Me revoici avec la suite de tiers. j'adore vraiment cette histoire, et pourtant c'est la moins populaire auprès des lecteurs parmi mes trois fics actuelles.
Bonne lecture à ceux qui comme moi aime cette histoire.
Chapitre 15
Avant d'aller se coucher
PDV Alec
Une fois La maison visitée et nos valises rangées, on descend aider Maman avec le diner pour ce soir. Il est hors de question de la laisser cuisiné seule pour presque quinze personnes.
J'avais de très bonnes relations avec ma mère et mon père. On a eu quelque accrochage quand je leurs ai annoncé être gays et leur ai présenté Magnus. J'ai été blessé par leurs réactions, mais je m'y attendais. On a été en froid presque six mois avant que je ne comprenne après une conversation que Mon attirance pour les hommes n'est pas le problème. Non le problème est que ma mère ne verra jamais de petits enfants de mon côté. Du moins pas d'enfant biologiquement à moi. Ma mère c'est adoucie en voyant que ce sujet est tout aussi douloureux pour moi que pour elle. C'est la seule chose que je regrette concernant mon orientation. Depuis on travaille tous les trois à reformer notre relation d'avant mon coming out.
M'enfin revenons plutôt au moment présent. Bakuryu est extrêmement méfiant envers mes parents. Il nous aide effectivement en cuisine, mais il fait toujours en sorte que Magnus ou moi soyons entre lui et Maman.
Maryse est une femme intelligente, et elle ne pousse pas Bakuryu. De par son métier, elle en a défendue des cas d'adolescent ayant subi de graves traumatismes. Elle sait en reconnaître un quand elle le vois et comment agir avec eux.
Le dîner est rapidement prêt. Les filles sont chargées de mettre et débarrasser la table. Et les garçons seront chargés de faire la vaisselle et de la ranger une fois propre. Sauf nous trois. Nous on s'est chargé du repas. C'est comme ça dans la maison Lightwood. Tout le monde participe et tout le monde tient Izzi éloigné de la cuisine.
Le repas est assez animé. Akio et Jace sont encore dans un concours stupide. Les filles bavardent avec Maman et Sanzo parle avec Magnus, mon père et moi. Bakuryu lui Mange en silence. Je ne sais pas s'il écoute les conversations ou s'il est encore parti dans sa tête. Il le fait de plus en plus en ce moment et ça m'inquiète.
Après le dîner on retourne chacun dans nos chambres. Ce premier soir on ne fait rien. Plus tard on va surement attaquer les marathons de films qui dure jusqu'aux petites heures du matin. Après une longue bataille pour le choix des films.
Bakuryu prend son pyjama et va dans la salle de bain en premier. Cela devrait nous laisser un peu de temps seul avec Magnus. En parlant du loup, il a dû avoir la même idée que moi. Une paire de bras s'enroule autour de mon ventre et son nez vient se nicher dans mon cou. Son torse collé contre mon dos. Je souris et frissonne alors qu'il morde ma nuque.
PDV Bakuryu
Lorsque j'entre dans la salle de bain je peux voir Magnus enlacer Alec. Je ne dis rien et ferme la porte. Ils sont vraiment bien ensemble. Je m'assure de l'avoir bien fermer à clés et dépose mon pyjama sur le lavabo avec ma trousse de toilette. Je retire mes fringues et les met en tas dans un coin. Je règle l'eau et entre sous le jet. Je siffle de douleur. L'eau a beau être légèrement tiède, à la limite du froid, elle me fait mal. La brulure dans mon dos, elle est cicatrisé maintenant mais elle est toujours rouge et boursoufler. La douleur au moindre contact est insupportable. Je n'ai rien pour me soulager.
Je n'ai vue personne pour mes blessures. Quand on s'est échappé, j'ai refusé que quiconque me touche. Je me suis soigné moi-même. Je ne pouvais pas les laisser m'approcher et me toucher. Rien ne me garantissait qu'ils ne me fassent pas plus de mal encore. Rien ne me garantissait qu'ils ne soient pas comme eux… J'ai pensé mes plaies après avoir désinfecté avec de l'alcool. Ce fut horrible. J'avais l'impression que mon corps brulait de toutes parts. Mais le pire fut ma brulure dans le dos. Déjà difficile à atteindre, j'ai tenté la même chose que pour les plais. Je n'y connais pas grand-chose en soin, juste évité les infections et laisser le temps faire le reste. J'ai versé de l'alcool dans mon dos par-dessus mon épaule, est quand il est entré en contact avec la brulure, je suis tombé a genoux, cambrant mon dos sous la douleur. J'avais l'impression qu'on m'avait poignardé. Qu'on venait de me remarquer avec le fer chauffé.
