Chapitre modifié.


Chapitre 4

Répartition

Bakuryu cour jusque la piscine sans ralentir. Je sens une angoisse me serrer au cœur alors qu'il saute au pourtour comme s'il faisait du saut en longueur et que la limite était le bord de la piscine. On observe son saut au ralenti alors qu'on le voit redescendre droit vers l'autre bout de la piscine. Ma bouche s'entrouvre sous le choc alors que Jace s'exclame : « mais il est complètement cingler ! ». Mon dieu il va s'éclater contre le bord en pierre de la piscine…

PDV Alec

On regarde tous Bakuryu descendre. Je retiens mon souffle alors que ses pieds touche le bord opposé de la piscine, il penche son corps en avant et fini en roulade avant de ce relevé dans la fouler et reprendre sa course sous nos regard ahuri. On finit par réagir tous les trois alors que nos amis nous cris dessus de reprendre la course. La première place n'est plus à prendre, mais il reste la suite du classement. On accélère tous les trois, mes longues jambes me servent pour une fois à prendre l'avantage. Je plonge sans me poser de question et traverse rapidement. J'entends les deux autres justes derrière alors que je me hisse hors de l'eau. C'est plus dur de courir comme ça, tremper de la tête aux pieds. Mais je me booste. Je les entends me talonner et Jace grogner alors qu'on donne l'effort ultime pour gagner. On ralenti la course quand on passe la ligne et marchons, je regarde le classement, je suis troisième, Jace aillant réussi à me rattraper à la toute fin et Akio à un poil derrière moi.

On rejoint tous les quatre le vestiaire pendant que le reste du groupe attend dans le gymnase. Jace harcèle Bakuryu de question compte à la raison pour laquelle « ce cingler à sauter par-dessus la piscine au risque de s'ouvrir le crâne », mais Bakuryu esquive habilement de répondre en le redirigeant à chaque fois sur les exploits d'un autres. Et Jace ce fait berner à chaque fois.

On va chacun prendre une douche, enfin Jace et moi, Akio et Bakuryu attendent.

(Jace) - Vous êtes pudique ?

(Akio) - Je craint que ma beauté ne t'éblouisse.

(Jace) - Regarde la mienne et tu seras aveugle

(Bakuryu) - Si tu fermes t'a bouche je serais bénis.

(Jace) - Je t'emmerde la miniature

(Bakuryu) - Si tu savais comme j'en ai rien à foutre.

(Alec) - Calmé vous les gars.

Je préfère calmer le jeu avant que ça ne parte en cacahuète, la journée a été génial, ils ont tous l'air sympas, on ne va pas tous gâcher avec une stupide prise de tête. Surtout que les groupes n'ont pas encore été répartie.

Je sors avec une serviette autour des hanches et récupère mes vêtements secs alors que Jace ne prend même pas la peine de mettre une serviette. Bakuryu détourne le regard les joues rouge et je rétiens à grande peine un sourire. Il est décidément mignon quand il rougie. Je m'habille et sors avec Jace, leur laissant l'espace.

Le groupe est en pleine effervescence quand on arrive, il semblerait que nos amis asiatiques ont très bien réussi à s'intégrer. On s'assoie en cercle dans les mêmes places que le matin en attendent les deux autres et notre prof. Akio arrive au bout de cinq minutes Bakuryu arrive dix minute après en même temps que notre prof sort de son bureau. Et attaque sans autre forme de procéder.

- Bien, jeune gens, ils sembleraient qu'on ne se soit pas trompé en affiliant ces deux groupes. Les épreuves du jour ont été faites pour vous permettre de vous connaitre un peu, mais aussi pour me permettre de créer des groupes viables pour la colocation. Pour ce qui est de vos chambres nous réglerons cela après. je vais définir les groupes. :

Groupe 1, James Castaire et William Hérondal vous êtes avec Chomei Mori

Groupe 2, Jonathan Lightwood et Tessa Grey, avec les jumeaux, Akio et Sanzo Seishin. Je vous préviens, ce n'est pas par ce que vous êtes mixte que je veux qu'il y a le moindre problème. Miss Grey c'est vous l'adulte responsable, et je ne doute pas de votre capacité à vous faire respecter de ces jeunes.

Groupe 3, Clarissa Fairchild et Catarina Loss avec Fuyu Ikeda

Groupe 4, Simon Lewis, Raphael Santiago avec Jiro Nakano.

