.
126 – Edward
De : EAMasen
A : Bella Swan
Envoyé : samedi 31 Juillet 2010, 08 : 25
Reçu : samedi 31 Juillet 2010, 05 : 25
Sujet: Fwd : Re : Les possessions du Sergent Edward A. Masen Jr.
Bonjour, ma douce fille ...
Je voulais juste te tenir au courant. C'est tout ce dont tu vas avoir besoin pour le déménagement de mes affaires et comme tu peux le voir, je leur ai donné tes coordonnées au cas où ils auraient besoin de toi. Je ne pense pas qu'ils vont t'embêter jusqu'à ce qu'ils soient réellement à Seattle. Mais s'ils le font, appelle-moi tout simplement. Je t'aiderai avec tout ce dont ils ont besoin.
Je t'aime, Bella. Ma vie est entre tes mains et je ne l'aurais pas voulu d'une autre façon.
À toi pour toujours,
Edward
- Messages transférés –
Le 30 Juillet 2010, 08 : 22,
EAMasen à Marcus Volturi
Marcus,
Je vous remercie de prendre en charge mes affaires. Je n'ai rien contre Garrett Denali mais en raison de la nature personnelle de notre relation, je pensais qu'il valait mieux que j'ai un autre avocat.
Ma question est la suivante : Voulez-vous s'il vous plaît avoir la gentillesse de commencer le processus d'expédition de mes affaires de Chicago à Seattle ? Ci-joint l'adresse et les coordonnées de Mlle Isabella Swan. Elle va prendre possession de mes affaires jusqu'en octobre, quand je quitterai la Floride pour la rejoindre. S'il vous plaît assurez-vous de trouver une entreprise de déménagement qui puisse transporter mon piano car tous les déménageurs ne le font pas. Croyez-moi, ce n'était pas une tâche facile de le déplacer au garde-meuble.
S'il vous plaît tenez-moi au courant. Et merci pour la confirmation que Mlle Swan a été ajoutée comme bénéficiaire.
Cordialement,
Sergent. E. A. Masen Jr.
De: Marcus Volturi
A: EAMasen
Envoyé : samedi 31 Juillet 2010 à 10 h 05
Reçu : samedi 31 Juillet 2010 à 11 h 05
Sujet : Re : Les possessions du Sergent Edward A. Masen Jr.
Sergent Masen,
Ce sera un plaisir pour moi de m'occuper personnellement du déménagement sécurisé de toutes vos affaires. Votre père, Edward Sr., a eu la gentillesse de me prendre fraîchement sorti de l'école de droit, c'est donc le moins que je puisse faire pour aider son fils à s'installer.
J'ai recherché des déménageurs locaux et vous verrez que j'ai attaché les informations de la société que j'aie embauchée. Ils m'ont été fortement recommandés, en particulier concernant le déplacement de votre piano. J'ai cependant décidé de prendre leur assurance au cas où il arriverait un dommage. Pour rendre les choses plus faciles à Mlle Swan, ils ont été d'accord pour l'installer.
Je vais personnellement les rencontrer à votre garde-meuble la semaine prochaine. Je vais vous envoyer des photos du chargement. Vous ou Mlle Swan pouvez tout inspecter une fois qu'il arrivera à Seattle, juste pour vérifier s'il y a eu des dommages pendant le transport. S'il vous plaît, s'il y en a faites-moi savoir immédiatement et nous pourrons demander une juste indemnisation.
S'il vous plaît faites-moi savoir s'il y a d'autres choses pour lesquelles je peux vous aider. Je serai heureux de veiller à ce que toutes vos informations financières soient prises en charge jusqu'à ce que vous vous installiez à Seattle.
Merci,
Marcus Volturi, Avocat.
Denali, Volturi, & Associés
ooo
Tampa ... samedi, 31 Juillet 2010 à 21 h 18
J'avalai la dernière bouchée de sandwich et parcourus mon téléphone. La maison était calme car Emmett et Jasper étaient allés jouer au billard avec des gars. Ils m'avaient invité comme d'habitude mais j'avais décliné. Je savais que j'allais avoir des nouvelles de Bella à un certain moment aujourd'hui. Et j'en avais, ce qui me fit sourire quand je regardais la dernière photo qu'elle venait d'envoyer.