Je baisse la chaleur de l'eau. La rendent froide. C'est mieux, mais ça fait toujours mal. Je me lave rapidement ignorant mes cicatrices. Mon corps est marqué de partout, pas une partie n'est épargnée. Même ma marque de soulmates m'a fait souffrir. Je pose ma main droite sur ma hanche, la marque est immense. Elle part du milieu de mes côtes sur le côté droit et descend jusque sur ma fesse. Je n'ai rien montré sur le coup, par ce que je suis habitué à la douleur… mais les brulures ont tendance à être pire pour moi. A chaque fois je repense à ce jours… celui ou mon clan a péri… c'était à cause de moi… j'aurais dû continue à encaisser sans rien dire. Ils seraient toujours en vie…
TOC TOC TOC
Je sursaute au bruit et tourne la tête vers la porte.
- Bakuryu. ? ça va ?
Je dois être là depuis un moment.
- Oui. Je… Ça va.
- Ça fait presque une heure que tu es là.
- Oui. Désoler. Je sors.
Désoler… ça fait si longtemps que je ne me suis pas excusé. Je coupe l'eau et M'essuie rapidement. Un autre sifflement passe mes lèvres quand je tamponne le plus doucement possible mon dos. J'enfile mon pyjama trop grand. Mais au moins il est chaud et douiller. Je range rapidement mes affaires et cache ma lame. Je n'ai pas eu le temps de m'en servir… tant pis. Je reviendrais plus tard.
J'ouvre la porte et suis frapper par une odeur de sexe. Je suis sûr que je rougie. Magnus sourit et entre dans la salle de bain à ma place. Merde les hormones d'alpha son encore présente et ça ne me laisse absolument pas indifférent. Celle de Magnus est encore plus forte que celle d'Alec. Pour ça aussi que je l'embête moins. Le contrôle serait plus difficile. Maintenant que j'y pense, ça fait longtemps que je n'ai pas titillé Alec et profiter de ses émanations d'Alpha.
En parlant du loup, il est actuellement en train de sortir le tiroir de sous le lit et mettre des draps. Je le regard faire sans rien dire depuis ma place. Je ne vais pas pouvoir aller sous le lit après mon cauchemar cette fois… je ne sais pas où je vais bien pouvoir me cacher. Me sentir en relative sécurité. Je scan la pièce du regard. Il n'y a pas vraiment d'endroit. Je soupir attirant l'attention d'Alec.
Il redresse son regard vers moi Mais aucun de nous ne dis rien. Je vois bien qu'il veut parler, pourtant il se retient.
PDV Alec
Bakuryu sort de la salle de bain et rougie instantanément. Je retiens un sourire et vais préparer son lit. Je peux sentir son regard sur moi, suivre le moindre de mes mouvements. Je décide de ne rien dire et relève la tête seulement quand il soupir. Son regard a de nouveau ce voile. J'aimerais tellement pouvoir l'aider, faire quoi que ce soit pour qu'il aille mieux. Nos regards s'affrontent, sans animosité pour une fois. Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais, mais rien ne me vient…
Ce besoin de le protéger reprend ses droits sur mon corps. Je suis incapable de détourné les yeux, un petit sourire en coin s'étire sur ses lèvres alors que le voile a disparue de ses pupilles. Il le sait.
- Un problème Al ?
Ce ton un tantinet provocateur, et à la fois moqueur. Je tic. Je sais ce qu'il cherche à faire. J'aimerais bien savoir pourquoi il s'amuse à me provoquer en permanence comme ça. Mon besoin de protection fond, comme toujours, pour laisser place doucement à celui de dominance. Maintenant que je connais son grade, je comprends mieux certaine de mes réactions. Mais les comprendre n'empêche pas de les ressentir.
- Aucun. Et toi Baku ?
Il hausse les épaules en détournant enfin le regard. Je sens la tension quitter légèrement mes épaules, mais son petit sourire est encore là.
- Vous vous êtes amusé on dirait.
Il flâne vers la bibliothèque, s'éloignent ostensiblement. Il fait mine de lire les titres la tête penché sur le côté, exposant La peau pale et délicate de sa gorge. Offrant l'angle parfais pour être mordu, marquer par son alpha… Je lèche ma lèvre inférieure, sans vraiment m'en rendre compte, je fais un pas vers lui. J'ai envie de mordre cette peau, de la marquer.
- En effet. Et toi ?