Groupe numéro 5, Isabelle Lightwood avec Kyoko Hayashi. Vous vous n'avez pas de majeur avec vous, donc je compte sur vous mesdemoiselles pour ne pas faire de bêtises.

Groupe 6, Maxwell Lightwood, Ragnor Fell et Monsieur Masamune Okamoto

Et le dernier groupe, Alexander Lightwood, Magnus Bane et Shinji Yami.

A ce moment je tique, comment ça Shinji ? Il ne s'appelle pas Bakuryu ? Il se renfrogne et une moue adorable se forme sur son visage.

- Maintenant pour ce qui est des chambres je vous renvoie à l'accueil, nous avons communiqué les groupes et ils vont se charger des changements qu'ils vont devoir opérer. Vous pouvez disposer. Revenez ici demain à 8 heures.

On se lève dans un bel ensemble et nous allons tous voir l'accueil comme demander. Il y a déjà pas mal de monde, je soupir intérieurement et on commence à faire la queue. Cela va plus vite que prévue. Apparemment il ce sont bien organisé et on se retrouve rapidement avec les clés de nos chambres dans le nouveau dortoir prévue exprès pour cette association d'école.

Après deux bonnes heures je me retrouve dans ma nouvelle chambre avec Magnus et Bakuryu. Les clés de notre autre chambre rendue. Il n'y a que deux chambres, mais ce n'est pas un problème. Bakuryu est parfaitement d'accord pour avoir la sienne et nous laisser Magnus et moi dans l'autre. Une seule salle de bain avec les toilettes combinées. Normal, ce n'est pas une suite de luxe. Enfin on a une douche pour nous, elles auraient pu être communes à tous le dortoir. Et là c'est la galère. Les douches commune c'est l'enfer. Et entre ces trois pièces un petit salon avec une micro cuisine ouverte. On laisse Bakuryu aller s'installer et on va faire de même dans notre chambre.

Avec Magnus on repart sur le sujet du tiers. Après tous il n'y a pas que ces huit japonais qui sont arrivé. Il y en a beaucoup d'autres. La recherche va être ardue mais on va le trouver. Et après il va valoir savoir comment on va faire pour, un le séduire, deux qu'il nous aime tous les deux, trois qu'on l'aime tous les deux, et on va s'arrêter le pour les problèmes, car tant que ceux-là ne serons pas régler il ne sert à rien de se préoccuper des autres.

Ce soir-là on commande une simple pizza, Bakuryu comme surement tous ces camarades commence à ressentir le contre coup du décalage horaire et nous n'avons rien dans le frigo pour cuisiner. On discute calmement avec lui. Il n'est pas très bavard et parle absolument pas de sa vie, mais quand on tape dans d'autre sujet il est assez ouvert. Il n'est pas aussi timide que je le pensais au premier abord. Peux être par ce qu'on est que trois, il est moins… oppresser ? Je ne sais pas, mais il se trouve être plus extroverti

- En faites, je fais souvent l'idiot, c'est pour ça qu'Akio est autant sur mon dos, on fait pas mal de connerie et Sanzo peu participé de temps en temps. mais pour le moment je reste calme. On vient d'arriver, et je ne tiens pas à être cataloguer directement. On peut dire que j'ai un peu une double personnalité.

- Magnus est un amoureux de la mode et des paillettes. Je pense que je vais pouvoir gérer.

- Eh ! Alexander tu blesse mon cœur.

Je tourne mon regard vers mon homme qui a un air blessé sur le visage et sa main sur son cœur. Je retourne mon regard sur Bakuryu

- Il est aussi une vraie reine du drame.

- Et Alexander est renfermer et timide. Il passe sa vie le nez dans les bouquins et ne supporte pas les pulls sans trou.

Bakuryu semble amuser et pose LA question. Alors que je regarde Magnus d'un air blasé.

- Vous êtes ensemble ? ça se sent.

Enfin c'est plus une constatation qu'une question en fait. On confirme tous les deux.

- Pourquoi le prof t'as appelé Shinji tout à l'heure ?

Il semble que cette question trottait aussi dans la tête da Magnus. Le plus jeune perd instantanément son sourire avant de répondre.

- Mon nom complet et Shinji Bakuryu YAMI mais je déteste mon premier prénom, alors j'utilise le deuxième. Je ne réponds pas quand on m'appelle avec le premier.

