ATTENTION! ce chapitre est extrêmement violent! âmes sensible s'abstenir.
Pour les autre bonne lecture a tous.
Chapitre 12
La torture des geôliers
- j'espère que vous avez le cœur accroché. Parce que ce n'est pas beau à voir.
J'inspire et porte nos deux mains liées avec celles des autres.
PDV Alec
On est comme aspiré dans un trou noir avant de se retrouver debout, seul, dans le noir total. Quand soudain…
Je me retrouve dans un couloir en pierre noire et brune. L'endroit sens l'humidité, le moisie, le sang et même l'urine. Ils sont tous dans leur cellule, comme Chomei nous l'avait raconté. Il avait omis de précisé L'odeur et le froid glacial. Ils ont une planche accrocher au mur en guise de lit avec une simple couverture fine et user pour se couvrir. De toutes petites ouvertures, digne des tours moyenâgeuse européenne, leur permettent de voir le jour. Mais elles sont dépourvue de fenêtre et laisse donc entré encore plus de froid. Il y a par conséquent pas mal de courant d'air. Les questions que se posent les japonais entre eux s'interrompent. C'est le jour dont parlait Chomei. Je me retourne alors est le voit.
Bakuryu est trainé le long du couloir. Il est couvert de contusions, des marques de coup sur chaque parcelle de peau visible. Sa lèvre inferieur est fendue largement, sa pommette droite est bleue, virant au noir. Ses cheveux d'un beau blond en temps normal sont terne et sal tirant plus sur le gris. Ses pieds traînent au sol laissant une trace de sang qui recouvre plusieurs plus ancienne.
Bakuryu est jeté dans sa cellule comme un vulgaire sac poubelle. Il s'écroule mollement au sol dans un bruit sourd alors que les deux hommes referment sa cage. Je ne peux que regarder la scène, impuissant. Les geôliers me passent au travers et quitte l'endroit en riant.
- Hey est ce que ça va ?
C'est Akio. Bakuryu se redresse difficilement contre sa grille, dos au couloir. Et tourne sa tête appuyée contre la grille. Il ouvre ses yeux et je retiens mon souffle. Son regard toujours si expressif, est en ce moment complètement vide… comme mort. Il prend une respiration difficilement avant de répondre au rouge. Sa voix et brisée et si faible. Mais on peut l'entendre raisonner sur les murs de pierre comme une sentence avant la mort.
- Jihibukai jigoku
Bienvenue en enfer…
Le rouge ne répond pas le choc visible sur son visage alors que Bakuryu retourne son attention sur la petite ouverture dans le mur. Plusieurs mètres plus hauts. Même moi avec toute ma hauteur je ne pourrais regarder à travers. Il fait nuit et les étoiles sont visible.
Bakuryu perd connaissance en même temps que la scène se floute et disparait. Elle laisse la place à une autre.
Toujours dans ce couloir puant, humide et froid. Ils sont endormis visiblement tous épuisé. Des marques sont apparues sur le corps des autres, montrant qu'un certain temps c'est écoulé. Les geôliers arrivent discrètement, me passant de nouveau au travers. L'un d'eux a un saut d'eau dans les mains. Il se dirige vers la cellule de Bakuryu et lui balance la totalité du saut dessus pour le réveiller. Bakuryu se réveil en sursaut tous hérissé. La peur se peint au fond de ses iris noir.
Il foudroie l'homme du regard alors que le second commence à taper sur les grilles avec une barre en métal afin de réveiller les autres. Le premier a un sourire mauvais en face de Bakuryu. Les autres ouvre les yeux certain râle alors que d'autres gémissent sous le rire du second homme. Une fois tout le monde réveillé les deux hommes en appel un troisième qui distribue des plateaux de nourriture. Enfin ce qui y ressemble. Un simple petit verre d'eau avec un morceau de pain qui semble bien dur. Le tout accompagné d'une petite assiette de bouillie informe et répugnante. Aller savoir pourquoi le premier prend le plateau de Bakuryu pour lui passer par l'ouverture prévue pour la distribution de repas et fait tomber le verre d'eau.
- Oups. Je suis vraiment désoler Shinji. Tu en auras un autre avec ton repas ce soir.
L'homme à l'air tout sauf désolé et quitte les lieux alors que Bakuryu, trempé, se lève de son « lit » et va manger son maigre repas, comme le reste du groupe Il tremble…. Surement geler jusqu'aux os. Il fait déjà bien assez froid ici, mais en plus cette espèce de….. Une fureur sans nom me prend aux tripes et une terrible envie de tuer ce connard monte en moi. Malheureusement je ne peux rien faire d'autre que regarder.
