière ou d'une autre. Qu'est ce que cela faisait ? Plus important, qu'est ce que cela avait à voir avec l'affaire ?

Soudainement, Mai entendit le son de rire tonitruant venant de quelque part. Elle s'aplatit contre le mur et regarda autour, effrayée. Elle pouvait entendre des voix d'hommes… mais ne pouvait rien distinguer de spécifique. Elle regarda vers les escaliers menant vers les bureaux – était-ils là-haut ? Devrait-elle monter ? Où était Gène quand elle avait besoin de lui ? Alors la porte vers les bureaux s'ouvrit et plusieurs hommes sortirent. Ils avaient tous des bouteilles d'alcool dans les mains et était visiblement plus que légèrement bourrés.

« Donc, que devrions-nous faire ce soir, les gars ? » une voix demanda. « Je veux dire, autre que d'entrer par effraction et boire dans le bureau du patron ? » Plus de rire.

« Et bien je suppose que nous pouvons boire quelque verres de plus en bas, » une autre voix suggéra sans conviction.

« Nan, j'ai une meilleure idée, » une troisième voix dit. Les cheveux de Mai se hérissèrent elle n'aimait pas cette voix. « Pourquoi n'allons pas voir les dossiers des employés et obtenir quelques adresses de quelques personnes ? J'ai une idée sur quoi faire pour corriger ce type. »

« Cela sonne comme un plan, » la première voix répondit. Le groupe d'hommes (visage obscurcit dans les ténèbres de la pièce) retournèrent en haut des escaliers, quelques uns en trébuchant, d'autres riant. La pièce s'estompa alors qu'ils disparaissaient, et Mai sentit la présence du premier esprit brièvement alors que le monde tournait autour d'elle.

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Elle gémit alors qu'elle se réveilla, passant une main sur son visage et forçant ses yeux à s'ouvrir. Mai devint consciente de la présence de plusieurs personnes qui se tournaient pour la regarder. Tout le monde était dans la base. Elle était allongée sur un vieux canapé, avec le manteau de Bou-san comme couverture. Une veste que Mai reconnue comme étant celle d'Ayako était roulée en boule sous sa tête.

Yasuhara se rua dans la pièce. « C'est bon, les gars. La porte est ouverte maintenant. » Lai n'avait aucune idée de ce qu'elle devait comprendre par cette phrase. Elle allait demander à Yasu ce qui se passait quand son père adoptif apparu dans sa ligne de mire.

« De retour, jou-chan ? » Bou-san lui demanda, tenant son menton et cherchant de possible blessures. Mai dit presque qu'elle ne se blessait pas dans les visions… et enregistra alors la douleur dans son genou droit et son épaule droite. Elle roula son épaule expérimentalement et gémit à la douleur parcourant son bras droit. Elle était probablement tombée dessus.

« Tu as blessé ton épaule en tombant, » Ayako observa, confirmant la pensée de Mai. « Tu as eu de la chance, tu sais – ta tête est tombé sur le sac de la caméra au lieu du sol. »

Mai acquiesça. « Bien. » elle dit faiblement. « La dernière chose dont j'ai besoin c'est une concussion. Comment saurions-nous si les rêves sont réels ? »

« Tu as rêvé, alors ? » la voix douce de Naru coupa à travers sa conscience. Mai n'était toujours pas habituée à l'avoir ici, chassant les fantômes avec elle, et du réprimer son sentiment excité avant qu'il ne se montre sur son visage.

« Ouais, » elle répondit. « On était en 1981 ou 1982, je pense. Je ne sais pas combien de temps un permis de travail durent en Angleterre. Et j'étais dans l'entrepôt pendant la nuit. Il y avait des boîtes, beaucoup d'équipements brillant et entretenus. L'endroit était visiblement en affaire à cette époque. Lumière basse – personne ne devait être là. Mais il y avait un groupe de gars buvant dans les bureaux. Ils étaient entrés et cherchaient quelque chose à faire. Je ne pouvais voir aucun visage, mais il y en avait une bande. J'ai entendu trois voix différentes parler, et l'un d'eux était définitivement mauvais. Il me faisait frissonner. Il a aussi suggérer de chercher dans les dossiers des employés il voulait trouver l'adresse de quelqu'un. Pour les punir d'une façon ou d'une autre. Ensuite ils sont partis et je me suis réveillé. » Elle dit tout cela immédiatement, pour que quelqu'un puisse mettre à plat autant de détail que possible avant que ceux du rêve ne s'amenuisent. Tu ne sais jamais ce qui pourrait se montrer être important.

