Note de l'auteur : Beaucoup d'updates sur les derniers chapitres. Rien de bien méchant, surtout une chasse aux fautes d'orthographes et une remise en page plus sympa.
Comme promis ce chapitre sera plus long que le dernier. J'en ai profité pour m'essayer à un style plus angoissant. Vous me direz ce que vous en pensez !
Chapitre 5.
- Ils ne se débrouillent pas si mal finalement.
Postée sur un toit, Asagi observait ses étudiants. L'exercice avait lieu dans un quartier industriel abandonné de Karakura. Depuis ce matin, sa classe d'étudiants devait éliminer 82 demi-hollows relâchés par la 12e division.
- Oui. Avec un peu de chance on pourra même rentré plus tôt.
Aux cotés d'Asagi se tenait Isamu Nobu, professeur d'hakuda qui surveillait lui aussi la progression des étudiants.
- Pressé de rejoindre Mme Nobu ? le taquina Asagi.
Il rit.
- Oui il y a de ça. Mais je pense que ça leur ferait du bien de savoir qu'ils ont terminé l'exercice en avance. Je crois qu'ils complexent un peu par rapport aux autres classes.
Asagi soupira. La classe de 2nde année dont ils étaient responsables regroupait les élèves les moins performants de l'année précédente. Pourtant ce n'était pas les plus idiots. Certains faisaient même des progrès considérables.
Elle regarda sa montre. Il était presque 18h et à 20h l'exercice prendrait fin. Il restait 9 demi-hollows, mais ils étaient bien cachés et l'environnement n'était pas avantageux pour les élèves. L'enjeu pour cette classe de 2nde année était donc de s'organiser pour localiser les derniers demi-hollows. Un coup d'œil sur sa tablette tactile lui apprit qu'un nouveau demi-hollow avait été éliminé.
- Plus que 8 maintenant, annonça-t-elle à Isamu.
- On devrait commencer à rejoindre le point d'extraction non ?
Elle acquiesça d'un signe de tête et ils se dirigèrent vers un grand immeuble désaffecté.
- Alors ? Des projets pour ce weekend ? lui demanda Isamu.
Elle allait répondre à la question mais quand elle vit le petit air moqueur qu'il essayait de cacher, elle tiqua.
- Ne me dis pas que tout le monde est au courant...
- Pas encore je dirais, fit-il en souriant.
- Et merde... lâcha-t-elle.
Isamu rigola.
- Il a fait grande impression à la remise des diplômes tu sais. Et d'après ce que j'ai entendu, plus d'une étudiante aimerait elle aussi finir dans ses bras.
Il avait appuyé sa dernière phrase avec un clin d'oeil.
Asagi s'arrêta bouche bée. Puis ses joues prirent une petite teinte rosée.
- Oh c'est pas vrai, souffla-t-elle.
Isamu ria à nouveau.
- Et donc vous vous voyez demain ? demanda-t-il.
Asagi fronça les sourcils. Comment peut-il être au courant... Elle soupira.
- Megumi ? Devina-t-elle.
Il acquiesça et Asagi secoua la tête. Je vais la tuer...
- Qui d'autre est au courant ?
- À cette heure-ci ? Je dirais toute l'académie ou presque.
Asagi gémit. Génial... Moi qui ne voulait pas que ça se sache, je vais en entendre parler jusqu'à la fin de l'année...
Ils se remirent à marcher.
- Avoue que ce n'est pas n'importe qui, reprit-il d'un ton moqueur.
- Et je ne m'en plains pas si c'est ça ta question, lui répondit-elle sur le ton de la plaisanterie cette fois.
Elle entendit son zanpakuto roucouler, ce qui lui fit lever les yeux au ciel.
- Comme je l'ai déjà dit à Megumi, rien est encore fait. Si ça se trouve c'est un gros abruti, ou alors il est hyper caractériel... Je ne le connais pas après tout ! s'énerva-t-elle.
- Ouais mais il ne te laisse pas indifférente, souligna Shirotaka.
