Voila désolé pour l'attente, mais la vie est remplie en ce moment, je vais essayer d'être plus régulière mais je ne promets rien.
Chapitre 13 – Conflits d'Employés
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Mai sentit quelque chose de chaud tomber sur elle -c'était agréable. Elle sentait également quelque chose de chaud près d'elle des fils dorés enroulés autour d'elle. Elle étendit ses sens vers la source, ses pouvoirs caressant la présence. Elle sourit et se blottit dans la chaleur autour d'elle, tombant plus profondément endormi.
Il y avait du sang sur l'étau. Les mots faisaient echo à travers l'obscurité qui l'entourait.
« Quoi ? » Mai demanda vers l'espace vide. Elle n'était pas dans un rêve psychique en ce moment, n'est-ce pas ? Elle ne pouvait rien voir…
Car ses yeux étaient fermés.
« Idiote, » Mai se réprimanda, les ouvrant grand et regardant autour. Elle était à nouveau dans l'entrepôt… mais c'était vide. Personne. Pas de lumière allumé à l'étage pour indiquer une présence des maraudeurs bourrés. Juste un entrepôt de nuit.
« Qu'est-ce que ça fait là ? » une voix bourrue demanda. Mai se tourna brusquement… mais ne vit personne.
« Cela ressemble à du… sang, monsieur. » Cette voix était nerveuse, tremblante. Les deux étaient des hommes. Elle ne pouvait toujours voir personne.
« C'est parce que c'est du sang, Gallway, » dit la voix bourrue.
« Gallway, » répéta Mai, mémorisant le nom. « Quel sang ? » elle se demanda a voix haute.
« Sur l'étau », vint un murmure. Un murmure effrayé. Mai sentit soudainement la présence du fantôme le plus docile – mais ne vit rien. « Où es-tu ? Qu'est-ce qu'un étau ? Où est le sang ? » Mai cracha des questions en rafale jusqu'à ce que son entraînement d'enquête agisse et lui bloqua sa nerveuse langue. Masako avertissait toujours Mai de ne pas poser trop de questions – cela avait tendance à agiter les esprits. Mais Mai était paniqué – elle ne savait pas se qui se passait. Elle pouvait entendre des voix et sentir le premier fantôme, mais elle ne pouvait rien voir dans sa supposée vision. Et d'une certaine manière, cela l'effrayait plus que de regarder un autre meurtre.
« Es-tu Gallway ? » elle demanda à l'esprit. Pas de réponse. Elle pouvait le sentir flotter autour au bord de sa conscience. Comme un chien… un qui avait été battu et qui était hésitant autour des gens… Mai inspira subitement, comprenant. « Tu étais la victime, non ? » elle demanda l'espace vide. « Tu es la personne après qui ils en avaient. Et tu n'es pas le fantôme qui blesse des personnes maintenant – c'est définitivement l'autre esprit. Donc pourquoi es-tu ici ? »
« Je vais appelé Jimmy à l'hôpital et poser certaines questions bien précise, » la voix désincarnée de l'homme bourru traversa l'espace. Mai ne pouvait même pas identifier une vague position – les mots semblaient venir de partout.
« Jimmy ? » Mai répéta. Un autre nom. Au moins Madoka et Naru auront quelque chose de plus sur quoi travailler. Alors Mai sentit une montée de quelque chose venant du coin en haut de l'escalier de la pièce principale – au coin opposé à celui où la machine mystérieuse se trouvait une fois. La forme fumante du premier fantôme se matérialisa. Clairement un homme, yeux larges et horrifiés, il flottait dans un coin de la pièce. Bras pplat contre le mur, comme si il essayait de passer au travers. Ses doigts fantômatiques grattèrent le béton. Il voulait vraiment s'éloigner de quelque chose. Mais quoi ?
Peut-être qu'elle l'effrayait. « Hey, je ne suis pas là pour te blesser, je suis là pour aider, » Mai lui dit. Elle prsi un sourire chaleureux, une voix calmante, que sa camarade médium lui avait conseillé d'utiliser avec des esprits troublés. Elle tendit une main. « Jimmy ? » elle présuma, offrant à l'esprit un sourire.
« JIMMY ? » explosa une voix différante. Une mauvaise voix. Ses échos rampaient le long de ses bras comme des vagues d'eau polluée. La seconde présence était de retour – Mai sentit un soudain frisson et avait la chair de poule. Elle se tourna, bras levé dans une posture défensive… mais ne pouvait toujours rien voir.
Et alors les cris commencèrent.
D'horrible, hurlements terribles, cris colériques, des grognements blessés. Et pire, suppliant. Des voix d'hommes terrifiés suppliant quelqu'un de les laisser partir, d'arrêter, qu'ils étaient désolé… Le premier fantôme criait aussi, bien que Mai ne pouvait pas identifier sa voix au-dessus du vacarme. Elle pouvait voir sa bouhe grande ouverte, cependant, et ses yeux terrifiés alors qu'il se retourait et essayait de sortir de force.
Mai n'avait aucune idée de ce qu'elle devait faire. Elle ne pouvait pas exorciser quelque chose qu'elle ne pouvait pas localiser ! Les cris résonnaient dans sa tête et elle sentait comme si l'entrepôt tout entier tremblait autour d'elle. Ses yeux et ses autres sens balayèrent la pièce, cherchant désespérément, alors que ses mains se mirent au-dessus de ses oreilles dans une tentative veine de noyer les horribles bruits…
Et alors une main familière attrapa le bras de Mai et la tira de la substance de fumée. C'était tout autour d'elle et elle ne l'avait même pas remarqué ! Elle leva les yeux vers Gène, sans comprendre et apeurée – et il la tira vers la porte, hors de la fumée, et à travers la porte dans une réserve. Les cris stridents étaient bien moins bruyant presque instantanément, quoique Mai n'était pas certaine si c'était parce qu'ils étaient dans une autre pièce ou loin du brouillard recouvrant.