Sa bonne humeur et tomber avec cette question. Son ton a repris son intonation neutre, limite froide. Magnus le remarque aussi et repars sur d'autre sujet afin de rattraper l'ambiance. On passe un bon moment comme sa avant que Bakuryu ne se lève en nous souhaitant une bonne nuit. Il va s'enfermer dans sa chambre.

Magnus part dans la salle de bain retiré tout son maquillage et paillette pendant que je vais dans la chambre. Je récupère un bas de pyjama, je ne mets jamais de haut et il n'est pas rare que Magnus me retire ce morceau la avant la fin de la nuit. Je m'allonge ensuite et récupère mon livre en cour. Magnus a raison sur ce point-là. J'adore lire, et contrairement à ce que tout le monde pense, je ne lis pas que des ouvrages éducatif ou encyclopédique. Je lis aussi de roman. Policier, aventure, mais surtout fantasy, fantastique et merveilleux.

Mais en parlant d'encyclopédie, il va falloir que je me renseigne si dans le monde obscure on aurais pas un ouvrage qui parlerais de créatures obscures d'Asie, et surtout celles du japons, on a découvert plusieurs nouvelle créature aujourd'hui et cela m'intrigue. D'ailleurs vas falloir découvrir ce qu'est Bakuryu. C'est encore plus intriguant.

Je fus sorti de mes pensées par un Magnus très nu, se glissant dans mon dos et embrassant mon épaule. Je frissonne.

- Encore dans ton bouquin ?

- Si tu veux vraiment savoir je n'ai pas lu une seule ligne.

Il fredonne en remontant ses baisers vers ma nuque.

- Magnus, non. Il y a Bakuryu juste à côté, il pourrait nous entendre.

- Ho Alexandre. Tu m'insulte là.

Il claque des doigts et d'un mouvement du poignet enveloppe la pièce d'une vague bleu qui disparaît ensuite. Isolant la chambre phonétiquement. Le tout sans arrêter de grignoter mon cou. Il prend mon livre et le pose sur le chevet avant de m'allonger sur le dos, il se met à cheval sur mes hanches frottant nos désirs ensemble et dévore mes lèvres. Je gémis contre les sienne. Il emprisonne mes poignés avec une main au-dessus de ma tête. C'est à ce moment que mon instinct d'Alpha se réveil. Nos ébat amoureux ont tendance à être un peu brutal, étant tous deux alpha. Mais il reste le 1 et donc dominant par excellence. Mais nous somme lier, ce qui fais qu'on est moins sauvage. Et puis il y a nos tempéraments respectifs. Je ne suis pas du genre agressif, sauf si tu touches à mon entourage proche. Là ça fait mal.

Notre baiser devient bestial. Ses lèvres descend dans mon cou et il mort au niveau de ma rune. Je retiens un grognement alors qu'il lèche la zone meurtri. Sa main libre descend le long de mes cotes et ne tarde pas à se glisser sous l'élastique de mon pyjama. Mon corps est désormais bien réveillé, je frissonne et soupir a son contact. Je liber mes mains et les glisse dans son dos, le griffant légèrement. Je le sens frissonner sous mes doigts alors qu'il s'attaque à l'un de mes boutons de chaire avec sa bouche.

Un gémissement passe la barrière de mes lèvres. Je sens ses mains descendre le long de mes flans et emporter le seul vêtement que je porte. J'avais dit que je ne le garderais pas longtemps. Magnus ce redresse et ouvre le tiroir ou on met normalement tous ce qui peux être utile dans ce genre de situation, mais il est vide. Il grogne et se lève, exposant son corps à mon regard. Je lèche mes lèvres alors que je peux le voir dans toute sa gloire. Il récupère un préservatif et le lubrifiant avant de revenir entre mes jambes. Je les écarte avec un sourire aguicheur. Il répond à mon sourire par un autre plus grand. Digne du chat de Cheshire. Il grimpe tel un félin et se place entre mes jambes. Il prend une dose assez généreuse de lubrifiant sur ces doigts, les frotte ensemble pour réchauffer un peu avant d'en glisser un dans mon cul.