- Évidemment ! Il est capitaine, ultra séduisant, un sourire de fou, sans compter qu'il a pris ma défense contre Kazan. Forcément je me sens flattée mais... Je ne veux pas aller trop vite. J'ai pas vraiment envie de me prendre un mur.
Son zanpakuto resta silencieux un moment.
- Je comprends ce que tu veux dire mais ne mets pas trop de distance entre vous deux, ça serait dommage de passer à coté de quelque chose. Même s'il n'a pas l'air du genre à se décourager facilement.
Ce fût autour d'Asagi de garder le silence un instant.
- Si jamais je me fais virer un jour, ça te dit d'ouvrir une agence matrimoniale ?
La réflexion lui valut un bon fou rire de son zanpakuto.
- Bon je crois qu'on y est, dit Isamu à coté d'elle.
Ils étaient arrivés sur le toit qui servait de point d'extraction.
- Ils en sont où ? demanda le professeur.
Asagi regarda la tablette.
- Plus que 5. Les premiers groupes ne devraient plus tarder à arriver. Je vais contacter Taiju et les 6e année pour leurs dire qu'on ne devrait plus en avoir pour très longtemps.
Elle plaça la main sur son oreillette et appela :
- Komorebi pour Torimo-sensei.
Personne ne répondit. Elle appela une nouvelle fois.
- Komorebi pour Torimo-sensei, vous m'entendez ?
Toujours pas de réponse. C'est pas normal...
Elle regarda Isamu à coté d'elle. Il était étonné lui aussi. Nouvel appel :
- Komorebi pour Torimo-sensei. Est-ce que quelqu'un me reçoit ?
Cette fois elle fronça les sourcils. Quelque chose était arrivé.
- Asagi, je ne sens pas leur reiatsu, dit Isamu tout bas.
Il commençait à paniquer et quand elle se rendit compte qu'elle ne les sentait pas non plus, elle comprit qu'il y avait vraiment un problème.
- J'appelle la Soul Society, dit-elle.
Au loin, ils entendirent un grand cri.
Ils se regardèrent et d'un commun accord ils se précipitèrent vers sa source. Quand ils arrivèrent sur place, dans une grande rue, ils virent une étudiante agenouillée au sol en train de pleurer tandis que ses deux coéquipiers étaient encore debout mais figés d'effroi. Les yeux écarquillés, ils regardaient dans la ruelle adjacente. Asagi suivit leur regard.
Un autre étudiant était au sol. Seuls ses pieds dépassaient du mur. Isamu s'était accroupi à côté de l'étudiante et tentait de la calmer. Asagi se rapprocha de la ruelle. Elle demanda aux deux autres étudiants de rejoindre son collègue puis s'engagea dans la ruelle.
Ce qu'elle vit la glaça d'horreur. Une main sur la bouche elle détourna les yeux. Puis son sang-froid reprenant le dessus, elle put regarder à nouveau. Elle reconnut les trois étudiants du groupe. Deux étaient allongés au sol, le dernier était appuyé contre le mur. Elle s'avança lentement et prit le pouls des deux premiers mais en voyant leurs blessures et la quantité de sang au sol, elle savait qu'ils étaient partis. Elle se tourna ensuite vers le dernier et posa doucement ses doigts contre son cou.
Il est encore en vie !
Les choses à faire s'alignaient dans l'esprit d'Asagi. Mais il fallait agir vite.
- Isamu ! Appela-t-elle.
Quand il arriva dans la ruelle il eut un mouvement de recul.
- Seigneur... murmura-t-il.
- Isamu écoute moi, Sentomaru-kun est encore en vie, on peut le sauver !
Son collègue la regardait droit dans les yeux. Il hocha la tête.
- Je veux que tu l'emmènes jusqu'au point d'extraction avec les autres. Tu leurs ouvriras un senkaimon. Ils ne doivent pas restés ici. Ils emmèneront Sentomaru-kun avec eux directement à la Soul Society.
Pendant qu'elle parlait, elle essaya de faire un garrot à la cuisse de l'étudiant blessé.
- Isamu, j'ai besoin que tu restes au point d'extraction pour maintenir le senkaimon ouvert. Tu feras évacuer tous les étudiants qui viendront vers toi.