« Désolé, » Gène haleta. « Cela m'a pris un peu de temps pour entrer ici. Ce gars a quelques pouvoirs pour quelqu'un qui est terrorisé. Il m'a bloqué. »
« Le premier fantôme t'a empêché d'entrer ? » Mai demanda, confus. « Je veux dire, je sais qu'il nous a enfermé à l'intérieur... »
« Il veut probablement que vous vous occupiez de l'autre fantôme – aucun d'entre vous n'est son type, donc il a du déduire qu vous êtes sa meilleur chance de se débarrasser de cette chose brouillard. »
« Chose brouillard ? » Mai demanda, amusé en dépit de la situation. « J'aurais pensé que Monsieur le Médium Parfait pourrait faire mieux que 'chose brouillard' ».
« Et bien, je ne peux pas lui parler, » Gène maugréa, lançant un regard noir à Mai qui manquait la froideur de Naru. « Je ne sais même pas si c'est une personne. Je pense actuellement que c'est plus qu'une seule entité. »
« Tu as raison, » Mai dit, soudainement certaine. « Quand cela m'a regardé, je pouvait sentir beaucoup d'yeux sur moi. »
« Très bien, et bien, tu dis cela à Noll quand tu te réveilles, » Gène lui donna pour instruction. « Nous devons continuer. Cela ne va pas aller en s'améliorant. » Son regard se tourna vers l'autre pièce, d'où des cris à glacer le sang venaient toujours.
« Mais cet esprit effrayé ! »
« Tu dois l'aider dans le monde réel, Mai, » Gène lui rappela. « C'est où les fantômes ont besoin d'être exorcisé. »
« c'est vrai, désolé, c'est juste… » elle vit à nouveau ces mains remuantes et frissonna.
« Je sais, » Gène lui serra l'épaule. « Tout ira bien. Il passera de l'autre côté au moment où l'autre est battu. Dis à Noll et Madoka ce que tu as vu et peut-être qu'ils peuvent en tirer quelque chose. » Il plaça sa main sur le front de Mai. « Mais fais attention Mai. Ne parle pas du tout de moi, d'accord ? Noll essaye de me contacter depuis le premier jour de cette affaire et je pense que c'est parce qu'il suspecte quelque chose. Explique ce rêve d'une façon qui fait penser que tu ne sais pas ce qui se passe. »
« Et bien, ça ne devrait pas être trop difficile, » Mai répondit en levant les yeux au ciel. « Je ne sais pas ce qui se passe. »
Son guide renifla et la poussa en arrière. L'adolescente psychique ferma ses yeux, se détendit, et suivit la traction de son corps. Mai retomba dans son corps et attendit que la sensation de tournis ralentisse avant d'ouvrir ses yeux. « Est-ce que tout va bien ? » elle demanda d'une voix laineuse.
La pièce paraissait pour la majorité vide… à part pour une forme flou avachi devant les écrans d'ordinateur. Mai cligna des yeux jusqu'à pouvoir concentrer sa vu sur Lin. Il portait un casque et étudiait intensément les relevés. Elle se demanda si il avait entendu les voix hurlantes – qui par chance, elle ne pouvait plus entendre maintenant. Elle ne pouvait plus sentir aucun des esprits, non plus. Elle avait bien tiré un couple de noms, l'un desquels pouvait être celui du fantôme plus gentil. Une partie de Mai ne pouvait pas croire que Naru ne rabâchait pas encore sur son rêve. Habituellement, il l'aurait accosté depuis le temps… « Où est Naru ? » elle demanda d'une voix douce.
« Sur cette chaise là, en train de dormir, » Lin répondit. Mai sursauta elle ne s'attendait pas à une réponse, il portait… nope, Lin avait maintenant le casque entre ses mains. « As-tu été témoin de cela ? » il demanda, signalant les relevés de grands niveau de bruit avec sa main. Apparemment, les cris avaient traversés jusqu'au monde réel.
« Ouais, » Mai dit, hochant la tête. « As-tu entendu les cris ? »
« J'ai entendu beaucoup de parasites et du bruit – ainsi que ce qui pourrait être quelques cris. » Lin leva un sourcil.
« La chance, » Mai marmonna. « J'en ai entendu beaucoup. » Elle se leva du canapé et se prépara à rejoindre Lin au bureau. Puis elle lança un regard vers le fauteuil – et se figea à la vu d'un Naru endormi. Mai s'arrêta inconsciemment de respirer et rougit. Il était si… beau quand il dormait.
Lin se racla la gorge et Mai rougit encore plus Elle pensa également avoir vu un soupçon de sourire avant qu'il ne lui fasse signe de venir. Interview Time, Mai savait.
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« Jour deux coincé dans un entrepôt, » Bou-san grommela.
« Ce n'est ps ce que j'avais en tête pour aujourd'hui, » Ayako geignit. « Je pensait que nous visiterions ce matin. Nous n'avons pas vraiment encore fait cela. » Les deux s'avachirent dans le canapé et boudèrent comme des adolescents moroses.
« Vous pourriez faire quelque chose d'utile et essayer d'exorciser les portes, » Mai suggéra d'un air agacé. « Je ne pense vraiment pas que nos problèmes seront résolu en ne faisant que se plaindre. »
« Parler comme un vrai Boss, Mai-chan. » Yasuhara remarqua avec un sourire.
« La ferme, Yasu. Comment avance la recherche sur Jimmy ? »
« Aussi bien qu'avant – rien d'utile. Personne appelé Jimmy ne travaillait ici dans les années 190, selon la liste d'employés. 0 moins qu'il soit au noir, dans quel cas... »
« Il n'y aurait personne appelé Jimmy sur n'importe quelle liste d'employé, » Naru dit soudainement, scrutant Yasuhara.
« Pourquoi pas ? » Mai demanda. « J'ai définitivement entendu le mauvais fantôme dire 'Jimmy' - juste avant que les cris ne commence. »
« Jimmy est un surnom, » Naru répondit. « Les registres d'employés ne listeraient personnes par leurs surnom. Tu devrais chercher quelqu'un appelé James. »
Pendant un moment, Yasuhara et Mai restèrent à le regarder bouche-bée. Puis il se mirent tout deux en action, attrapant des dossiers et recommençant du début.