Les Alpha ne sont pas adapter pour être le fond, il prend donc toujours grand soin, de me lubrifier et me détendre correctement. N'insèrent un autre doigt que quand je gémis et me tortille. Son autre main caresse ma cuisse alors que ses lèvres embrassent mon érection, au moment où il insère son troisième doigt. Je me crispe à cette intrusion mais il sait parfaitement comment me détendre. Sa langue passe sur toute la longueur de mon sexe, un frisson remonte le long de ma colonne et je gémis. Je plante mes doigts dans ses cheveux, tirant un grognement de sa bouche. Je sais qu'il aime quand je tire ses cheveux alors qu'il me suce. Un gémissement plus intense m'échappe quand il entour enfin ma longueur de sa bouche divine. Ses doigts toujours insérer en moi reprenne leurs danse et je cris alors qu'il effleure ma prostate. La douleur ce dissipe au profit du plaisir. Quand il estime que je suis assez détendue il relâche mon sexe et retire ses doigts. Il se redresse sur ces genoux et plonge son regard dans le mien.

Un puissant frisson parcourt mon corps tout entier et je rougie sous l'intensité du désir qui brille dans ses yeux de chat. Les miens redescendent sur ses mains qui mettent du lubrifiant sur son sexe, sans baisser les yeux de mon visage devenue maintenant écarlate. Un frisson d'anticipation me parcourt quand il soulève ma jambe droite. Son autre main sur ma hanche. Il se place à mon entrer. Il attend mon accord alors je lui fais signe d'y aller, je ne suis absolument pas en état de parler. Un gémissement de douleur et plaisir mélanger glisse d'entre mes lèvre alors que je rejeté ma tête dans les oreillers, mes doigts se resserrent sur les draps. Il a juste passé la tête. Il s'arrête le temps que je m'habitue et reprend son avancer ensuite. Je frissonne en sentant sa longueur entrer petit à petit dans mon corps. Étirant mes muscles et me remplissant complètement.

Autre différence, les alphas 1 son monter comme des étalons, les alphas 2 peuvent aussi être bien fournit, mais les alphas 1 c'est pratiquement systématique. J'halète quand je sens ses cuisses contre mes fesses et l'attire dans un baiser vorace. Sa mains ce glisse entre nos corps et il me caresse doucement. Il commence à se mouvoir lentement, laissant mon corps s'habituer. Je griffe son dos alors que mes lèvres descendent dans son cou est y place un magnifique suçon. Je descends à son épaule et me retiens de le mordre. Les Alpha 1 préfèrent mordre qu'être mordu. Quand je me sens suffisamment détendue je remonte ma bouche jusqu'à son oreille et mord son lobe. Il grogne et je sens son sexe pulser dans mon cul. C'est le moment d'attiser son désire. Je redescends ma mains le long de son dos, il frissonne, je mordille toute la peau que je peux atteindre, le marquant en passant. Il est à moi et quiconque essaiera de me le prendre devra en subir les conséquences. Il sait ce que je fais et avant que ma main n'atteigne sa destination il se retire pratiquement entièrement avant de re rentré d'un puissant coup.

Je cris et rejet ma tête en arrière. Il commence de puissant coup de rein, visant ma prostate qu'il frappe à chaque coup. Ses mains tienne mes hanches alors que mes genoux son replié sur ses épaules. Il grogne en s'acharnent sur ce point sensible. Mes mains s'agrippe à son dos le marquant de griffures, alors que je cris sous l'intensité du plaisir. Je suis proche et il le sent.

Sans que je n'ai rien à faire, une de ses mains glisse de ma hanche vers mon sexe sans jamais couper le contacte entre nos deux corps. Il commence des va et viens au même rythmes que ses coups. Je ne tarde pas à venir en criant son nom. Il grogne et jouit après quelques coups supplémentaire avant de s'écrouler sur moi et cache son visage dans mon cou. Posant de doux baiser et me marquant.

Je le sers dans mes bras alors qu'on reprend tous deux notre souffle suite à cet orgasme dévastateur.

Il finit par se redresser et se retirer, d'un claquement de doigt nous somme propre. Il s'allonge à côté de moi et nous recouvre alors qu'on se sert l'un contre l'autre pour dormir. Il est rare que Magnus parle si peu pendant nos ébats. En temps normal il aime m'allumer avec des phrases salaces et des sous entendue pervers. Quand il ne passe pas un temps infini à me taquiner et me faire languir.

- Je t'aime Alexander.

- Je t'aime aussi Magnus.

On s'endort rapidement blotti dans les bras de l'autre.

La nuit est bien avancée. On dort paisiblement quand je me réveille en sursaut. Je remarque Magnus se réveiller soudainement comme moi on se regard incertain avant de se rendre compte qu'on a été réveillé par le son d'un hurlement d'agonis, déchirant la nuit.