Elle aida son collègue à soulever Sentomaru le plus délicatement possible puis elle alla voir l'équipe d'étudiants.
- Écoutez moi vous trois !
Son ton était sans appel. Peut-être un peu trop tranchant par rapport à ses haitudes mais la situation l'exigait.
- Vous allez suivre Nobu-sensei. Il va vous ouvrir un senkaimon et vous allez emmener Sentomaru-kun directement à la 4e division. Vous leurs direz de se préparer à recevoir des blessés et vous leurs direz tout ce qu'il s'est passé. Et sur la route si vous croisez d'autres étudiants vous les emmenez avec vous. C'est clair ?
Elle n'attendit pas leur réponse.
- Isamu, je préviens la Soul Society et je t'envoie tous les étudiants que je verrai. On y va !
Elle sortit son talkie-walkie et se mit à courir en direction du reaitsu le plus proche.
- Taicho !
Kensei resta de marbre face à l'entrée précipitée de son lieutenant. Des années à collaborer avec Mashiro l'avaient immunisé contre toutes irruptions sujettes à crise cardiaque.
- Hisagi ? Tu es bien agité, qu'est-ce qu'il se passe ? demanda-t-il tout de même.
- Des hollows ont attaqué les étudiants dans le monde réel.
Kensei fronça les sourcils. Un mauvais pré-sentiment l'envahit. Soudain la discussion qu'il avait eu la veille avec Asagi lui revint en mémoire. Il se leva.
- Quand ça ? s'alarma-t-il.
- I minutes la 12e division a reçu un appel demandant des renforts. Quatre étudiants sont revenus par le senkaimon. Ils ont été emmenés à la 4e division. Yamamoto-Soutaicho a demandé une réunion d'urgence.
Hisagi faisait son rapport tout en suivant son capitaine qui sortait du bureau.
- Tu leurs diras que je suis parti devant.
Hisagi s'arrêta.
- Taicho vous ne pouvez pas y aller comme ça !
Kensei allait lui répondre quand il fut interrompu par Mashiro qui sortait d'un bureau voisin.
- Oï Kensei ! Pourquoi t'es aussi bruyant ? demanda-t-elle en se frottant les yeux.
La co-lieutenant, qui venait apparemment de finir sa sieste, tombait à pic.
- Mashiro tu viens avec moi, lui annonça Kensei. Hisagi tu es en charge des affaires ici.
Il ne laissa pas le temps à son lieutenant de le contredire et il s'élança vers la sortie du bâtiment, Mashiro sur les talons.
- Baka Kensei, tu vas me dire ce qu'il se passe ? demanda-t-elle entre deux bâillements.
- Allons d'abord au Senkaimon, je t'expliquerai en route.
Asagi était de plus en plus inquiète. Sur les 21 groupes qu'elle avait emmenés pour cet exercice, elle n'en avait trouvé que sept. Heureusement pour elle, ils s'étaient regroupés pour éliminer un des derniers demi-hollows de la mission. Elle les avait alors immédiatement envoyés vers Isamu. De son côté, il en avait croisé quatre en retournant au point d'extraction, mais toujours aucune nouvelle des 6e année et de Taiju malgré les appels. La seule chose qui la rassurait c'est qu'elle n'avait pas trouvé de nouveau cadavre.
En regardant sa montre elle vit que cela faisait bien 10 minutes qu'elle avait contacté la Soul Society. Elle savait que les renforts n'allaient pas tarder maintenant. Elle appela encore une fois Taiju avec son oreillette mais personne ne répondit. Elle ne sentait pas son reiatsu.
- Isamu tu me reçois ?
- Oui Asagi.
- Je vais aller voir ce qu'il se passe du côté de Taiju et des 6 année.
- OK bien reçu. Je t'enverrai les renforts quand ils arriveront. Trois autres groupes sont revenus, je les renvoie à la Soul Society. Terminé.
Asagi prit alors la direction de l'immeuble le plus haut du secteur où les 6e année s'étaient installés pour monter la barrière.
- Kenseiii ! Est-ce que tu vas m'expliquer ce qu'il se passe ? se plaignit Mashiro.