« D'abords le début des années 80, Yasu. La licence disait 192, » Mai lui rappela alors que ses yeux parcouraient fébrilement les noms.
« Dessus, Mai-chan. Ooh ! Là ! » Yasuhara pointa excité un nom. Mai et Naru vinrent tout les deux se tenir derrière lui, se donnant des coups d'épaules. Naru lui lança un regard noir, Mai lui sourit en retour.
« Bataille de Boss, hein ? » Madoka demanda. « Et bien, comme je suis vraiment la boss, pourquoi ne me donnes-tu pas simplement l'information à moi ? »
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« Jour deux dans l'entrepôt sinistre, » Yasuhara répéta, en utilisant les mots que Bou-san avait utilisé plus tôt. Puis il fit un sourire féroce. « Ou plutôt… nuit deux. Prêt pour le lit, Mai-chan ? » Il évita le porte-bloc et le coussin qui vola vers sa tête, cadeau de Bou-san et de Mai elle-même.
« N'avons-nous pas déjà eu cette conversation ridicule ? » Naru s'enquit fermement.
« Si, mais l'heure du lit est comme un jackpot pour nous, » Yasuhara répliqua. « Mai travaille le mieux la nuit. » Il remua ses sourcils vers Naru. « Interprète cela de la façon dont tu veux. »
« Hé ! » Ayako cria alors qu'elle le frappait sur le crâne. « Ne sois pas méchant. Vœux pieux de ta part, de toute façon. »
« Tu ne peux pas blâmer quelqu'un pour essayer de faire bouger les choses, » Yasuhara murmura.
« Quelles choses ? » Mai siffla. « Faire des avances à ta meilleure amie ? »
Elle est vraiment longue à comprendre parfois, Yasuhara pensa en grognant internement. « Oh, Mai-chan. Je suis flatté de penser que tu m'imagines te faire des avances... »
« Envers qui d'autre ferais-tu des avances ? » Naru demanda avec ses dents serrées. Ayako était fiancée, et Madoka était avec Lin.
Yasuhara mesura le niveau d'irritation de Naru et décida de ne pas pousser le problème pour le moment. Cela ne serait pas bon si Naru passait toute sa nuit à lui envoyer des ondes meurtrières. Après tout, si Naru assumait un visage non-menaçant, Mai serait bien plus susceptible de rougir et de regarder fixement sa beauté en pyjama. Le Grand Patron n'était pas de service de base cette nuit, et la réaction de Mai devant 'Naru à l'heure du lit' serait certainement intéressante. Donc Yasuhara décida d'utiliser une différente tactique… et importuner quelqu'un d'autre. « Et bien, ces eux-là ne sont pas encore mariés, » il répondit joyeusement, pointant vers Bou-san et Ayako. Adoptant un visage extrêmement sérieux, Yasuhara entonna, « Je n'abandonnerai pas Bou-san jusqu'au jour où il portera une bague au doigt. »
«Shounen ! » cria Bou-san, frissonnant. « Nous en avons déjà parler ! »
« Je me rappelle – tu as déclarer ton amour éternel pour moi, » Yasuhara hocha solennellement la tête. « Mais tu craignais que la société nous rejetterait, que je suis trop jeune pour toi, qu'Ayako te poignarderait jusqu'à la mort avec un couteau à dessert du mariage... »
« Yasu, tu sais que je déteste quand tu deviens flippant comme ça, » Bou-san avertit.
Mai et Madoka rire toutes les deux dans leurs manches.
Yasuhara feignit du choc. « Je suis flippant ? Tu es celui qui veux séduire un garçon adolescent. »
« Argh ! Je ne veux pas, sale petit... » Bou-san se jeta sur son tourmenteur.
« Bou-san, s'il-te-plaît ! » Yasuhara attrapa la main de Bou-san et la serra contre sa poitrine. « Je sais que le temps semble long, mais attends que nous soyons seuls. » Il battit des cils d'un air innocent.
La bouche de Takigawa s'ouvrit sous la surprise… avant de revenir à ses sens et de retirer brutalement sa main loin d'un Yasuhara souriant. « Tu es un garçon malade, Yasu. Et tu sais quoi ? Je vais fixer le problème de la même manière que la dernière fois. » Bou-san tira son portable et le remua pour montrer son point. « Je vais dire à ta mère que tu flirt avec moi… et que ton 'numéro magique' es cinquante. Filles et garçons. »
« D'accord, d'accord, j'arrête ! » Yasuhara signala sa capitulation. « Je ne veux pas avoir affaire avec les cris qui suivront. Elle viendrait probablement en Angleterre pour me ramener à la maison en me tirant l'oreille. » Il soupira vaincu et attrapa la lampe torche. « Au fait, mon nombre n'est nullement proche de cinquante. Je suis bon, mais pas si habile. Je prendrais cela comme un compliment, cependant. » Il se dirigea alors vers les escaliers, suivit par une Mai qui ricanait.
Naru prit un sac de couchage et se dépêcha de les suivre, pensant qu'il pourrait obtenir un canapé et s'assurer que le Yasuhara dispendieux dormirait à bonne distance de Ma – de la seule femme non attachée du groupe.
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Mai déambulait dans la maison sombre. Cela lui paraissait différente, d'une certaine façon. Toujours flippant, toujours rempli de machines – no, attends. Les machines étaient différentes. Dans le présent, Mai était certaine qu'il y avait une tronçonneuse gigantesque près des escaliers (elle essayait toujours de mémoriser les locations de tout ce qu'elle sentait qu'elle pourrait trébucher sur le site). Elle était à nouveau dans le passé. Et effectivement, cette chose ressemblant à un levier était là dans le coin. Mai se rapprocha pour l'examiner de plus près – c'était comme si elle l'appelait. C'était une machine étrange… cela semblait se centrer sur deux pièces plates de métal qui étaient attachées à un levier. Mai tendit le bras pour toucher le levier – et sa main le traversa. C'est vrai, je rêve. Elle fit un pas en arrière et étudia ce qui l'entourait.
