.

150 – Edward

Seattle ... Samedi 2 octobre 2010 à 21 h 01

Seigneur Tout-Puissant ! Je ne pouvais pas attendre une seconde de plus. C'était tout simplement trop putain - la maison, le mélange de mes affaires avec celles de Bella, le son qui venait de mon piano et la sensation d'elle dans mes bras pendant que je jouais.

Je portais une fille très amusée dans le couloir, incapable de ne pas rire avec elle. La joie pure d'être enfin réunis - définitivement - nous rendait pratiquement ridicules. Mais putain, je la voulais. J'avais l'impression de ne pas m'être enfoui au plus profond d'elle depuis des années et pas juste depuis deux semaines et demie.

Il y avait une partie de moi qui voulait voir la chambre mais ma bite protesta et en ce moment c'était elle qui décidait car elle était concentrée sur les petits doigts agiles qui tiraient sur ma chemise, la tirant de mon pantalon et la déboutonnant. Elle se tendait contre mon pantalon pour s'approcher de la chaleur et de l'humidité qu'elle percevait pendant que de fortes jambes serraient fort le tour de mes hanches.

Je n'allai pas plus loin que la porte avant que la langue, les lèvres et les dents de Bella n'envahissent ma peau, ma mâchoire, mon cou et ma gorge. Avec un grondement dans la poitrine, je l'appuyai contre le bois dur de la porte, en utilisant l'effet de levier pour m'écraser contre elle, ma main tirant sur ses cheveux pour amener sa bouche sur la mienne.

Avalant son doux gémissement, je l'embrassai rudement. Je voulais tellement faire cela correctement dans son lit - bon sang, notre lit - mais quand sa bouche s'ouvrit pour moi, j'étais juste putain cuit. Heureusement, Bella avait juste un peu plus de bon sens que moi en ce moment.

"Edward," marmonna-t-elle contre mes lèvres, souriant quand je soufflai et l'embrassai pour la faire taire. "Chéri," ricana-t-elle, saisissant mon visage. Appuyant mon front contre le sien, elle chuchota, "Je te veux dans mon lit. S'il te plaît. Tu n'as pas d'idée combien de temps j'ai attendu ... "

Haletant fortement, je hochai la tête. "Notre lit," la corrigeai-je.

Son sourire était si foutrement beau, rempli de tellement d'espoir et d'amour et de promesse que je me forçai à ralentir. Nous avions tout le temps aujourd'hui. Je pouvais certainement savourer ce moment.

"Ouais," souffla-t-elle, toujours souriante.

J'embrassai ses lèvres rapidement avant de bouger de la porte mais putain je refusai de la laisser descendre de mes bras. "Ouvre la porte et montre-moi," ordonnai-je, la voix rauque plus que je ne le pensais mais elle se pencha vers le bas et tourna la poignée.

Rentrer dans sa chambre c'était tout simplement comme entrer dans son cœur. Sa présence dégoulinait pratiquement le long des murs. Son parfum emplissait la pièce, me rendant encore plus dur que je ne l'étais déjà. Mais ce fut à ce moment-là que je remarquai les petites choses - mes chaussures à côté des siennes, mes vêtements suspendus à côté des siens, même mon costume déjà nettoyé à sec pour le mariage de Charlie, suspendu sur le crochet de la porte du placard. Il y avait des photos de nous deux en Floride partout, la plus grande juste au-dessus de la chaise dans le coin. Une pile de livres ici, son ordinateur portable et le travail scolaire là, un de mes T-shirt dans lequel elle avait dû dormir sur le panier à linge sale - tout cela semblait tellement bien putain, comme si c'était comme cela depuis toujours.

Mais mon cœur me fit mal de désir quand mes yeux atterrirent finalement sur le lit. Je l'avais vu sur sKyPe, mais rien ne m'avait préparé à ce moment où effectivement je le verrais en vrai. Je m'assis sur le bord en la gardant sur mes genoux. Elle poussait ma chemise à en devenir presque frustrée, j'eus pitié et je l'aidai à me l'enlever.