Je secouai la tête en voyant l'empreinte de la main clairement sur ses seins et le cul mais c'était le sourire heureux, un peu benêt qu'elle arborait qui fit se gonfler ma poitrine. Bella avait occasionnellement besoin d'être rassurée, il y avait bien une lumière au bout de ce long tunnel de merde et je ne la blâmais pas une seconde. Notre début n'était pas exactement ordinaire, de sorte que certains aspects de notre relation étaient simplement de la pure foi aveugle. Si les informations sur les déménageurs ne l'aidaient pas vraiment j'espère que toutes ces informations la tranquilliseraient.
D'autre part, voir ma fille absolument ridicule de bonheur juste parce qu'elle nettoyait la chambre d'amis pour moi, pour mes affaires... Eh bien, il n'y avait rien de tel.
Mon téléphone commença à vibrer et sonner dans mes mains et je répondis aussitôt.
"C'est mon petit Van Gogh !" ris-je.
"Dieu, non. Il est devenu fou et s'est coupé sa propre oreille !" répliqua-t-elle avec un rire. "Tu me manques, mon cœur mais euh ... non."
En riant, ma tête retomba sur le dossier du canapé. "J'aime tes oreilles. Laisse-les tranquilles."
"Je pense que je vais les garder, merci beaucoup," elle soupira de bonheur. "Elle semble bien, non ? La pièce ?"
"Oh, ma chérie, tu aurais pu la peindre en kaki ça m'est égal. C'est beau," lui dis-je honnêtement. "Je ne peux pas attendre de voir ce que tu vas faire ensuite."
"Je t'enverrai plus de photos bientôt, je le promets," dit-elle.
"Hey," dis-je en me redressant. "As-tu vérifié ton mail ce matin ?"
"Non, mon chéri, pas encore, je savais que j'allais t'appeler. Pourquoi ?"
"Je t'ai transmis les infos sur les déménageurs. Ils vont charger la semaine prochaine, tout devrait arriver le 6 ou le 7. C'est bon ? Tu penses que tu auras fini d'ici là ?" lui demandai-je, pensant que peut-être c'était trop tôt.
"En fait c'est parfait," cria-t-elle, me faisant sourire. "Il me reste juste à remettre les étagères une fois que la peinture sera sèche."
"En parlant de peinture, sexy fille," grognai-je de façon spectaculaire pour la taquiner. " Peux-tu me dire à qui sont ces mains qui ont touché ce qui est à moi ? "
Son rire était bruyant et ridicule. "Ouais, Alice. Elle est venue derrière moi et l'a fait. Je me suis vengée. J'ai roulé cette couleur rouille tout le long de son dos. Tout est toujours à toi, mon beau, parce qu'Alice n'est pas mon genre… Crois-moi. "
"Je te crois," dis-je avec un sourire. "Totalement. Mais pour une minute là, je pensais qu'un voisin était venu..."
"Edward, je vis à côté d'une dame âgée, qui, soit dit en passant, est juste impatiente de te rencontrer. Elle dit que tu es un renard," dit-elle en riant.
"Je suis un renard," ris-je, laissant le son de son rire me réchauffer encore et encore. "Tu ne lui as pas montré mes photos en sous-vêtements ? "
"Non ! Elles ne sont que pour moi !"
"Bien," soupirai-je de soulagement. "Non pas que je m'en inquiète vraiment mais je serai un peu mal à l'aise sachant que la petite vieille dame à côté a vu à quoi je ressemble dans mes sous-vêtements avant même que j'emménage."
"Elle aimerait, pourtant. Elle n'a honte de rien," rit Bella.
Souriant, je pouvais sentir mon corps se détendre juste à cette simple conversation. Je ne pouvais pas attendre de vivre tout cela…. Rencontrer les voisins et Charlie, apprendre à me déplacer dans une nouvelle ville, essayer de savoir quel travail je voudrai faire. Ce qui me rappela...