Jusqu'à ce que des bruits de lutte vint de l'autre pièce. C'est probablement la scène de crime, elle comprit. Cette hypothèse était renforcé par l'entrée de six personnes. Cinq garçons tiraient un sixième homme qui était visiblement à moitié conscient – sa tête roula en arrière et ses pieds traînant sur le sol. Il était amené vers la machine que Mai étudiait.
« Réveillez-le ! » l'un des autres hommes siffla. Pour la première fois, Mai remarqua que les cinq portaient des écharpes noirs sur la moitié basse de leur visages. Cela ne pouvait pas être bon.
Un autre homme gifla le sixième gars durement sur le visage. Il grogna de douleur alors qu'il regagnait connaissance. Mai sympathisait – les gifles étaient le réveil d'urgence de choix d'Ayako.
« Où suis-je ? » l'homme demanda dans le brouillard. Une fois qu'il ouvrit ses yeux, Mai le reconnu. C'était le premier esprit !
Les autres rirent. Ce n'était pas des rires agréables. « Quel travailleur d'honneur nous avons là, » l'un des hommes masqué dit. « Ne peux même pas reconnaître l'entreprise dans laquelle il travaille. »
Des murmures et rires méchants remplirent la pièce vide, et Mai réalisa qu'elle avait déjà entendu tout cela auparavant. C'était les gens de son premier rêve. Ensuite elle pensa au cris de sa seconde vision. De la glace tomba dans l'estomac de Mai alors qu'elle saisissait qu'elle allait définitivement être témoin de quelque chose d'horrible.
« Et bien, Jimmy, nous avons une petite chose que nous aimons faire avec les petits nouveaux – et bien, tous les nouveaux qui nous font paraître paresseux. » L'homme masqué qui avait d'abord parlé parlait à nouveau. Mai le prit pour le chef. Sa voix était définitivement celui qui la faisait frissonné dans ses visions précédentes.
« Vous… me bizuté ? » l'homme à peu près conscient (que Mai savait définitivement être Jimmy) demanda.
« Ouais, tu peux dire ça comme ça, » Mai pouvait entendre le sourire méchant dans la voix du Chef.
Bizutage, l'esprit de Mai cria. C'était dans le rapport de la police. Quelque chose sur certaines personnes s'étant attiré des ennuis pour du bizutage. Madoka l'avait expliqué comme des blagues ou des combats… mais apparemment cela voulait aussi dire de tirer un collègue drogué au travail après les heures et de les amener devant une machine.
Que le Leader mettait maintenant en marche. Ami le regarda faire tourner le levier – les deux pièces plates de métal se rapprochaient l'une de l'autre. Qu'est-ce que cela ferait, exactement ?
Elle n'aurait pas dû se le demander. Comme une réponse à sa question silencieuse, Jimmy était pousser contre la machine. Les pièce de métal était au niveau des hanches. Les yeux déjà attirer sur cet endroit, Mai ne pouvait pas s'empêcher de remarquer que les hommes avaient saisis Jimmy au niveau des hanches et baissèrent son pantalon et ses sous-vêtements. Elle se tourna instinctivement, embarrassé – l'équipement d'un gars se trouvait… suspendu !
Équipement… son estomac se noua. Toutes les victimes du phénomène terminait avec des génitaux écrasés. Les yeux de Mai volèrent sur le levier – si ces deux pièces de métal se rencontraient, et le pénis de Jimmy très proche qui se coinçait la-dedans…
« Basculez le là-dedans, garçons, » ordonna Leader. Mai se sentit malade.
« Nous ne le touchons pas ! » cria l'un des hommes tenant Jimmy.
« Tu n'a pas à le toucher, idiot. » un autre homme parlait. « Donne lui juste un petit coup de pied. »
« Que – qu'est-ce que vous faites ? » Jimmy demanda, maintenant totalement réveillé et paniqué.
« Te faire une leçon sur la sécurité d'un endroit de travail, » Leader répondit calmement.
Plus d'horrible rires. Jimmy était poussé en avant, et selon sa réction, Mai rassembla que c'était là-dedans.
« Je ne comprends pas – pourquoi faites-vous cela ? » il semblait terrifié maintenant. Mai détestait ces rêves.
« Je viens de te le dire – pour le nouveau toutou du contremaître, tu es vraiment lent. » Leader secoua sa tête d'une manière moqueuse. « Nous te donnons une leçon – deux, en fait. Numéro un – ne laisse pas ta queue être attrapé dans un étau. Et numéro deux – ne nous fait pas ressembler à des idiots. Je me suis presque fait virer cette semaine à cause de toi. » Leader fit tourner le levier lentement, et les pièces de métal continuèrent à se rapprocher. Jimmy essaya de bouger, essaya de s'échapper, mais il n'y avait aucun moyen de s'échapper des cinq grands travailleurs. L'étau continuait a fonctionner.
Mai sut exactement quand le métal commença son terrible travail et rencontra la chair – parce que Jimmy redoubla ses efforts pour s'échapper et commença à hurler de façon incohérente. Il réussit à frapper quelqu'un… mais finit par être frapper à quelques reprises en punition. L'étau continuait à grincer et Jimmy gémit de peur, bougeant dans tous les sens. Mai ferma les yeux, se sentant comme une poule mouillé mais elle ne pouvait plus en supporter d'avantage. Un horrible hurlement retentit, et elle mit fortement ses mains contre ses oreilles, fredonnant une musique et agitant sa tête comme si cela l'arrêterait.
Par chance, Mai sentit une turbulence autour d'elle, ce qui voulait en général dire qu'elle quittait une vision. Elle trouva le courage d'ouvrir ses yeux et de regarder les ombres sombres autour d'elle se dissoudre dans l'entrepôt dans une lumière. La machine (l'étau, elle réalisait maintenant) était toujours là – semblant moins mortel et menaçant qu'il ne l'avait été dans l'obscurité. Mais Mai jeta un œil à ce tas de métal implacable et frissonna.
Alors qu'elle regardait, un homme avec un casque l'approcha. Un homme plus jeune marcha à côté de lui, pointant les machines.