Il se retourne et lève la tête, s'attendant certainement pas à ce que je sois si proche. Je tends ma main droite et la pose à plat contre les livres, à hauteur de sa tête.
- Génial. Cette douche m'a fait un bien fou.
Mensonge. Malgré notre activité, tu as été assez long pour que qu'on entende tes petits sifflements de douleur.
- Vraiment ?
Mon ton prend en autorité alors que nos regards s'affrontent une nouvelle fois. Mes besoins de dominance ne sont jamais assouvis. Magnus pense que c'est pour ça que j'ai autant de mal à me contrôler face à Bakuryu. Une flamme brule en moi. Mon regard descend vers sa gorge encore une fois. Je ne dois pas céder. Je remonte ma seconde main, de l'autre côté de sa tête l'emprisonnant entre mes bras. Il se tend sensiblement. Je dois arrêter maintenant. Sa confiance est déjà si fragile… je ne dois pas craquer.
Mais cette peau, si pale… son collier tour de cou n'est plus la et je peux voir ses cicatrices que le bijou cache en journée. De petits cercles qui font le tour de sa gorge, à intervalle régulier forment une ligne. Qu'est ce qui a bien pu le blesser ainsi. Je sens mon besoin de protection remonter. Je ferme les yeux. C'est fatiguant… je retire finalement mes bras. Bakuryu n'a plus bouger il n'a pas répondu, il ne m'a pas non plus provoqué. Il sait que je vais craquer s'il le fait.
J'inspire doucement. Mauvaise idée. Je suis trop prêt de lui et son odeur me frappe de plein fouet. Une nouvelle vague de désire me frappe. Un désir ardent brule en moi. Je n'arrive plus à me contrôler. Je caresse sa joue. Son visage est calme, seule la crainte est inscrite dans son regard. C'est elle qui me retient.
Je continue à caresser sa joue doucement, plus aucun de nous deux n'ouvre la bouche. Finalement ma main remonte dans ses cheveux et passe dans ses douces mèches blondes. Il ferme les yeux, il semble apprécier.
- Alexander.
Je sursaute. La voix de Magnus me sort de ma transe.
PDV Bakuryu
Je me lance.
- Un problème Alec ?
Mon ton est mi provocant, mi moqueur. Il tic. Je sens ses phéromones commencer à monter. Ce n'est pas celle-là que je veux sentir. Ce n'est pas cette aura que je veux qui m'entourent. J'augmente mon sourire, son regard se plisse et ses phéromones change progressivement. Voilà, c'est celle-là que je veux. Je me retiens de fermer les yeux alors qu'il me répond.
- Aucun. Et toi Baku ?
J'hausse les épaules en détournant le regard. Je ne dois pas le regarder ainsi trop longtemps. Mais continuons un peu la provoc.
- Vous vous êtes amusé on dirait.
Je vais vers la bibliothèque, m'éloignent légèrement. La pièce n'est pas immense. Je survol les titres, la tête penché sur le côté. Oui je gère plutôt bien la lecture maintenant. Je sens une autre odeur s'élever, je la reconnais celle-là. Comme toutes les odeurs elle diffère légèrement selon les individus. Et celle d'Alec est exquise. Mais je ne peux m'empêcher de me tendre. A chaque fois que je l'ai senti, ça avait mal finit pour moi. Je ferme les yeux et me calme avant de me retourner.
- En effet. Et toi ?
Je dois relever la tête. Alec c'est beaucoup rapprocher. Il est prêt. Trop prêt. Il tend sa main droite et la pose à plat contre les livres, à hauteur de ma tête. Son odeur et de plus en plus forte. Son aura de dominance m'entoure. Je me retiens une nouvelle fois de fermer les yeux. Déchirer entre le désir et la peur. Je me rappelle de répondre à sa question. Amusé ? Pas vraiment, ce fut plutôt douloureux.
- Génial. Cette douche m'a fait un bien fou.
Il sait que je mens. Une petite lueur passe dans son regard.
- Vraiment ?
Son ton monte en autorité alors que nos regards s'affrontent encore. Son aura est plus puissante. Et je retiens un gémissement en mordant ma lèvre. C'est trop bon. Un frisson travers tous mon corps. Son regard est fixé sur ma gorge. Heureusement pour moi, il ne m'a pas vue me mordre au moins. Sa seconde main viens se placer en parfait reflet à la première, de l'autre côté de ma tête. Je suis emprisonner entre ses bras... Je me Crispe. Qu'est-ce qu'il va faire ? Alec ne me forcerait pas… Il n'est pas comme ça… n'est-ce pas ?