Elle entendit Madoka prendre des notes et Lin taper, mais Mai n'avait d'yeux que pour Naru. Qui la regardait avec une expression de léger choc. Mai ne pût pas s'empêcher de sourire. Elle savait qu'il ne s'attendait pas à ce qu'elle partage autant d'information – après tout, quand elle travaillait pour le SPR Japonais, elle disait rarement à quelqu'un qu'elle avait rêvé, encore moins les relayer avec autant de détails. Mais je suis une enquêtrice principale maintenant, elle lui rappela avec un regard fier.

Naru étrécit ses yeux, prenant un calepin sans briser le contact visuel. « Je suis si heureux que tu as appris la valeur de cataloguer tes expériences, Mai, » il dit de façon condescendante. « Est-ce que les hommes ont mentionner quoique ce soit sur la raison pour laquelle ils voulaient se venger de cette personne en particulier ? »

« Non, » elle dit laconiquement, ennuyé par le ton supérieur de Naru. Il arrivait toujours à retourner ses expériences contre elle !

L'objet de sa furie sourit narquoisement, sachant qu'il l'avait atteint. Elle l'avait commencé, n'est-ce pas ? Mai avait un long chemin à faire si elle pensait que un rêve allait le laisser abasourdi.

Madoka soupira. « Vous pouvez avoir votre concours de 'qui est le plus grand' plus tard, les gars. Mettons d'abord à plat tout ce dont tu te souviens, Mai. »

La voix pragmatique de sa nouvelle patronne ramena Mai dans la conversation. « Désolé, Madoka-san, » elle dit. « Mm, c'est pratiquement tout. À part qu'il y avait une pièce d'équipement dans un coin qui… je pouvais sentir quelque chose venant de lui ? Mais je ne sais pas ce qu'était la chose ou pourquoi elle m'appelait. Oh ! Et le premier esprit était là pendant une seconde ! Pas comme si il était déjà dans l'entrepôt, mais comme si je le sentais alors que je me réveillais. »

« Peut-être qu'il était celui qui t'a montré ce rêve ? » Yasuhara hasarda.

« C'est logique, » Naru dit mystérieusement, prenant note et étudiant le visage de Mai. Elle semblait fatigué. « Allons à l'hôtel. Il est tard, et nous avons déjà été enfermé ici une fois ce soir. »

« Tu veux dire 'aujourd'hui', pas 'ce soir', » Mai corrigea de façon absente. « Il faisait encore jour quand Bou-san et toi vous êtes fait piégé dans l'autre pièce. »

« Non, Mai, je voulais dire ce soir, » Naru répondit avec humeur. « Nous avons tous été enfermés dans l'entrepôt pour la durée de ton rêve. »

Ses yeux s'élargirent. « Je suis désolé. » Elle dit d'une voix douce.

« En quoi est-ce ta faute ? » Naru demanda, fermant d'un coup son carnet. « C'est juste plus de preuves que c'est le premier fantôme qui t'a envoyé le rêve – il voulait s'assurer que tu restes pour le voir. »

Mai lui offrit un sourire tremblant, son moral stimulé par les mots de Naru. Elle se leva tremblante, se laissant lourdement aller contre Bou-san. « Alors allons-y, » elle dit plutôt désinvolte. « Cet endroit est sinistre. »

Naru décida que Mai était de retour à la normale et attrapa son manteau. « Les endroits hantés le sont habituellement, Mai. »

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« Je ne sais pas pourquoi nous ne l'avons pas vu venir, » Mai grogna, frappant la porte d'entrée coincée de ses poings.

« Ouais, nous nous sommes fait enfermés la nuit dernière. Nous aurions probablement du laisser la porte ouverte ou quelque chose du genre, » Madoka opina.

« Bien sûr, car les esprits n'ont jamais fermé les portes sur nous de nombreuses fois, » Naru dit d'une voix traînante, cherchant déjà le plan de l'étage pour trouver un bon endroit pour dormir.