« Quelque chose ne va pas, monsieur. L'étau semblait bizarre quand je l'ai mis en route ce matin, et je sais qu'il est dans une position différente à celle dans laquelle je l'avais laissé hier. Et quand j'y ai regardé de plus près – c'est très… brillant, monsieur. Comme si quelqu'un l'avait très bien nettoyé – mais je sais que j'étais le dernier ici. »
L'homme au casque hocha la tête, inspectant lui-même la machine.
« Aussi, monsieur – Je... » le jeune homme baissa les yeux. « J'ai entendu quelque chose ce matin. » Sa voix était très basse.
Casque arrêta son inspection et fit un geste vers l'homme nerveux de continuer.
« Et bien, c'est juste… quelques gars disaient qu'ils s'étaient un peu amusé avec Jimmy la nuit dernière. Et la femme de Jimmy vient d'appeler… il est en chirurgie à l'hôpital. Et c'est le troisième cette année avec une visite mystérieuse à l'hôpital. Aucun d'entre eux n'a vraiment dit ce qui les y avait envoyé. »
« Ouais, » Casque répondit lentement, avec une grimace. « Je pense que quelque chose de pas net se passe ici. »
Le jeune baissa à nouveau le regard. « Moi aussi, monsieur. La dernière fois… je suis presque sûr que plusieurs de mes collègues se sont introduit ici la nuit précédent l'hospitalisation de Ray. Et l'étau était très propre cette fois-là aussi. »
Casque se retourna à nouveau vers la machine, passant attentivement son regard sur la section de commande. Soudainement il se figea. « Qu'est-ce que ça fait là ? » Il demanda urgemment.
L'autre homme vint immédiatement au côté de Casque. « Cela ressemble à… du sang, monsieur. »
« C'est parce que c'est du sang, Gallway, » Casque dit d'une voix lourde. Mai reconnu cette discussion – ils étaient les voix sans corps qu'elle avait entendu lors de son second rêve. « Et bien, juste pour être certain, » Casque continua. « Appelle la police. Fait le discrètement… et fait les tester cette substance. Si c'est du sang, je sais qui interroger dessus. Je vais appeler Jimmy à l'hôpital et poser des questions assez pointues. » Ses yeux se durcirent. « Un peu de bizutage ne me dérange pas si cela ne blesse personne. Mais je pense que quelque chose de vraiment mauvais se passe ici et cela ne va plus passer. Appelle la police puis enfermes-toi dans mon bureau avec les secrétaires. Je ne veux pas que ces idiots aillent après toi, également. Ils ne feront en aucune façon quelque chose en face des femmes. »
Gallway avala nerveusement sa salive, mais opina et se dépêcha de faire ce qu'on lui avait demandé.
Casque regarda à nouveau les tâches compromettantes avant de s'éloigné dégouté. Après avoir traversé la salle et saisi le téléphone, Mai agit. Elle s'avança, et après un moment, trouva ce que les deux hommes avaient vu. Des tâches de sang mouchetaient le bois sombre qui supportait les pièces en métal. Quelqu'un avait essuyé le métal et même nettoyé le bois, mais le sang est difficile à retirer des choses. Plus les cinq hommes masqués avaient opéré avec peu de lumière, donc ils n'avaient pas forcément été capable de distinguer les tâches sombres restantes sur le bois sombre.
Jimmy était toujours vivant, Mai réalisa. Et si le visage de Casque indiquait le destin de ces salauds, il allaient avoir de gros problèmes. Bon, elle pensa férocement. Mai regarda la fenêtre poussiéreuse, visage sombre, et le monde tourna à nouveau. Cette fois elle savait qu'elle se réveillait.
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Mai grogna alors qu'elle ouvrait ses yeux. Naru était assis juste à côté d'elle, déjà habillé. (Ne portant plus ce pyjama bleu nuit devant lequel elle avait rougi de façon idiote la nuit dernière.)
« Tu gémissais dans ton sommeil, » il donna comme explication.
Elle ne fit que hocher la tête, fixant la petite fenêtre. Il faisait toujours nuit noir dehors. « J'ai eu un rêve. » Mai offrit. « C'était… vraiment horrible – mais aussi utile. »
Naru ne dit rien, mais récupéra son carnet noir et un stylo. Et Lin.
Mai sourit un petit peu devant l'action familière. Puis elle mis sa tête dans ses mains et commença à parler. « Et bien, pour commencer – j'avais raison pour l'écrasement des pièces génitales n'étant pas une chose sexuelle. » Mai frémit en se rappelant Jimmy qui se débattait, et les rires des hommes. Elle se demandait comment elle allait répondre à l'interview. Mai décida d'aller avec la méthode qu'Ayako avait recommandé à ceux témoin de trauma à l'hôpital.
Naru leva un sourcil alors que Mai fixait résolument par la fenêtre et racontait son rêve plutôt horrible d'une voix rapide, détaché et monotone. Ses doigts se tordant dans la couverture était le seul signe qu'elle était affectée émotionnellement par son histoire. Connaissant Mai comme il le faisait, Naru imaginait que cela était sa stratégie pour y faire face. Et sachant que ses visions étaient souvent aussi dérangeantes que les siennes… elle en avait besoin d'une. Même Lin semblait un peu vert quand elle arriva au point de l'étau se refermant et les cris.
« D'accord, » Naru dit finalement. « Je pense que ça suffit. »
« Alors le rêve a changé, » Mai continua comme si elle ne l'avait pas entendu. Elle voulait que tout sorte ou elle n'arriverait pas à le dire une nouvelle fois. « C'était le lendemain matin, et l'un des travailleurs et son patron ont remarqué des traces de sang manqué et ont compris le gros de ce qui était arrivé. Ils ont appelés la police. Et puis Casque a dit au travailleur d'aller se cacher dans son bureau, car les mauvais gars ne blesseront personne en face des filles qui travaillent là. »
« Ils ont appelés la police ? » Naru fronça les sourcils. Son esprit se rappela du rapport de police sur les renvois de masse et le temps de prison. Si le tout avait été réglé… pourquoi donc les problèmes continuaient ? La victime a survécu et ses tourmenteurs punis. Pourquoi l'esprit chercherait la justice ?
