Chapitre 14
Vacance chez les Lightwood
PDV Alec
L'aéroport est bondé. On est en attente de notre avion, Izzi, Max Jace et moi avec nos japonais à charge ainsi que Magnus. Jace a invité Clary ce qui veut dire que Fuyu est là aussi. On est donc une bonne douzaine. Magnus aurais pu nous faire un portail, mais non. Il y a plusieurs raison à ça. Mais celle qui a convaincue Magnus est l'aversion de nos amis asiatique pour les portails mais surtout Bakuryu. Oui encore. Je me demande quand la liste de problème va arrêter de s'allonger… Il ne supporte pas bien l'utilisation de la magie en sa présence, même s'il l'a toujours bien caché. Et il devient distant, craintif et hargneux, si Magnus l'utilise sur lui. Un petit animal sauvage coincé entre les phares d'un voiture. C'est arriver une ou deux fois.
La première fois fut un matin.
Flash-back
Bakuryu c'est encore enfermer dans la salle de bain. Comme tous les matins. Je frappe à la porte et attend sa réponse, on accepte de le laisser seul dans la salle de bain s'il nous répond et qu'il n'y reste pas trop longtemps. Il a toujours assez de temps s'il le veut pour se mutilé, mais on essaie de lui apprendre la confiance. Mais ce matin aucune réponse ne vient. Je re toc.
Bakuryu ?
Toujours pas de réponse je me retourne vers Magnus. On a découvert que Magnus a plus d'emprise sur lui aussi. Quand Bakuryu et moi s'échauffons un peu trop, Magnus intervient et Bakuryu se calme rapidement. C'est surement du à son grade supérieur. Magnus se lève de sa chaise et me rejoint à la porte l'appellent à son tour. Toujours aucun réponse, Magnus claque alors des doigts et ouvre la porte la vague bleu autour de ses doigts alors qu'il repousse la porte.
Bakuryu et là, assis contre la porte de douche, le bras en sang, sa lame dans sa main gauche. Son regard se tourne vers nous, vide. Il se teinte d'un assortiment d'émotion en nous regardant. Peur, colère, honte. Mais tous s'efface quand son regard se pose sur la main voilé de bleu de Magnus, ces yeux noirs sont comme figé, toutes émotions parties de son regard. Tout ça s'est passé en moins d'une minute. Magnus s'avance tout de suite en voyant le sang couler de son bras, moi à sa suite. Mais à peine Magnus a fait deux pas que Bakuryu nous a hurlé dessus. Nous interdisant de l'approcher. Ce n'est pas arrivé depuis la scène dans la cour, le jour où on a appris ce qui lui est arrivé.
Il se relève si vite qu'on n'a pas eu le temps de le voir. Il a mis le plus de distance possible entre lui et nous. Mais son regard n'a jamais quitté la manifestation de magie de Magnus. C'est mouvement favorise l'écoulement du sang sur son bras. Magnus a comme moi, remarqué son regard, hanté, braqué sur ces flammes bleues. Magnus les fait disparaitre, et Bakuryu semble instantanément se détendre.
Fin flash-back
L'ambiance c'est calmé dans le groupe, Bakuryu n'envoie plus chier tout le monde à tout bout de champs. Mais ce n'est pas revenu comme avant pour autant. Il reste distant et est devenue silencieux. Il se protège.
Les discussions vont bon train alors que les rivalités entre Jace et Akio commencent déjà. Tout est sujet à concurrence entre ces deux-là. Le premier qui arrivera à tel endroits. A faire tel ou tel chose. Max et Masamune sont encore dans des mangas et les filles sont toutes les quatre à bavarder entre elles. Je suis donc avec mon sorcier et mon petit oméga.
Bakuryu tolère beaucoup mieux les contacts avec moi maintenant, je garde souvent un bras autour de ses hanches au lycée pour dissuader les autres de s'en prendre à lui. Magnus a pris le pli lui aussi, il a souvent les bras croisé avec Bakuryu ou son bras enrouler autour de ses épaules. Les duels ont diminué, ce qui a grandement amélioré l'humeur de notre petit blondinet. On compte tous les deux profité de ces vacances pour détendre Bakuryu.
On monte finalement dans l'avion pour un trop grand nombre d'heure de vol. Je déteste les avions.
Le vol se déroule relativement bien. Tout le monde est calme et en profite pour dormir. Regarder un film ou discuter encore un peu plus. Magnus c'est endormis la tête contre le hublot. Je prends alors une couverture et passe par-dessus Bakuryu pour le couvrir. Finalement ont choisi nous aussi un film et on partage nos écouteurs. Bakuryu a une culture film très limité. On a donc commencé à la lui comblé. On finit par s'endormir tous les deux, lui appuyer sur mon épaule, et moi sur sa tête.
C'est Magnus qui nous réveil peu de temps avant l'atterrissage. Je frotte mes yeux alors que Bakuryu s'étire à la manière d'un chat, ses bras relever au-dessus de sa tête, son dos courbé, laissant apparaitre une fine bande de peau encore plus pale que la mienne. J'y vois d'ailleurs une petite pointe noire. Je tilt. Est-ce que c'est sa marque ? On ne l'a toujours pas vue.
Je n'ai pas le temps de me poser plus la question qu'une hôtesse passe entre nous pour vérifier que tout le monde est bien attaché.