- Pourquoi ils te traitent comme ça ?
C'est Sanzo qui l'interroge cette fois. Bakuryu ne répond pas. Il se contente de grignoter un peu de nourriture.
Répond !
PDV Magnus
Une autre scène prend place, apparemment le même jour. Bakuryu et encore légèrement mouillé. Une furieuse envie de meurtre déferle dans mes veines alors que ma magie crépite autour de moi. Les geôliers sont revenus. Deux d'entre eux ont emmené Masamune et Jiro alors que les deux autres, sont à la cellule de Bakuryu. Ce dernier est assis contre le mur opposé à la grille. II a la tête relevé vers le plafond et les yeux fermés. Son t-shirt en lambeau pend mollement sur une de ses épaules, laissant apercevoir sa clavicule. Elle ressort énormément témoignant de sa maigreur. Tous comme ses pommettes trop saillantes et ses joues bien trop creuses… son corps est complètement décharné.
Le première homme, le même que le matin entre dans la cellule. Bakuryu ne bouge pas. Il est visiblement trop faible. L'homme s'accroupie à sa hauteur et attrape violement le petit blondinet par les cheveux le forcent à le regarder en face. Bakuryu retiens une grimace alors que l'homme grogne, mécontent.
- Aujourd'hui tu va me faire entendre ta belle voix Shinji.
- Dans t'es rêve connard. Elle te plaît comme ça ma voix ?
Le ton de Bakuryu est tellement froid et rebelle. Encore plus qu'avec nous ces dernier temps. Son regard mort montre une étincelle de rébellion.
L'autre homme se charge de garder les autres tranquilles. Frappant ceux qui se rebellent, avec la fameuse barre en métal à travers les grilles.
- On va faire ça ici. Je veux que tes camarades voient ce qui arrive à ceux qui me tienne tête.
L'homme ce relève entrainement Bakuryu avec lui. Toujours en le tenant par les cheveux. Bakuryu ouvre la bouche surement pour lancer une reparti cinglante mais le gars le frappe violement dans le ventre, avec une autre barre similaire à celle de son partenaire. Bakuryu se retrouve plier en deux les bras enrouler autour de son ventre la bouche ouverte retenant manifestement un cri de douleur. Du sang coule de sa bouche. L'homme profite de la position recourbé de Bakuryu pour mettre un puissant coup de genou dans son visage. Bakuryu se retrouve rapidement acculer contre le mur à subir une quantité affolante de coups. Que ce soit à main nue ou avec la barre. La scène se floute alors que j'envoie un vague de magie sur l'homme. Un cri de rage et de frustration passe mes lèvres.
On assiste à des dizaines et des dizaines de scènes similaire, se succèdent les unes aux autres. Ont peu voir les japonais vieillir petit à petit, passent de l'enfance à l'adolescence. L'innocence quittant leur visage. Laissant place à la douleur, la froideur et la tristesse. Ils ont été cassés les uns après les autres… Comme ils nous l'avaient dit. Ils subissent eux aussi des passages à tabac, mais Bakuryu semble subir bien pire à chaque fois. Cela ne minimise pas pour autant leurs douleurs respectives…
J'ai envie d'arrêter ces scènes mais une autre prend encore une fois place de la précédente.
Chacun à son grade qui c'est éveillé. C'est à ce moment que je me rends compte que celui de Bakuryu ne l'est toujours pas.
Un homme en blouse blanche descend avec les geôliers et va directement à la cellule de notre petit Yami, accompagné de deux homme, il leur ordonne de rentrer et de tenir le garçon. Les autres restent dans le couloir à surveiller les autres prisonniers.
Les deux hommes vont se saisir de Bakuryu, qui ne se laisse toujours pas faire. Toujours rebelle, refusant de courber l'échine devant qui que ce soit. Peu importe son état de faiblesse… Le scientifique se rapproche, une fois Bakuryu immobilisé, et lui injecte le contenue d'une seringue. La rébellion dans le regard de Bakuryu s'accompagne maintenant d'une lueur de peur. Bien camouflé derrière.
- Avec ça, mon cher Shinji, ton grade va se révéler comme celui de tes camarades. Cela ne m'étonnerais pas que tu sois un Alpha malgré t'a condition physique déplorable.