Mai, cependant, ne payait plus attention. Sa concentration était sur la seconde présence, plus puissante et sombre que jamais, hors de la salle principale. Pendant que Mai racontait l'histoire, cela avait explosé comme une étincelle dans une pièe sombre. Le temps qu'il fallut pour qu'elle arrive à la fin, cela avait grandi pour devenir un feu tourbillonnant d'obscurité.
Il fut évident que Bou-san l'avait senti, également, car il s'était réveillé d'un lourd sommeil pour se ruer hors de la pièce.
Naru leva la tête alarmé.
Mai répondit la question qu'il n'avait pas posé. « L'autre fantôme est de retour, Naru, et c'est mauvais. »
Lin se leva rapidement de sa chaise. « C'est dans la pièce principale de l'entrepôt, » il dit, en sortant de la pièce.
Le son des chants de Bou-san firent se lever Mai et Naru pour aller dans la zone principale. En atteignant l'endroit à problème, Mai haleta. La présence était immense maintenant, menaçante mais toujours amorphe. Elle était plus facile à voir, par contre… plus comme de la fumée plutôt qu'une personne… ou… comme une personne à l'intérieur d'un nuage de fumée bougeant. Mai pouvait voir une paire d'yeux rouge vif perçant à travers le nuage.
« Je ne comprends pas, » Mai murmura. « Je pensait qu'il s'agissait de plus d'un esprit... »
« Que veux-tu dire ? » Naru demanda, tandis qu'ils regardaient Bou-san faire face au fantôme.
À l'autre bout de la pièce, Ayako, Yasuhara et Madoka entrèrent en scène en haut des escaliers. En déglutissant difficilement, Ayako se mit en face des deux non-combattants et leva ses mains pour se préparer à utiliser les Neuf Coupures. En réalisant qu'elle devrait faire la même chose, Mai refléta les mouvements de mains d'Ayako et étira ses sens. Le fantôme était vraiment en colère, mais Mai ne pouvait pas sentir… Soudainement, Mai sentit une vague de quelque chose traverser la présence. La fumée autour du fantôme fut secoué en réponse, et Mai vit un bref contour d'une main musclée se tendre vers Bou-san alors que la fumée nuisible bougeait en avant.
Trop tard, Mai cria. « Bou-san ! Il va attaquer ! » elle commença à courir, même une main de fer se ferma sur son avant-bras. Elle se tourna alors que Naru la tirait en arrière et derrière lui. « Naru, non ! Je dois... »
« AAAAH ! » le corps de Bou-san vola en arrière et s'écrasa dans le mur en béton. Il Il s'effondra sur le sol et était étendit se manière peu naturelle. Mai cria. Ayako descendit en courant les escaliers et hurla les Neuf Coupures au fantôme, mouvements certains et yeux de braise. Lin siffla, et deux Shiki filèrent comme une flèche à travers le nuage de fumée qui attaquait. Leurs efforts combinés firent l'affaire, et le désordre fumant s'effondra sur lui-même. Ayako atteignit Bou-san, et se lança entre son corps tombé et l'esprit. Son attention se tourna vers Ayako, et Mai sentit une autre chose de quelque chose traverse l'énorme esprit fumant. Craignant une autre attaque, Mai combattit la poigne solide que Naru avait sur elle – mais au lieu d'onduler en avant, les yeux rouge s'atténua et le fantôme disparu. Ayako et Lin convergèrent sur Bou-san alors que Madoka et Yasuhara se dépêchaient de descendre les escaliers.
Mai se retira de la poigne de Naru et courut vers son père adoptif. Ayako avait la tête de Bou-san sur ss genoux et cherchait son crâne avec une doigté expérimenté. Elle trouva une bosse, mais pas de sang. Quand elle pressa doucement sur la bosse, Bou-san grogna et ses paupières battirent. « Ayako ? » il bafouilla. « Tu sembles contrarié… m'as-tu assommé cette fois-ci ? »
« Non, idiot, le fantôme l'a fait ! » la voix d'Ayako était tremblante et Mai pouvait voir des larmes dans ses yeux. Elle s'accroupit aux côtés de ses parents adoptifs et tint la main de Bou-san. Il la serra légèrement, et Mai se détendit un peu.
« Le fantôme m'a assommé – attends… il n'a pas écrasé ma bite, n'est-ce pas ? » Bou-san se leva, frappant presque sa tête avec celle de sa fiancée surprise.
« Non, » Ayako répondit. « Mais je pourrait bien, si tu ne t'allonges pas cet instant ! »
Bou-san grimaça et laissa docilement sa tête retomber sur les genoux d'Ayako. Mai rit malgré elle et attendit le verdict d'Ayako.
« Et bien, tu as une mauvaise bosse sur ta tête, Houshou, mais rien de sérieux. Tu t'es également égratigné les bras j'assume que les égratignures sont le résultat de sa collision avec le mur – il y a du béton dans l'un d'eux. Autrement, tu vas bien. »
Mai soupira de soulagement.
« Hey, jou-chan, je vais bien. » Bou-san sourit vers Mai, frottant des lignes d'inquiétudes de son front. « Je suis actuellement content que ce ne soit pas toi pour une fois. »
« Quoi qu'il en soit, » Mai répondit, levant ses yeux au ciel. « Je ne suis pas contente. J'aurai dû être là pour t'aider. » Ses yeux volèrent pour fixer Naru de son plus mauvais regard noir. « Qu'est-ce que tu faisais là-bas ? »
Naru lui renvoya le sien, les yeux rétrécis. « Je t'empêchait de faire quelque chose de stupide, » il répondit glacialement.
