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144 – Edward

De : EAMasen

A : Bella Swan

Envoyé : Mercredi 15 septembre 201 26

Reçu : Mercredi 15 septembre 201 26

Sujet : Un de ces jours ...

Salut ma belle,

Hier était un peu la journée de la loi de Murphy . :( Si les trucs peuvent mal tourner alors ils vont probablement le faire.) D'abord ça a commencé par ma tasse de café qui est tombée et s'est cassée dans la cuisine au saut du lit, puis je me suis coupé en me rasant … on aurait pu penser que je m'étais tranché la gorge tellement j'ai saigné… et enfin, l'une de mes recrues s'est blessée sur le parcours du combattant. Heureusement, il a seulement une entorse à la cheville, il lui faudra peu de temps pour se remettre. Oh, pour ne pas mentionner qu'Emmett a cassé l'un des joysticks de sa Xbox, ce qui a abouti à la pire bordée d'injures que j'aie jamais entendue... ce qui est un bon indicatif, parce que je suis dans la putain d'Armée et nous n'avons pas forcément que de bonnes manières. Et pour en finir il a plu des cordes ici… et toute l'allée était couverte de branches, y compris le toit de nos voitures. La société de location sera ravie. O_o

Je suis tellement désolé de n'avoir pas écrit plus tôt. Après t'avoir parlé le jour de ton anniversaire - Je suis heureux que les filles t'aient sortie pour le dîner - j'ai finalement rattrapé la plupart de mon sommeil en retard. Et puis il y avait le "Mardi, dont nous ne devons pas parler ..."

Tu me manques tellement que j'en suis malade. ** soupir ** ça me stupéfie d'être devenu aussi dépendant de toi en seulement deux jours et demi trop courts. :(

Revenir à la réalité, travailler, plus les deux gars curieux, bruyants avec lesquels je vis, qui se comportent comme deux vieilles commères me donne envie de rentrer et de me cacher derrière toi. Pour toujours. Sauve-moi ! Je pensais qu'ils n'allaient jamais arrêter quand ils ont aperçu la marque que tu as laissée sur mon cou… merci beaucoup. J'ai dit à Emmett de la fermer. Il ne faut pas détester le joueur, chérie... il faut détester le jeu ! **rire** Des crétins jaloux !

La seule chose qui m'aide à traverser tout ceci est de savoir que Jasper ramènera des cartons afin que nous puissions commencer à emballer les choses dont nous n'avons plus besoin tous les jours. Je comptais envoyer des trucs dans les prochains jours mais je te dirai quand. Nous n'avons plus besoin des trucs comme nos costumes (mon très chaud rendez-vous est à Seattle), et certains de nos films, des photos et la musique peuvent être expédiés aujourd'hui. Et bien que vais détester devoir le faire, je vais probablement expédier mon clavier bientôt :( Il va me manquer la dernière semaine mais par l'enfer, je vais avoir tout cela bientôt, donc je suis sûr que je survivrai.)

Oh, ma douce, je souhaite que tu aies pu voir ton visage quand tu m'as vu à la porte de la classe. Tu étais si belle, un vrai plaisir pour les yeux. Je jure devant Dieu. Je ne peux pas attendre pour ces jours où je vais pouvoir venir te chercher au travail et te sortir... ou tout simplement te ramener à la maison et embrasser chaque once de toi. Et te voir au travail ne fait que renforcer ma conviction que je suis terriblement vilain, Mlle Swan...

Etre dans ta classe était à peu près la chose la plus angoissante que j'ai jamais faite et pourtant j'ai fait la guerre. Mdr Ils sont très curieux, amusants et ils n'ont pas peur de demander quoi que ce soit. Rien que la pensée d'être père... honnêtement… juste y penser m'effraie. Être responsable de la vie d'un autre être humain me préoccupe mais je pense à toi et à quel point tu seras étonnante… Je ne sais pas, Bella. Je ne suis certainement pas opposé à discuter de cela dans l'avenir. Mais mon Dieu, je sais qu'elle sera belle... tout comme sa mère.

Je ferais mieux d'aller courir et ensuite de me préparer pour aller travailler. Je t'aime. Je t'aime plus que tu ne peux le concevoir.

Pour toujours,

Edward

P.S. Par ailleurs, Isabella ... Tu as peut-être eu ton fantasme dans l'ascenseur mais pas moi pas. ** lève les sourcils vers toi** Alors garde cela à l'esprit que le temps est proche. Un jour, je te prendrai, quand personne ne regardera. Je vais arrêter ce fils de pute d'ascenseur et je vais te prendre vite et fort avant que l'alarme ait une chance de sonner. Prends-en note, ma belle.

ooo

Tampa ... Samedi 18 septembre 2010 à 14 h 32

Mon téléphone sonna alors que je menaçai Emmett avec mon couteau à steak. Je répondis en même temps que ma menace pour lui sortit de ma bouche.

"J'ai dit que j'allais nettoyer mais tu n'avais pas besoin de salir davantage, connard. Je devrais me débarrasser de cette merde sur ton lit."

Emmett se contenta de rire, en continuant à jouer son jeu vidéo.

"Et tu devrais emballer le reste de ces films. Je ne veux pas entendre un mot, putain, si tu manques le gars d'UPS. Pas un seul," dis-je sèchement.

Le rire de Bella se répercuta dans le téléphone. "Lequel cette fois, bébé ?"