"C'est mieux, ma douce ?" lui demandai-je, souriant quand elle secoua la tête, ses mains tendues immédiatement pour l'ourlet de mon T-shirt beige. Une fois que celui-ci fut jeté au sol, mes mains glissèrent jusqu'à ses cuisses et sous sa robe. "Que veux-tu faire maintenant que tu m'as là où tu me voulais ?" lui demandai-je, tirant sur sa robe pour pouvoir l'enlever, ce qui la laissa en satin et en dentelle sexy et bleue.

Un petit sourire coquin recroquevilla ses lèvres et elle murmura : "Tout."

Ma bite se contracta fort au ronronnement de sa voix, au regard sombre dans ses yeux et au coup de langue incroyablement sexy sur ses lèvres. Ses mains chaudes caressèrent ma poitrine et mon ventre, ses doigts touchant chaque muscle et chaque once de peau. Quand son pouce tourbillonna le long des poils qui disparaissaient sous l'élastique de mon pantalon, je me penchai en avant pour donner un long et lent, baiser humide au creux de son sein puis l'effleurant de mes lèvres jusqu'à son oreille.

"Hmm, tout n'est pas assez précis pour moi, Isabella," chantonnai-je, suçant légèrement sa peau. "Je pense que tu as besoin de me donner plus de détails, ma sexy..."

Je savais que je jouais avec le feu car l'entendre dire des mots comme chatte, bite, allait me rendre fou. Mais putain, je voulais les entendre.

"Touche-moi," murmura-t-elle, glissant ses mains de mes biceps vers mes épaules pour finalement prendre chaque côté de mon visage entre elles.

"Et ne t'arrête pas. J'ai besoin de sentir que tu es enfin là. Vraiment ici."

Rangeant ses cheveux derrière son oreille, j'embrassai ses lèvres doucement, murmurant, "L'attente est terminée, ma belle. Je promets. Plus d'au revoir."

"Bien," dit-elle dans un souffle, capturant ma bouche avec la sienne

Je lui donnai ce qu'elle voulait. Commençant par ses épaules, je fis trainer mes doigts légèrement vers le bas de sa colonne vertébrale jusqu'à ce que j'arrive à l'agrafe de son soutien-gorge, qui fut rapidement ouvert et jeté. Avec les paumes à plat et les doigts écartés, je touchai chaque parcelle de sa peau – le bas de son dos, l'extérieur de ses cuisses, ses fesses parfaites, mes doigts plongèrent sous le satin afin de toucher quelque chose d'encore plus doux. Je laissai mes pouces titiller sa zone sensible juste au-dessus de ses sous-vêtements et finalement, je pris ses seins ronds avec des mamelons si durs qu'ils devaient en être presque douloureux parce qu'elle laissa échapper un autre son désespéré dans ma bouche.

"Puis-je te dire ce que je voulais ?" grondai-je contre le point sensible de sa peau, en essayant d'empêcher ses hanches de rouler sur moi parce que si elle continuait, ça n'allait pas durer longtemps. Elle fit oui et je continuai. "Ça fait tellement longtemps que je voulais te voir nue au milieu de ce lit que je pensais devenir fou. Je voulais te voir m'attendre, prête pour que je te baise fort, intensément, toute la nuit."

"Oh, mon Dieu, oui," dit-elle dans un souffle, son corps tout entier frissonnant.

"Gentille fille," lui dis-je. "Maintenant lève-toi pour moi."

Elle se leva et se mit entre mes jambes, chancelante. Une fois stable, j'accrochai mes doigts dans la ceinture de ses sous-vêtements.

"Ce... huuummm ... c'est très, très joli, amour mais je veux les enlever. Et puis je te veux au milieu de ce lit. Compris ?" demandai-je, en la regardant à travers mes cils, en faisant glisser le tissu soyeux le long de ses jambes, m'assurant de la toucher et de l'exciter tout le long jusqu'à ses pieds.

J'étais plus que conscient que Bella aimait mes ordres, ma "voix de Sergent qui commande", comme elle l'appelait. Elle sortit de sa culotte et rampa sur le lit, me donnant une vue fan-tas-ti-que sur son cul et sa chatte humide. Je dus m'ajuster pour pouvoir détacher mes bottes. Je les retirai, avec mes chaussettes et enfin me mettant debout je virai mon pantalon et mes sous-vêtements. En regardant vers le bas à la vue imprenable sur le lit, je savais que je n'allai pas attendre beaucoup plus longtemps sans m'enfouir enfin tellement au fond d'elle que nous n'allions pas pouvoir dire où je finissais et où elle commençait.