Bakuryu maintenue par les deux bras relève la tête et crache au visage de l'homme. La haine brillant dans ses orbes onyx. L'homme essuie son visage avec un mouchoir avant de frapper violemment Bakuryu d'un revers de la main. Sa nuque craque dans la manœuvre alors que sa lèvre se fend encore une fois. Sa tête dodeline sous le coup.
- Sort tes attributs mon petit minet.
Bakuryu relève difficilement la tête vers l'homme.
- Va te faire foutre
Hargneux. C'est surprennent qu'avec tous ce qui lui est déjà arrivé, en ce qui semble être 1 ou 2 ans, que Bakuryu soit encore debout face à eux. Et non briser comme les autres. Un sourire psychotique se dessine sur le visage de l'homme alors qu'il sort une autre seringue.
- Comme tu voudras. Ce sera juste plus douloureux.
L'homme injecte encore une fois le produit dans les veine de Bakuryu alors que la scène se dissout.
PDV Alec
Encore une autres situation. Bakuryu est attacher les bras écarté au-dessus de la tête, face contre la grille de sa cellule, mais il est du côté du couloir, deux hommes sont en train de l'attacher au niveau des chevilles, son corps forment un X. je me retourne et vois celui qui est le leader des geôliers avec un sourire malsain. Ses mains sont croisées derrière son dos. Il regarde Bakuryu. La peur me serre au ventre. Je peux voir un autre homme derrière lui en train de faire un feu dans un gros baril en métal. Bakuryu ne peut pas le regarder son visage plaquer entre deux barreaux de la grille.
- Aujourd'hui est le grand jour Shinji. J'ai eu une idée et Mrs Akuma m'a donner l'autorisation de la mettre en œuvre. Tu vas nous faire entendre un vrai cri de douleur. Pas un de ces gémissement ou grognement pathétique, non, un cri, puissant, venant du fond de ton être. Même si je l'admets tes plaintes retenues sont une douce mélodie à mes oreilles… mais je sens que celui-là sera divin.
Qu'elle horreur est-ce que ce gars a pu imaginer encore. J'en ai déjà vue tellement j'ai l'impression que sa fait des jours qu'on assiste à ces tortures. Je ne pensais pas assister à tout ça en demandant ce qu'il avait subi ici. Et ce n'est « que » ce qui c'est passé dans les cellules. Rien de ce qui se passe « en haut »… j'ai peur de savoir…
- C'est près Phil
Parfait. Vous deux maintenez le solidement contre la grille
Le dénommer Phil arrache le maillot de Bakuryu sans ménagement ne se souciant pas de l'étrangler dans la manœuvre ou de blesser un peu plus son corps mutilé.
- Laissez son dos libre d'accès.
Je peux voir les marques de fouet sur son corps, certaine devenue cicatrice d'autre encore à vif. Des bleus de partout, ses os se dessinent nettement sur sa peau pâle, grisâtre, des cicatrices plus ou moins cicatrisé, venant d'outils de tortures varier. Son corps est squelettique…
Bakuryu est tendu à l'extrême alors que Phil se retourne et attrape une barre plongé dans le feu. Il la sort du baril et mon regard se voile d'horreur. Non ! Il ne va pas faire ça !
Au bout de la barre il y a un énorme cercle avec des dessins à l'intérieur. Ce cercle est blanc tellement il a été chauffé. Phil s'approche de Bakuryu. Je tente vainement de l'empêcher de s'approcher, ma retenue cède sous ma peur et ma rage. Les autres retiennent des halètements d'horreur. Phil ricane sinistrement alors qu'il passe sa main sur le dos de Bakuryu.
- Près Shinji.
Il dit sont prénom de manière tellement dégoutante. Son ton est à la fois suggestive et en même temps promesse de l'agonie à venir. Il retire sa main. Bakuryu frémis. Phil plaque le cercle dans son dos avec force. Bakuryu se cambre contre la grille sa tête se redressent vers le plafond alors qu'un long cri d'agonie déchire l'air et rempli la pièce. Des larmes déferlent sur ses joues. Une odeur de chaire brûlée s'élève dans les airs. Une violente envie de vomir me monte à la gorge alors qu'il retire le fer du dos de Bakuryu en riant, le tout en arrachent des morceaux de chair coller au fer en même temps.
La scène fond de nouveau. Alors que je tombe à genou, incapable de retenir mon corps de trembler sous l'horreur de la situation.