L'atterrissage est tout aussi horrible que le décollage. Mes mains son crispées sur les accoudoirs, et j'ai les yeux fermés, me forçant au calme. Je sens une main se poser sur la mienne. Elle me calme instantanément, mais au vue de la taille ça ne peut pas être celle de Magnus. J'ouvre les yeux et vois une peau bien trop claire pour être celle du sorcier. Je regarde Bakuryu qui hausse les épaules sans me regarder. Je souris et serre sa main en retour. Faisant attention à ne pas lui broyer quand les roues de l'appareille rencontre le sol. Ces fichus avion auront ma peau un jour…
Le froid nous frappe quand on descend de l'appareil. Bakuryu et Magnus rentre leur tête dans leurs épaule cachant le bas de leur visage dans leur cols. Le petit blond tremble à cause du froid. En même temps ou est son manteau ? Je ne me souviens même pas l'avoir déjà vu en porté un… On rentre dans l'aéroport récupérer nos valises avant de rejoindre nos parents.
PDV Bakuryu
On arrive rapidement à la maison des Lightwood. Les parents ont l'air d'être… gentil ? C'est l'impression qu'ils donnent du moins. Ne jamais se fier aux apparences, elles sont souvent trompeuse. Les voitures ce gare donc devant une assez grande maison, en même temps une famille avec quatre enfant, il faut un peu de place.
Je descends rapidement du véhicule suivit tout aussi vite par les jumeaux. Aucun de nous ne supporte très bien le confinement, et encore moins dans de petits espaces comme ceux-là. On récupère chacun nos sacs dans les coffres. Ils sont venus avec deux véhicules assez grands pour nous transporter tous. La fratrie est à l'aise. Et je peux sentir le regard d'Alec sur moi. Je ne suis vraiment pas habitué à ce que quelqu'un fasse attention à moi comme ça. C'est vraiment perturbant. Je retiens un soupir et le suis finalement dans la maison, à la suite des autres. Je rentre en dernier. Je n'aime pas laisser quelqu'un dans mon dos. Tu ne vois pas ce que la personne peut faire. Et c'est dangereux.
Ils nous font faire le tour de la maison. Un porche en bois fait le tour de la bâtisse, dans ce style typique américain, des marches mènent à la porte d'entrée. Celle-ci donne dans un entré spacieuse, de quoi ranger ses chaussures et son manteau est disponible, un téléphone également. En avancent un peu, la pièce est ouverte sur une grande pièce à vivre. Avec une cuisine ouverte. Un grand bar sert de séparation entre les deux. Sur le côté deux escaliers, un qui monte et l'autre qui descend. On commence par aller voir en bas. Deux portes. Celle de droite mène à la buanderie et celle de gauche a une grande salle « de jeu » si on peut dire comme ça.
Il y a une télé avec plusieurs consoles de jeux, un lecteur DVD sur le côté gauche le long d'un des murs. En face de cette télé trois canapés placés en U et deux fauteuils dans les deux angles. De grand coussins de sol et des pouffe son disposer devant le téléviseur, le tout entourant un table basse. A l'arrière de canapé est une grande bibliothèque, remplie de jeux pour les consoles, mais aussi de DVD, des CDs de musique et une bonne quantité de jeu de société. C'est la moitié gauche de la pièce.
Sur la moitié droite, en prolongement de la bibliothèque de jeux, il y en a un autre qui termine tout le mur et part sur le second mur jusque la fenêtre. Et une autre continue le long de ce même mur et se termine à l'angle. Celles-ci sont remplies de livres et monte jusqu'au plafond. Sur le dernier mur celui qui part de la porte, il y a d'abord un mini frigo et un meuble bas ou est une cafetière et un micro-onde sont posés.
On remonte jusqu'aux première étage. Là se trouve la chambre de leurs parents, ainsi qu'un bureau et une chambre d'amis.
On grimpe au deuxième étage. Cet étage est celui de leur chambre. Première à gauche, celle de Jace, première à droit, celle de Max. La seconde à gauche est celle d'isabelle et donc c'elle d'en face, la seconde à droite, c'est celle d'Alec. Chaque porte à leurs nom accrocher dessus, et ils ont chacun une petite salle de bain personnel.
Je suis Alec dans la sienne et pose mon petit sac dans un coin. J'observe la pièce. Elle est simple. Un lit double dans l'angle du fond à gauche. La porte de la salle de bain juste aux pieds. Et juste à côté une armoire à habit. Une fenêtre se trouve en face de la porte et juste dessous, son bureau. Sur le mur de droite une bibliothèque elle aussi remplie de livres. Et a côté un fauteuil dans le dernier angle de la pièce, derrière la porte. Il doit servir a se posé pour lire. La pièce n'est pas très grande mais semble confortable. Je vais m'assoir sur le fauteuil qui me donne une bonne vue de la pièce et regard Magnus déballer son sac.
Mais la question c'est, ou vais-je dormir ? Un lit double pour eux deux. Mais moi ?
Je vais dormir ou ?
Alec me regarde et sourit doucement. Je le regard alors qu'il me montre un grand tiroir sous son lit.
Il y a un matelas dedans, il suffit de le tirer et déplier les pieds
J'hausse un sourcil, ce n'est pas un accessoire de lit pour enfant ça ?
Si tu veux savoir, les parents nous avait acheté les même lit quand on était gosses, et on avait tous ce tiroir avec un matelas intégrer pour pouvoir invité nos amis. Quand j'ai changé de lit il est resté.
J'acquiesce sans rien dire de plus observant plutôt les deux gars interagir et Magnus commencer à poser des sorts sur la pièce.