Mai serra son poing. « Quelque chose de stupide ? Tu veux dire donner du renfort, ce que je fais tout le temps ? » Naru ouvrit sa bouche pour parler, mais Mai le coupa net. « J'avais peut-être besoin de protection dans le passé, Naru, mais plus maintenant ! Juste parce que tu n'étais pas là pour me voir combattre, tu assumes que je ne peux pas le faire ! Et bien, je me suis grandement amélioré avec mes capacités de combat au court des deux dernières années – comme je suis certaine que nous l'avons déjà mentionné. Si tu ne m'avais pas retenu, j'aurais probablement pu faire quelque chose pour aider Bou-san! »
« Des vagues tentatives pour 'faire quelque chose' n'aide en rien, Mai, » Naru rétorque d'une voix glaciale. « Sauter en face du fantôme sans un plans change juste la cible du fantôme, pas le résultat. »
« J'allais lancer les Neuf Coupures vers lui et diminuer la force du coup. Je savais exactement d'où venait l'attaque, Naru. Je suis probablement la seule qui a vu le bras bougeant à l'intérieur de la fumée. Et j'étais la première à savoir que l'attaque venait. Mais noooon, Mr Je-Sais-Tout devait interfeérer, car il sait ce qui est le mieux dans toutes les situations ! » Même des situations émotionnel auxquelles il ne comprenait actuellement pas. « Et si Bou-san avait vraiment été blessé ? Il est mon père adoptif et j'ai tous les droits d'essayer de le protéger – spécialement comme je sais comment ! »
« Tu as dis 'lui', Mai-chan, » Madoka dit soudainement.
« Quoi ? » Mai demanda d'une manière irritable, se détournant à regret du combat.
« Tu as dis que tu allais utiliser les Neuf Coupures sur lui, » Madoka explicita. « Tu crois que le second fantôme est un homme ? »
Mai cligna des yeux. Elle avait dit ça ? Elle y pensa pendant un moment. « Je pense définitivement que le fantôme au centre – celui avec les yeux rouges – est un homme. »
« Au centre ? » Yasuhara répéta.
« Oui, les yeux au centre de la fumée. Il y a un homme à l'intérieur, au centre. Je pouvais à peine voir un contour avant – mais ces yeux me cri définitivement 'gars'. Et je pense que ce gars est l'un de ceux qui ont torturés Jimmy. »
« Torturé ? » Bou-san demanda depuis le sol.
« Ouais, j'ai eu un autre rêve. Une bande d'horrible gars, les gars bourrés de l'autre rêve, ils ont drogué Jimmy et l'ont amener à l'entrepôt cette nuit-là. Jimmy leurs avaient donné une mauvaise image, ou quelque chose du genre. Puis ils ont écrasé son… équipement dans l'étau. c'est pour ça qu'il y a tout cet écrasement qui se produit maintenant. Mais ce n'est pas Jimmy – le premier fantôme. Je ne sais toujours pas pourquoi il est là. L'un des mauvais gars fait l'écrasement… mais je pensais vraiment que cette chose brouillard était plus d'une personne. En fait, je suis presque certaine que c'est plus d'une personne. » Gène l'a pensé, également.
« Chose brouillard ? » Naru entonna d'une voix condescendante.
Mai lui montra les dents. « Pas mes mots, Dr Davis, » elle siffla. Cela avait été son frère, le grand médium parfait, qui était venu avec ce terme… et elle n'était pas supposé dire quoi que ce soit à ce sujet ! Putain de grande gueule !
Naturellement, la déclaration de Mai (et la grimace qui suivit) éveilla l'intérêt de Naru. « Vraiment ? Les mots de qui, alors ? »
Mai n'hésita pas. « Yasuhara. » Elle espérait que son meilleur ami la suivrait.
« Oui, et bien, je me suis dit que ce méchant esprit devait avoir un sobriquet approprié. Cela ajoute un peu de légèreté, tu ne penses pas ? » Yasuhara ajouta gaiement.
Naru lança un long regard vers Yasuhara, comme si il essayait de lire l'esprit de l'étudiant transféré. Mai eu une brève vision du regard perçant comme un laser rebondissant sur les lunettes de Yasu et brûlant des trous dans le mur innocent.
Mai alla vers les escaliers avant que Naru ne puisse se retourner vers elle (et lire la culpabilité sur son visage ouvert). « Je vais m'habiller, » elle appela malicieusement. » Et je vais chercher un paquet de glace pour Bou-san. »
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Mai entendit des bruits de pas approchant la chambre improvisée. Un scan rapide psychique lui dit que c'était Naru. Elle ferma son sweat, sortit sa brosse à dent de son sac, et alla vers la salle de bain des employés. Et alors, comme avant, la main de Naru attrapa son bras dans une poigne impardonnable. Mai se retourna, à nouveau furieuse. Qu'est-ce qu'il y a maintenant ? » elle ragea. « Tu penses que je ne peux pas me brosser les dents sans supervision ? »
« Quelques fois je me demande, » son ravisseur lui répondit sans offrir une grande aide.
Mai laissa échapper un bruit de dégoût et essaya de libérer son bras. Naru la maintint.
« Attend, » il dit densément. Quelque chose dans la voix de Naru fit que Mai obéit, bien qu'elle le foudroyait le côté de son visage du regard. Étrangement, Naru semblait avoir des difficultés pour parler. Finalement, il dit. « Je… m'excuse pour avoir mal compris tes intentions. »
La bouche de Mai s'ouvrit grande ouverte elle ne pouvait s'en empêcher. C'était peut-être la troisième fois que Naru s'était excuser… depuis qu'elle avait dait sa connaissance. « Quoi ? » elle demanda bêtement.
Naru lui lança un regard noir, assumant que Mai voulait qu'il s'excuse deux fois. Mais un regard de plus près sur son regard abasourdi lui fit réaliser qu'il devait élaborer. Naru regarda d'un air résolu en dehors de la semaine pendant qu'il parlait. « Tu as grandi… exponentiellement en expérience et capcité depuis notre dernière affaire ensemble. Mon plan d'action habituel – de te garder loin du combat – pourrait ne plus être approprié. »
Des émotions tourbillonnèrent dans les tripes de Mai – stupéfaction, chaleur, autosatisfaction, et gratitude combattirent tous pour dominance.