Je secouai la tête à la pensée que cette belle créature était à moi, que j'allais la garder et que jamais, jamais, je ne la laisserai de nouveau. Le fait de savoir que j'allais me réveiller chaque matin avec elle dans mes bras me fit presque mal au cœur. Il n'y avait plus d'heures fastidieuses à passer, plus de jours à cocher sur le calendrier et plus d'attente pour commencer notre avenir. Tout cela était fini.

"Putain tu es tellement parfaite," murmurai-je du pied du lit. "Ecarte tes jambes pour moi, chérie. Montre-moi combien je te fais mouiller."

Deux belles jambes lisses se plièrent devant moi et sa respiration devint lourde, ce qui fit se lever et descendre sa poitrine à chacune de ses respirations. Elle était tellement mouillée que je pouvais le voir à l'intérieur de ses cuisses et je léchai mes lèvres de besoin.

Je pinçai mes lèvres, en secouant la tête une seule fois et demandant, "Oh, ma douce, combien de fois as-tu pleuré pour moi dans ce lit ?"

Elle souffla un rire mais ses mains agrippèrent les draps dans ses petits poings. "Plus de temps que je ne peux compter, chéri."

"C'est M. Etincelant qui avait tout le plaisir," songeai-je à voix haute, en inclinant la tête vers elle et glissant ma langue le long de ma lèvre inférieure. " Nous n'avons plus besoin…"

"… de ses services," finit-elle pour moi.

Riant gravement, je hochai la tête pour signifier mon accord total. "Ouais, il est congédié," soupirai-je en la voyant, impudique et heureuse en même temps. "Mon Dieu, amour. Je te veux. Tellement que j'y vois à peine voir clair."

"Viens ici," murmura-t-elle, en tendant ses bras vers moi.

Rampant vers le haut du lit, je pressai des baisers sur chaque pied, effleurant mes lèvres sur son tibia, pour finir par embrasser ses deux genoux.

Cueillant son goût étonnant de l'intérieur de ses cuisses, je souris contre sa peau quand ses hanches sursautèrent du lit.

Bien que je veuille la goûter, la sentir venir sur mon visage, mes lèvres et ma langue, je voulais encore plus être à l'intérieur d'elle. Je voulais me perdre en elle enveloppée autour de moi pour la première fois que nous faisions l'amour dans notre lit. Cependant, sa saveur ne pouvait pas être ignorée. Je la léchai d'un bout à l'autre, aimant le son de mon prénom qui sortit de sa bouche. Poussant du nez les poils de son pubis, mes lèvres trainèrent enfin jusqu'à son point sensible juste le long de la ligne de bikini.

"Oui," gémit-elle, ses yeux se révulsant tandis que je la marquai comme à moi en suçant sa peau fort.

Ses hanches roulaient sous moi, en essayant de se rapprocher, de trouver de la friction. Quelque chose n'importe quoi. Je voulais la taquiner un peu plus mais j'eus le sentiment qu'elle en était à son point de rupture et j'avais raison, parce que soudain, ses mains furent dans mes cheveux, sa voix désespérée.

"Edward ... s'il te plaît."

Je tombai sur elle, plantant mes coudes à côté de sa tête pour l'embrasser comme si le monde allait s'effondrer. Ses mains se crispèrent le long de mon dos, me rapprochant, me demandant de la prendre.

"Je ne peux pas attendre plus longtemps," haleta-t-elle d'un ton douloureux, sa voix pleine d'émotion. "Tu m'as manqué... J'ai attendu si longtemps... "

"Je t'aime," dis-je simplement, en appuyant mon front contre le sien tandis que nos yeux se verrouillèrent et je m'alignai avec son entrée.

"Je t'aime..."

Sa voix se coupa quand je me glissai à l'intérieur d'elle aussi loin que je pouvais, nous poussâmes un cri en même temps à cette sensation. Je ne pense pas que quelque chose puisse être aussi bon qu'elle, serrée, mouillée et chaude.