"Chérie quand je rentrerai à la maison, il y a quelque chose dont nous devrons parler," commençai-je, en me frottant la nuque.
"Ok," dit-elle, en faisant traîner le mot.
"C'est juste que ... je dois trouver ce que je vais faire une fois que je serai là," lui dis-je. "Ton père a offert de m'aider à rejoindre la police à Seattle, mais..." Je m'arrêtai quand elle gémit. "Exactement, ma douce. Je ne sais pas si je pourrais te faire cela. Tu t'inquiètes déjà pour ton père et il est dans une petite ville. Ce serait une grande ville. J'ai vu ton visage quand je me suis blessé. Je ne sais pas si je pourrais te voir comme ça à nouveau."
"Edward, je te soutiendrai quelle que soit la décision que tu prendras. Honnêtement," dit-elle, mais je n'étais pas convaincu. "Serai-je terrifiée que quelque chose t'arrive ? Oui, mais cela ne changera pas, même si tu vas juste faire des courses en voiture."
"Je le sais mais je pensais ... reprendre des études," dis-je doucement, pas sûr de ce qu'elle en penserait. "Est-ce stupide ? Je veux dire, je serai s un ancien au milieu des jeunes." Je ris en passant une main sur mes cheveux courts.
"Ton âge n'a pas d'importance, bébé," dit-elle en riant. "Les études ? Vraiment ? Pour quoi faire ?"
"Éducation musicale. Je veux enseigner le piano comme ma mère," lui dis-je, en me préparant à ce qu'elle rit mais ça ne vint pas.
"Oh, Edward ! Je pense que tu serais vraiment bon. Et oui, si c'est ce que tu veux, je suis à cent pour cent derrière toi," dit-elle avec animation.
"J'ai encore du temps pour me décider et je suis sûr que je vais avoir besoin de réviser et tout ça mais je viens de... je veux dire ... Je peux encore prendre soin de toi, Bella," radotai-je, en me levant et en commençant à marcher.
"Bébé, arrête. Je sais que tu vas prendre soin de moi. Je ne suis pas inquiète à ce sujet," déclara-t-elle fermement. "Pourquoi ne pas prendre ton temps pour y réfléchir et nous pourrons en parler une fois que tu seras ici ? Mais je vais te dire que U-Dub a un fantastique département de musique."
"Ouais ?" demandai-je, m'appuyant sur le meuble dans la cuisine. "Il me semble que Jasper pense reprendre l'école, aussi. Histoire ou quelque chose comme ça. Je l'ai entendu en parler à Alice, l'autre soir. "
"Eh bien, bon. Vous pourrez faire ça ensemble. Comme ça tu ne seras pas le seul vieux," plaisanta-t-elle.
En souriant, je levai les yeux. "Je vais te montrer le vieil homme que je suis, Isabella."
"Tu feras un vieil homme mignon," dit-elle à voix haute, ce qui me fit rire.
"Tais-toi, ma sexy. Je suis sûr que tu vas me conduire à une mort prématurée juste en essayant de te suivre. Je n'ai pas fini d'explorer chaque once de toi, ma belle," chantonnai-je pour elle, juste pour entendre l'écho de ses gémissements doux au téléphone.
"Ouais, quelle belle manière de partir... mort par orgasme... je vais m'assurer de mettre cela sur ta pierre tombale, chéri," dit-elle avec ironie.
En riant, je secouai la tête, levant les yeux quand les garçons se garèrent dans l'allée. Je marchai dans le couloir vers ma chambre, fermant la porte derrière moi. Je voulais juste être avec elle. Pas de distraction.
Je tombai sur mon lit, les yeux levés vers le plafond. "Donc, l'école commence bientôt. Tu es prête ?" lui demandai-je, laissant sa voix douce combler le vide de ne pas l'avoir avec moi. En fait, je comptais la garder pour parler toute la nuit parce que… putain ! Putain ! Elle me manquait trop.