« Cependant, » Naru continua, lui refaisant face. « Je voudrais vous rappeler que je dois encore te voir en 'action', Mai. Comme tu le sais, je base mes réactions sur les faits. Donc jusqu'à ce que je vois une preuve du contraire, ma première réponse sera probablement de te tirer hors du danger. Je t'ai sauvé suffisamment de fois pour que la compulsion est compréhensible. »
Mai n'était pas sûr de ce qu'elle devait penser. La condescendance habituelle de Naru était retourné dans sa voix, ce qui la remettait en général sur pied… mais ses mots n'était pas méchants ou injuste. Ils étaient vrais… et impliquait que Naru se souciait d'elle. Elle savait qu'il le faisait, mais de l'entendre actuellement dire quelque chose comme ça lui touchait l cœur. Cela sonnait presque comme si Naru disait qu'il voulait continuer à la sauver. La respiration de Mai monta d'un cran et elle détourna rapidement le regard. « Ouais, tu m'a sauver un certain nombre de fois, » elle répondit avec une voix chargée en émotion. Elle se rappelait du corps de Naru tombant sur elle, des bras l'entourant pendant qu'ils tombaient, la protegeant d'un plafond qui s'effondrait au Lycée Ryokuryou. C'était l'un de ses souvenirs favoris( et un qui inspirait le plus de rougissement).
« En effet, » Naru convint sans émotion. Mai voulait voir son visage, mais ne se faisait pas confiance pour le regarder. Elle rougirait, il le verrait et sourirait narquoisement, elle commencerait à hurler, et ils combattraient une nouvelle fois. « Je pensais aussi aux huit voyages à l'hôpital qui ont menés à ton adoption, » il continua. « Et pas dix minutes auparavant, Bou-san a dit qu'il était soulagé que ce n'était pas toi qui étais blessé, pour une fois. Ton aura est constamment en train d'appeler l'attention des fantômes. Tu l'as dit toi-même. »
« J'ai développé plusieurs capacité pour m'occuper de cette attention, Naru. » Mai lui rappela. « Et si tu veux une preuve que je peux le faire... » elle se tourna et regarda droit dans ses yeux. « Tu vas devoir me laisser faire. »
Naru la fixa d'un regard vide pendant un moment. « Très bien, » il accepta fermement.
Mai sourit. Victoire !
Naru n'avait pas terminé, cependant. « Mais… tu dois faire plus attention. Tu as tendance à charger d'abord et poser des question plus tard, Mai, même après tout ton entraînement. Tu es toujours poussé par tes émotions et impulsions, une combinaison qui engendre souvent rien de bon pour faire des décisions. »
Mai souffla. Il devait ruiner le moment, bien sûr. Mais il avait aussi un point. « C'est vrai que je suis souvent blessé, Naru. » Elle se rassit sur son canapé-slash-lit. « Mais mes impulsions sont souvent très utiles, comme tu l'as toi-même découvert lors de l'affaire Hexer. Compter sur mes impulsions est une bonne chose – et les émotions rendent mes pouvoirs plus efficaces. »
Naru leva un sourcil incrédule.
« C'est vrai ! » Mai argumenta. « Tu l'as juste vu arriver avec Ayako ! Elle était inquiète pour Bou-san, et ses pouvoirs ont répondus ! Elle était meilleurs dans ses exorcismes que d'habitude ! »
Naru soupira et roula les yeux. « Les shiki de Lin ont également attaqué, plutôt efficacement – et Lin est un modèle du contrôle des émotions. »
« Ouais, car Lin n'a pas totalement flipper avec le truc Japonais, ou rit au blagues stupide de Yasuhara sur les 'équipements'. Oh, attends, il l'a fait. »
« As-tu jamais vu Lin perdre ses moyens pendant un exorcisme ? » Naru demanda.
« Oui. » Mai sourit narquoisement. « Dans la cave, quand tu as décidé de devenir fou et de presque te tuer. » Elle l'avait là !
« À quel point il est devenu spirituellement inutile, » Naru répliqua. « Au lieu d'essayer de me mettre hors service, il se tenait juste là à crier et à regarder. Tu étais plus utile. »
« C'est vrai, m'électrocuter en te touchant était super utile, Naru, » Mai marmonna.
« Ça l'était, » il répondit d'une voix douce. « Je me suis rappelé de concentrer mon énergie plus fort, dans ma main, pour éviter de blesser ceux qui se trouvaient derrière moi. »
Mai se rappela Naru attrapant son poignet, la lumière de ses pouvoirs se concentrant dans sa main. Mai n'avait aucune idée que Naru avait ne serait-ce qu'été conscient qu'elle était derrière lui dans la cave il n'avait donné aucune indication qu'il l'avait remarqué. Bien sûr, Gène lui avait plus tard dit que d'invoquer et de contrôler le PK de Naru demandait une concentration démesuré. Naru n'aurait pas pu lui parler sans perdre le contrôle.
« Et bien, c'est bien, j'imagine, » Mai marmonna, heureuse d'avoir aidé, même par accident. Attends, c'est ça, elle pensa. « J'imagine que mon impulsion de tendre la main vers toi était une bonne, alors. Bonne chose que je l'ai suivi. » Elle sourit largement.
Contre toute attente, Naru sourit. Pas un sourire narquois, ou un faux, mais son vrai sourire. Le cœur de Mai manqua un battement.
« Un point logique, » il nota, rencontrant le regard de Mai. La chaleur visible dans le regard de Naru rendit la respiration de Mai étrange.
« C'est trois pour moi, je pense, » Mai dit, embarrassé par le fait que sa voix sortait haletante. « Je devrais garder les scores. »
« Tu ne ferais que te rendre dépressive, » Naru répondit calmement, se retournant et fouillant dans le sac de provisions de Madoka.
Mai lança un oreiller vers lui. Il l'évita avec une facilité agaçante, et lança un sac de glace sur ses genoux.
« Ne voulais-tu pas récupérer une de ces choses pour Bou-san ? » Il lui rappela.
« Oups. J'étais trop occupé à rejouer cette excuse dans ma tête pour me rappeler du sac de glace, » Mai répondit avec un sourire. « Bou-san serait probablement plus heureux d'entendre cela plutôt que de recevoir un sac de glace, de toute façon... »
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