Alors que je pensais avoir assisté au pire et que c'était finit, une nouvelle scène prend place. C'est peu de temps après. Bakuryu et allongé à même le sol de sa cellule. Il n'a pas d'autre t-shirt et son dos brûlé est exposé à l'air froid. La peau c'est arracher par endroits et la chaire qui était à vif, suinte. Le cercle et ces dessins apparaissent parfaitement en ligne rouge sur sa peau blanche. La grille claque et ont peu entendre les geôliers descende les marches menant à se couloir.
Ce n'est pas sympa pour les autres, mais à ce moment je pris pour qu'il ne vienne pas pour Bakuryu. Il est encore plus pale que d'habitude. Les cernes noirs sous ses yeux lui donnent l'air d'un mort vivant. Le vide et de retour dans son regard. Ses yeux s'ouvrant au moment où il a entendu la grille de l'étage. Il se redresse difficilement sur Ses mains, ses côtes toutes parfaitement visibles à travers sa peau. Ses hanches ressort également au niveau du haut de ce qui reste de son pantalon. Il mord sa lèvre jusqu'aux sangs pour réprimer tout son de douleur. Alors que son corps entier tremble sous l'effort qu'il doit fournir pour juste se relever.
Les geôliers s'arrêtent devant les grilles des filles et je soupir de soulagement alors que les trois hommes présent débat de comment ils vont s'y prendre, qui passe en premier. L'un d'eux entre dans la cellule de Kyoko et je comprends enfin ce qu'ils disent. Mon visage se peint encore d'effroi alors que Kyoko se débat face à l'homme qui entreprend de lui arracher ses vêtements. Les deux filles doivent avoir dans les 14, 15 ans maintenant et leurs corps s'est formé pour devenir progressivement celui d'une femme. Kyoko cris, Fuyu est dans la même situation dans la cellule en face. Les garçons tentent d'attirer l'attention sur eux pour éviter ça aux filles. Quitte à subir un passage à tabac. J'entends Bakuryu prendre son souffle. Non… Ne fait rien. Il prend plusieurs respiration et parler fortement.
- Hey ! couille molle ! je sens déjà plus t'as petit brulure ! t'es vraiment un tortionnaire de merde !
Le choc me frappe alors que Bakuryu se maintien debout, appuyé sur son avant-bras droit, contre la grille. Il ment. Il souffre atrocement. Phil relâche Kyoko et sort pour venir face à Bakuryu. La colère visible sur ses traits alors qu'une infime odeur commence à s'élever dans l'air. Le visage plein de haine de Phil se transforme progressivement avec ce sourire malsain dont il a le secret. Bakuryu avec ce petit sourire provocateur au coin des lèvres, ne bouge pas quand Phil l'attrape par les cheveux à travers la grille et respire son odeur.
- On dirait que ton grade s'éveil enfin Shinji. Les gars venez là. J'ai mieux que ces petites chattes vierges.
Les deux autres hommes laissent les deux filles alors que je réalise pourquoi Kyoko nous avait dit que ce n'est pas passé loin pour le viol. Les trois hommes entre dans la cellule de mon Bakuryu alors qu'il se tend, se préparent surement au pire.
Je ne peux pas regarder plus. Phil fait tomber mon Baku au sol qui échappe un grognement de douleur, son dos fraichement brulé heurte la roche rugueuse. J'entends les trois hommes arracher le peu de vêtement qui lui reste. Il ne se laisse pas faire. Mes yeux étroitement fermer se rouvre quand j'entends un cri de douleur venant de Phil. Je vois alors un morceau de chair manquant au niveau de sa gorge. Morceau que Bakuryu recrache en regardant l'homme avec une haine farouche. Phil écrase violement la tête de Bakuryu au sol, l'assomment à moitié, alors qu'il ordonne aux deux hommes de le tenir fermement.
- Je vais te montrer que je n'ai pas des couille molle.
La terreur prend place dans le regard de Bakuryu alors que Phil a descendu son pantalon dévoilant son excitation. Il écarte fermement les jambes de Bakuryu. Ce dernier tente tant bien que mal de résister mais avec sa forme actuelle il ne peut pas faire grand-chose. Sa force n'est pas plus grande que celle d'un enfant. La nausée me monte à la gorge alors que Phil pénètre MON petit Bakuryu avec une violence inhumaine… La scène ce floute encore mais cette fois on est ramené brutalement à la réalité.
L'horreur peinte sur tous nos visages. Les mains de Kyoko arracher dès notre par Bakuryu. Ce dernier à la même haine que l'on vient de voir, inscrite sur son visage…