« Et bien, vrai, Naru. Mais tu te rappelles cette affaire avec la classe morte dans l'accident de bus ? Nous avons été enfermés seulement après qu'on ait fermé la porte. »

« Je suppose que c'est vrai, » il reconnut, l'esprit ailleurs, localisant une pièce à l'étage qui pourrait être approprié. Apparemment, les responsables de l'entreprise avaient leurs propre quartiers privés il y avait des canapés là-bas, et Madoka avait ramené des sacs de couchages d'urgence après s'être faits enfermé la nuit d'avant. Si Naru y allait maintenant, il pouvait se préparer un canapé pour lui avant que Madoka n'ordonne à tous les garçons de dormir sur le sol.

Mai se permit un sourire – Naru lui avait actuellement donné raison ! Une victoire ! Elle passa ses doigts le long de la jointure de la porte, essayant de trouver un indice. Rien. « D'accord, il n'y a pas de sortie. J'imagine que nous dormons ici ce soir. » Elle soupira. « Je peux déjà sentir les cauchemars psychiques venir. »

« Et bien, nous avons besoin d'information, » Madoka remarqua. « Autre qu'un dossier de police sur du bizutage et quelques employés bourrés des années 1982, nous n'avons rien. »

« Qu'est-ce que c'est que le bizutage, en fait ? » Mai demanda. « Je ne connais pas ce mot. »

« Est-ce que tes camarades de classes ont déjà voler les chaussures de quelqu'un, caché des livres pour être méchant ? » Madoka lui demanda.

« Mm, ouais, quelques filles l'ont fait. Il y avait cette fille qui a volé la chevalière de mon amie Yuka-chan en Première… et un nombre de ses amies l'ont tourmenté pendant un temps. Ils ont fini par se battre dans la salle de classe et mon autre amie Keiko-chan a faillit... »

« Visiblement Mai comprend le principe, Madoka, » Naru grommela. « Reviens-en au sujet avant que nous ayons à entendre tous les épisodes de bizutage qui se sont produit au lycée de Mai. »

« Hey ! » Mai fit la moue.

« Bien, donc cela serait considéré comme du bizutage, Mai-chan, » Madoka dit fermement, mettant un terme la dispute avant qu'elle ne commence. « Maintenant, trouvons un endroit pour la nuit, pour que Koujo et Bou-san puisse commencer à installer les protections. »

« Nous devrions rester dans le quartier privé des responsables à l'étage, » Naru déclara fermement. « Cela serait l'endroit le plus confortable, et assez grand pour nous tous ensemble. »

« Nous allons tous rester dans une seule pièce ? » Mai demanda, sa voix plus aigu que d'habitude. Elle allait dormir dans la même pièce que Naru ?

Ayako lui fit un clin d'oeil, imaginant ses pensées. « Cela serait le plus sûr, » elle remarqua, souriant devant le rougissement de sa future fille.

« Excellent ! Mai-chan, nous pouvons partager un sac de couchage pour conserver la chaleur, » le ton sérieux de Yasuhara était démenti pas ses yeux qui dansaient. « Cela sauvera aussi de la place ! »

« Absolument pas, » Bou-san aboya. « Mai dormira sur l'un des canapés, et je dormirai sur le sol juste à côté d'elle. Donc n'essaye même pas, shounen ! »

Naru fusilla l'adolescent à lunette du regard. « Yasuhara, nous sommes supposés être des professionnels sur une affaire. Retiens-toi de faire des avances à Mai. »

« Juste Mai ? » Yasuhara demanda avec un sourire. « Quelqu'un penserait que tu me demanderais de ne faire d'avance à personne, Grand Patron. »

Lin se demanda comment Yasuhara arrivait à faire jouer la lumière contre ses dents comme ça. Il était aussi positif maintenant que l'adolescent observant avait réalisé les sentiments plus profonds de Naru pour Mai Taniyama. Le bref regard joyeux que Madoka lança vers Yasuhara rempli immédiatement Lin d'appréhension – si ces deux-là travaillaient ensemble… Lin plaignait Naru.

Qui ne répondit pas, mais au lieu de cela ramassa un sac de couchage du stock d'urgence et partit à grand pas vers les escaliers. Il sentit l'envi gamin de demander que Yasuhara dorme dans la douche attachée au salon. Pitié qu'il n'était pas l'enquêteur principal du SPR.

« Les filles ont les canapés, Noll ! » Madoka dit de derrière lui. Naru se tourna pour faire face à celle qui avait contrecarré ses plans. Elle lui envoyait en retour un sourire étincelant. « Et puis, Koujo et toi êtes de corvée de base ce soir. De toute façon, vous deux dormez à peine. »

« Un choix logique, » Ayako accorda, souriant comme un renard alors qu'elle forçait le passage au-delà de Naru.