Depuis qu'ils avaient quitté les quartiers de la 9e division, Mashiro demandait désespérément des explications à son capitaine. Elle en était venue à sauter dans tous les sens et à lui hurler dans les oreilles. Ce dernier, impassible au départ, perdit vite sa patience. Il répondit d'un air morne.
- Des étudiants et leurs profs ont été attaqué dans le monde réel, j'en sais pas plus.
- Dis Kensei, dans le lot y'aurait pas cette prof que t'es allé draguer hier ? demanda-t-elle avec un petit air sournois.
Cette fois, il n'en fallut pas plus à Kensei pour s'énerver.
- Baka ! Si tu crois que c'est le moment de me chercher !
- Tss, t'es vraiment pas drôle, marmonna-t-elle.
Après avoir regardé la tête de son capitaine, elle le vit si inquiet par rapport à d'habitude qu'elle n'insista pas.
- J'ai hâte de rencontrer cette prof ! Après tout j'ai plein de trucs gênant à lui raconter sur Kensei, dit-elle tout bas.
Et heureusement pour elle, Kensei ne l'entendit pas.
Lorsqu'Asagi arriva sur le toit, il n'y avait aucune trace des 6e année et de leur prof.
- Merde où êtes-vous ? murmura-t-elle.
Elle s'imposa de faire le vide autour d'elle et chercha leur reiatsu.
- Toujours rien... C'est à n'y rien comprendre ! Je ne sens pas de hollow non plus.
- Asagi, reste sur tes gardes. Si c'est un hollow qui a attaqué tes étudiants, il n'est pas ordinaire.
Elle prit la peine de regarder autour d'elle. Le soleil couchant l'aveuglait. Un éclat au sol attira son attention. C'était l'oreillette de Taiju. Asagi la ramassa. Elle remarqua que quelques gouttes de sang étaient à coté. Elle se releva et en chercha d'autres à proximité. En suivant les traces elle arriva devant la prote de l'escalier qui menait à l'intérieur du bâtiment. Il y avait du sang sur la poignée. Elle dégaina son sabre et sans hésiter elle ouvrit la porte et descendit.
Il faisait plutôt sombre à l'intérieur mais elle parvenait encore à distinguer les marches. Elles amenaient jusqu'à une passerelle qui surplombait un grand hangar.
Putain je déteste quand c'est aussi calme...
Elle fit en sorte d'être la plus discrète possible tout en suivant les tâches de sang. Elle arriva au rez-de-chaussé. Comme elle n'était pas sûre de ce qu'elle allait trouver, elle n'appela pas mais elle en mourrait d'envie. L'unique son qu'elle distinguait était son sang qui battait à ses tempes.
- Sérieux si vous êtes là, faites moi signe parce que je vais pas tarder à faire une crise cardiaque, murmura-t-elle.
Soudain, un bruit de froissement. Puis un autre et des murmures. Il y avait bien quelqu'un mais Asagi ne le voyait pas.
- Komorebi-sensei ? appela une voix.
Puis plus rien. L'agitation s'était calmée. Asagi déglutit.
- Komorebi-sensei ?
Cette fois la voix était plus claire. Elle la reconnut.
- Torimo-sensei ! C'est vous ?
Asagi baissa son sabre et chercha autour d'elle d'où provenait la voix de son collègue. Quand elle se tourna vers le mur du fond, il apparut.
- Torimo-sensei, souffla-t-elle enfin rassurée.
Lui aussi semblait délivré d'un poids. Asagi regarda derrière lui et les étudiants apparurent à ses yeux. Taiju avait installé une barrière qui les avait camouflés. Ingénieux. Elle reconnaissait bien là son collègue.
- Torimo-sensei, que s'est-il passé ?
- Je ne suis pas trop sûr... lui répondit-il. On a été attaqué par un hollow. Il est passé à travers la barrière et le temps qu'on s'en rende compte, il avait déjà tué 3 d'entre nous.
Il avait attiré Asagi un peu à l'écart des étudiants pour lui faire part de la situation. Asagi jeta un coup d'œil au groupe de 6e année derrière lui. Ils avaient l'air complètement perdus.