"Emmett," grommelai-je, en marchant dans la cuisine. "Il pensait que ce serait drôle d'ajouter de la crème glacée dans un mixeur déjà en marche. Cette merde est allée partout. Mais les règles de la cuisine font que c'est moi qui nettoie. Merde à lui et à son milkshake."

Bella rit encore. "Je vais dire à Rose qu'il y a du relâchement. Ne t'inquiète pas, Edward."

Je soufflai quelques sons évasifs en coinçant le téléphone entre l'oreille et l'épaule afin de terminer la vaisselle dans l'évier. "Alors... Salut, chérie !"

"Salut, mon beau," ricana-elle. "Donc, je suppose que je ne dois pas demander comment était ta journée."

"C'était très bien jusqu'à ce que je doive nettoyer le chocolat sur le lustre," soupirai-je avec lassitude. "C'est officiel, amour. Je suis prêt à échanger mes colocataires pour quelqu'un de beaucoup plus gentil, plus doux... propre…" Je grognai le dernier mot en serrant les dents quand je trouvai de la crème glacée fondue dégoulinant lentement sur la porte du réfrigérateur.

"Vraiment… maintenant ?" demanda-telle d'un ton sarcastique, et pour la première fois en deux heures, je souris.

"Oui, vraiment. Tu sens meilleur qu'eux. Tu es mieux. Tu es infiniment plus sexy. Ouais, vraiment, vraiment sexy ..." Je ris.

"Et tu ne me torturerais pas avec cette merde dans la cuisine."

Bella rit encore. "Peut-être, peut-être pas. Je pense que nous avons prouvé que nous pouvons foutre assez de désordre, bébé. Cette crème glacée pique ma curiosité."

Le ronronnement de sa voix fit que mon cerveau devint flou pendant un moment et je gémis à l'image qu'elle avait suggérée.

"Ne me taquine pas, Isabella," soufflai-je, souriant à son rire quand je jetai finalement l'éponge - littéralement - dans l'évier de la cuisine… et je marchai dans le couloir jusqu'à ma chambre, fermant la porte derrière moi.

"Ok, ok," fit-elle en riant. "Alors j'ai bien compris ? Le gars d'UPS va passer aujourd'hui ?"

"Ouais," répondis-je, assis sur le bord du lit. "Les cartons devraient arriver mercredi au plus tard. Dans l'un c'est des films et la musique, amour. Tu peux les ouvrir... vraiment. La plupart sont des choses qui viennent de toi."

"Tu as emballé toutes mes photos ? Tu veux dire, il n'y a plus d'autel Bella dans ta chambre ?" dit-elle avec un rire.

"J'ai gardé mes préférées..." Je ris, regardant la première photo qu'elle m'avait envoyée pendant que j'étais en Afghanistan et celle que nous avions pris ensemble quand elle était ici," mais j'ai les meilleures sur mon ordinateur. Si tu me manques, je peux allumer mon ordi pour les voir."

"Ah ah, que c'est mignon," gémit-elle," mais tu n'as pas tout dit, Sergent. Je sais que l'une des photos sur le piano est ton fond d'écran."

"Une ?" ris-je. "Plutôt toutes. Elles défilent tous les quinze minutes."

"Pervers," souffla-t-elle, et je pouvais l'imaginer roulant ses beaux yeux bruns.

"Seulement pour toi, ma sexy," lui dis-je, en baissant la voix. "Alors, est-ce que tu es libre toute la journée ?"

"En fait, je ne le suis pas", soupira-t-elle. "Je dois préparer les tests et des rapports pour la classe, sans mentionner le manuscrit que je dois finir pour lundi. Mais j'aurais mon téléphone à côté de moi."

"Je t'aime," soupirai-je, "et est-ce pathétique que je souhaite pouvoir être juste là avec toi pendant que tu fais cette merde ?"

"Pas plus pathétique que de souhaiter que tu sois ici en train de jouer du piano pendant que je le fais," répliqua-t-elle avec un rire. "Bientôt, Edward. Quoi ? Une semaine et demie maintenant ? "

"Ouais." Je hochai la tête bêtement dans le téléphone. "Appelle-moi quand tu es en pause. Et tu dois en prendre une, Mlle Swan. Ne te fatigue pas avant que j'arrive comme cela c'est moi qui pourrait te fatiguer."

Je souris au gémissement qui fit écho dans mon oreille.

"Tu es diabolique..." soupira-t-elle. "Et je t'aime pour cela."

"Bien. Appelle- moi plus tard," lui dis-je. "Je dois aller botter le cul d'Emmett. Comment Rose arrive à le supporter, vraiment ? Je veux dire ..."

"Oh, ne le tue pas. Juste ... menace sa Xbox. Ça va le faire bouger," suggéra-t-elle en riant. "Cache tous les jeux."

"Ooh, tu es bonne, ma douce. Merci."

"J'essaie, j'essaie," soupira-t-elle. "Je te téléphone plus tard. Je t'aime."

"Au revoir mon amour."

Je tombai sur le lit avec un gémissement. Ma patience pendant cette attente était officiellement épuisée. J'étais amplement prêt à rentrer à la maison. Le grondement d'un moteur dans l'allée attira mon attention mais ce fut le juron d'Emmett qui me fit asseoir.

"Merde, le gars d'UPS est ici !" hurla-t-il.

Je secouai la tête en marmonnant pour moi-même. "Et moi je suis prêt pour un nouveau colocataire."