"Putain," grognai-je en serrant les dents, essayant de ne pas venir dans ce paradis qui se serrait autour de moi et qui essayait de s'ajuster à moi à nouveau, après quelques semaines.

"Merde, c'est si bon" murmura-t-elle, en me demandant de bouger, pendant que tout son corps vibrait pratiquement autour de moi.

Je commençai à bouger avec un rythme lent, profond, mes yeux ne quittant jamais le beau visage sous moi. La douleur que j'avais ressentie pendant la dernière séparation disparut instantanément. Cette nécessité de ne jamais être loin d'elle à nouveau qui avait été presque trop écrasante la dernière fois que nous nous étions dit au revoir revint bouillonner à la surface et ma bouche ne put s'en empêcher.

"Je ne veux plus jamais être loin de toi," murmurai-je. "Jamais."

"Tu n'auras pas à le faire," dit-elle, haletant quand je levai sa jambe entre nous. "Oh, Seigneur... juste là ..."

Comme si c'était possible, elle devint encore plus mouillée quand je demandai, "Ici ? Est-ce que c'est là ?"

"Oh, mon Dieu ... Ouiiii," siffla-t-elle, ses yeux se révulsant de nouveau quand j'amplifiai le rythme, ce qui était à double tranchant parce que j'étais vachement près de tout lâcher.

"Non, non... Il faut que tu me regardes quand tu viendras, Isabella," lui ordonnai-je, ne voulant rien de plus que voir ses doux yeux bruns s'assombrir et devenir presque noirs avant qu'elle ne monte au septième ciel. "La première fois que tu viens pour moi... dans notre lit... tu vas me regarder."

"Edward ... merde," gémit-elle, en laissant échapper le juron quand je pris sa jambe au creux de mon bras et que ma main glissa entre nous pour trouver son clitoris. "Je suis si proche," m'avertit-elle.

"Bien, viens... et viens fort pour moi, ma douce."

Quand elle tressaillit sous moi, tout son corps se serra sur moi - ses jambes me tirant encore plus près d'elle, ses mains sur mes fesses, sa chatte se resserrant fort autour de ma bite. J'essayai de tenir mais la brûlure dans mon ventre explosa, me faisant monter au septième ciel en même temps que ma Bella.

Laissant tomber mon front sur son épaule, je tentai de reprendre mon souffle. De petits doigts doux traînaient le long de ma colonne vertébrale et dans mes cheveux. Je laissai la jambe de Bella retomber sur le lit, me relevant pour la regarder. Je n'avais aucun désir de me séparer d'elle en ce moment alors je restai connecté à elle pendant que je pressai de doux baisers sur son front, chaque œil, le bout de son nez et enfin, ses lèvres.

Notre peau était collante de sueur mais je ne pouvais pas me détacher de son regard, son contact, sa bouche.

Elle sourit contre mes lèvres quand nos baisers devinrent plus fougueux, profonds et tout à coup, je bandai à l'intérieur d'elle à nouveau.

"Mon… mon… Sergent," ronronna-t-elle, prenant mon visage entre ses mains. "Quelqu'un est dans le besoin."

Je ris sans honte parce que je ne pouvais pas m'en empêcher. Je n'avais aucune honte de lui faire savoir à quel point je la voulais - toute la journée, tous les jours pour le reste de nos vies.

"Maintenant," chantonna-t-elle, me poussant un peu. "Laisse-moi te montrer ce que moi, je voulais voir dans ce lit."

Je roulai sur le dos, l'entraînant avec moi. Même si cela me fit sortir d'elle, elle était juste tellement sexy quand lentement elle m'enfourcha et glissa sur moi. Mes mains serraient ses hanches, la pressant de bouger mais elle résistait, ses yeux me scrutant.

Elle soupira, ses yeux chaleureux mais toujours remplis de désir quand elle chuchota, "Je suis tellement heureuse que tu sois enfin là pour rester, Edward."

Je m'assis, pris son visage entre mes mains, embrassant doucement ses lèvres. "Montre-moi, Bella."

Roulant glorieusement son corps et d'une légère poussée sur mes épaules, elle prit le contrôle et je tombai en arrière, la laissant me montrer ce que on ressent quand on est enfin rentré à la maison.