- Asagi ce n'est pas un hollow ordinaire. Il ne dégage pas de reaitsu. C'est pour ça qu'on ne l'a pas détecté. Et il y a pire...
Elle le regarda avec un air inquiet.
- Il a bloqué nos reiatsus. J'ignore comment il a fait ça mais plus personne ici ne peut relâcher son shikai ni utiliser de kido.
- Ça explique pourquoi je ne vous trouvais pas... souffla-t-elle. Mais pourtant, cette barrière ?
- Heureusement que je l'avais installée avant, en guise de prévention. Mais jamais je n'aurais pensé en avoir besoin. J'étais loin de me douter qu'elle nous servirait.
Taiju avait fini sa phrase d'un air triste. Mais face à l'urgence, Asagi ne le consola pas, elle avait besoin d'en savoir plus.
- Le hollow, vous savez où il est ?
- Non, nous ne sommes pas sortis depuis l'attaque.
Elle fit un petit hochement de tête. Visiblement elle n'en apprendrait pas plus. Après quelques instants de réflexion, elle se rappela ce qu'elle avait ramassé sur le toit.
- Tenez votre oreillette.
Elle la lui tendit.
- J'ai prévenu la Soul Society, et Isamu est en train de faire évacuer les étudiants au point d'extraction. Mais je ne les ai pas tous trouvés encore...
Elle s'en mordit la lèvre.
- Torimo-sensei, il faut que je vous fasse évacuer. Je vais ouvrir un portail.
Il l'interrompit.
- Inutile. Si nos reiatsus sont bloqués, impossible d'appeler un jigukucho.
Elle jura entre ses dents.
- Torimo-sensei, on ne peut pas rester là. Surtout qu'on ne sait pas où est ce hollow et s'il va revenir. Et il faut aussi que je trouve les autres 2nde année.
- Dans ce cas allez-y. Cette barrière nous a protégés jusqu'à maintenant. On peut attendre l'arrivée des renforts.
- Torimo-sensei je ne crois pas que ce soit...
- Allez-y Komorebi-sensei. Je guiderai les renforts jusqu'ici avec l'oreillette. Il a déjà supprimé nos reiatsus alors je ne vois pas comment il pourrait nous trouver.
- Vous pensez qu'il peut suivre nos reiatsus ? s'étonna-t-elle.
- Je crois que c'est comme ça qu'il peut nous repérer oui, lui répondit Taiju.
Elle prit le temps de réfléchir à cette nouvelle information, mais elle ne voulait toujours pas les laisser ici.
- Torimo-sensei, je ne peux pas faire ça. Vous laissez ici c'est...
- Komorebi-sensei, vous n'avez pas le choix. Allez chercher vos étudiants et je ferai en sorte que tout le monde reste sain et sauf ici.
Elle le regarda avec insistance mais il ne céda pas.
- Komorebi-sensei, allez chercher vos étudiants. On ne sait pas dans combien de temps les renforts vont arriver.
- Très bien... dit-elle à contre-cœur.
Taiju approuva d'un hochement de tête. Elle allait partir quand il l'interpella :
- Komorebi-sensei, une dernière chose... J'ai du mal à comprendre comment il a fait mais je crois que ça a rapport avec ses yeux.
- Entendu, répondit-elle.
Elle releva les yeux vers lui et d'un air décidé elle lui dit :
- On se voit à la Soul Society.
Asagi remonta sur le toit. Tous ses sens étaient en alerte. Elle se mit à la recherche du reiatsu de ses étudiants. Après quelques instants de recherches infructueuses elle appela Isamu pour lui expliquer qu'elle avait trouvé Taiju et les 6e année. Elle prit ensuite la direction du sud en espérant trouver les derniers groupes qui manquaient.
Note de l'auteur : J'espère que ça vous aura plus ! Désolée si vous avez pas trop senti l'effet d'angoisse mais je vous garantis qu'il était bien dans ma tête quand j'ai écrit tout ça !
Enfin...
A la prochaine !
(Jigukucho - Papillon de l'enfer).