Son regard est toujours braquer sur ma gorge. Je me rends compte que je n'ai pas remis mon collier, mes cicatrices sont exposées... Son aura changé son besoin de dominance mute encore en cette autre besoin. Je ne sais pas encore l'identifié. Il ferme les yeux et retire ses bras. Moi je ne bouge plus. Ce n'est pas le moment de pousser plus ses instincts. Finalement il inspire je peux le voir frissonner. Il est trop proche. Il a dû sentir mon odeur malgré le contrôleur.
Son aura de dominance et de désire remonte en flèche, me frappant de plein fouet. J'en ai le souffle coupé. Merde. On doit arrêter maintenant. Sa main remonte et caresse ma joue doucement. Il se bat avec lui-même. Je ne bouge toujours pas. Je garde mon visage le plus calme possible, mais je sais qu'il voit la peur dans mes yeux. Finalement sa main remonte dans mes cheveux. Elle passe jusqu'à l'arrière de ma tête ou elle s'arrête. C'est très agréable comme contact. Il est passé si près d'une preuve de mon espèce.
- Alexander.
Ont sursaute tous les deux. Magnus. Il arrive au bon moment. Alec réussi à ce décollé de moi, son attention détourné sur le sorcier. Je retiens un soupir et me détourne d'eux. Reportant mon attention sur les livres.
PDV Magnus
Je termine ma douche et enfile mon bas de pyjama en satin avant de sortir. Je m'arrête dans la porte. L'odeur de notre activité plus tôt est recouverte par celle de désire. Bakuryu est adossé contre la bibliothèque Alec presque coller à lui, seulement quelque millimètres les sépare. La main d'Alec caresse sa joue alors que je le vois se battre contre lui-même. Bakuryu est assez intelligent pour cerner la situation. Il ne bouge pas et laisse a Alec le temps de se calmer.
Je retiens un soupir et décide d'aider mon nephilim.
- Alexander.
Je garde une voix calme, aucune intonation d'ordre. Il est un alpha, au lieu de le calmer ce genre de ton aggraverais son état.
Visiblement aucun des deux n'a remarqué ma présence. Il sursaute en parfaite synchronisation. Mon appelle à l'effet désirer. Alec se détourne de Bakuryu son attention braquer sur moi. Le petit blond se retourne vers les livres.
- La salle de bain est libre chéri. Une bonne douche te fera du bien.
Alec acquiesce les joues rouges de gêne et file dans la salle de bain. Je le rassure en posant une main sur son épaule avant qu'il n'y aille.
Quand Alec est enfermé dans l'autre salle je me retourne vers Bakuryu.
Il est un Oméga, et de ce que j'ai réussi à apprendre durent mes siècles de vie. Les omégas aiment, adore plutôt, les émanations des Alpha. Que ce soit notre aura ou notre odeur, l'une ne va pas s'en l'autre de toute façon. Bakuryu a trouvé un moyen de profiter de celles d'Alec. Il sait pourquoi il provoc Alec, mais Il ne connaît surement pas bien son propre grade. Peu d'Oméga ont la chance d'en rencontrer un plus vieux qui peut les aider à comprendre leurs propres instincts. Ils sont si rares. Et aucun ne laissent d'informations pour ses congénères.
Je vais m'asseoir sur le lit et continue de l'observer. Il sait très bien que je le regarde.
- Ce n'est pas passé loin cette fois.
Bakuryu se retourne vers moi, mais il garde ses distances. Il me regard sans rien dire. Evidemment tout comme Alec il est maladroit avec ses mots.
- Je ne vais rien faire, tu peux venir t'asseoir.
Il ne dit rien et s'assoie en tailleur dans le fauteuil à deux pas de lui, loin de moi.
- C'est normal tu sais.
- Quoi dont ?
Ça y est, il ouvre la bouche. Lui est Alec ont quelque point communs, notamment leur curiosités insatiable.
- Cette façon que tu as de titiller Alec pour profiter de son aura.
Il rougie légèrement en croisant les bras sur son torse. Je souris doucement, il est Mignon. Je préfère garder ça pour moi.
- C'est dans t'es instincts d'oméga.
- Qu'est-ce que tu en sais ?
- J'ai connu un Omega il y a longtemps. Quand j'étais jeune.
Ses yeux plissé, se détende et son visage s'éclaire, attisé par l'intérêt. Alec ressort à ce moment-là en serviette. Les yeux de Bakuryu parcourent alors les corps encore humide d'Alec et Ils rougissent tous les deux. Alec bafouille qu'il a oublié son pyjama. Il le récupère et file se changer alors que Moi j'éclate de rire devant leur comportement adorable.