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Lin leva la tête pour voir une Mai ensommeillé descendant en déambulant les escaliers principaux.

« Est-ce qu'elle marche en dormant ? » Naru demanda doucement.

Son assistant se concentra sur l'écran, essayant d'apercevoir le visage de Mai. Elle trébucha alors légèrement, glissant de deux marches et réussisant de justesse à attraper la rampe. « Je ne pense pas, non. » Lin répondit froidement.

Une minute plus tard, Mai serpenta dans la base. Sans un mot à quiconque dans la pièce, elle s'effondra sur le côté du canapé et se traîna sur la longueur. Ses doigts chercheurs trouvèrent un oreiller et elle s'enfouit dedans. « Agh, » elle grogna dans le tissu rembouré. « Essayer de dormir dans un entrepôt hanté crains. Spécialement quand j'ai Princesse Ayako qui se plaint des chauffages. Madoka-san est juste allée dormir comme une personne normale, mais Ayako ? Non. Même Masako se comporte mieux à l'heure du couché. »

Lin continua à taper et Naru continua à lire. Les deux savaient que Mai s'arrêterait éventuellement.

« Après deux heures, elle se plaint toujours du froid. 'Tout cet argent pour les caméra et seulement un chauffage, » mai marmonna, imitant Ayako. « Elle me rend folle. »

« Donc, tu as choisi de nous infliger une distraction similaire ? » Naru demanda, un côté tranchant dans son monotone habituel.

« Non, » Mai marmonna. « Je suis venu ici dormir. »

« Nous taperons et comparerons nos notes pendant des heures. Et il y a beaucoup de lumière ici. » Naru n'essayait pas vraiment de faire partir Mai il ne comprenait juste pas son mode de pensée.

« Cela sera toujours plus reposant que d'écouter Ayako, » Mai répondit d'une voix fatigué. « Si seulement je savais où elle gardait ses… sédatifs, je lui en donnerais un... »

Naru leva la tête intéressé. Mai s'était mis à parler Japonais à la moitié de sa dernière phrase. Il sentit une envie étrange de la faire continuer.

« Je ne pense pas que tu devrais manipuler des aiguilles, Mai, » Naru remarqua, parlant lui-même en Japonais.

« Bon point, » Mai répondit presque endormie. « Je le ferais probablement mal et ensuite il y aurait du sang partout. Comme sur l'étau. »

Lin et Naru firent tout deux une pause et fixèrent Mai des yeux.

« Que veux-tu dire, 'sur l'étau' ? » Naru demanda, gardant sa voix calme pour ne pas alarmer Mai.

« Il y a du sang partout sur l'étau, » Mai répondit, ses yeux clos et sa voix douce. « Un des contre-maîtres a vu les tâches après qu'ils ont essayé de le nettoyer. C'est comme ça qu'on les a attrapé. »

« C'est comme ça que qui a été attrapé ? » Naru persista gentiment.

« Les personnes qui l'ont fait, » sa cible répondit, d'aucune aide. Elle était presque entièrement inconsciente maintenant.

« Fais quoi, Mai ? »

Il n'y eu aucune réponse. Elle dormait. Naru se demanda immédiatement si Mai était 'là' ou dans un rêve du passé.

« Peut-être que quand elle se réveillera, elle en saura plus, » Lin observa, pensant visiblement la même chose que Naru.

Naru hocha la tête, les yeux toujours sur Mai. Elle frissonna sur le canapé. Mai portait un pyjama chaud, mais cet entrepôt était certainement plus froid que leurs locaux domestique habituels. Et ils n'avaient pas prévus de garder la base chaud la nuit. Soupirant, Naru prit une couverture du sac d'urgence de Madoka. Il l'installa autour du corps couché de Mai, remarquant qu'elle avait arrêté de frissonner presque immédiatement. Alors qu'elle se blottissait de façon mignonne dans la couverture, Naru sentit les yeux de Lin dans son dos.

« Si elle se réveille maintenant, nous n'aurons pas d'information, » Naru exppliqua, irrationnellement sentant le besoin de clarifié ses raisons.

Son assistant de longue date cacha un sourire narquois.

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AN : Désolé pour l'attente travail est prenant, j'ai juste quelques vacances avant de reprendre le même rythme donc je ne sais pas quand je posterai le suivant.